le 08032015c

Bonjour à tous .
The Rothschild Manifesto – circa 1840? >> Four Winds 10 – Truth …
Une courte liste du plus puissant et dangereux les personnes et les familles dans le monde.

1. la famille Rothschild (Bauer( il n’ y a pas eut 1 BAUER au Grand Orient De France -GODF, en fait) de l’Europe, les banquiers de la Couronne de Grande-Bretagne, le
La Couronne Temple, en Amérique du Nord et la plupart des pays développés, (voir lien ci-dessus).
2. la famille de Rockefeller de New York, Arkansas, W. Virginia, Argentine et l’Australie.
Bancaire, énergie, pétrole, immobilier, expédition et agences de renseignement.
3. la famille d’Edgar Bronfman du Canada et l’u. s. (distillation spiritueux de Seagram, film
Studios, médias)
4. Michael Eisner, initié bosses médias (ABC Co. Disney, TV, film, fabrication et distribution).
5. Bill Gates (Microsoft Co.) Magna cum Laude diplômé de l’école Rockefeller de l’entreprise.
6. George W. Bush (le Président des États-Unis d’Amérique) Skull and Bones, traître de premier ordre.
7. la Reine Elizabeth II (famille Windsor de Grande-Bretagne) allemande et grecque usurpateurs de la Couronne britannique.
East India Co.
8. Alan Greenspan (Président de la Federal Reserve System, fonctionnaire de réserve fractionnaire bancaire
larbin pour le cartel d’argent)
9. le premier ministre d’Israël (mis en place par le Rothschild à la fin de la guerre !
10. George Soros (agent de Rothchild, raider monnaie (t) et spéculateur, pilleur extraordinaire)
11. le Secrétaire du Trésor, AKA gouverneur du FMI, agent de Rockefeller & de Rothchild.
12. la famille Bush du Texas et du Maine, Financiers du IIIe Reich, Adolph Hitler,
Initiés de la NWO, médicaments, huile, blanchiment d’argent, des agents des maîtres de marionnettes. Fondateur de la
Carlisle le groupe bin Laden famille.,je savais ,que je connaissais ce nom,surtout celui d’un des fils oussama ben laden,
Je ne sais pas que j’ai manqué certains importants, d’autres, ce qui conduira sans doute à des plaintes de plusieurs quartiers, mais n’oubliez pas, Dieu sait qui ils sont et en fin de compte, ils répondront à lui et lui seul.

OK COMPUTER – Des images très compromettantes pour la NSA …
15 mai 2014
OK COMPUTER – Des images très compromettantes pour la NSA
Le cliché est accablant. Parmi les fichiers de l’Agence nationale de sécuité (NSA) américaine révélés par le livre Nulle part où se cacher de Glenn Greenwald, une photo montre des techniciens de l’agence au travail. Elle a été publiée mercredi par le site américain Ars Technica. On y voit des employés d’un des départements de la NSA baptisé Tailored Access Operations (TAO), mettre sous surveillance un routeur de marque Cisco.
Cette photo date de 2010. Elle faisait partie d’une newsletter envoyée en interne par le chef du TAO. La légende explique que le cliché de gauche montre les « colis interceptés ouverts précautionneusement » et celui de droite une « station
Les multiples révélations de la presse alimentées notamment par Edward Snowden ont décrit minutieusement la façon dont la NSA espionnait les communications des chefs d’Etat et les organisations. Un dirigeant de la NSA cité dans l’article explique que les routeurs et serveurs étaient « interceptés » avant leur livraison à différentes organisations. Ils étaient ensuite « emmenés dans un endroit secret » où on y installait un « cheval de Troie ». « Ces composants étaient ensuite reconditionnés et postés vers leur destination initiale », décrit ce manager. Selon lui, ce travail constituait une grande partie de l’activité du TAO.
La publication de cette photo conforte les informations du New York Times, qui, s’appuyant déjà sur des documents fournis par Edward Snowden, avait révélé que la NSA avait espionné le géant chinois de l’équipement réseau Huawei, notamment en pénétrant dans ses installations. Ces éloquentes images fragilisent aussi la position des Etats-Unis, qui ont longtemps montré du doigt les fabricants chinois d’équipements de réseau, les soupçonnant de n’être qu’un paravent du régime afin de surveiller Internet, et plus spécifiquement les intérêts américains. Une pratique à laquelle s’adonnent, à l’évidence, les Etats-Unis.

C’est dingue, ce que l’on peut apprendre sur des soit disant attentats, ou meurtres, qui en fin de compte s’avère être ni plus ni moins que de piteux montages photo ,ou, un mec qui s’est pris 5 ou 6 ou 7 balles (mitrailleuse) dans le corps, se relève ,comme si de rien n’était ,bref ,il parait que le ,soit disant BEN LADEN, est mort ,on ,nous a montré sa photo, un bon nombre de fois, dans tout les journaux ,(franchement, j’ ai toujours un doute ,vos savez avec la mise en protection ,mise en protection des témoins ,changement d’identité ,de papiers, normalement coupures avec la famille ,je dis ,bien normalement.et tous le toutime, ça ne m’étonnerait pas, comme ça ,pas de procés pour le 11/9 MmHhouai en nous assurant ,toujours, qu’il était ce méchant terroriste, méchant certainement,terroriste ,aussi,agent double certainement,enfin,il est soit disant mort.
Preuve que Ben Laden était à la CIA et est mort en 2001

La NSA aspire les carnets d’adresses de Gmail, Yahoo, Hotmail et …
Ces malades qui nous gouvernent
L’hospitalisation du Président Jacques Chirac au mois de septembre 2005 et le coma dans lequel se trouve plongé le Premier ministre israélien Ariel Sharon ravivent la question toujours délicate de la santé des dirigeants politiques. En France, ainsi que dans de nombreux autres pays, le secret médical et le mensonge ont souvent fait office de communication. La mésaventure de l’ancien médecin de François Mitterrand, Claude Gubler, rappelle que la santé du président de la République n’est pas celle du tout venant.
L’une des raisons avancées par les tenants du secret médical vise les gouvernements étrangers et leurs différents services de renseignement en quête perpétuelle d’informations concernant la vie publique et privée des gouvernants.
La CIA a récemment déclassifié un document datant de 1979, paru dans la revue Studies in intelligence, et consacré à « la santé des very important patients »… Cette étude s’intéresse à la façon dont la CIA s’est informée avec plus ou moins de succès sur la santé des présidents Georges Pompidou (France), Houari Boumédiene (Algérie), Léonid Brejnev (Union soviétique) et Menahem Begin (Israël).
Georges Pompidou fut élu à la présidence de la République le 15 juin 1969, et décéda le 2 avril 1974, après de terribles souffrances provoquées par la maladie de Waldenstrom (cancer), alors que l’Elysée évoquait « de simples grippes » pour étouffer les rumeurs qui circulaient à propos de la santé du président.

