le 05032015 C1

Bonjour à tous,

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Alors ,ne sachant plus ,quoi ,inventer ,MARISSOL TOURAINE et VALLS (oui ,je dis VALLS parce que l’on se doute bien ,qu’elle n’y a pas pensé toute seule) ,ils nous remettent sur le tapis ,le paquet neutre et le médicament unique pour emmerder le monde sachant pertinemment ,que cela ne fera pas avancés d’un poil ,le schmiblick et que l’on n’en veut pas ni de l’un ,ni de l’autre, ne vous étonnez pas ,si ça déboule ,après tout ,vous l’aurez cherché, sur l’histoire de son médicament unique ,faudrait peut être que l’on arrête de nous prendre que pour des cons ,nous savons pertinemment que les laboratoires ,vont s’en mettre plein les poches ,et arrêter de vouloir nous faire croire que c’est pour limiter les soit disant trop de médicaments ,ARRETER et DEGAGEZ du pouvoir, cela fait 40 temps que vous nous, mentez ,cela fait 40 ans que vous nous faites tournés en bourrique ,et ,encore maintenant avec l’affaire du BUGALED BREIZH et vous croyez que l’on va vous faire confiance, mais vous rêvez ,vous voyez , je suis persuadé ,qu’il n y aura qu’un seul tour en 2017,tellement ,yen a marre de tout ce que vous représentez (UMPSDI,dans le même sac)
AH au fait ,pour infos ,mais vous le savez puisque ,vous le faite Avant ,c’était les mots croisés à l’assemblé nationale , maintenant ,c est les Smartphones (DATI,PECRESSE,MORANO)et d’autres. , sur le quel, on tapote,normale quoi,si vous le faites ,faites le avec un peu de décence.

