le21022015 C

Bonjour à tous we are one
Soit disant que le montant de la Grèce ,équivaudrait a 1000 €/pers FRANÇAIS, évidemment ,si on réparti cette argent ,en valeurs moyenne sur tous les Français ,ce qui déjà est faux, car combien de DHAGRI, DE JUNKER…..etc. se sont envolés et /mois entre 100et500 million d’€,et ces gens là ,voudraient ,qu’on rembourse leur incompétences ,leur avilissement, leur déshonneur ,leur abjection, mais ça pas pas. Sachant qu’en plus cette dette illégitime.
CHOULET Gérard qui a perdu son fils,qui soit disant est devenu KAMIKAZE ???????????DJIHAD
Bagnis à vis,chapeaux bas,monsieur,ou,madame,ça ne doit passé,et encore moins en France,nous sommes dans pays libre,et ;ceux,qui veulent exercercé leur droits,(si il en on un sur l’autre ,je ne crois passi,ils veulent faire ,c’est chez eux

Nous savons que ,ceux ,qui foutent la merde,c’est le gouvernement UKRAINIENS et que si soit disant ,il y a eut une rupture de cessez le feu, je suis persuadé ,que les états unies ,sont derrières ,ils sont entrain de faire ,comme les israélien contre les palestiniens, sous prétexte que le bloc soviétiques s’est ouvert ,alors ,on se le droit d’attaquer la russie ,pour avoir tus les petits pays à coté voir l’interview, il y a 2,ou 3 jours

Désertions de masse des soldats ukrainiens vers la Russie …
Les crimes de guerre se perpétuent en Ukraine !
Le peuple ukrainien, en a assez !
POUR QUE CEUX ,QUI NE SAVENT PAS,SACHENT,CEUX QUI FOUTENT LA MERDE,ET NE RESPCTE,LES CESSEZ LE FEUX, C’EST LE GOUVERNEMENT UKRAINIEN,
On traite de menteurs MEDIAPART, alors, qu’il dit la vérité,cela dit ,on ne pourra pas traité
Une dizaine de post,que je met en copie sur des millions de post (3 pages de post sur ce site)
Les moutons enragés,on se doute bien que le peuple américains subit les décisions ,du congrés américain (républicains et démocrates) ,mais ,sachez MESSIEURS DAMES LES AMERICAINS
OBAMA ET VOTRE CONGRES( républicains et démocrates )EN AIDANT LE GOUVERNEMENT DE POROCHENKO(GOUVERNEMENT UKRAINIEN)AIDENT DES
FASCITES.ET LE GOUVERNEMENT DE POROCHENKO(UKRAINE)ENVOIENT DES PAUVRES GARS,DES MÖMES,SE FAIRE TUER,POUR QU’IL SERVENT DE CHAIR A CANON,ET SI,ILS NE VEULENT PAS,ON LES FUSILLE,UNE LOI,A ETE VOTE DERNIEREMENT ,IL Y A 2 OU 3 JOURS PLUS CELA POURRAIT ETRE,VOTRE FRERE,VOTRE COUSIN,VOTRE PERE,VOTRE ONCLE ,BREF,QUELQU’UN DE VOTRE FAMILLE, SI ,EUX(les ukrainiens ) SONT CONTRE LEUR GOUVERNEMENT,MOI AUSSI ET NOUS AUSSI VOICI LA PREUVE DE CE QUE ,J’AVANCE,CE CI EST UNE DES RAISONS POUR LAQUELLE,ILS NE VEULENT PLUS QUE J’AI ET QUE NOUS AVONS INTERNET,COMME CELA, ILS PENSENT POUVOIR,VOUS MANIPULEZ,MAIS AVEC DES MECS COMME STEVEN SEAGAL,ET , JESSE VENTURA ,VOUS AUREZ LE CHOIX
COMME CELA ,ON NE POURRA PAS DIRE ,QU’ILS RACONTENT DES CONNERIES SANS
COMPTER Michelduchaine A+ WERE ARE ONE
Défenseur de la Terre/Defender of the Earth

Jeter un œil plus ,un mec ,qui se fait appeler,ROBESPIERREas une très bonne définition
Aprés ,les juifs ( je dis ça,parce que ,qu’est ce que vous avez pu morfler,même avant hitler )et le monde entier qu’ils ont trompés pendant environ 300 ans maint enant ,ceux sont ,leur peuple les américains ,et l’europe (HAARP: La guerre climatique)

De ce qu’est LA CONSCRIPTIONregardez ,c’est très très intéressant.trés bonne déinition ROBESPIERRE
• s du blog
• La liberté avec LINUX ..
Accueil » Actualité générale, Géopolitique, Manipulation, Réflexion » Guerre en Ukraine: échec a la mobilisation…
Guerre en Ukraine: échec a la mobilisation…
10 février, 2015 Posté par voltigeur sous Actualité générale, Géopolitique, Manipulation, Réflexion
16 commentaires

Refuser d’aller servir de chair à canon……
La junte Ukrainienne face au refus de la population de combattre leurs compatriotes de l’est.

Désertions en masse des soldats ukrainiens refusant de devenir de la chair a canon

Source Les-Brins-d’herbe merci à Capucine
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16 réponses à Guerre en Ukraine: échec a la mobilisation…
1.
lediazec10 février, 2015 à 10 h 23 min
Bonjour les moutons. Ça c’est de la bonne nouvelle. Les riches et les marchands de canons, veulent la guerre ? Qu’ils la fassent entre eux
Caillasse du jour : Le Mouvement de Libération du Bifton par le collectif HSBC
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2.
ROY10 février, 2015 à 10 h 44 min
Les crimes de guerre se perpétuent en Ukraine !
Le peuple ukrainien, en a assez !
http://autonomes.blogspot.fr/2015/02/hopitaux-en-ukraine-ils-sont-les-cibles.html
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Thierry9210 février, 2015 à 12 h 53 min
Cela devient le sport national la bas.
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3.
lilo10 février, 2015 à 10 h 50 min
Vu sur le blog « Ce que les médias ne nous disent pas »
Discours mémorable de cette ukrainienne qui ne gobe plus les mensonges de son gouvernement et qui s’élève contre la propagande de guerre. Un avis apparemment largement partagé par le public.
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ROY11 février, 2015 à 0 h 12 min
Tant qu’il y aura des femmes comme elle, alors nous pourrons espérer que les peuples trouveront la force de se révolter tous contre les mafieux, les traitres qui nous manipulent, nous mentent, nous exploitent et même envoient nos frères à la guerre!
Il y en a assez !
Le régime ukrainien actuel est soutenu par le gouvernement français et ceci est intolérable!
Inadmissible !
Monsieur Hollande vous devriez donner votre démission, vous trahissez les valeurs de la France en soutenant un usurpateur qui plus est est dangereux par ces actions de répressions d’une violence insoutenable, dangereux pour l’Ukraine, pour la Russie, pour l’Europe et pour tous les hommes et femmes qui veulent vivre libre et comme ils l’entendent !
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4.
Grand marabout10 février, 2015 à 12 h 01 min
une vidéo qui doit motiver notre obstination!