Comme le souligne le document de la CIA, Georges Pompidou « avait commencé à prendre du poids et à développer un visage bouffi caractéristique des traitements à base de cortisone ». A la demande de Henry Kissinger, alors secrétaire d’État, la CIA prépara une « étude médicale de référence » destinée à s’assurer que le président français souffrait bien d’une maladie maligne affectant les organes, « probablement un lymphome malin ».
« En l’absence d’informations détaillées provenant de sources de renseignement », la CIA parvint cependant à établir les points suivants :
• la maladie fut probablement diagnostiquée dès après l’été 1971 et ne fut pas rendue publique
• la CIA était incapable de rendre un diagnostic avec certitude mais était en mesure de décrire avec détails l’évolution de la maladie
• le président était gravement handicapé en raison de la douleur, d’extrêmes fatigues, d’infections répétées et d’hémorragies occasionnelles durant les derniers mois de sa vie. Il n’était plus en mesure de diriger les affaires du pays
• Les renseignements de la CIA, en particulier au début de la maladie, ne proposaient que peu de détails, aussi bien en quantité qu’en qualité, et durent s’appuyer essentiellement sur des photographies
Georges Pompidou eut plusieurs vies. Ce politique tardif fut élève de l’École normale supérieure, où il noua une solide amitié avec le futur président du Sénégal, Léopold Sedar Senghor. Probablement admirait-il plus le poète que le chef d’État… Il fut reçu premier à l’agrégation de lettres en 1934. Auteur d’une réputée Anthologie de la poésie française, cet intellectuel féru d’art moderne se sera peut-être souvenu, sur son lit de mort, de la première strophe du poème « Tristesse » d’Alfred de Musset :
J’ai perdu ma force et ma vie,
Et mes amis et ma gaîté ;
J’ai perdu jusqu’à la fierté
Qui faisait croire à mon génie
FBI pousse-t-il des citoyens américains au terrorisme ?
FIGAROVOX/ENTRETIEN – Un rapport de Human Rights Watch dénonce l’action du FBI, accusé d’avoir «encouragé, et parfois même payé» des musulmans américains pour qu’ils commettent des

Fabrizio Calvi est journaliste, spécialisé dans les affaires de criminalité organisée et les services secrets. Il a notamment travaillé sur le 11 septembre, dont il tire un livre («11 Septembre, la Contre-enquête» chez Fayard) et deux films («Les Routes de la terreur», diffusés chez Arte, prix des étoiles de la SCAM 2012), et sur le FBI («FBI: l’histoire du bureau par ses agents» et la série «FBI», diffusée sur France 5)

FigaroVox: Selon un rapport publié par Human Rights Watch, le FBI a «encouragé, poussé et parfois même payé» des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats. Cette pratique vous paraît-elle crédible? Vous étonne-t-elle?
Fabrizio CALVI: Oui c’est crédible mais il faut relativiser. J’ai beaucoup travaillé sur le FBI, des opérations comme celle-ci, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. Aux Etats-Unis, les policiers fédéraux ont le droit d’infiltrer des organisations pour les faire tomber de l’intérieur, les surveiller, contrôler, et je dirais aller «jusqu’au bout», jusque-là où ils peuvent aller. Les opérations d’infiltration sont très difficiles, comme par exemple l’opération qui concernait les premiers attentats contre le Word Trade Center en février 1993. Les agents du FBI peuvent être recrutés directement par l’organisation terroriste, ou ils peuvent recruter des taupes à l’intérieur. Puis les agents doivent jouer leur rôle dans l’organisation, ils se mettent donc en danger. C’est l’exemple type d’Emad Salem: lors des premiers attentats du World Trade Center en 1993, il était l’informateur du FBI au sein de la cellule terroriste. Ancien militaire égyptien, il a tout fait pour être accepté au sein de la cellule, allant jusqu’à utiliser ses connaissances en matière d’explosifs pour aider les terroristes à préparer la bombe. Cependant, il refusa de porter un micro espion et de témoigner devant la justice américaine craignant des représailles contre sa famille demeurée en Egypte. Devant le manque de flexibilité du Bureau il préféra arrêter quitte a laisser la cellule terroriste passer à l’action. Ce qui s’est passé. Après les attentats de 1993 le FBI a fait son mea culpa et Emad Salem a repris du service.
Ce type d’opération est admis et même encouragé par la loi américaine. Cependant, prendre quelqu’un, lui donner l’idée, les moyens et le pousser avant de l’arrêter, même si c’est pour la bonne cause bonne cause, c’est illégal, interdit. Le problème est celui de la limite: jusqu’où peut-on aller dans ces infiltrations? Comment discerner l’aide apportée pour aider un groupe afin de s’y infiltrer, d’une part, et l’incitation pure et simple, qui est elle interdite? La ligne est fine, c’est un cas de déontologie personnelle, tous les agents savent qu’ils peuvent aller trop loin. Le FBI est une organisation fédérale, elle dépend donc du pouvoir politique et de son contexte ; l’incitation peut alors être faite pour faire plaisir au pouvoir politique en place.
Le problème est celui de la limite : jusqu’où peut-on aller dans ces infiltrations ? Comment discerner l’aide apportée pour aider un groupe afin de s’y infiltrer et l’incitation pure et simple, qui est elle interdite ?
Comment les agents du FBI peuvent-ils procéder dans de tels cas, pour repérer les cibles potentielles puis les pousser à l’acte?
Il n’y a pas vraiment de règle générale. Il faut rappeler la distinction essentielle entre l’agent infiltré dans un groupe structuré pour le faire tomber, et l’incitation. Après, la manière dont ils repèrent les cibles est un travail de policier, d’enquête. Le FBI, comme la CIA ou la NSA, maintient un contrôle étroit sur la population. Les services de renseignement américains ont des cibles, ils surveillent les mosquées et les lieux de réunion connus, même s’ils ne le disent pas. Le FBI, la NSA, la CIA… tous travaillent en étroite collaboration, et disposent d’un système d’écoute, d’espionnage et de surveillance, notamment des réseaux sociaux, très développé.
Avez-vous connaissance de pratiques similaires du FBI par le passé? N’est-ce pas une vieille tradition instaurée par John Edgar Hoover (le fondateur du FBI)?
L’infiltration a toujours existé, au moins depuis l’affaire de l’agent du FBI Joseph D. Pistone, qui a infiltré la mafia new-yorkaise dans les années 1970, et dont l’histoire a été adaptée au cinéma dans Donnie Brasco. La question de la limite revient encore une fois ici: pour être définitivement accepté dans la mafia, il devait assassiner quelqu’un! Le problème est donc de ne pas aller trop loin. Les agents du DEA (Drug Enforcement Administration, l’agence américaine de lutte contre la drogue) connaissent le même dilemme. La formation, l’éthique et la déontologie des agents sont donc ici essentielles pour éviter tout dérapage.
Le problème, c’est que ce nouveau type de pratique, à savoir pousser quelqu’un à l’acte et lui fournir les moyens pour ce faire, revient à dévoyer une pratique qui s’est montrée efficace par le passé. A l’intérieur du FBI, un débat existe toujours: vaut-il mieux surveiller et ne pas infiltrer, ou infiltrer, quitte à traverser la ligne jaune pour être accepté dans une organisation?
L’action du FBI, et ses abus potentiels, ne sont-ils pas surveillés? L’agence fédérale agit-elle sous contrôle du gouvernement, ou échappe-t-elle à tout contrôle démocratique?
Les agents du FBI doivent respecter la loi pour que la justice américaine fasse son œuvre et puisse condamner légitimement les accusés.
Si, bien entendu: d’abord, le Sénat et le Congrès américain gardent un contrôle sur le FBI. Leurs commissions d’enquête ont beaucoup de pouvoir: si vous leur mentez, vous pouvez être arrêté ou jeté en prison, par exemple. Ensuite, on peut parler d’un contrôle interne au sein même du FBI qui est soumis à la tutelle de l’Inspection Générale du Département de la Justice ; toutefois, certaines informations doivent rester secrètes, ne serait-ce que pour protéger les agents en opération d’infiltration, par exemple, pour éviter qu’ils soient démasqués.
Ensuite, des ONG, comme Human Rights Watch, par exemple, effectuent également un travail de surveillance et de contrôle. Le FBI, de plus, dépend du département de la Justice des Etats-Unis, et, contrairement à la CIA, il a des comptes à lui rendre. Enfin, n’oublions pas que le but du FBI est de traduire les gens devant les tribunaux. En d’autres termes, ils doivent construire un dossier judiciaire solide pour que leurs cibles soient condamnées. Du coup, les agents ne peuvent pas faire n’importe quoi, ils doivent respecter la loi pour que la justice américaine fasse son œuvre et puisse condamner légitimement les accusés. Le droit est essentiel, aux Etats-Unis.
Le FBI peut-il être poursuivi? Le New York Times se pose la question suivante: «C’est légal, mais est-ce vraiment légitime?», qu’en pensez-vous?
Il peut être poursuivi et l’est régulièrement. Beaucoup d’organisations veillent sur les libertés civiques. La question du New York Times est pertinente. On peut également se demander si cela en vaut la peine: avec ces nouvelles pratiques, on arrête quelques malheureux, qui ne seraient arrivés à rien sans l’aide du FBI, le tout en dépensant du temps, de l’énergie et de l’argent.
Quelles sont les conséquences de telles actions pour la démocratie américaine? Comment réagit l’opinion publique?
Elle ne réagit pas. L’opinion américaine est très antimusulmane, et dès qu’il y a menace terroriste, elle baisse rapidement la garde sur les droits civils des terroristes. C’est ainsi que furent adoptées les lois liberticides post-11 septembre, sans que personne n’ait rien dit.
L’opinion américaine est très antimusulmane, et dès qu’il y a menace terroriste, elle baisse rapidement la garde sur les droits civils des terroristes.
En fait, ces opérations sont parfaites pour le FBI: elles permettent d’augmenter le nombre d’arrestations, ce qui permet d’avoir un budget antiterrorisme conséquent ; elles renforcent la position politique du directeur du FBI, personnage extrêmement influent aux Etats-Unis ; elles rassurent la population, certaine que le FBI travaille bien ; et elles permettent au FBI d’assurer un spectacle salutaire: en d’autres termes, ces opérations, voyantes et impressionnantes, permettent au FBI de détourner l’attention du public de ces véritables opérations sous couverture, bien plus importantes et discrètes. Du coup, le FBI en profite pour cacher sa méthodologie. Voilà pourquoi le FBI et les citoyens américains acceptent ces coups d’éclat.
Prism et Cie – Les révélations d’Edward Snowden – Assiste
5 janv. 2015 … Prism – L’un des outils d’espionnage de la NSA, faisant partie de … de surveillance PRISM qui permettrait au FBI et à la NSA de surveiller les internautes. ….. mené par la NSA et la CIA, est la cinquième priorité de la Communauté du … protégées du groupe de
A part quelques,détails prés que l’on a omis de vous dévoilés comme le fait ,qu’AL-Qaîda était un groupe ,qui faisait partie de la NSA(je sais ,ce que vous allez me dire, il raconte des conneries ,il yoyote de la touf ,bref il déconne ),mais al qaîda est un groupe terroriste ,d’ailleurs, ils font les deux pour aider le gouvernement Américain et les autres(sultans ou émir du QATAR ,pour travailler en corrélation avec la cia,mossad,bref les services secret ),moi aussi je croyais que c’était ,un bon ,gros groupe terroriste, comme dans le temps des ACTION DIRECTE,ETA,IPARRETARRAK ,EH BEN j’avais faux AL QAÏDA n’est ni plus ,ni moins qu’une agence de renseignement ,qui fait partie de la NSA,comme la cia ,le ,fbi,la dea,le nbc