POUTINE

Poutine, là ,dans ces cas là, s’est rendu compte de la force du peuple, quand ,celui ci aiment son leader ,et de quelle façon ,un leader peut être apprécier ,cela ,prouve une chose c’est que si un leader est la prolongation naturelle d’ un peuple ,comme la queue d’un chien ,celui-ci le suivra ,les yeux fermés ,par contre ,si c’est le contraire(si le chien se mord la queue) attention aux dégâts, même si, ceux sont des choses que l’on connaît ,il suffit de ne pas les oublier bref,,contre la Crimée ,contre l’Ukraine ,il s’est rendu compte ,même, si il le savait avant ,contre la Crimée ,quand ,il l’a eut une standing ovation(tout le monde s’est levé d’un seul trait) à une réunion très importante ,(mais malheureusement, je ne me rappel plus du nom de cette réunion) de la part de ses députés, ou autre ,(je ne sais pas ,comment, on les appelle),et en Ukraine, voyant ,tous ces soldats ukrainiens se faire arrêter exprès et pas par 10 par 90 ,voir 120 ,car on leur demandait l’impossible(tirer sur la population),là, le peuple était en petit comité ,alors si ,celui là est poussé a son paroxysme ,je ne ,vous raconte pas (OH !si, hein ,j’aimerais bieng ,que tu meu racante!!!!!,GAGs, cit ‘’.les inconnus’
Areva : le bilan inquiétant des années Lauvergeon
VALERIE DE SENNEVILLE PASCAL POGAM | Le 12/05/14 à 20H00
Gouvernance, politique de rémunération, affaire Uramin, EPR finlandais, situation financière… Dans son pré-rapport consacré à la période 2006-2012, la Cour des comptes fait le procès du groupe nucléaire français.
Ce devait être un rapport ordinaire, comme la Cour des comptes en rédige régulièrement sur les entreprises appartenant à la sphère étatique. Mais Areva n’est pas une entreprise ordinaire, et la période à laquelle se sont intéressés les magistrats de la rue Cambon ne l’est pas non plus : entre 2006 et 2012, le groupe nucléaire français aura tout connu, du renouveau de l’atome à la catastrophe de Fukushima, des espoirs d’ouverture du capital aux menaces de démantèlement. Ces années auront surtout été marquées par la bataille opposant son ancienne présidente, Anne Lauvergeon, à ses « meilleurs ennemis », Henri Proglio et Patrick Kron. Un combat féroce dont on retrouve l’écho tout au long de ce « relevé de constatations provisoires ». Long de 122 pages, ce document doit donner lieu à un rapport définitif attendu pour la fin du mois, mais rien ne changera sur le fond. De la gouvernance au fiasco de l’EPR finlandais, en passant par l’affaire Uramin et la remise en cause du « modèle intégré » d’Areva, la Cour y étrille la gestion de l’entreprise et s’inquiète pour son avenir…
Les failles de la gouvernance
Rarement un rapport de la Cour des comptes aura été à ce point « incarné ». Si le nom d’Anne Lauvergeon est finalement assez peu cité, sa personnalité et son style de management affleurent presque à chaque page. Les magistrats de la Cour l’affirment : « Un certain nombre de difficultés du groupe, notamment dans ses relations avec les tutelles, dans la période antérieure à 2012, proviennent avant tout de la forte personnalité de la présidente du directoire. » Entre autres dysfonctionnements, les rédacteurs du rapport se réfèrent à ces « procès-verbaux elliptiques ou séances tenues sur le papier », ils ne jugent pas non plus satisfaisante la « concentration du pouvoir réel dans les mains de la présidente ». Ces reproches, Anne Lauvergeon les juge infondés. Dans sa réponse au prérapport, transmise le mois dernier à la Cour, elle estime qu’« une personnalité forte et dynamique était nécessaire pour réussir la création d’un tel groupe, développer le leader mondial du nucléaire, motiver les équipes ».
Mais la critique des magistrats ne s’arrête pas là. Dans le chapitre consacré à l’organisation et à la gouvernance d’Areva, ils dénoncent aussi la politique de rémunération des dirigeants du groupe avant 2012 : « La rémunération de l’ancienne présidente du directoire a connu une progression très rapide au cours de son second mandat. Une telle évolution se fondait sur une revendication affirmée de rattrapage par comparaison avec les chefs d’entreprise du CAC 40. La découverte tardive de dossiers dont la mauvaise gestion coûte aujourd’hui très cher au groupe amène à critiquer une telle progression, fondée pour une large part sur des taux de réussite faussement précis. »
A l’évidence, même « si les questions de personne jouent un rôle », le modèle social d’Areva, basé sur un conseil de surveillance et un directoire a, pour la Cour, clairement vécu. «  Dans le schéma actuel de gouvernance, le directoire a pu prendre seul la décision de signer le contrat de l’EPR finlandais OL3, source d’une perte de plus de 3 milliards d’euros pour Areva. Le conseil d’administration permettrait à l’Etat, qui y serait représenté, de se prononcer sur les grandes offres commerciales d’Areva et d’arrêter les comptes », soulignent les magistrats. L’idée n’est pas nouvelle. Pierre Blayau, l’actuel président du conseil de surveillance, est chargé d’y réfléchir depuis 2012. Des changements en ce sens pourraient intervenir dans les prochains mois. Mais reste encore à décider si, dans cette nouvelle configuration, le président serait aussi directeur général. De sources concordantes, la séparation des deux fonctions serait aujourd’hui privilégiée. Ce qui suppose que le président du directoire, Luc Oursel, accepte de devenir « simple » directeur général…
Les « zones obscures » du dossier Uramin
Vendredi 16 mai, le tribunal correctionnel de Paris examinera une sombre affaire d’espionnage, visant le mari de l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. A l’origine, un rapport fait par une officine d’intelligence économique basée en Suisse, sur les conditions de rachat d’Uramin, une petite société minière canadienne détenant des gisements d’uranium en Afrique. Payés au prix fort (1,8 milliard d’euros) en 2007, les trois gisements en question sont aujourd’hui inexploités par Areva et ont fait l’objet d’une dépréciation massive dans les comptes du groupe. Pour les avocats qui ont eu accès au rapport de la Cour des comptes, l’audience risque de virer au grand déballage. Car le constat des experts de la rue Cambon est particulièrement sévère : « Si obscures que soient certaines péripéties de l’affaire Uramin dont les tribunaux ont encore à connaître, celle-ci laisse apparaître des fautes individuelles ou des manquements, ne serait-ce que des défauts de surveillance, voire de la dissimulation, certes difficiles à apprécier mais que le groupe, selon les documents disponibles, n’a pas cherché à élucider. La direction a invoqué un dysfonctionnement de la gouvernance du groupe, formule trop vague pour clore une affaire grave. » Les faits sont tels que la Cour a décidé en février, bien avant ses conclusions finales, donc, d’effectuer un signalement auprès du parquet de Paris. Une enquête préliminaire a été ouverte pour « présentation ou publication de comptes inexacts ou infidèles », « diffusion d’informations fausses ou trompeuses », « faux et usages de faux » sur la période 2007-2010.
Pourquoi s’être lancé en 2007 dans une telle aventure ? «  Le contexte de 2006 et 2007 est une perspective de croissance de la demande d’uranium et de l’augmentation des prix dans le monde », reconnaît la Cour. Mais quand, à partir d’avril 2007, le projet d’acheter Uramin est présenté à l’APE et au conseil de surveillance, « la présentation de l’opération est optimiste […], peu de doutes sont émis sur l’intérêt de l’acquisition » et le «  prix demandé, aussi élevé soit-il, est partagé et accepté par tous. Le directoire et les services d’Areva n’ont pas présenté le projet de façon objective au conseil de surveillance ». A l’époque, le directoire d’Areva – auquel appartenait déjà Luc Oursel – assure notamment aux autorités de tutelle qu’une revente de 49 % du capital d’Uramin à un investisseur chinois et à EDF doit intervenir à court terme. Celle-ci ne se fera jamais.