********
mais,il ne faut pas oublier ,que quelques hommes
suffiraient à résoudre le problème de « »la désertion » »
si ça devait être le cas, »ils »,élimineraient de ce fait,
beaucoup plus de gêneurs!
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5.
Thierry9210 février, 2015 à 12 h 13 min
Une question ouverte a madame merckel.
Saura t’elle y répondre?
http://lesakerfrancophone.net/lettre-ouverte-des-veterans-de-stalingrad-a-madame-la-chanceliere-angela-merkel/
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6.
engel10 février, 2015 à 13 h 27 min
Ko faute de combattant(et de motivation à mourir pour des salauds d’oligarques)du clan des USAE et donc victoire prochaine du clan russophile.
Voilà donc la vraie raison qui affole « l’occident »…Et qui risque fort de précipiter l’intervention de l’OTAN.
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7.
Thierry9210 février, 2015 à 16 h 11 min
Heureusement il y a le glorieux obama 1er.
Il fait vivre le zombie ukrainien.
http://lesakerfrancophone.net/la-hyvrnia-ukrainienne-vient-de-perdre-50-de-sa-valeur-en-deux-jours/
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o
Thierry9210 février, 2015 à 16 h 38 min
Il faut lire aussi la premiere partie, et réfléchir.
http://lesakerfrancophone.net/comprendre-la-russie-suite/
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8.
robertespierre10 février, 2015 à 19 h 21 min
Avertissement aux jeunes Français
et n’oublions pas…
aux jeunes Françaises
même les « voilées »
Les « tests »…les « sondes » du gouvernement SOCIALISTO-UMP
laissent à penser qu’ils envisagent de rétablir
LA CONSCRIPTION…..
-et c’est quoi,la conscription?
On te fout un fusil entre les mains
et en 24 heures ,on t’envoie en UKRAINE
Tuer du « RUSSE »
et si tu refuses…UNE BALLE DANS LA PEAU
et c’est pas de la rigolade
…..
En 1939 comme le dit Nevenoe également,et tous ceux qui sont informés,LLa France à déclaré la guerre à l’Allemagne
et pas le contraire
car l’Allemagne avait envahi la Pologne
Seulement,voilà:
LA FRANCE a mobilisé sa jeunesse,mais n’a RIEN FAIT
résultat quand l’Allemagne a décidé,elle a envahi
et les politiques et officiers Français sont foutu le camp comme des lapins
laissant les troupes sans commandement
seule exception:De Gaulle
Aussi,méfiez-vous
des palabres entre Hollande et Merkel sur le traité de Minsk
ils veulent commercer avec la Russie,mais sont aux ordres des USA
(Merkel est née d’un père Chrétien et d’une mère Juive)
Quant à……Normal..
tout le monde sait ce que vaut sa parole….surtout ses « amis du PS »….il suffit de lire leurs archives
Il vous reste 2 solutions
Etre « INCORPORE »
ou
non,non,pas prendre le maquis ,comme en 40
-COUPER la branche pourrie
……
-Et c’est qui la branche pourrie?
-Quand tu te gèleras les prunes en Ukraine,
tu auras le tempsd’y réfléchir
Tu feras un chômeur en moins
Et une musulmane voilée avec un casque sur la tête
Tu pourras prier 5 fois par jour en direction de la Mecque sans te faire trouer la peau
au bout de 5 ans Rockfeller t’enverras une médaille
lui ou Goldman Sachs,Monsanto,Oboutmou,Duramou ou Rotschild.
Il faut faire durer la guerre
pour vendre des armes
Les USA préparent une grande offensive après l’hiver
Les sondages perturbent Merkel
Les renseignements en direct d’Allemagne
ce sont eux qui diffusent « Merkel et ses origines »
Les jeunes Allemands vont en découdre
Et l’INDUSTRIE ALLEMANDE est à leurs côtés
Pour la France
comme en 40…90% de collabos
Les chiens ne font pas des chats
10% de RESISTANTS en 40
Combien aujourd’hui?
10%….9…8..7..2..1…?
MERCI LA TELE
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9.
robertespierre10 février, 2015 à 20 h 38 min
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/poutine-met-les-pendules-a-l-heure-163374
Cet article mérite d’être relayé
au nom de la Vérité Historique
Poutine met les pendules à l’heure
par oscar fortin (son site)
lundi 9 février 2015
Les quatre derniers jours, du jeudi 5 février à dimance, 8 février, auront mis à jour la stratégie de l’Europe et de Washington dans l’approche pour résoudre le conflit ukrainien. Tout est présenté sous l’angle d’un conflit entre la Russie et l’Ukraine, la France et l’Allemagne se présentant comme des médiateurs entre Poutine et Porochenko.
Vladimir Poutine ne l’entend pas ainsi et il considère que le temps est venu pour tous ceux qui s’intéressent à la paix en Ukraine qu’ils prennent acte que le conflit n’en est pas un entre la Russie et l’Ukraine, mais entre le gouvernement de Kiev et les populations qui ont voté leur indépendance dans le Donbass. Il s’agit d’un conflit interne qui doit trouver sa solution entre les parties ukrainiennes concernées. La Russie n’est pas à l’origine de ce conflit, elle n’en fait pas partie et elle n’a pas participé aux actions déstabilisatrices qui ont conduit au coup d’État. La Russie n’est pas celle qui envahit l’Ukraine, mais plutôt celle qui rappelle aux Ukrainiens de résoudre leurs problèmes de façon civilisée et respectueuse.
Une analyse rapide de ce qui a donné naissance à ce conflit met en évidence deux évènements majeurs. Le premier est la mise en place d’un gouvernement qui fut imposé au peuple ukrainien par un subtil coup d’État planifié et orchestré par Washington. Le second est cette politique agressive de Kiev contre les populations dissidentes, en en faisant des terroristes à abattre. À cette violence se sont ajoutées des sanctions administratives, privant ces populations de leurs droits les plus fondamentaux.
Il en a résulté des référendums et des déclarations d’indépendance de la part des Ukrainiens dissidents, de culture russe, qui occupent tout le sud-est de l’Ukraine, victimes d’autant de persécutions. L’indépendance de ces régions (Donetsk et Lougansk) a donné lieu à des attaques encore plus violentes de la part du gouvernement de Kiev et de mercenaires à sa solde. Déjà, selon les chiffres officiels, les victimes compteraient plus de 5000 morts et de 10 000 blessés. Certains milieux, en Allemagne, parlent de 50 000 morts. Ces affrontements provoquèrent une véritable crise humanitaire. Nos médias meanstream en parlèrent peu. Ce fut surtout la Russie qui a déployé le plus d’efforts pour venir en aide à ces populations en plein désarroi. De nombreuses caravanes de centaines de camions, remplis de tout ce qui pouvait répondre aux besoins les plus essentiels et urgents, ont fait la navette entre la Russie et ces régions de l’Ukraine. Chaque fois, en franchissant, en toute légalité, la frontière ukrainienne.