Al-Qaïda
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Al-Qaïda
القاعدة

Devise : Drapeau le plus fréquemment utilisé par Al-Qaïda. Le texte écrit en arabe est la chahada, la profession de foi musulmane.
________________________________________
Idéologie Salafisme djihadiste, panislamisme, antioccidentalisme

Objectifs Établissement d’un califat dans le monde musulman,
instauration de la charia,
destruction ou affaiblissement du monde occidental

Statut Actif
Fondation
Date de formation 1988-1992

Fondé par Abdallah Azzam (mort) et Oussama ben Laden (mort)

Pays d’origine Afghanistan

Actions
Mode opératoire Attentats-suicides, véhicules piégés, Détournements d’avions, etc.

Nombres d’attaques imputées 313 entre 2004 et 20081

Victimes (morts, blessés) 3010 entre 2004 et 20081

Zone d’opération Monde
Période d’activité depuis 1987

Organisation
Chefs principaux • Oussama ben Laden († 2011)
• Ayman al-Zawahiri

Membres entre 500 et 1000 actifs en 2001
Composée de Al-Qaïda en Irak (AQI)
(2004-2006)
Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI)
(depuis 2007)
Brigades Abdullah Azzam
(depuis 2009)
Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA)
(depuis 2009)
Al-Shabbaab
(depuis 2010)
Front al-Nosra
(depuis 2012)
Al-Mourabitoune
(depuis 2013)
Al-Qaïda dans le sous-continent indien
(depuis 2014)
Financement Prise d’otage, braquage, sociétés écrans, organisations caritatives2

Groupe relié Organisations et personnes considérées par l’ONU comme proches d’Al-Qaïda ou des talibans

Répression
Considéré comme terroriste par Arabie saoudite, Yémen, États-Unis, Canada, Union européenne, Australie, Russie, Inde, Turquie, Japon[réf. nécessaire]

Guerre d’Afghanistan, conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan

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Al-Qaïda (arabe : القاعدة al-qā’ida, « la Base ») est un mouvement islamiste fondé par le cheikh Abdullah Yusuf Azzam et son élève Oussama ben Laden en 1987. D’inspiration sunnite fondamentaliste, il prend ses racines dans l’idéologie de Sayyid Qutb et celle de l’activiste kharidjite Abdel Salam Faraj, et considère que les gouvernements « croisés » (occidentaux), avec à leur tête celui des États-Unis, interfèrent dans les affaires intérieures des nations islamiques et ce dans l’intérêt unique des sociétés occidentales. Il a recours au terrorisme pour faire entendre ses revendications.
Al-Qaïda a émergé de l’organisation Maktab al-Khadamāt, constituée pendant la première guerre d’Afghanistan par Azzam pour alimenter la résistance afghane contre les forces armées d’URSS. Maktab al-Khadamāt servait à relayer de multiples dons en provenance de pays islamiques.
Les actions revendiquées au nom d’Al-Qaïda sont considérées comme des actes terroristes par l’essentiel des États et des observateurs. Le groupe est placé sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, du Canada, de l’Union européenne3, du Royaume-Uni4, de l’Australie, de la Russie, de l’Inde et de la Turquie5. Sans dresser de liste officielle, la France considère elle aussi Al-Qaïda comme groupe terroriste6. L’ONU fait paraître une liste des entités et des personnes proche d’Al-Qaïda, qui sont à ce titre sanctionnées par le Conseil de sécurité des Nations unies7. L’Union européenne met elle aussi en place des « mesures restrictives » contre Al-Qaïda et les groupes associés8.
La plus retentissante opération menée par Al-Qaïda est celle conduite sur le sol américain le 11 septembre 2001.Viennent ensuite les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca9, les attentats du 11 mars 2004 à Madrid10 et ceux du 7 juillet 2005 à Londres11.
Bien qu’Al-Qaïda soit le nom le plus communément utilisé, le groupe s’est exprimé en 2003 sous le nom de Qaïda Al-Jihad, « la base du jihad » (arabe قَاعِدَة ٱلْجِهَاد, qāʿida al-jihād).
Sommaire
• 1 Histoire
o 1.1 Après le 11 septembre
• 2 Attentats attribués à Al-Qaïda
• 3 Liste des principaux acteurs
o 3.1 Chefs régionaux ou émirs
o 3.2 Anciens chefs
• 4 Thématique
o 4.1 Le terrorisme comme moyen de réponse
o 4.2 Les répercussions du terrorisme islamiste
o 4.3 L’argent d’Al-Qaïda
o 4.4 Scandales liés aux témoignages de certains experts
• 5 Voir aussi
o 5.1 Bibliographie
 5.1.1 Études
 5.1.2 Documents
o 5.2 Articles connexes
o 5.3 Liens externes
• 6 Notes et références
Histoire