Par la suite, Areva va investir massivement dans ses trois mines, alors que « les conditions du marché avaient changé », critique la Cour. De 2007 à 2011, pas moins de 865 millions d’euros seront ainsi dépensés, en particulier sur le gisement de Trekkopje, en Namibie, « avant même que des sondages géologiques sérieux aient été faits ». Des investissements jugés « hâtifs » par la Cour en raison notamment « du manque de connaissance du sous-sol, des signaux d’alerte, de la crise économique et de la chute du prix de l’uranium ». «  Des débats nourris ont lieu alors au sein de la Business Unit Mines, entre celle-ci et la direction financière et avec la direction générale du groupe, sur la teneur des gisements en minerai, sur le coût de revient des mines… », constate la Cour. Pourtant, « rien n’apparaît dans les comptes consolidés 2008 et 2009, malgré ces incertitudes » et « l’information des instances dirigeantes du groupe sur la gravité du problème vient très tard et trop discrètement en 2010 ».
Entre les lignes, la Cour y voit une sorte de « fuite en avant » de la direction : arrêter les investissements, c’était avouer l’échec de l’opération. L’affaire Uramin éclatera en 2011, « dans un contexte difficile de non-renouvellement du mandat d’Anne Lauvergeon ». Des provisions considérables – 2 milliards d’euros – sont alors passées dans les comptes.
Pour la Cour, il s’agit là d’une affaire « grave », dans laquelle des « zones obscures subsistent », même si « les fautes sont difficiles à cerner ». Le parquet, lui, a commencé ses investigations. «  Les conclusions du rapport préliminaire de la Cour des comptes sont contestables et seront contestées. Je n’ai pas trouvé pour ma part les motifs qui ont pu justifier le signalement fait au procureur de la République », réplique l’avocat d’Anne Lauvergeon, Jean-Pierre Versini-Campinchi.
La dérive des grands projets
C’est, avec l’affaire Uramin, la deuxième « catastrophe industrielle » des années Lauvergeon. Et les magistrats de la Cour des comptes s’y sont naturellement intéressés de près : dix pages de leur rapport sont consacrées à la « dérive de l’EPR d’Olkiluoto », le tout premier réacteur de troisième génération, dont la construction, en Finlande, n’en finit plus de plomber les comptes d’Areva. L’occasion de remonter à la genèse de ce projet, qui affiche désormais sept ans de retard et représente une perte à terminaison de 3,5 milliards d’euros pour le groupe français. Se référant aux témoignages du client finlandais, TVO, la Cour évoque « un fournisseur prêt à tout pour vendre son premier EPR, dont le design n’était pas encore assez avancé ». Dans le cadre de la procédure d’arbitrage international engagée entre les deux parties à propos de ce chantier, le même TVO «  pourrait tenter de montrer qu’Areva l’a délibérément trompé (sur son état de préparation et sa capacité à construire l’EPR dans les délais) et a manqué de compétence », poursuit le rapport.
Sans réellement reprocher à Areva d’avoir rencontré des difficultés dans la conduite de ce projet complexe, dans un pays qu’il connaissait mal, la Cour estime que « ces défis auraient pu être mieux analysés en amont de la signature de ce contrat ». Elle déplore aussi que le groupe ne soit pas «  en mesure de produire des estimations fiables sur les travaux techniques restant à faire, qu’il s’agisse de leur coût ou du temps requis pour les mener à terme ». Au final, écrivent les magistrats, «  avec des hypothèses souvent plus optimistes que le déroulement effectif du chantier, la politique de provisionnement d’Areva se caractérise par une faible anticipation du risque ».
Un reproche qui revient souvent, et devient clairement problématique à la lecture du rapport. Car Olkiluoto n’est pas le seul chantier sur lequel Areva rencontre des difficultés. En Suède, le contrat portant sur la prolongation de la durée de vie et l’augmentation de puissance d’un vieux réacteur a lui aussi subi des retards et engendré des provisions. Et en Finlande à nouveau, le contrat remporté pour la rénovation de deux réacteurs de la centrale de Loviisa ne s’est pas passé comme prévu : les difficultés rencontrées sur place ont conduit là encore à des contentieux et au blocage du projet. Le groupe avait « signé le contrat sans relever qu’il incluait un descriptif technique ne correspondant pas à sa technologie », glissent les rédacteurs du rapport… Deux exemples aux enjeux financiers limités, mais qui témoignent de « dérives de coûts significatives » sur la plupart des grands projets. Pour la Cour, ils « reflètent l’optimisme d’Areva, qui a sous-estimé les coûts et les délais requis pour des projets de grande ampleur […]. Plusieurs d’entre eux n’ont pas de date d’achèvement stabilisée, compte tenu des difficultés techniques rencontrées ou des relations dégradées avec les clients ». Plus généralement, conclut le rapport, « la période sous revue montre la difficulté d’Areva à s’extraire des projets litigieux et à maîtriser les prestations de ses sous-traitants. Cela traduit des fragilités dans les anciennes procédures du groupe et des manques dans les capacités d’ingénierie qui restent en deçà du niveau requis pour le bon achèvement de projets de cette complexité ».
Des changements de gouvernance enterinant la fin du système avec directoire et conseil de surveillance pourrait bientôt intervenir.
PARIS (Reuters) – Correction d’une coquille
Si des suppressions de postes s’avèrent nécessaires pour redresser la situation financière d’Areva, ce sera sans licenciement, a déclaré mercredi le ministre du Travail, François Rebsamen, sur France Inter.
Le groupe nucléaire français a officialisé le même jour de lourdes pertes et annoncé son intention de mettre en oeuvre un plan d’économies d’un milliard d’euros à l’horizon 2017.
« On va suivre ça de près », a déclaré François Rebsamen, qui a reçu lundi le président d’Areva, Philippe Varin. « Il faut sûrement faciliter des rapprochements avec EDF (…) et s’il y avait des suppressions de postes, cela se ferait bien sûr sans licenciement. »
Lors d’une conférence de presse, le directeur général d’Areva, Philippe Knoche, a déclaré que le groupe ferait tout son possible pour que les baisses d’effectifs se fassent sur la base du volontariat.
L’EPR finlandais d’Areva démarrera avec neuf ans de retard
o /09/2014
o INFOGRAPHIE – Le réacteur de nouvelle génération d’Olkiluoto 3 ne sera pas opérationnel avant 2018.
Accident industriel majeur ou dérive inévitable d’un projet d’envergure? Les années passent et l’horizon s’éclaircit très lentement au-dessus d’Olkiluoto 3 (OL3), le prototype du réacteur de nouvelle génération EPR construit actuellement par Areva en Finlande. Le groupe français leader mondial du nucléaire a averti dans la nuit de dimanche à lundi que la centrale ne serait pas mise en service avant 2018, soit neuf ans de retard sur le calendrier initial. Les derniers éléments de planning remontaient à décembre 2011: Areva espérait alors un démarrage commercial au cours du second semestre 2014. Depuis, en proie à de multiples contretemps sur ce chantier, le français se refusait à communiquer le moindre agenda.
Parallèlement aux glissements chronologiques, la facture a explosé: des provisions ont été passées à pas moins de treize reprises, pour un montant total de 3,9 milliards d’euros. À l’arrivée, OL3 coûtera au bas mot 7,4 milliards d’euros, soit plus du double du devis d’origine. En juillet, à l’occasion de la publication des résultats semestriels, Areva avait toutefois indiqué que la dérive des coûts était définitivement enrayée.
ÉTATS-UNIS Obama cède aux sirènes des milliardaires
Super Pacs de financer sans limite les candidats.
Au cœur de l’Amérique ? Le mouvement des Tea … – Réseau Voltaire pdf
Ils ont environ un milliard chacun en moyenne, quand les 2 parties sont à égalité ,ce qui n’est pas souvent le cas, si l’un des 2 parties obtient plus d’argent de des 2 milliardaires, c’est foutu, mais partons ,sur le fait ,qu’ils soient égales,hhhumm !!!
Après avoir dénoncé la dérive du financement des campagnes, le président n’hésite plus à faire appel aux grosses fortunes
A elles seules, les campagnes des candidats pour la présidentielle ont coûté 2,6 milliards, plus d’un milliard de dollars chacun (780 millions d’euros).