C’est dans ce contexte que Vladimir Poutine décide de mettre les pendules à l’heure et de reprendre en main le contrôle de l’agenda, si vraiment les divers intervenants veulent une paix durable en Ukraine. Il est important de revenir aux sources de ce conflit et d’y faire figurer les véritables acteurs qui y sont directement concernés. Il y a le gouvernement de Kiev et les deux Républiques autoproclamées indépendantes de Lougansk et de Donetsk. La première chose à faire est que le gouvernement de Kiev cesse immédiatement ses attaques contre ces deux régions. Seul, le cessez-feu de la part de Kiev, permettra de renouer contact avec ces populations et leurs dirigeants pour résoudre les différents et en arriver ainsi à une solution nationale et régionale du conflit.
« Il est évident que la crise continuera tant que les Ukrainiens ne se seront pas mis d’accord entre eux ». À cette fin, il exhorte les autorités de Kiev à trouver « un langage commun et à parvenir à un accord avec toutes les forces politiques. »
Voici les principaux points que relève le président Poutine pour que les négociations conduisent à la paix.
« Mettre un terme à la débauche de radicalisme et de nationalisme qui touche le pays.
« La condition première pour stabiliser la situation est un cessez-le-feu immédiat, la cessation de l’opération dite « antiterroriste », mais de facto punitive dans le sud-est de l’Ukraine ».
« Supprimer les pressions économiques sur le Donbass, lesquelles sont susceptibles de créer une grande catastrophe.
La société doit s’unir autour de valeurs positives et des véritables intérêts de l’Ukraine. « Pour cela, il faut que les autorités de Kiev entendent leur peuple. Qu’ils trouvent un terrain d’entente et s’accordent avec toutes les forces politiques et régions du pays ».
Ces déclarations récentes de Poutine marquent le cadre dans lequel sa présence à Minsk, le 11 février prochain, serait justifiée.
Ceux qui négocient le texte à débattre à Minsk, le 11 février prochain, doivent en arriver à recentrer les échanges sur les relations du gouvernement central de Kiev avec les gouvernements des deux régions du Donbass. Si ce tournant ne se réalise pas, il est fort possible que le président Poutine ne se présente pas à cette rencontre.
Il n’est pas intéressé à jouer un rôle dans un scénario, à l’avance vicié et trompeur.
Le conflit qui sévit en Ukraine est un conflit interne que le gouvernement central doit chercher à résoudre non pas par les armes et des mesures répressives, mais par la négociation et le respect de sa population et des régions qui en marquent la configuration des cultures. Si la France, l’Allemagne et Washington veulent travailler en ce sens, ils pourront compter pleinement sur la présence de la Russie. Sinon, ce sera peine perdue.
Les représentants des deux Fédérations autoproclamées de Lougansk et de Donetsk seront présents à la rencontre de Minsk. Ils participent présentement aux rencontres préparatoires.
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Grand marabout10 février, 2015 à 20 h 51 min
vladi n’a pas de montre?
c’est étonnant..!
je sors ok
merci pierre robertes
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10.
elsharon10 février, 2015 à 21 h 45 min
Chapeau bien bas a cette femme,elles ont souvent plus d’ovaires que nous les mecs qui reagissont souvent directement par la violence aveugle!!!!
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11.
Thierry9210 février, 2015 à 22 h 18 min
http://militarymaps.info/
Carte militaire en temps réel Ce qui est dommage est que l’on ne connaisse pas la positions du bataillon AZOV.
Bataillon digne de la division ss galicie
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Entretien avec un soldat ukrainien, militant de gauche – Mediapart (traduisez le contenu du lien)
Ukraine : le Parlement autorise à tirer sur les déserteurs | Quenel+
7 févr. 2015 … Le Parlement ukrainien a adopté une loi hier autorisant les officiers à recourir à la force contre les déserteurs, les derniers soldats mobilisés
Home Monde Politique Photos truquées de militaires russes en Ukraine: un sénateur US furieux

Photos truquées de militaires russes en Ukraine: un sénateur US furieux
on: février 14, 2015
Les médias américains publient des faux censés prouver la participation des troupes russes aux combats dans le sud-est de l’Ukraine.
Le sénateur républicain de l’Oklahoma James Inhofe a laissé éclater sa colère en apprenant que les photos “attestant” l’implication de troupes russes dans le conflit ukrainien, qu’il avait reçues puis fait publier dans les médias, étaient des faux.
“Les représentants du parlement ukrainien nous ont remis ces photos comme tout à fait récentes. Ils nous ont joué un mauvais tour! Nous avons estimé pouvoir les publier, les images correspondant aux reportages depuis la région. J’ai été furieux, en apprenant que l’une des photos avait été truquée en utilisant une photo d’Associated Press prise en 2008″, a déclaré M.Inhofe.Le sénateur a affirmé s’être vu remettre les photos en question par des députés ukrainiens en décembre. Après une vérification plutôt sommaire, ces “preuves à charge” ont été publiées par le journal en ligne conservateur Washington Free Beacon. Peu après, les lecteurs ont prouvé que ces photos avaient été faites dans d’autres “points chauds” plusieurs années auparavant.
Tout en reconnaissant son erreur, reprise par les médias, le sénateur Inhofe, ferme partisan des livraisons d’armes létales à l’Ukraine, prétend toutefois qu’il y a une “multitude d’autres preuves attestant que la Russie a fait des irruptions sur le territoire ukrainien à bord de chars T-72″.

Bonjour à tous we are one
TŘÍDNÍ VÁLKA # CLASS WAR # GUERRE DE CLASSE
Kdo chce mír, musí se připravovat na revoluci. Kdo chce revoluci, musí se připravovat na třídní válku.
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← Neither Ukrainian nor Russian! – Let’s develop our own camp, the third camp, that of social revolution!
Nè con l’Ucraina, nè con la Russia – Ampliamo il nostro fronte, quello della rivoluzione sociale →
Ni Ukrainien, ni Russe ! – Développons notre propre camp, le troisième camp, celui de la révolution sociale !
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Lorsque nous avons écrit il y a un quelques mois dans notre texte « Préparatifs de guerre entre l’Ukraine et la Russie – Show ou réalité ? »i que les conditions d’une nouvelle guerre mûrissaient en Ukraine, beaucoup de camarades ont exprimé des doutes ou même des désaccords avec une telle affirmation catégorique. Maintenant nous pouvons affirmer que le conflit en Ukraine a clairement permuté de la phase « froide » à la phase « chaude » et que ce à quoi nous assistons actuellement dans l’est du pays, c’est la guerre sous toutes ses définitions. De Lougansk à la frontière avec la Russie jusque Marioupol sur la côte de la mer Noire, ce sont deux forces militaires qui se mesurent dans des affrontements quotidiens en essayant d’étendre la zone sous leur contrôle, ils se battent au sol ainsi que dans les airs, à la campagne ainsi que dans les centres industriels, l’artillerie fait pleuvoir des obus sur des villages, l’aviation bombarde des villes (sous le prétexte que leurs ennemis utilisent les habitants comme boucliers humains), des hommes, des femmes, des enfants meurent sous les bombes et les missiles… En quatre mois de conflit armé, plus de 2.000 civils et militaires sont morts et 6.000 autres ont été blessés ; 117.000 prolétaires ont été déplacés dans le pays et 730.000 autres ont trouvé refuge en Russie. Au moment de boucler cet article, les cadavres jonchent les rues de Donetsk, pris dans l’étau de l’offensive gouvernementale.