Oussama ben Laden en 1997.
À l’origine, Al-Qaïda est fortement lié à la Première Guerre d’Afghanistan. Le Maktab al-Khadamāt (MAK), créé par Abdullah Azzam en 1980, organise et entraîne les moudjahidines avant de les envoyer en Afghanistan. Le MAK est soutenu par d’autres organisations islamistes, des organisations caritatives et par la CIA qui déploie dans cette période une politique interventionniste dans le souci d’enrayer et d’abattre la puissance de l’URSS, désignée comme « Empire du Mal » par l’administration Reagan, notamment par le soutien aux groupes de toute nature qui peuvent déstabiliser les régimes supposés proches de Moscou. En 1986, Oussama ben Laden, ancien étudiant de Abdullah Azzam, qui finançait depuis 1982 l’activité du groupe, rejoint le front.
En août 1988, deux réunions regroupant notamment Abdullah Azzam, Oussama ben Laden, Ayman al-Zawahiri et Mohammed Atef ont lieu pour déterminer l’orientation future du djihad. Les participants s’accordent pour créer une nouvelle organisation pour continuer le djihad après le retrait des Soviétiques d’Afghanistan, mais sans préciser quels seront ses buts exacts. L’organisation est initialement appelée al-Qaeda al-Askariya (« la base militaire »)12. Oussama ben Laden a expliqué l’origine de ce terme dans une vidéocassette avec le journaliste Tayseer Alouni, pour Al Jazeera, en octobre 2001 : « Le nom d’al-Qaeda fut établi il y a longtemps et par hasard. Le défunt Abu Ebeida El-Banashiri avait établi les camps d’entraînement pour nos Moudjahiddines contre le terrorisme de la Russie. Nous avions l’habitude d’appeler le camp d’entraînement “la base”, soit “al-Qaeda”. ». Le camp d’entrainement en question se trouvait près de Jalalabad13.
En novembre 1989, Abdullah Azzam est assassiné dans un attentat dont les responsables n’ont pas été identifiés. Cet assassinat pourrait être lié à une divergence sur la nature du djihad : Azzam s’opposait à des conflits entre musulmans. À la suite de la disparition d’Azzam, Al-Qaïda se retrouve dirigée essentiellement par des membres du djihad islamique égyptien tels qu’al-Zawahiri qui prônent le renversement des dirigeants arabes non-islamiques, en particulier celui de Hosni Moubarak en Égypte14.
En 1989, Oussama ben Laden prend le contrôle du Maktab al-Khadamāt à la suite de la mort d’Abdullah Azzam.
Après la prise de Kaboul par les Talibans en 1996, Ben Laden organise la formation des moudjahiddines arabes, développant ainsi les réseaux de la mouvance Al-Qaïda13.
Pour l’ensemble de la communauté internationale, Al-Qaïda existe. C’est une organisation poursuivie, entre autres, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, l’OTAN, l’Union européenne, l’Union africaine et le Conseil européen.
Les camps d’entraînement d’Al-Qaïda ont formé des milliers d’islamistes militants à travers le monde. À leur retour, les « Afghans » (moudjahiddines partis en Afghanistan) appliquèrent plus tard leur entraînement dans différents conflits dans le monde comme en Algérie, en Tchétchénie, aux Philippines, en Égypte, en Indonésie, au Tadjikistan, en Somalie, au Yémen, dans les Balkans15 (Kosovo et en Bosnie-Herzégovine). Pour son financement, Al-Qaïda a bénéficié, en autre, de l’appui de l’organisation « caritative » International Islamic Relief Organization. On peut faire remonter à février 1998 la date où Al-Qaïda cesse de n’être qu’un réseau pour devenir une réelle organisation. En effet, le 23 février 1998 est publié un « Appel au djihad pour la libération des Lieux saints musulmans » du Front islamique mondial pour le djihad contre les juifs et les croisés16. Ce texte est signé par Oussama ben Laden, Ayman al-Zawahiri (Jihad islamique égyptien), Ahmed Taha (Gamaa al-Islamiya), Moulana Mir Hamza (Jamiat Ulama Pakistan), Abdel Salam Mohammed (Harkat-ul-Jihad-al-Islami/Bangladesh) et Moulana Fazil Al Ruhman Khalil (Harkat-ul-Jihad-al-Islami/Bangladesh). Le texte proclame : « Tous ces crimes et exactions commis par les Américains représentent une déclaration de guerre franche contre Dieu, son prophète et les musulmans (…) En conséquence, et en accord avec les commandements d’Allah, nous publions la fatwa suivante à destination de tous les musulmans : “Tuer les Américains et leurs alliés civils et militaires est un devoir individuel pour chaque musulman qui peut le faire partout où il lui est possible de le faire jusqu’à la libération de la mosquée al-Aqsa et de la mosquée Al Haram de leur mainmise.” ». C’est à cette époque qu’Al-Qaïda commence de réelles campagnes d’attentats : dès le mois d’août, deux ambassades américaines sont visées13.
Le 15 octobre 1999, à la suite de ces exactions et de sa collusion avec l’Émirat islamique d’Afghanistan des Talibans, le conseil de sécurité met en place le Comité créé par la résolution 1267 (1999) chargé de la promotion de la lutte contre Al-Qaïda, les Talibans et les personnes et entités qui leur sont associées à l’échelon mondial. Selon le journaliste Lawrence Wright, qui a reçu le prix Pulitzer pour The Looming Tower: Al-Qaïda and the Road to 9/11 (La Guerre cachée : Al-Qaïda et les origines du terrorisme), près de 80 % des membres d’Al-Qaïda en Afghanistan ont été tués pendant la phase initiale de la guerre d’Afghanistan de 2001 et deux tiers de ses cadres été capturés ou tués.
Après le 11 septembre
Les attentats du 11 septembre 2001 constituent l’opération la plus retentissante d’Al-Qaïda. Ces attentats déclenchent aussi une réponse virulente des États-Unis, soutenus par d’autres pays. Ils envahissent l’Afghanistan fin 2001 dans le but déclaré d’anéantir Al-Qaïda. Celle-ci perd ses camps d’entraînement, et ses membres sont en fuite. La CIA et des services secrets et les forces de l’ordre d’autres pays tentent de repérer et démanteler les groupuscules de membres d’Al-Qaïda dans le monde. Cette offensive dans la « guerre contre le terrorisme » a fortement affecté Al-Qaïda17. Selon Alain Chouet, ancien directeur du service de renseignement de sécurité de la DGSE, « comme bon nombre de mes collègues professionnels à travers le monde, j’estime, sur la base d’informations sérieuses, d’informations recoupées, que Al Qaida est morte sur le plan opérationnel dans les trous à rats de Tora Bora en 2002 »18.
Cette situation conduit à une mutation de la mouvance Al-Qaïda, qu’il est de plus en plus difficile de considérer comme une organisation structurée19 L’Al-Qaïda du 11 septembre pourrait ne plus exister, mais elle laisse place à des cellules locales indépendantes. Celles-ci, incapables d’organiser des attentats d’envergure, s’attaquent à des cibles vulnérables comme les rues de Casablanca ou les habitations de Riyad17.
Ces cellules qui commettent des attentats dans leur propre pays ressortent d’une sorte de « franchisage » du « label » Al-Qaïda. Elles sont sans lien direct avec les chefs historiques d’Al-Qaïda, mais agissent au nom d’Al-Qaïda, ou leurs actions sont revendiquées après coup par ben Laden ou al-Zawahiri, ou encore, les autorités locales, la presse ou l’opinion publique attribuent l’action à Al-Qaïda. « Les cibles sont suffisamment larges (tout ce qui relève de la présence occidentale, du judaïsme ou des intérêts américains) pour qu’il se passe toujours quelque chose quelque part, donnant ainsi l’impression qu’Al-Qaïda est partout19. »
Dans les années qui ont suivi, plusieurs mouvements ont fait allégeance à ben Laden et ont pris le nom d’Al-Qaïda :
• Al-Qaïda en Irak, issu du groupe d’Abou Moussab Al-Zarqaoui en 2004 ;
• Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), nouveau nom du GSPC qui a revendiqué les attentats du 11 avril 2007 à Alger ;
• Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA), branche d’Al-Qaïda au Yémen et en Arabie saoudite depuis 2009.
Le 10 juillet 2005, Abou Abd Al-Aziz, un lieutenant d’Al-Qaïda a été arrêté à Bagdad, après un raid de l’armée américaine. Selon l’état-major américain, Abou Abd Al-Aziz était « un dirigeant d’une cellule terroriste à Bagdad ainsi qu’un responsable des opérations pour Al-Qaïda en Irak ». Le 14 juillet 2005, Khamis Farhan Khalaf Abed Al-Fahdawi, alias Abou Saba, a été arrêté à Ramadi en Irak. Il faisait partie du réseau Al-Qaïda en Irak. On le soupçonnait d’être responsable de l’assassinat de Ihab Al-Chérifet, chargé d’affaires égyptien, ainsi que d’un diplomate de Bahreïn.
En janvier 2006, sa branche irakienne participe à la fondation du Conseil consultatif des Moudjahidines en Irak. Le 7 juin 2006, le chef d’Al-Qaïda en Irak Abou Moussab Zarqaoui est tué pendant un raid aérien américain20.
Parmi les « filiales » de ce réseau, Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) dispose d’une branche média nommée Al-Malahem Media Production pour sa propagande21.
Le 24 mars 2008, le no 2, Ayman al-Zawahiri, dans un message radiophonique — le troisième en une semaine — diffusé par le réseau as-Sahab, appelle les musulmans à de nouvelles attaques contre les intérêts juifs et américains dans le monde et de « surveiller les cibles, collecter de l’argent, apporter l’équipement, effectuer les préparatifs, et ensuite — en invoquant Allah — rechercher le martyre et le paradis »[réf. nécessaire]. Cependant, il règne une grande confusion sur la nature même d’Al-Qaïda. Tantôt dépeinte comme une organisation terroriste structurée dont Oussama ben Laden serait le chef, tantôt comme une nébuleuse de mouvements djihadistes ou encore comme un réseau de cellules terroristes indépendantes, nul n’est en mesure de définir clairement la structure d’Al-Qaïda.
Selon The Economist, Al-Qaïda serait sur la défensive depuis les attentats du 7 juillet 2005 à Londres : ses chefs sont isolés parmi des tribus du Pakistan, dans le but de se soustraire aux attaques des forces armées américaines, et ses supporteurs dénoncent publiquement son idéologie. Par ailleurs, les services secrets occidentaux sont convaincus qu’Al-Qaïda a tenté, sans succès, de faire exploser des avions transatlantiques en 200622.
Entre 2008 et 2009, 11 des 20 personnages les plus recherchés du réseau ont été neutralisés. Les dirigeants intermédiaires ont quasiment tous disparu, la plupart ont été tués dans des attaques de drones23.
Le 2 mai 2011, Oussama ben Laden, le fondateur d’Al-Qaïda, est tué d’une balle dans la tête, à Abbottabad, non loin de Islamabad au Pakistan, lors d’une opération militaire au sol qui a été ordonnée par le président Barack Obama et menée par une vingtaine de SEAL (commandos de l’US Navy). Son corps a été récupéré par les forces spéciales américaines qui l’auraient ramené en Afghanistan, avant d’immerger sa dépouille en haute mer au large des côtes pakistanaises24. Le président des États-Unis a commenté la mort du terroriste lors d’une allocution le soir même. L’annonce a provoqué plusieurs manifestations patriotiques spontanées à travers tout le territoire américain.
Article détaillé : Mort d’Oussama ben Laden.
La mort de Ben Laden constitue un coup très dur pour l’organisation, qui perd sa figure la plus charismatique. À l’heure actuelle, aucun de ses lieutenants, pas même l’idéologue Ayman al-Zawahiri, considéré jusqu’ici comme le no 2 de la nébuleuse, ne semblent pouvoir prétendre aujourd’hui à une telle aura.
Attentats attribués à Al-Qaïda
Article détaillé : Liste des attentats attribués à al-Qaïda.