Obama rechute.
Des dollars pour qui
De g. à d. : Jeffrey Katzenberg, président de Dreamworks (2,1 millions pour Obama) ; Peter Thiel, cofondateur de Paypal (2,6 millions pour Ron Paul) ; Sheldon Adelson, magnat des casinos (11 millions pour Newt Gingrich).
Combien faut-il de milliardaires pour acheter une élection ? Nous allons bientôt le savoir. Selon toute vraisemblance, la campagne électorale 2012 va ressembler à une bataille rangée entre un groupe de milliardaires soutenant le président Obama et un autre soutenant son adversaire républicain. Ah, si je comprends bien, si un milliardaire républicains,ou,démocrates ,soutient tel ou tel partie ,supposons que le démocrate obama,si

Il s’agit peut-être là du résultat inévitable de l’arrêt grotesque rendu en 2010 par la Cour suprême, qui a ouvert les vannes aux flots d’argent déversés dans les super PAC [ces comités d’action politique d’un nouveau genre peuvent recevoir des dons illimités et les dépenser dans le cadre de la campagne électorale]. Mais je n’en suis pas sûr. Que se serait-il passé si Obama avait tenu bon et rejeté les super PAC ?

Malheureusement, le président a cédé le 7 février. Il a apporté son appui au super PAC Priorities USA Action, destiné à recevoir des sommes d’argent illimitées de riches donateurs pour soutenir sa candidature. Et, en laissant son directeur de campagne, Jim Messina, et de proches conseillers s’exprimer dans le cadre des manifestations organisées par ce super PAC, il a fait fi des précautions de la Cour suprême, qui avait naïvement cru que ceux-ci n’auraient pas de liens directs avec les candidats.

Pourquoi a-t-il agi ainsi ? Les membres de sa campagne ont expliqué qu’ils avaient été surpris par la facilité avec laquelle le super PAC du candidat à l’investiture républicaine Mitt Romney avait permis à celui-ci de remporter la victoire lors de la primaire de Floride. Ils ont également noté le fait que les super PAC républicains avaient dépensé plus que les candidats républicains eux-mêmes lors des premières primaires. Jim Messina a donc fait valoir que le camp démocrate n’entendait pas “désarmer unilatéralement” en s’interdisant de recourir à la même méthode.

Je ne pense pas que le fait qu’Obama refuse d’impliquer les milliardaires dans sa campagne eût été un désarmement unilatéral. Le président démocrate a prouvé qu’il était un champion de la collecte de fonds, notamment auprès des petits donateurs. En 2008 il a amassé la somme record de 745 millions de dollars [555 millions d’euros] grâce à un nombre sans précédent de modestes contributions, et il a déjà réuni plus de 225 millions de dollars pour la campagne 2012. Si Obama avait persisté dans son refus de recourir à son propre super PAC, il aurait pu se prévaloir d’un argument dans lequel presque tous les Américains auraient pu se reconnaître : “Une part plus grande de la richesse et du pouvoir politique de la nation se trouve désormais entre les mains des grandes entreprises et d’un nombre plus restreint de personnes que ça n’était le cas à l’époque du capitalisme sauvage de la fin du XIXe siècle. Je ne permettrai pas que notre démocratie soit ainsi corrompue ! Je me battrai pour restaurer notre démocratie !”

Obama aurait pu mettre en lumière le choix le plus difficile auquel l’Amérique ait été confrontée depuis un siècle : une économie et une démocratie dominées par les plus riches ou une économie et une démocratie au service de tout un chacun. Quel meilleur moyen pour cela que de proposer à l’Amérique de choisir entre une campagne démocrate financée par des millions de petits donateurs et une campagne républicaine soutenue par les plus puissants et les plus privilégiés ?

Si Obama avait adopté une position ferme, je suis convaincu que les Américains mo¬destes auraient inondé sa campagne d’un flot de petites contributions tel qu’il aurait suffi à balayer les amis milliardaires de Romney. On aurait donné là l’occasion au peuple de se faire entendre, et il l’aurait emporté. Mais nous ne le saurons jamais. Maintenant qu’Obama a décidé d’accepter les super PAC, l’argent des riches s’y déverse à un rythme sans précédent. Et c’est bien le problème. Quand un nombre relativement restreint de démocrates super-riches décident d’en dé¬coudre avec une poignée de républicains super-riches, l’immense majorité des ci¬toyens se retrouve sur la touche. Or, si nous sommes aujourd’hui écartés d’une élection, nous risquons demain d’être écartés de la démocratie.
Note : * Ancien ministre du Travail de Bill Clinton, Robert Reich enseigne la politique publique à l’université de Californie à Berkel
L’argent obscur de la campagne américaine
le 23.09.2012
Un manifestant anti-Romney, le 14 mars 2012 à New York. REUTERS/Mike Segar.
Avec la bénédiction de la Cour suprême, milliardaires, entreprises et syndicats financent Romney comme Obama. Sans limite.AH,c’est pour cela que certains américains,se battaient presque ,pour étre le directeur de campagnes de X,(je m’en rappelle plus)mais cela dit ,je comprend mieux aussi ,qu’il faille arrosé les gens ,et les candidats,puisque les ricains n’élisent pas directement leurs candidats ,ils élisent d’abord,un soit disant ‘’Grand Electeurs’’et tout ça ,sur informatique,il n’y a pas plus facile à gruger,de nos jours,on peut simuler ce que l’on veut,je comprend mieux ,pourquoi l’UMP veuille,que les votes se fassent par informatique, même,si c’est soit disant infaisable d’y penettrez,LOL et MDR
Imaginez la Macif, la CGT, le Medef et la milliardaire Liliane Bettencourt signant des chèques de plusieurs millions d’euros pour soutenir des candidats à la présidentielle française et vous aurez tout compris aux lois de financement électoral aux Etats-Unis —ou plutôt, à ce qu’il en reste depuis une décision de la Cour suprême de janvier 2010.