Dans le même texte, nous avons aussi écrit que la seule réponse du prolétariat à la guerre, c’est d’organiser et de développer le défaitisme révolutionnaire, c.-à-d. de refuser dans la pratique de rejoindre l’un ou l’autre camp, mais au contraire d’établir des liens entre prolétaires des deux côtés du conflit à travers la lutte contre les deux bourgeoisies. Et même sur ce terrain, les choses se sont développées, notre texte mérite dès lors (trois mois après sa publication) un post-scriptum.
Ce texte est basé sur des informations puisées à différentes sources (que nous citons en notes), des blogs militants comme des média officiels. Cette courte description des événements en Ukraine nous a demandé des heures d’un travail prudent, de collecte d’informations, de lecture de textes, de vision de vidéos, de comparaison de différentes données, etc. Nous voudrions souligner deux choses : primo, le fait que les événements que nous décrivons ici ne furent pas couverts par France Télévision ou Euronews ne signifie pas qu’ils n’ont pas eu lieu, que nous les ayons inventés (diverses sources gauchistes mais aussi les média ukrainiens et russes les ont décrits). Secundo, il est clair que les informations que nous avons obtenues d’Ukraine sont chaotiques, incomplètes et parfois contradictoires. Cependant, cela ne signifie pas que nous devrions abandonner notre tentative de saisir ce qui se passe là-bas. Nous sommes persuadés que nous devons opposer aux informations sélectives de l’État la position critique et radicale du mouvement anticapitaliste ; nous devons développer et partager les informations et les analyses qui comprennent le monde à travers le prisme de la perspective de le révolutionner.
***
L’idéologie guerrière (qu’elle soit basée sur la défense d’un état national uni ou sur le droit à l’autodétermination des sympathisants pro-russes) plonge ses racines en Ukraine, les organisations de la société civile organisent des campagnes de collecte de fonds pour supporter l’armée, les popes bénissent les armes d’un camp ou de l’autre, et la télévision diffuse des scènes de babouchkas qui fournissent aux hommes armés leur dernier pot de compote. Tous les prolétaires cependant ne se soumettent pas au lavage de cerveau de la propagande guerrière provenant de l’un ou de l’autre camp, pas tous ne veulent se sacrifier « pour leur patrie ». Des expressions du refus pratique des massacres guerriers apparaissent toujours plus fréquemment et les deux camps du conflit ont de grandes difficultés pour recruter de nouveaux effectifs pour leur massacre mutuel.
Des milliers de soldats de l’armée ukrainienne, que le gouvernement a envoyé dans les soi-disant opérations antiterroristes dans l’est du pays, ont déserté ou changé de camp avec tout leur matériel, y compris des tanks et des véhicules blindés. A titre d’exemple, la 25ème brigade aéroportée ukrainienne (troupe d’élite par excellence), dont les hommes sont accusés « d’avoir fait preuve de lâcheté » lors des combats à Kramatorsk, sera dissoute sur instruction présidentielle le 17 avril après avoir fait part de son refus de « combattre d’autres Ukrainiens ».ii Tout récemment, ce sont 400 soldats d’une même unité qui ont déserté et se sont réfugiés du côté russe de la frontière après s’être retrouvés sous un feu nourri et sans munitions. Ces soldats qui seront, comme la Russie l’a déjà annoncé, extradés vers le territoire ukrainien, ont déclaré qu’ils préfèrent être accusés de désertion plutôt que de continuer à tuer et être tués sur le front oriental. Tous ces déserteurs déclarent qu’ils ne veulent pas se battre contre « leur propre peuple » et ils dénoncent aussi leurs conditions de vie désespérées auxquelles ils doivent faire face dans l’armée – solde minable, nourriture dégueulasse, ou même manque de nourriture, etc. D’autres unités n’ont même pas été déployées dans l’est pour leur manque de fiabilité. De la même façon que le précédent président Ianoukovitch ne put les utiliser pour réprimer les manifestants, pas plus l’actuel gouvernement n’ose envoyer au combat des troupes connues pour leur loyauté minimale.
Environ un millier de soldats d’unités de la région de Volhynia se sont mutinés à Mykolayiv le 29 mai. Les soldats du 3ème bataillon de la 51ème brigade ont refusé d’être envoyés au front, ils ont refusé les ordres de leurs supérieurs et ils ont commencé à décharger leurs équipements lourds et d’autres matériels déjà prêts pour le transport. Après que leur unité ait subit de lourdes pertes lors d’une confrontation avec les séparatistes près du village de Volnovakha, on leur avait promis de retourner dans leur casernement permanent à Rivne. Au lieu de cela, ils furent déplacés de l’est vers le sud, puis retour à la case départ, de telle sorte qu’on put finalement leur annoncer qu’ils vont continuer leur entrainement avant d’être renvoyés au front. « Ayant perdu toute confiance dans leurs généraux à la lumière des derniers événements à Volnovakha et durant les funérailles à Rivne, ainsi qu’à cause de la trahison de leurs généraux, les soldats ont entamé une rébellion ouverte. »iii
Le 2ème bataillon de la 51ème brigade, qui se trouvait dans la caserne de Rivne au même moment et qui fut le témoin des funérailles des soldats du 3ème bataillon tués dans la fusillade de Volnovakha ainsi que de la direction chaotique et mensongère des opérations, ce bataillon se mutina également. « Les généraux nous disaient ‘allez au nord’ puis ‘allez au sud’ au point que les soldats sont prêts à leur tirer dessus. Les généraux ont commencé à porter des gilets pare-balles de peur des fragging ! »iv Environ 1.200 soldats ont participé à la mutinerie, ils ont refusé d’être transférés à Mykolayiv. « Ils nous ont promis, lorsqu’ils nous ont mobilisé, que nous garderions la frontière entre l’Ukraine et la Biélorussie. Nous sommes prêts à le faire, mais pas à foncer sur ces clowns du Donbass. »v
Une rébellion semblable a aussi éclaté à Poltava.