Décombres après les attentats du 11 septembre 2001.

Image satellite d’un des camps d’entrainement d’Al-Qaïda en Afghanistan visé par les frappes américaines de 1998.
Al-Qaïda est soupçonné d’être responsable des attaques à la bombe sur les ambassades des États-Unis de Nairobi (Kenya) et Dar es Salaam (Tanzanie) en août 1998, tuant plus de 300 personnes et blessant plus de 5 000 autres. Al-Qaïda avait aussi projeté des attaques contre les touristes américains et israéliens visitant la Jordanie lors des célébrations du millénaire ; toutefois les autorités jordaniennes ont contrecarré les attaques prévues et ont mis en examen 28 suspects. Al-Qaïda a aussi tenté une attaque à la bombe à l’aéroport de Los Angeles pendant les vacances du millénaire, mais le porteur de la bombe a été arrêté à la frontière canadienne.
Al-Qaïda affirme[réf. nécessaire] avoir abattu des hélicoptères et tué des soldats américains en Somalie en 1993, et revendique[réf. nécessaire] également des attaques à la bombe ciblant des troupes américaines à Aden (Yémen) en décembre 1992. Sans doute impliquée dans les attaques à la bombe du World Trade Center en 1993 et contre le personnel militaire à Dhahran (Arabie saoudite), elle est également soupçonnée d’être responsable de l’attentat à la bombe contre le destroyer américain USS Cole en octobre 2000. La plus destructrice des actions attribuées à Al-Qaïda est la série d’attaques sur les États-Unis du 11 septembre 2001, une attaque que le porte-parole du groupe, Souleymane Abou Ghaith aurait revendiquée sur une vidéo largement diffusée en octobre 2001. Ben Laden a lui aussi revendiqué le montage de cette opération, notamment à travers une vidéo où il explique les raisons de cette attaque aux Américains.
Alors qu’en mars 2014 il témoigne dans le procès qui lui est intenté à New-York pour « complot visant à tuer des Américains, complot visant à apporter un soutien à des terroristes et soutien matériel à des terroristes » Souleymane Abou Ghaith, qui est aussi le gendre d’Oussama ben Laden, explique qu’au soir du 11 septembre 2001 ce dernier lui aurait confirmé avoir organisé les attentats25,26.
Le 6 janvier 1995, le plan opération Bojinka a été arrêté.
Plusieurs attaques et tentatives d’attaques depuis le 11 septembre 2001 ont été attribuées à Al-Qaïda, y compris l’attentat raté à la chaussure piégée par Richard Reid (qui s’est déclaré partisan d’Oussama ben Laden), l’attentat contre la synagogue de Djerba en Tunisie, et des attentats manqués en Jordanie, en Indonésie, au Maroc et à Singapour. Le réseau a de plus été impliqué dans l’enlèvement et le meurtre du journaliste du Wall Street Journal Daniel Pearl et a été suspecté de complicité dans l’attentat à la bombe d’une boîte de nuit à Bali, en Indonésie.
En septembre et octobre 2001, à la suite de la découverte d’un projet d’attentat contre l’ambassade des États-Unis en France, des suspects ont été arrêtés.
Le 23 décembre 2001, Richard Reid a essayé de faire exploser le vol 63 d’American Airlines. Il a été maîtrisé et arrêté.
En 2002, les membres d’Al-Qaïda ont attaqué le Limburg au Yémen.
Al-Qaïda aurait un réseau d’influence mondial, avec des cellules dans un certain nombre de pays et des liens étroits avec les réseaux extrémistes sunnites. Ben Laden et ses lieutenants ont trouvé refuge en Afghanistan sous le régime des Talibans dans les années 1990. Le groupe avait un grand nombre de camps d’entraînement là-bas, et à la fin des années 1990 les Talibans eux-mêmes devinrent effectivement subordonnés à Al-Qaïda. Depuis l’attaque des États-Unis, des membres du groupe sont suspectés de fuir vers les zones tribales du Pakistan, dans la province de Khyber Pakhtunkhwa et le Balouchistan.
Al-Qaïda entretient des relations très étroites avec nombre d’autres organisations terroristes islamiques comme le groupe indonésien extrémiste Jemaah Islamiyah.
Les spécialistes de l’organisation affirment que la structure non hiérarchisée du réseau d’Al-Qaïda est à la fois sa force et sa faiblesse. En effet, la structure décentralisée permet à Al-Qaïda d’avoir une base mondiale ; cependant, les actions impliquant un haut degré d’organisation, comme les attaques du 11 septembre, prennent beaucoup de temps et d’efforts à mettre en œuvre. Les efforts des États-Unis et des autres nations pour perturber l’organisation d’Al-Qaïda ont été des succès partiels. Les attaques menées par Al-Qaïda depuis lors ont en effet été plus simples, impliquant moins de personnes.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a décidé à l’unanimité le 16 janvier 2002 d’établir un embargo et de geler les capitaux d’Oussama ben Laden et des Talibans restants.
Le 7 janvier 2015, l’attentat à Paris dans les locaux du journal Charlie Hebdo est revendiqué une semaine plus tard par Al-Qaïda au Yémen dans une vidéo. Les frères Kouachi (Cherif Kouachi, Saïd Kouachi) sont entrés et ont tué 12 personnes. Retrouvé deux jours plus tard dans une usine, ils sont abattus par le GIGN. Au même moment, un troisième terroriste (Amedy Coulibaly) tue quatre personnes dans une épicerie Hyper Casher et prend en otage une quinzaine de personnes ; il est tué lors de l’intervention du RAID et de la BRI.
Liste des principaux acteurs
• Ayman al-Zawahiri, no 1.
• Nasser al-Wouhayshi, no 227, Yéménite, ancien secrétaire d’Oussama ben Laden: Al-Qaïda dans la péninsule arabique, fusion des branches saoudienne et yéménite.
• Saif al-Adel, (ancien chef par interim à la suite de la mort de Ben Laden), responsable de la branche militaire d’Al-Qaïda.
• Abou Mohamed al-Masri, responsable de la propagande et donc de la réalisation et de la diffusion des messages audio et vidéo.
• Ahmed al-Hisawi, nom de guerre Cheikh Saïd, responsable des finances depuis 1998.