Les chèques peuvent être de n’importe quelle source, n’importe quel montant et sont souvent secrets. Et ce n’est pas une façon de parler: le milliardaire américain Sheldon Adelson, patron d’un groupe de casinos du Nevada, et son épouse ont donné 20 millions de dollars pour soutenir le candidat à la primaire républicaine Newt Gingrich, dont la campagne était fauchée.,c’est les américains qui voient !!!

Une organisation nommée American Crossroads, fondée par l’ancien lieutenant de George W. Bush Karl Rove, a dépensé 21 millions de dollars lors des élections de mi-mandat de 2010. Une autre, Crossroads GPS, bénéficie d’un statut d’organisation caritative «d’intérêt général» «501(c)4» («social welfare») qui lui permet d’échapper à l’impôt et aux règles de transparence applicables aux partis politiques traditionnels. On sait seulement qu’elle a reçu 24 chèques de plus d’un million de dollars et deux de plus de 10 millions de dollars en 2011. Ses publicités sont des chefs-d’oeuvre de propagande électorale.

Les campagnes américaines ont toujours été les plus chères au monde, mais depuis 2010, la dérégulation du financement électoral a ramené le pays à une époque révolue en Europe, quand de riches mécènes et patrons finançaient les partis politiques. Dans l’ombre ou à la vue de tous, les milliardaires américains se lâchent. Ils jettent leur dévolu sur un candidat dont ils doublent, du jour au lendemain, les ressources pour abattre son adversaire. Pour les militants de la transparence, c’est un retour à la préhistoire de la démocratie, quand les puissants exerçaient un pouvoir corrupteur sans limite.,peut étre genre:SARKO,BIGMALION, PAR EXEMPLES
Deux circuits distincts
On a pas attendu les usa,pour cela ,CAMPGNE de Miterrand,l’Affaire Kempf.
L’argent se faufile par deux circuits distincts. La face «claire» du financement obéit à des plafonds votés il y a une éternité, en 2002, à l’initiative du sénateur républicain John McCain et du démocrate Russ Feingold —deux élus plutôt réputés pour leur indépendance d’esprit, Feingold étant le seul sénateur à s’être opposé au Patriot Act quelques mois plus tôt.
Entreprises et syndicats n’ont pas le droit de donner de l’argent directement aux candidats. Un particulier ne peut, lui, donner sur une période de deux ans qu’un maximum de 5.000 dollars à un candidat et 30.400 dollars à un parti. Dîner avec Barack Obama coûte souvent plus de 30.000 dollars (fin juillet, une invitation pour un dîner à New York coûtait 80.000 dollars par couple). En France, la limite est de 7.500 euros par an et par personne.

La face «obscure« est née en 2010, après une décision de la Cour suprême saisie en appel par une association, Citizens United, qui avait été interdite par la Commission fédérale des élections (FEC) de diffuser un spot anti-Hillary Clinton en 2008. La Cour a jugé que les restrictions imposées aux associations, entreprises et syndicats contre le financement de campagnes publicitaires politiques étaient anticonstitutionnelles. Elle a ouvert grand les vannes du financement électoral.

L’argent passe aujourd’hui par des entités appelées «super PAC» ou «501(c)4», qui ont pris leur ampleur après 2010:
• «Super PAC»: particuliers, entreprises et syndicats sont libres de contribuer sans limite. Les dons ne sont pas anonymes et doivent être rapportés à la FEC. Tout est publié en ligne. Les super PAC peuvent dépenser autant qu’ils le veulent.
• Organisations «501(c)4»: le nom correspond à la catégorie fiscale des organisations caritatives, par exemple les associations écologistes, les syndicats ou les chambres de commerce. Particuliers, entreprises et syndicats peuvent contribuer sans limite. Contrairement aux «super PAC», ces entités ne sont pas contrôlées par la FEC et les dons sont donc anonymes. Mais pour continuer à échapper à la FEC, elles doivent limiter leurs dépenses politiques à 50% du total de leurs dépenses. Une limite que des associations soupçonnent certains groupes de ne pas respecter en pratique.
Dérégulation synonyme de liberté d’expression
En théorie indépendants des candidats et des partis, ces «super PAC» et «501(c)4» sont en fait dirigés par des ex-collaborateurs. Pour les élections de mi-mandat de 2010, ils ont dépensé 484 millions de dollars —13% des 3,6 milliards dépensés aux niveaux national et local. Dans les Etats les plus disputés, en période électorale, un téléspectateur verra plusieurs dizaines de spots par jour.

Pour les républicains, la dérégulation est synonyme de liberté d’expression. Pourquoi les milliardaires ne pourraient-ils pas s’exprimer?