Quatre jours plus tôt, après que six soldats originaires de la région de Volhynia ne soient tués, des mères, des femmes et des parents de soldats de la 51ème brigade ont bloqué les routes dans la région de Volhinya pour protester contre la poursuite du déploiement de l’unité dans le Donbass.vi
Des manifestations et des protestations organisées par des femmes et d’autres parents de conscrits demandant le retour à la maison des soldats ou essayant de bloquer leur départ au front se sont étendues pendant ce temps à autres régions de l’Ukraine (Bucovine, Lviv, Kherson, Melitopol, Volhynia, etc.). Les familles des soldats bloquaient les routes avec des arbres abattus dans la région de Lviv au début de juin.vii Une manifestation de parents a bloqué l’entrée du bureau de recrutement militaire à Lviv quelques jours plus tard.viii A Iavorivo (région de Lviv), des membres d’une famille ont occupé un terrain d’exercice de la 24ème brigade mécanisée et ils ont exigé la suppression du départ vers la ligne de front.ix Des manifestations de parents à Dnipropetrovsk et Kharkov ont exigé le retour des soldats dans les casernes de leurs régions natales.x Des femmes de Kharkov ont occupé l’aéroport militaire local. Le bureau de recrutement militaire local à Kherson a été occupé par des mères et des femmes de soldats. Elles ont appelé à la fin de la guerre avec des slogans comme : « Femmes contre la guerre », « Où les fils des oligarques font-ils leur service ? » ou « Nos enfants ne sont pas de la chair à canon ».xi A Tchernivtsi, des femmes ont bloqué l’autoroute vers Jitomir pour plusieurs jours et elles ont réclamé le retour à la maison des soldats.xii Le 24 juin, des parents ont établi un barrage au kilomètre 125 de l’autoroute Kiev–Tchop, ils portaient des bannières disant : « Ramenez nos enfants, envoyez à l’est les enfants de généraux. »xiii Le 8 juin, un groupe de 100 parents de soldats ont bloqué les troupes de la 3033ème unité militaire basée à Melitopol, dans la région de Zaporojie. La protestation a réussi à empêcher les soldats d’être envoyés au front. Les parents impliqués dans le mouvement de contestation ont aussi protesté contre la propagande étatique qui les décrit comme des « séparatistes prorusses » : « Hier les nouvelles ont dit que ‘des séparatistes prorusses ont organisé un blocus de l’unité militaire’. Mais il n’y avait aucune mention de la Russie à la porte d’entrée de l’unité militaire ! Nous ne voulons juste pas perdre nos soutiens de famille. (…). Donetsk est un massacre, et nos enfants ont 20-21 ans. (…) Vous nous voyez, nous sommes des mères ! Comment pouvez-vous nous appeler des séparatistes ? », déclarait une des participantes.xiv Des mères et des femmes de soldats ont protesté contre leur envoi au front en face de la base militaire de Ternopil le 15 juillet.xv
Et ce n’est pas la première fois que les familles de soldats s’affrontent à une action militaire. Pendant la période dont le résultat fut finalement la chute du précédent président Ianoukovitch, des parents et d’autres personnes ont organisé des réunions devant les casernes, ils ont discuté avec les soldats afin de leur apporter des informations sur ce qui se passait vraiment dans les rues et pour les persuader de refuser de participer à une répression potentielle contre les manifestants.
Pendant ce temps, de nouveaux hommes continuent d’être enrôlés dans l’armée. Même s’ils doivent être recrutés sur la base d’une carte militaire obligatoire, le gouvernement les fait passer pour des volontaires. « Nous ne sommes pas des volontaires (…) nous ne voulons pas tuer des gens (…) nous n’irons pas n’importe où, nous enlèverons nos uniformes et nous rentrerons chez nous », ont proclamé des conscrits lors d’un rassemblement de protestation à Lviv.xvi
Après l’entrée en vigueur du décret présidentiel de Porochenko à propos de la troisième vague de mobilisation dans les forces militaires le 24 juillet, dont la conséquence est l’envoi de davantage de milliers de prolétaires au front, des troubles ont éclaté dans différents endroits en Ukraine de l’ouest avec une force accrue : dans le village de Voloka, toute la population a résisté à la conscription de 50 hommes. « Ils ont commencé, qu’ils résolvent eux-mêmes (leurs problèmes). Nous mourrons mais nous ne donnerons pas nos enfants. Ils doivent le comprendre et ne pas venir ici avec leurs ordres de mobilisation », déclarent un vieux manifestant.xvii Des parents de soldats ont bloqué une route près du village de Korovia le 25 juillet exigeant la fin de la mobilisation et que les fils des autorités publiques soient envoyés au front à leur place.xviii Le même jour, une route dans le district d’Oboukhivs’kyi, près de Kiev, fut également bloquée par des familles de soldats. Les blocages continuaient de plus belle le 28 juillet dans au moins sept villages dans la région de la Bucovine et l’autoroute Kiev-Tchop fut également bloquée, une fois de plus. Lors d’une manifestation anti-guerre en face d’un bureau de recrutement à Novoselytsa, des protestataires ont molesté un membre du conseil municipal qui essayait de leur parler.xix Des habitants de plusieurs villages de la région d’Ivano-Frankivsk sont entrés de force dans les bureaux de l’administration militaire locale le 22 juillet et ont allumé un feu de joie avec les ordres de mobilisation et d’autres documents concernant la mobilisation. La même chose eu lieu le même jour à Bogorodchany.xx Dans différent villages, les gens ont massivement brûlé leurs documents de conscription distribués par la poste.xxi A Moukatchevo, en Transcarpathie, la situation s’est aggravée à tel point que le commandement militaire local qui s’inquiétait de la continuation des protestations a, pour l’instant, suspendu la mobilisation et a promis qu’aucun des habitants du coin ne sera envoyé au front dans un futur proche.xxii D’autres mobilisations militantes contre la guerre ont encore eu lieu dans la région de Zaporojie le 4 août ainsi que devant le parlement à Kiev le lendemain.xxiii
Kiev qui ne peut actuellement compter qu’à peine sur son armée régulière dépend par conséquent des armées privées de quelques oligarques et de la Garde Nationale, une milice de volontaires principalement formée de nationalistes du Pravyi Sektor (Secteur droit) et du parti Svoboda (Liberté) pendant le mouvement de protestation contre Ianoukovitch. Les nouvelles unités de la Garde Nationale ne sont pas spécialement formées pour les actions militaires, mais principalement pour réprimer les protestations de masse et les émeutes, comme cela a été révélé lors de leur parade à Kiev à la fin de juin. D’ailleurs, des centaines de fascistes de l’Assemblée National-socialiste et les Patriotes Ukrainiens avaient déjà attaqué en juin une manifestation contre l’opération anti-terroriste qui avait lieu à Kiev.
Néanmoins, les membres de la Garde Nationale ne sont pas non plus en dehors des contradictions qui secouent les deux camps. Radio Europe Libre a récemment publié une vidéoxxiv qui montre un soldat de la Garde Nationale qui reproche au gouvernement de n’être pas capable de fournir assez de nourriture, d’eau et d’armes aux volontaires : « Nous sommes utilisés comme de la chair à canon » affirme-t-il. Les conditions matérielles rattrapent ici même ceux qui pensent qu’ils sont idéologiquement au-dessus d’elles.
Des mercenaires provenant du monde entier se battent aussi dans le camp de Kiev, ils ont été embauchés pour le gouvernement par des agences privées (il s’agirait de troupes mercenaires de Pologne, de la République tchèque, de l’ex-Yougoslavie, mais aussi de la région d’Afrique équatoriale).