• Mohammed Moustapha al-Yemeni, responsable opérationnel de la nébuleuse28.
• Adnan al Khairi al Masri, chef du commandement général28.
Chefs régionaux ou émirs
• Abou Mohammed al-Joulani pour la Syrie
• Abdelmalek Droukdal pour l’Algérie
• Amin ul-Haq pour le sous-continent indien (région indo-pakistanaise).
• Farman Shinwari pour le Pakistan29
• Fahd al-Iraqi, pour la région frontalière entre l’Afghanistan et le Pakistan30.
• Mohammad Omar, fut le chef des Talibans d’Afghanistan et le chef d’État de facto de ce pays de 1996 à 2001. Selon les autorités afghanes, il est réfugié à Quetta au Baloutchistan.
• Salah al-Awadi pour le Moyen-Orient.
• Saoud al-Aouataybi pour le Golfe Persique.
• Abou Bakr al-Baghdadi al-Husseini al-Qurashi pour l’Irak (a fait scission en 2014 et crée l’Etat Islamique31).
• Moushin al-Fadhli, responsable pour l’Iran32.
• Hamza Ali Saleh al Dhayani pour le Yémen.
• Mohamed Nasser al-Wahchi, pour l’Afrique.
Anciens chefs
• Mohammed Atef, ancien no 3, tué en Afghanistan au cours d’un bombardement américain fin 2001.
• Khalid Cheikh Mohammed, ancien no 3, arrêté au Pakistan en février 2003.
• Nabil Sahraoui, chef pour l’Algérie, tué en juin 2004.
• Habib Akdash pour le Grand Orient (Syrie, Jordanie, Liban, Turquie). Tué en 2004 lors d’un bombardement américain.
• Abdelkrim al-Medjati, chef pour le Maghreb et l’Europe, tué à Riyad en Arabie saoudite le 5 avril 2005.
• Abou Faraj al-Libbi, responsable des opérations extérieures, depuis avril 2004. Arrêté au Pakistan le 3 mai 2005.
• Abou Abd Al-Aziz, arrêté à Bagdad en juillet 2005
• Abou Saba de son vrai nom Khamis Farhan Khalaf Abed Al-Fahdawi, arrêté à Ramadi en juillet 2005.
• Abou Moussab al-Zarqaoui de son vrai nom Fadel Nazzal al-Khalayleh, chef pour l’Irak, tué à Bakouba au cours d’un bombardement américain le 7 juin 2006.
• Aereef Sumarso pour l’Asie du Sud-Est, arrêté en juin 2007 par la police indonésienne.
• Mehdat Mursi, nom de guerre Abou Khabab, responsable de la sécurité interne depuis 2002, il dirigeait la 55e brigade arabe. Tué au Pakistan le 28 juillet 2008.
• Abou Jihad al-Masri, propagandiste, tué au Pakistan le 31 octobre 2008.
• Fahid Mohammed Ally Msalam pour le Pakistan, tué le 1er janvier 2009 par un drone américain, avec son lieutenant Cheikh Ahmed Salim Swedan.
• Tohir Yo‘ldosh, chef pour l’Asie centrale. Tué au Waziristan par une attaque de drone américain le 27 août 2009.
• Saleh Ali Saleh Nabhan, commandant militaire en Somalie, tué le 14 septembre 2009.
• Saleh al-Somali, tué en décembre 2009.
• Abdul Haq al-Turkistani, membre du conseil exécutif et leader du Mouvement islamique du Turkestan oriental, tué le 14 février 2010 par un drone américain au Pakistan.
• Abou Hamza Al-Mouhajer pour l’Irak (Al-Qaïda en Irak), tué lors d’une opération militaire dans les environs de Tikrit le 18 avril 2010.
• Hamid Daoud Muhammad Khalil al-Zawi, le chef de l’État islamique d’Irak, tué lors d’une opération militaire dans les environs de Tikrit le 18 avril 2010 par l’armée américaine.
• Moustapha Abou al-Yazid, alias « Saïd », chef pour l’Afghanistan, tué par un drone américain au Nord-Waziristan le 21 mai 2010.
• Cheikh Mohammad Fateh al-Masri pour l’Afghanistan33. Tué le 25 septembre 2010 à Datta Khel au Nord-Wazirisan par un drone américain.
• Oussama ben Laden, ancien no 1. Tué au Pakistan le 2 mai 2011, vers 1h30 du matin à la suite d’un assaut mené par des forces spéciales américaines dans un bâtiment fortifié d’Abbottabad.
• Fazul Abdullah Mohammed pour la Corne de l’Afrique depuis fin 200934, tué le 8 juin 2011 par la police somalienne.
• Atiyah Abd-al Rahman, ex-no 2, tué au Pakistan par un drone américain le 22 août 201135.
• Abou Hafs al-Chahri, chef opérationnel de la nébuleuse pour le Pakistan36. Tué au Pakistan (Nord-Waziristan) par un drone américain le 11 septembre 2011.
• Badr Mansour, haut-responsable du Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP) et chef opérationnel d’Al-Qaïda pour le Pakistan37, tué le 9 février 2012 par un drone américain à proximité de la frontière pakistano-afghane.
• Fahd Mohammed Ahmed al-Quso, chef des opérations extérieures d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), tué par un drone américain au Yémen le 6 mai 201238.
• Abu Yahya al-Libi, ancien no 2 39, idéologue et porte-parole. Tué au Pakistan par un drone américain le 4 juin 201240.
• Moez Garsallaoui, recruteur pour Al-Qaïda en Europe, tué le 10 octobre 2012 par un drone américain à Mir Ali au Pakistan41.
• Khaled ben Abdel Rahmane al-Hussaïnane, successeur présumé d’Abu Yahya al-Libi42 et candidat potentiel à la succession d’Ayman al-Zawahiri à la tête de la nébuleuse43, tué par un drone américain au Nord-Waziristan le 6 décembre 2012.
• Abdelhamid Abou Zeid, chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique pour la zone sahélienne, abattu près d’Aguel’hoc au Mali par un bombardement aérien français le 22 ou le 23 février 201344.
• Anas al-Liby, spécialiste informatique pour le compte d’Al-Qaïda et cerveau présumé des attentats contre les ambassades américaines en Afrique en 1998. Capturé au cours d’une action de contre-terrorisme menée conjointement par des commandos du FBI et des agents de la CIA à Tripoli en Libye, le 5 octobre 201345.
• Abou Khaled al-Souri, représentant d’Al-Qaïda en Syrie, médiateur entre le Front al-Nosra et l’État islamique en Irak et au Levant et ancien disciple d’Oussama Ben Laden. Tué à Alep, dans un attentat-suicide, le 23 février 201446.
• Ibrahim Ben Shakaran, djihadiste marocain, ancien détenu de Guantanamo et recruteur pour le compte d’Abou Moussab al-Zarqaoui en Irak, tué en Syrie en avril 201447.
Thématique
Le terrorisme comme moyen de réponse