Peut-être parce que «ceux qui ont les moyens d’écrire de gros chèques sont ceux que les élus vont prendre au téléphone, qu’ils vont rencontrer, au détriment des gens normaux qui n’ont pas les moyens de se payer ce genre d’accès», explique à Slate.fr Paul Ryan, un avocat du Campaign Legal Center, une association de Washington qui milite pour plus de transparence dans le financement électoral et porte plainte contre les groupes suspects de fraude:
«En 2008, c’est vrai, les dépenses de campagne avaient déjà beaucoup augmenté, mais c’était dû à l’augmentation des petits donateurs de Barack Obama et John McCain. Cette année, pour la primaire républicaine, quelques milliardaires ont permis à quelques candidats de rester dans la course alors qu’ils n’auraient pas pu y arriver, grâce à des dons de dizaines de millions de dollars. On ne sait pas quel rôle ces gros donateurs, et pire encore les entreprises, auront dans la campagne actuelle. Dans le système actuel, la plupart des activités qui étaient illégales sont devenues légales, grâce à la Cour suprême.»
«Ce n’est pas complètement nouveau, ajoute Bob Biersack, qui a passé trente ans de sa vie à la FEC, aujourd’hui très critiquée. Dans les années 1990, les partis nationaux pouvaient recevoir des contributions illimitées, de n’importe qui, d’entreprises, de syndicats… Il était aussi possible pour les gens très riches de dépenser leur propre argent (et en leur propre nom) pour ou contre certains candidats. C’est ce que George Soros a fait en 2004.»
Dons dissimulés et boîtes postales
La différence, c’est qu’aujourd’hui des groupes écrans peuvent collecter des millions sans avoir à révéler leurs sources de financement. Certains ont une simple boîte postale comme adresse, forçant les journalistes d’investigation à un jeu de pistes pour démasquer leurs sources.

Les grands syndicats en profitent aussi: l’un des plus puissants, SEIU, a par exemple financé une campagne mettant en exergue une phrase malheureuse de Mitt Romney («Je ne suis pas inquiet pour les plus pauvres») dans un spot en espagnol pro-Obama (Mitt Romney avait expliqué dans une interview qu’il voulait concentrer son action sur la classe moyenne, estimant que les très pauvres bénéficiaient déjà d’un filet de sécurité et que les très riches n’avaient pas besoin d’aide).

Les entreprises dissimulent leurs dons mais des fuites ont établi que le gigantesque assureur Aetna avait donné sept millions de dollars à des groupes pro-républicains. La Chambre de commerce américaine, une organisation très politisée financée par des grandes entreprises, a annoncé qu’elle dépenserait plus d’argent cette saison qu’elle ne l’a jamais fait auparavant. Impossible de savoir qui envoie les chèques.

Mais l’impact le plus fort se situe dans les circonscriptions législatives, où les candidats au Congrès dépensent rarement plus d’un million de dollars. C’est là que Karl Rove et ses entités de l’ombre jouent aux faiseurs de rois. «Vous balancez quelques millions de dollars dans une circonscription lors d’une campagne pour la Chambre des représentants, et vous changez tout», se lamente Bob Biersack.

A ce jeu, les républicains explosent les compteurs. 73% des dépenses publicitaires de ces nouvelles organisations ont profité aux conservateurs depuis janvier.

Et si vous pensez que les démocrates sont plus «purs», détrompez-vous. Barack Obama dispose lui aussi de son «super PAC», Priorities USA Action, célèbre pour ses spots remplis de personnes soi-disant licenciées par Mitt Romney. La seule différence est qu’il n’a pas réussi à lever autant d’argent que le souhaite la campagne du président.

Ivan Couronne
Le site opensecrets.org dispose d’une impressionnante base de données sur les dons et dépenses électorales. Flackcheck.org propose un catalogue des publicités les plus mensongères.