Le recrutement de nouveaux combattants n’avance pas selon le souhait des seigneurs de guerre locaux, et dans le camp des séparatistes non plus. La majorité des mineurs de la région du Donbass refuse toujours de rejoindre leur camp. Au lieu de cela, ils forment des unités d’autodéfense qui se positionnent contre les séparatistes et les troupes du gouvernement. Une de ces unités s’est affrontée aux séparatistes et les a empêchés de faire sauter une mine dans le village de Makiivka. A Krasnodon, dans la région de Lougansk, les mineurs ont organisé en mai une grève générale et ils ont pris le contrôle de la ville. Ils ont ouvertement refusé de se joindre tant au camp des séparatistes « anti-Maïdan » à Lougansk que le camp des oligarques du Maïdan à Kiev, et ils ont plutôt exigé l’augmentation de leurs salaires ainsi que l’arrêt de l’embauche de main-d’œuvre pour la mine par des agences privées.xxv
Les mineurs de six mines dans le bassin du Donbass ont déclenché une grève à la fin du mois de mai pour demander la fin de l’opération anti-terroriste dans l’est du pays et le retrait des troupes.xxvi Leur action fut le résultat de leur propre initiative et n’a pas été imposée en aucune façon par des hommes armés de la République Populaire de Donetsk, d’après certains médias. Selon les grévistes, la guerre représente un danger pour l’existence même des mines et provoque le chômage. « Le lundi 26 mai, lorsque l’armée ukrainienne a commencé le bombardement des villes, les mineurs ne sont tout simplement pas retournés au boulot, parce que le ‘facteur externe’ des hostilités, ayant lieu presque au pas de leur porte, a sérieusement augmenté le risque d’accidents du travail dans leur entreprise. Par exemple, si jamais une bombe avait frappé la sous-station électrique, les mineurs auraient été pris au piège sous terre, ce qui aurait inévitablement signifié pour eux la mort. »xxvii La grève fut déclenchée par quelque 150 mineurs de la mine Oktiabrski et elle s’est étendue comme une réaction en chaîne à d’autres fosses de Donetsk (Skochinskiy, Abakumov, « Trudovskaya », etc.), mais aussi à des mines d’autres villes, en particulier Ougledar (« Yuzhnodonbasskaya n°3 »). Dans les mines dont le propriétaire est Rinat Achmetov, l’homme le plus riche d’Ukraine et qui possède un empire industriel contrôlant économiquement presque toute la partie orientale du pays, les travailleurs ont été forcés de continuer à travailler, ils ont continué à descendre dans la fosse, malgré le bombardement du voisinage proche. A l’initiative des mineurs de la mine Oktiabrski également (et à nouveau sans aucun soutien de la République Populaire de Donetsk), une manifestation anti-guerre de plusieurs milliers de participants a été organisée le 28 mai.xxviii Le 18 juin, plusieurs milliers de mineurs ont à nouveau manifesté dans le centre de Donetsk pour la fin immédiate des opérations militaires. Les participants ont fait valoir qu’ils ne sont pas séparatistes, mais des gens ordinaires du Donbass. Ils ont également déclaré que si le gouvernement de Kiev ne répondait pas à leurs revendications, ils prendraient les armes.
Les séparatistes ainsi que les oligarques locaux pro-Kiev tentent de manipuler et d’interpréter ces assemblées chaotiques et contradictoires en fonction de leurs propres intérêts. Rinat Achmetov, l’oligarque de Donetsk, a donc organisé sa propre « grève » pour l’Ukraine unie, les séparatistes pour leur part essayent de faire passer les manifestations de mineurs comme une expression d’une position pro-russe des travailleurs du Donbass.
Malgré les consignes nationalistes ou séparatistes qui apparaissent dans les manifestations de mineurs, les travailleurs ne sont pas très désireux de rejoindre la Milice Populaire du Donbass. Un des commandants séparatistes, Igor Girkin, s’est récemment plaint en public de ce que les populations locales prennent les armes de son arsenal, mais au lieu de se mettre au service des milices séparatistes, ils les ramènent chez eux pour protéger leurs familles et leurs villages contre les deux camps du conflit.xxix Les séparatistes continuent donc de compter sur les gangs criminels locaux qui (après avoir été payés) leur ont permis de prendre le contrôle de bâtiments publics, de postes de police, de dépôts d’armes, de grandes artères et de moyens de communication dans la région de Donetsk et de Lougansk. La majorité des forces séparatistes est néanmoins faite de mercenaires provenant de l’autre côté de la frontière (russe), en particulier les anciens combattants des guerres en Tchétchénie.
Si le mouvement anti-guerre réel, le mouvement du défaitisme révolutionnaire, veut réussir, il doit devenir non seulement massif et généralisé, mais il doit aussi s’organiser, se structurer. Nous n’avons que peu d’informations sur les structures organisationnelles du mouvement en Ukraine. Nous pouvons conclure à l’existence de certaines structures à partir des événements eux-mêmes (des manifestations ou des grèves répétées de plusieurs milliers de personnes ne peuvent pas être le résultat d’une explosion spontanée de colère, de la même façon que les protestations des parents de soldats, comme nous les avons décrites ci-dessus, exigent un certain niveau de coordination, une collaboration organisée sur le plan du contenu et de la pratique), l’existence d’autres structures formelles ou informelles est confirmée par des informations incomplètes que nous avons obtenues sur le terrain. Certaines associations déjà existantes se sont transformées en cadres de centralisation des activités anti-guerre – par exemple la Communauté des parents de la région de Donetsk « Kroha »xxx, qui a publié un appel à la population le 10 juin, tout limité, contradictoire et pacifiste qu’il puisse être : « Nous, les parents de la région de Donetsk, en appelons à vous, politiciens, personnalités publiques et personnes intéressées. Aidez-nous à sauver les gens de Slaviansk, Krasnyi Liman, Kramatorsk, arrêtez les opérations militaires. Nous avons besoin de votre aide pour faire comprendre la vérité sur ce qui se passe dans ces villes. Depuis plusieurs semaines, les gens vivent sous les tirs d’artillerie incessants. Les civils meurent constamment. Certains enfants ont été blessés, la mort de trois enfants est confirmée. Des maisons, des hôpitaux, des crèches et des écoles sont en train de s’effondrer. Les gens, y compris des enfants, vivent dans un état permanent de stress, en se cachant dans les sous-sols pendant plusieurs heures des attaques qui ne s’arrêtent presque jamais. (…) Nous demandons votre aide pour sauver la vie de ces personnes et pour l’arrêt des actions militaires. »xxxi Une autre association, les Mères du Donbass, affirme dans sa déclaration : « Nous voulons juste vivre ! Nous, des gens ordinaires : maris et femmes, parents et enfants, frères et sœurs. Nous, des civils pacifiques, nous sommes les otages du conflit dans notre région, les victimes des affrontements militaires. Nous sommes fatigués de la peur et aspirons à la paix. Nous voulons vivre dans nos maisons, marcher dans les rues de nos villes, travailler dans les entreprises et organisations de notre région, et cultiver notre terre. (…) Nous, les mères du Donbass, nous insistons pour que soit mis un terme immédiat à l’opération anti-terroriste et aux actions militaires dans notre région ! (…) Nous sommes sûres que le conflit dans notre pays peut être résolu pacifiquement ! Arrêtez la guerre ! Évitez le décès des enfants ! Sauvez le peuple du Donbass ! »xxxii La Voix d’Odessa a organisé une manifestation contre la guerre le 13 juillet à Odessa. Les participants criaient des slogans comme « Nous sommes contre la guerre ! », « Arrêtez l’opération antiterroriste à l’Est ! » ou « Nous voulons la paix ! » Pendant cette flash-mob, d’effrayants enregistrements audio de tirs d’artillerie et d’impact sur des civils étaient diffusés.xxxiii A Kharkov, des associations anti-guerre locales (entre autre le Mouvement des Femmes de Kharkov « Kharkivianka ») ont organisé le 20 juin une manifestation en face de l’usine de chars VA Malyshev. Cette usine a reçu une commande de 400 véhicules blindés pour être envoyés au front. Les manifestants ont exigé l’annulation de la commande et ont scandé des slogans comme « Non à la guerre » ou « Arrêtez le massacre insensé ! »xxxiv
Pendant ce temps, la situation économique et sociale dans toute l’Ukraine s’empire. La dévaluation de la monnaie locale, l’augmentation des prix des produits de base, des transports et des services ainsi que la réduction de la production dans de nombreuses entreprises conduisent à une forte baisse des salaires réels estimés entre 30 et 50% de perte. Le gouvernement de Kiev, sous la pression des institutions financières internationales, doit adopter une série de mesures d’austérité qui va encore aggraver les conditions de vie du prolétariat, et dans le même temps, il prépare la plus grande vague de privatisation depuis 20 ans. Le gouvernement central a cessé depuis mai le paiement des salaires des employés de l’État, des prestations sociales et des pensions dans les territoires qui ne sont pas sous son contrôle, des milliers de travailleurs sont donc sans revenus. La situation dans les régions où des opérations militaires ont lieu est encore pire – les fournitures d’électricité et d’eau sont interrompues, les médicaments et la nourriture sont rares.