Le conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan a opposé au Waziristan, qui fait partie des régions tribales, des membres d’Al-Qaïda et des Talibans contre l’armée régulière pakistanaise, alliée des États-Unis, entre 2004 et 2006. Achevée en septembre 2006, l’arrêt des hostilités a coïncidé avec une reprise des violences en Afghanistan, de l’autre côté de la frontière. Cette guerre à redémarré en 2009.
Les adversaires des actions menées par les États-Unis et les pays occidentaux au Proche-Orient et dans le monde soutiennent que les actions du gouvernement américain (et de son allié israélien) ont provoqué une forte opposition parmi les peuples arabes et musulmans, et que le terrorisme est le stade ultime des réactions qui en résultent. Selon eux, ces actions sont notamment :
• le soutien des États-Unis à l’État d’Israël (en raison de son occupation de la Cisjordanie, du plateau du Golan en Syrie, et des fermes de Shebaa encore occupées au Liban) ;
• l’utilisation des bases saoudiennes par les forces alliées attaquant l’Irak en 1991 pour libérer le Koweït) (à l’invitation de l’Arabie saoudite). Lieu de naissance de l’islam, la péninsule arabe est considérée comme une Terre Sainte pour les musulmans dont certains estiment que la présence de non-musulmans en ce lieu est contraire à l’islam;
• l’embargo de l’Irak décidé par les États-Unis à la suite de la Guerre du Golfe, qui a compliqué l’approvisionnement en médicaments et entraîné la mort de plus de 500 00048 enfants irakiens49,50
• les bombardements de l’Irak, en vertu des résolutions des Nations unies, par les États-Unis et le Royaume-Uni entre 1991 et la guerre en Irak de 2003 et que certains considèrent comme illégaux.
• l’appui des États-Unis à certains dictateurs du Moyen-Orient, dont Saddam Hussein durant la guerre Iran-Irak entre 1980 et 1988 ;
• le bombardement par les États-Unis d’une usine pharmaceutique au Soudan en 1998 à la suite des attentats des ambassades américaines en Afrique suivi par un embargo sur des produits médicaux essentiels entraînant la mort de plusieurs milliers de personnes[réf. nécessaire] ;
Les répercussions du terrorisme islamiste
Selon le géostratégiste Gérard Chaliand, le terrorisme islamiste n’est qu’un épiphénomène qui, bien que mobilisant fortement les médias et l’opinion publique, n’a pas de conséquences sur le cours de l’histoire. Toujours selon lui : que ce soit par les pertes humaines occasionnées finalement minimes en comparaison avec des guerres entre États, des effectifs mobilisés ou des conséquences politiques, son action n’a que des conséquences nulles ou quasi nulles, à la manière des terroristes anarchistes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, aujourd’hui tombés dans l’oubli.
Antoine Sfeir a une analyse proche. Selon lui Ben Laden a déjà échoué et ne réussira pas dans son projet principal qui est de rassembler l’essentiel du monde musulman du Maghreb au Machrek dans un califat recréé regroupant tous les croyants.
Les conséquences semblent plutôt indirectes et le fait des politiques sécuritaires ou des attitudes belliqueuses justifiées par la nécessité de lutter contre la « menace terroriste ». Cependant, de nombreux pays musulmans prennent peu à peu des orientations politiques et sociales plus en adéquation avec les préceptes islamistes, entraînant lentement mais sûrement une islamisation profonde de leurs populations[réf. nécessaire].
L’argent d’Al-Qaïda
Le rapport du département du Trésor concernant les avoirs des terroristes évoque 8 millions de dollars d’avoirs d’Al-Qaïda bloqués en 2006 et 11 millions en 200751.
Selon le gouvernement afghan, l’argent qui permet à Al-Qaïda de mener ses combats proviendrait en grande partie de riches et pieux donateurs privés vivant dans la péninsule arabique. Il transite par la place financière de Dubaï : « Comment expliquez-vous qu’il n’y ait jamais d’attentat islamiste à Dubaï, terre d’islam où l’alcool coule à flot ? C’est très simple : certains pays arabes du Golfe ont acheté leur quiétude aux groupes terroristes ! »52
Scandales liés aux témoignages de certains experts
Le rôle de la CIA fait l’objet d’un débat, notamment à l’extrême gauche mais aussi dans le monde du renseignement53 : l’agence américaine aurait entraîné et donc donné naissance à l’organisation terroriste pour combattre les Soviétiques. Cette hypothèse fut défendue et développée le 8 juillet 2005 par Robin Cook, ancien ministre des affaires étrangères et député travailliste qui s’opposa violemment à l’intervention en Irak et à la politique pro-américaine de Tony Blair. Il affirma dans le Guardian « Ben Laden fut le produit d’une erreur de calcul monumentale de la part des agences de renseignements occidentales. Il fut armé par la CIA pendant les années 1980 et financé par l’Arabie saoudite pour porter le jihad contre l’occupation russe en Afghanistan. Al-Qaïda, qui signifie littéralement la « base de données », était originellement les fichiers informatiques regroupant les milliers de moujahidines recrutés et formés par la CIA pour vaincre les Russes »54. D’autres vont encore plus loin, comme Antoine Sfeir qui a déclaré fin novembre 2008 que : « Al-Qaïda sert les intérêts des Américains. Washington joue une partie de poker-menteur avec les Arabes, car Al-Qaïda n’existe que dans l’imaginaire et est uniquement destinée à détruire le monde arabe et à l’empêcher de se moderniser. Ainsi, l’émiettement des pays arabes sur la base ethnique et confessionnelle permettra à Israël de progresser et de diriger la région »55.
Maloy Krishna Dhar, ancien directeur adjoint du renseignement indien, affirme qu’Al-Qaïda aurait été organisé par l’ISI pakistanaise à la demande de la CIA et du MI656.