MAIS POURQUOI ?
Published on janvier 3rd, 2012 | by Hélène Faure
Pourquoi les Présidents américains sont-ils élus par les grands électeurs ?
Lorsque les Américains vont voter aux élections présidentielles, il s’agit d’une forme de suffrage indirect. Ils sélectionnent le nom du candidat de leur choix sur leur bulletin, mais ce scrutin ne leur permet pas d’élire directement le président ; il leur permet d’élire les grands électeurs d’un candidat. Cela veut dire que le citoyen ne vote pas pour le candidat, mais pour une liste de grands électeurs qui s’engagent à élire le candidat choisi.
L’élection américaine se déroule donc en trois étapes :
• Les citoyens se déplacent pour voter le mardi qui suit le premier lundi de novembre.
• Le lundi qui suit le deuxième mercredi de décembre, les grands électeurs élisent un président, en fonction du candidat qui a obtenu la majorité des voix dans leur état.
• Le 6 janvier, la Chambre des représentants compte les voix exprimées par le Collège électoral.
Notons que l’issue de l’élection est connue dès la première étape, puisque le vote des grands électeurs est conditionné par les résultats obtenus par un candidat dans leur état, d’après le principe du winner take all (sauf dans le Maine et le Nebraska). Ce principe signifie que l’ensemble des grands électeurs d’un état votent pour le candidat qui a obtenu la majorité des voix dans cet état – leur vote n’est pas proportionnel au nombre de voix exprimées. Ainsi, il suffit qu’un candidat emporte 51 % des voix en Pennsylvanie pour obtenir l’ensemble de ses 21 grands électeurs.
Qui sont ces grands électeurs ? Le nombre de grands électeurs d’un état est égal au nombre de membres du Congrès de cet état. Mais ce ne sont jamais eux-mêmes des membres du Congrès. La manière dont ils sont choisis est déterminée par la loi de l’état, ainsi que par les règles des partis politiques. Il s’agit généralement de démocrates et de républicains bien implantés dans l’appareil étatique de leur parti. En fonction des résultats d’un candidat dans un état, c’est la liste de grands électeurs démocrates ou la liste de grands électeurs républicains qui sera mobilisée en décembre. Ils voteront donc pour le candidat de leur parti.
Ce système a été beaucoup critiqué, pour plusieurs raisons. Ce principe électoral a pour conséquence le fait que les candidats ne font campagne que dans quelques états, appelés les swing states (état pivot), comme l’Ohio ou la Pennsylvanie. En effet, un grand nombre d’états sont déjà acquis à la cause démocrate (comme la Californie, par exemple) ou républicaine (comme le Texas). Le système du winner take all implique qu’il revient au même candidat d’obtenir 51 ou 80 % des voix, puisqu’il suffit de 51 % des voix pour remporter tous les grands électeurs. Par conséquent, les partis ne font campagne ni dans les états qui leur sont acquis, puisqu’il leur suffit d’y obtenir la majorité, ni dans les états qu’ils sont sûrs de ne pas remporter. Cela veut dire que dans beaucoup d’états, la campagne électorale passe pour ainsi dire inaperçue : les candidats n’y viennent jamais et n’y font pas de publicité électorale. Dans ces mêmes états, le taux de participation est généralement faible, puisque la victoire est déjà assurée à l’un des deux partis. La campagne se concentre de fait dans les états pivots où les deux partis sont proches de 50 %, et où chacun peut raisonnablement espérer de gagner.
Ce système pose également un problème démocratique : si le vote des grands électeurs est corrélé au vote populaire, il peut arriver qu’un candidat remporte le vote populaire sans remporter la majorité des grands électeurs. C’est ce qui est arrivé à Al Gore en 2000.
De nombreuses propositions d’amendement à la Constitution ont été introduites dans la Chambre des représentants pour réformer le système électoral américain. Pourquoi ces démarches n’ont-elles pas abouti ? Pourquoi les élections sont-elles, encore aujourd’hui, décidées par les grands électeurs ?
Un système fédéral
Le collège électoral permet de protéger les petits états, et de protéger l’impact qu’ils ont dans les élections. En effet, il y a autant de grands électeurs qu’il y a de membres du Congrès (sénateurs + représentants). Il y a deux sénateurs par état, quelle que soit la taille de l’état, alors que le nombre de représentants est proportionnel à la population de l’état. Cela implique que même l’état le moins peuplé a au moins deux sénateurs et un représentant, soit trois membres du Congrès, soit trois grands électeurs. Le vote d’un citoyen a donc proportionnellement plus de poids dans un petit état que dans un grand état. Le système des grands électeurs permet donc d’assurer aux états peu peuplés leur voix au chapitre, en évitant que les candidats ne se concentrent sur les grands états et centres urbains.
Le système des grands électeurs doit donc protéger la voix des petits états contre le poids des états plus peuplés. Mais il doit surtout protéger les états, pris dans leur ensemble, contre le gouvernement central. Il permet ainsi à chaque état de choisir les grands électeurs de la manière dont il l’entend, et d’organiser ses propres élections (notamment en déterminant le mode d’enregistrement des voix). L’élection du Président doit donc être décidée à l’échelle de l’état, pour éviter que la nature fédérale des États-Unis ne soit menacée par un gouvernement trop centralisé.
La théorie constitutionnelle qui sous-tend le suffrage indirect est la suivante : le Congrès serait composé de deux chambres, le Sénat, qui tirerait son pouvoir des états (c’est ainsi que le nombre de sénateurs est le même pour chaque état), et la Chambre des représentants, qui tirerait son pouvoir du peuple (le nombre de représentants est proportionnel à la population d’un état). Le Président serait quant à lui élu par un système qui prendrait en compte les états dans leur individualité au même titre que le peuple.
Le coût des campages
Il y a en outre une difficulté pratique au changement de système : d’après la commission électorale fédérale américaine, Barack Obama aurait dépensé plus de 760 millions de dollars pour la campagne de 2008. Si le coût des campagnes électorales est aussi élevé, cela est dû en partie au fait qu’il faille payer très cher les vidéos diffusées à la télévision américaine : il n’y a pas de temps d’antenne gratuit pour les clips de campagne comme en France, par exemple.
Les trois marchés les plus chers en termes de temps d’antenne sont en Californie, au Texas et dans l’état de New York. Or, ces états ne sont pas des swing states : la Californie et New York votent traditionnellement pour les démocrates aux élections présidentielles, et le Texas pour les républicains. Ce sont également, au demeurant, les états qui comptent le plus de grands électeurs : 55 pour la Californie, 34 pour le Texas, 31 pour New York.