Des troubles sociaux précipités par cette situation apparaissent depuis un certain temps. Outre les grèves de mineurs dans la partie orientale du pays, les prolétaires dans les régions de l’ouest commencent aussi à en avoir assez. Les mineurs de Krivoy Rog ont entamé une grève illimitée générale en mai exigeant le doublement de leurs salaires. Ils ont commencé à organiser des milices armées d’autodéfense. Dans leur déclaration adressée aux travailleurs de toute l’Europe, ils décrivent les oligarques russes et ukrainiens, dans quelque camp qu’ils soient (séparatiste ou celui de Kiev), comme la raison principale de la crise : « Nous nous adressons à vous en vous demandant de soutenir notre lutte contre les oligarques, qui ont provoqué la crise actuelle en Ukraine et qui continuent à la déstabiliser davantage, menaçant de provoquer une guerre fratricide en Ukraine qui sans aucun doute aura des conséquences catastrophiques pour toute l’Europe. »xxxv
Plusieurs manifestations pour « des conditions de vie décentes », contre l’augmentation des prix et pour l’augmentation des salaires et des pensions ont eu lieu dans différentes villes dans tout le pays. (Une série d’actions contre l’augmentation des prix des logements et des tarifs des services publics ont eu lieu à Kiev à la fin de juin et en juillet. Le 1er juillet, une manifestation contre l’augmentation des prix s’est déroulée à Kharkov. La plus importante protestation pour le moment a eu lieu à Kiev le 24 juillet avec des slogans comme « Réduisez les revenus des oligarques, pas ceux du peuple » et « Ne volez pas les citoyens ordinaires ».)xxxvi
Début août, le dernier carré de résistants qui continuaient d’occuper la place Maïdan à Kiev (« parce que rien n’a changé ! ») est attaqué par deux bataillons de la Garde Nationale dans le but de les évacuer. Ils agissent sur ordre du nouveau maire de Kiev, Vitali Klitchko, ce qui démontre une fois de plus que la parole d’un politicien bourgeois (en début d’année, il avait demandé aux occupants de ne pas évacuer la place « tant qu’aucun véritable changement n’ait lieu en Ukraine ») n’engage que ceux qui y croient… De violents affrontements ont néanmoins éclaté lors de l’évacuation, ce dont la presse bourgeoise internationale s’est une fois de plus bien abstenu d’évoquer, tant il est vrai que le gouvernement de Kiev est l’allié occidental et « l’horreur ultime » ne peut être incarnée que par les séparatistes de l’est et la Russie.
La République Populaire de Donetsk tente de restreindre le mouvement des mineurs qui se soucient plus de leurs intérêts matériels que de toute idéologie, tout en jonglant entre les revendications des grévistes à qui on avait promis la nationalisation des complexes industriels et les intérêts des oligarques à qui on avait promis l’inviolabilité de la propriété privée.
Le mouvement anti-guerre, même s’il est pour le moment limité tant dans l’espace que dans le contenu, les grèves et manifestations ouvrières organisées non pas pour une idéologie mais pour les intérêts matériels du prolétariat dans les deux camps, tout cela confirme ce que nous écrivions dans notre texte précédent : « (…) le déclenchement de la guerre impérialiste (…) ne signifie pas nécessairement l’écrasement définitif du prolétariat. En effet, historiquement, si la guerre signifie dans le premier temps un relatif écrasement, elle peut ensuite dialectiquement déterminer une reprise des luttes d’autant plus forte qu’elle à mis à nu les contradictions et la brutalité immanente au système capitaliste. »
Malgré çà, il nous est arrivé à plusieurs reprises de tomber sur de soi-disant « révolutionnaires » qui défendent l’opération anti-terroriste, parce qu’ils croient que cela permettra un retour à la lutte de classe « normale ». Malgré çà, nous pouvons lire (même si de manière fragmentaire et contradictoire) des nouvelles à propos d’« anarchistes » actifs dans des structures administratives des séparatistes, parce qu’ils les considèrent comme un moindre mal en comparaison avec le gouvernement de Kiev.
Nous ne soutenons en aucune façon la guerre et ses atrocités et nous sommes conscients que tout conflit militaire signifie l’aggravation des conditions de vie des prolétaires. Cependant, en tant que communistes, nous ne pouvons pas adopter la thèse selon laquelle nous pourrions éviter un conflit militaire en soutenant l’un ou l’autre camp guerrier. Le prolétariat n’a aucun intérêt à préserver les conditions actuelles ou antérieures de sa misère. Le prolétariat n’a pas de patrie à défendre. Le camp du prolétariat dans toute guerre, c’est l’action unie et intransigeante des prolétaires des deux camps qui se font concurrence contre les deux camps guerriers de la bourgeoisie.
La lutte contre la guerre signifie le défaitisme révolutionnaire ! Front prolétarien révolutionnaire contre la bourgeoisie des deux camps guerriers !
Affrontons la guerre par l’action directe, le sabotage, la grève générale, radicale et combative !
Solidarité de classe avec les défaitistes révolutionnaires de tous les camps !