Le journaliste Seymour Hersh travaillant pour The New Yorker et qui avait déjà fait éclater le scandale de la prison d’Abou Ghraib, dans une conférence au Caire, a émis [Quand ?] l’opinion que Dick Cheney, Elliott Abrams et le prince saoudien Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud continuent de financer des membres du réseau Al-Qaïda, dans des opérations secrètes au Liban et en Iran (deux pays à majorité chiite, le sunnisme n’est pas reconnu comme minorité religieuse en Iran), visant à déstabiliser ces deux pays en poussant à des luttes interconfessionnelles. Ils pousseraient également l’Iran à une manœuvre qui donnerait une raison à son attaque par les États-Unis57.
Voir aussi
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Bibliographie
Études
• Nafeez Mosaddeq Ahmed, La Guerre contre la vérité, éditions Demi-lune, 2006, 512 pages, (ISBN 2-9525571-5-2)
• Alain Bauer, Xavier Raufer, L’énigme Al-Qaïda, Éditions Jean-Claude Lattès, 2005, (ISBN 2-7096-2743-4)
• François Burgat, L’Islamisme à l’heure d’Al-Qaïda, La Découverte, 2005
• Jason Burke, Al-Qaïda : la véritable histoire de l’islam radical, La Découverte, 2005
• Guillaume Dasquié, Al-Qaïda vaincra, Éditeur Éditions Privé, 2005, (ISBN 2350760359)
• Jürgen Elsässer, Comment le Djihad est arrivé en Europe, Éditions Xenia, 2006, (ISBN 978288920045[à vérifier : ISBN invalide])
• Roland Jacquard, Attame Tazaghart, Ben Laden, la destruction programmée de l’Occident, Picollec, 2004, (ISBN 2-86477-204-3)
• Richard Labévière, Les coulisses de la terreur, Grasset, 2003
• Éric Laurent, La Face cachée du 11 septembre, éd. Plon, 2004
• Alain Rodier, Al-Qaïda : les connexions mondiales du terrorisme, Ellipses, 2006, (ISBN 272982829X)
• Isabelle Sommier, Le terrorisme, Flammarion, coll. Dominos, 2000
• Lawrence Wright, La guerre cachée : Al-Qaïda et les origines du terrorisme islamiste, Robert Laffont, 2007, 440 p.
• Que disent les savants de l’Islam sur le Terrorisme ?, Le Comité des Grands Savants d’Arabie saoudite, éditions Anas 2004 (ISBN 9-96043-913-8[à vérifier : ISBN invalide]).
Documents
• Farhad Khosrokhavar, Quand Al-Qaïda parle : Témoignages derrière les barreaux, Grasset, Paris, 2006, (ISBN 2246677513)
• Gilles Kepel et Jean-Pierre Milelli, Al-Qaïda dans le texte : écrits d’Oussama ben Laden, Abdallah Azzam, Ayman al-Zawahiri et Abou Moussab al-Zarqawi, Presses universitaires de France, 2005, (ISBN 2130547710)
• Ayman al-Zawahiri, L’absolution, Milelli, 2008,(ISBN 9782916590059)
• Manuel pratique du terroriste, Bruxelles, André Versaille éditeur, 2009, 192 p., (ISBN 9782874950575)
Articles connexes
• Islamisme – terrorisme (Terrorisme islamiste)
• Émirat djihadiste
• As-Sahab
• Groupe salafiste pour la prédication et le combat, groupe actif dans le nord-est de l’Algérie. Depuis le 26 janvier 2007, ayant fait allégeance à Al-Qaïda, il prend le nom de « Al-Qaïda au Maghreb Islamique ».
• Guerre d’Afghanistan
• Conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan
Liens externes
• (fr) Comité du Conseil de sécurité mis en place conformément à la résolution 1267 concernant Al-Qaïda, les talibans et les individus et entités associés
• (fr) « « 1995 – 1998 : les déclarations d’Oussama ben Laden, le « chef du mouvement (terroriste) Al-Qaïda » » » (Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), consulté le 2013-03-24 sur le site de l’AIDH
• (fr) « Depuis au moins 1995, les services secret de l’ouest connaissaient les plans de Osama Ben Laden », Die Welt, 7 décembre 2001
• (en) [PDF] Sean N. Kalic, Combating a Modern Hydra: Al Qaeda and the Global War on Terrorism, Combat Studies Institute Press, Fort Leavenworth, 2005
• (en) [PDF] Liste de 600 étrangers ayant rejoint la branche irakienne d’Al-Qaïda, par le centre d’étude antiterroriste de l’académie militaire de West Point, 15 novembre 2007
• (fr) « Al-Qaïda a infiltré les services secrets britanniques », Le Figaro, 3 août 2009
• (fr) « Le numéro deux d’Al-Qaïda menace la France », Le Figaro, 5 août 2009
• (en) « C.I.A. Sought Blackwater’s Help in Plan to Kill Jihadists », The New York Times, 19 août 2009
• (fr) « 29/01/2010 Alain Chouet ancien chef de service de la DGSE déclare qu’Al-Qaïda est mort depuis 2002 » sur le site de vidéos Sénat.
Notes et références
1. ↑ a et b http://zamanfrance.fr/fr/newsDetail_getNewsById.action?newsId=1397
2. ↑ Monde-diplomatique.com
3. ↑ Europa.eu
4. ↑ (en) Proscribed groups
5. ↑ « EGM.gov.tr » (Archive • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), consulté le 2013-03-24
6. ↑ La documentation française.fr
7. ↑ Un.org
8. ↑ Europa.eu
9. ↑ (en)The Guardian/The Observer « Horror in Casablanca as al-Qaeda toll hits 41 », consulté le 16/04/12
10. ↑ (es) elmundo.es
11. ↑ TF1 news « Al-Qaïda s’attribue les attentats de Londres », 20 septembre 2005, consulté le 16/04/12
12. ↑ Lawrence Wright, The Looming Tower: Al-Qaïda and the Road to 9/11, New York, Alfred A. Knopf (Random House), 2006 (ISBN 0-375-41486-X et 978-0-375-41486-2) p. 131-134 (La Guerre cachée : Al-Qaïda et les origines du terrorisme)
13. ↑ a, b et c Antoine Sfeir (dir.), Dictionnaire mondial de l’islamisme, Plon,‎ 2002, 518 p. (ISBN 978-2-259-19760-1, LCCN 2002508143)
14. ↑ Marc Sageman (trad. Maurice Berrac), Le vrai visage des terroristes : Psychologie et sociologie des acteurs du djihad [« Understanding Terror Networks »], Paris, Denoël,‎ 2005 (ISBN 978-2-207-25683-1, OCLC 68208410), p. 79-81
15. ↑ Nafeez Mosaddeq Ahmed, La Guerre contre la vérité, éditions Demi-lune, 2006, p. 48-78
16. ↑ The Washington Post, 5 mai 2011
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57. ↑ (en) Article sur elwatan.com
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