Si les États-Unis passaient au suffrage direct, tous les états seraient de nouveau en jeu – et notamment ces trois états, qui sont les trois états les plus peuplés. En effet, il ne s’agirait plus simplement d’obtenir la majorité dans un état, mais bien d’obtenir la plus grande majorité possible. Cela engendrerait des coûts de campagne bien supérieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui…
Un amendement à la Constitution
A cette difficulté pratique s’ajoute une difficulté légale. Même si une majorité d’Américains est en faveur d’un passage au suffrage direct d’après les sondages Gallup, un tel changement impliquerait d’amender la Constitution. En effet, c’est bien dans l’article 2, section 1 de ce texte qu’est décrit le système électoral :
Le pouvoir exécutif sera conféré à un président des États-Unis d’Amérique. Il restera en fonction pendant une période de quatre ans et sera, ainsi que le vice-président choisi pour la même durée, élu comme suit :
Chaque État nommera, de la manière prescrite par sa législature, un nombre d’électeurs égal au nombre total de sénateurs et de représentants auquel il a droit au Congrès, mais aucun sénateur ou représentant, ni aucune personne tenant des États-Unis une charge de confiance ou de profit, ne pourra être nommé électeur.
Or, tout amendement à la Constitution doit être ratifié par deux tiers des représentants et deux tiers des sénateurs, puis par trois quarts des législatures des états. Cela implique un quasi-consensus que le changement du système électoral est loin de susciter. Cela est d’autant plus vrai que les petits états perdraient en conséquence une partie de leur poids électoral : d’un point de vue politique, il est peu probable qu’ils fassent ce choix. Le système électoral américain, ancré dans la tradition constitutionnelle, a déjà survécu à la crise engendrée par l’élection de Bush en 2000 ; selon toute vraisemblance, il survivra encore à un grand nombre d’élections.
Maintenant,je comprends mieux ,pourquoi,les américains ne peuvent pas élire directement leur président,parce que leur constitution a été écrite par des francs maçon, pas que, mais la plupart (Les pères fondateurs réunis pour la signature de la Constitution des États-Unis.. Par ailleurs, plusieurs pères étaient membres de la franc-maçonnerie.) Selon la célèbre formule d’Abraham Lincoln (16e président des États-Unis de 1860 à 1865), la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C’est l’une des définitions canoniques, qui ,je pense ,est une aberration ceci ,car décréter ,que la constitution américaine, qui n’est ni plus, ni moins un barrage à l’écoute de la voie du peuple ,sachant ,qu’ en France et à l’ue ,pour les élections cantonales(Doubs) ,et pour les traités de Rome ,de Maastricht ,seuls les soits disants grands électeurs votent à notre place, comme SARKOZY l’a fait au traité de LISBONNE entre autre. Cela ,veut simplement dire ,comme le dit JJ ROUSSEAU La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté générale ne se représente point, donc ,ce qui veut bien dire que la constitution américaine est une aberration à la souveraineté du peuple américain, que l’on empêche de voter, car dans son livre « Aux sources de l’Amérique », Corine Lesnes, correspondante du Monde à Washington, revient sur l’origine du système électoral. Elle note qu’en définissant les institutions politiques à la fin du XVIIIe siècle, les pères fondateurs « ne croyaient pas que la voix du peuple était infaillible ».,cela sous entendais quoi ?que leur paroles étaient meilleurs ,ou, que leurs voix étaient meilleurs que celle du peuple ,vous n’allez pas me dire ,que si l’Amérique ,ce si beau pays, est dans une merde ,sans non, que ce n’est pas de la faute des francs maçons, qui ont écrit la constitution des états unis ,les fameux pères fondateurs, car petit à petit ,la dette de l’Amérique est telle, qu’elle ne pourra plus payer ,quoique se soit son dollars ne vaudra plus rien,tout simplement,qu’en on y pense,. Au congrés,on a 2 groupes de milliardaires républicains et Démocrates ,qui se tirent la bourre à coups de milliards , ,de l’autre coté, un chef d’état une fois démocrate et une autres fois républicain, (vous allez me dire, oui ,mais y a la cour suprême qui contre balance ,AH oui, c’est que la cour suprême peut intervenir, cela dit le congrès peut aussi intervenir sur les décisions de la cour supréme ,article 3 de la constitution, AH !Elle est belle ,la balance ,ça ,c’est ce que l’on appel équilibré les pouvoirs ,c’est vachement équilibrer d’ailleurs,’’vous savez mon petit,je devrais dire mon grand OBAMA ,votre truc sur la santé ,ça nous plait pas,mais,alors pas du tout,si ils sont bien soignés ,y aura moins de morts, mais vous vous rendez compte qu’est que cela peut faire démographiquement Mr OBAMA ,AH Bon,Ben moi qui croyait que,BEN, NON !Dommage Eliane ,ça ,c’est de l’équilibre.
Certains, comme Jean-Jacques Rousseau( 1712-1778), considèrent que la démocratie ne peut être que directe : « La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté générale ne se représente point. » De façon générale, un gouvernement est dit démocratique par opposition aux systèmes monarchiques d’une part, où le pouvoir est détenu par un seul, et d’autre part aux systèmes oligarchiques, où le pouvoir est détenu par un groupe restreint d’individus ,exemples ,les milliardaires ,qui veulent faire la pluie et le beau temps ,mais qui ne se soucient guère de leurs population,et de leur pay,qu’ils vont perdre à force,ils veulent ,une guerre ,je ne pense pas que cela soit ,une guerre civile ou autre,mais plutôt économique,sur laquelle ,malheureusement,ils sont très mal partis,cela dit ,c’est moi,qui dit ça. Décidemment ce JJ Rousseau avait raison ,sur ,toute la ligne
Pourquoi c’est si compliqué d’élire un président américain – Rue89 …
Etats-Unis d’Amérique, le système constitutionnel – denistouret.net
Le Conseil UE donne son aval à la procédure d’autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur le territoire de l’Union européenne.
| lundi 2 mars 2015 à 17h30
Le Conseil européen a donné son aval ce lundi à la nouvelle procédure d’autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur le territoire de l’Union européenne. Une procédure qui permet désormais aux pays européens qui le souhaitent d’interdire la culture des OGM chez eux. A contrario, cela devrait permettre à ceux qui le souhaitent de sortir du blocage actuel. PAS COOL DU TOUT,ça va cultivé en roumanie ,exmple,et ,on va vendre le ou les produits ,en France,Allemagne et autres,dans les pays ,qui ne veulent pas,c’est forcer la main aux pays ,qui ne veulent pas,quand est ce qu’on se casse de chez ces malades mentaux ,ça,la fessée ,la loi macron,cette loi D’OGM ,ils veulent vraiment ,nous faire bouffer ,n’importe quoi ,vivement ,qu’on se casse
La cause de l’endettement de la France, c’est la loi Rothschild15 mai 2010 20:03
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