* Août 2014 *
i http://www.autistici.org/tridnivalka/preparatifs-guerriers-entre-lukraine-et-la-russie-show-ou-realite/
iihttp://www.thedailybeast.com/articles/2014/04/17/the-ukrainian-army-is-crumbling-before-putin.html
iiihttp://ndilo.com.ua/news/u-viyisku-rozpochavsja-bunt.html via http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/05/30/beginning-of-rebellion-in-the-ukrainian-army/
iv Idem.
v Idem.
vihttp://www.volynpost.com/news/33715-vijskovi-z-51-oi-brygady-vlashtuvaly-na-mykolaivschyni-bunt via http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/05/29/volhynia-soldiers-mutiny-and-refuse-to-go-to-the-donbas/
viihttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/02/soldiers-relatives-protests-spreading-in-ukraine/
viiihttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/04/soldiers-relatives-block-military-recruitment-office-in-lviv/
ix Idem.
x Idem.
xihttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/11/kherson-soldiers-relatives-picket-military-enlistment-office/
xii http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/19/chernivtsi-soldiers-relatives-block-highway-demand-soldiers-brought-back-from-the-east/
xiiihttp://112.ua/obshchestvo/pod-zhitomirom-semi-voennosluzhaschih-perekryli-dorogu-kyjev-chop-79161.html
xivhttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/10/soldiers-relatives-block-troops-in-melitopol-from-being-sent-to-the-front/
xvhttp://www.youtube.com/embed/hyLIUk6U9yA
xvihttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/04/soldiers-relatives-block-military-recruitment-office-in-lviv/
xvii http://www.aitrus.info/node/3875/ via http://libcom.org/forums/news/protests-ukraine-02122013?page=11#comment-541714
xviii Idem.
xixhttp://www.youtube.com/embed/0WbCvUoZEQ
xxhttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/07/25/riot-in-western-ukraine-against-army-mobilization/
xxiIdem.
xxii http://www.aitrus.info/node/3875/ via http://libcom.org/forums/news/protests-ukraine-02122013?page=11#comment-541714
xxiiihttp://www.youtube.com/embed/G2qm3_c2O-8 et http://www.youtube.com/embed/fiRqdLi6fk0 via http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/08/06/protests-against-the-war-in-zaporizhia-and-kyiv/
xxivhttp://www.rferl.org/media/video/ukraine-national-guard-cannon-fodder/25426820.html
xxvhttp://observerukraine.net/2014/05/08/for-an-independent-social-movement-for-a-free-ukraine/
xxvihttp://en.itar-tass.com/world/733524/
xxviihttp://liva.com.ua/miners-war.html via http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/05/30/donetsk-miners-strike-against-war-eyewitness-account/
xxviiihttp://www.marxist.com/donetsk-miners-strike.htm
xxixhttp://observerukraine.net/2014/05/27/petro-poroshenko-the-chocalate-king-walks-onto-a-sticky-wicket/
xxxhttp://kroha.dn.ua
xxxihttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/13/mothers-and-parents-organisations-appeal-stop-the-war-save-the-people-of-donbass/
xxxiihttp://brend-archer.livejournal.com/324036.html via http://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/13/mothers-and-parents-organisations-appeal-stop-the-war-save-the-people-of-donbass/
xxxiiihttp://www.youtube.com/embed/xUFxhbGE-8I
xxxivhttp://ukraineantifascistsolidarity.wordpress.com/2014/06/20/kharkov-tank-factory-rally-against-the-anti-terrorist-operation/
xxxvhttp://observerukraine.net/2014/05/12/appeal-of-the-kryviy-rih-basin-miners-to-the-workers-of-europe/
xxxvi http://www.aitrus.info/node/3870/ via http://libcom.org/forums/news/protests-ukraine-02122013?page=11#comment-541385
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VIVA LAS ANANAS REVOLUTIONAS
La réalité de la dette grecque, ce que l’on avait onblier de nous dire !!!!!!
(valable pour tout les européens)
La dette grecque Quelques chiffres généraux, tout d’abord
Fin 2014
11 millions d’habitants
PIB : 180 milliards d’euros
Dette publique : 320 milliards d’euros (176 % du PIB).
PIB : chute de 25 % entre début 2008 et fin 2014 (6 ans de récession). L’équivalent, en France de 500 milliards d’euros en moins.
Le PIB qui avait diminué de – 3,9 % en 2013 aurait cru (selon le gouvernement d’Antonis Samara) de 1,6 %. Il est vrai que quand on touche le fond, il est parfois possible de remonter un peu mais rien ne dit que l’on pourra atteindre la surface.
Le déficit public serait passé de – 13,5 % du PIB fin 2013 à – 1,6 % du PIB. Le dernier chiffre ne concerne que le déficit primaire (hors intérêts de la dette publique alors que c’est bien là l’un des principaux problèmes). Ce chiffre est, de toute façon, contesté par l’UE.
Les prétendus « plans de sauvetage » de la Grèce
Chiffres – Attac – Autriche (repris par Attac France) – Juin 2013
Impossible d’avoir d’autres chiffres, la Troïka (BCE, Commission, FMI) entretenant la plus grande opacité sur la destination des fonds soi-disant versés à la Grèce.
Total des « aides » : 207 milliards d’euros depuis mars 2010.
23 tranches de financement, après vérification que les plans de destruction sociale (les « conditionnalités » disent-ils) aient bien été respectées.
Sont allés à la Finance
58 milliards : recapitalisation des banques.
101 milliards : versés aux créanciers de l’Etat grec (essentiellement des banques européennes et Etats-uniennes)101 MILLIARDS VOLES, vous volez ,et en plus ,on doit ,vous rembouser
C’est du foutage de gueule
1 milliard : contribution de la Grèce au financement du Mécanisme Européen de Stabilité. La triste image d’un sauveteur en mer ajoutant un kilo de plombs aux pieds d’une personne en train de se noyer.
35 milliards d’euros ont été consacrés au paiement d’intérêts sur les bons du Trésor en attente (du 4ème trimestre 2010 au 4ème trimestre 2012). Attac ne comptabilise pas ces sommes dans les sommes qui sont allées à la Finance mais c’est pourtant la seule source de financement de la Grèce (en dehors de fonds de la Troïka et des impôts prélevés en Grèce) qui n’a plus accès aux marchés financiers et ce sont les spéculateurs qui achètent ces bons du Trésor. Le taux des bons du Trésor à 3 mois (et donc sans risque véritable) atteignaient 5 %, un pactole pour les banques.
Au total 195 milliards sont allés à la Finance.
L’Etat grec a, par ailleurs, affecté une enveloppe de 10 milliards d’euros au budget de la défense (2010 et 2011) afin de ne pas réduire les dépenses militaires, ce qui aurait porté préjudice aux fabricants d’armes allemands et français. Le budget de la défense grecque s’élève à 4 % du PIB en Grèce contre 2,4 % en France.
C’est donc, au total, 195 milliards d’euros qui sont allés à la Finance et 10 milliards aux marchandes de canon. Un total 205 milliards d’euros sur 207 milliards. La Grèce n’en aurait perçu que 2 milliards.
Les prétendus plans de sauvetage de la Grèce étaient des plans de sauvetage de la Finance dont les Grecs n’ont pas vu la couleur.
Ces sommes étaient, d’ailleurs, versées sur un compte spécial, à la demande de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel.
Quand Merkel et d’autres parlent de « solidarité » envers la Grèce ils oublient que cette solidarité s’exerçait envers les banques et non du peuple grec.
En contrepartie de ces 2 milliards, la Grèce s’est vu imposer des plans d’austérité et des réformes structurelles qui ont entraîné :
– 25 trimestres de récession consécutifs et une baisse de 25 % de son PIB en 6 ans.
– Un taux de chômage dépassant 26 % de la population active, 60 % pour les moins de 25 ans (qui ne sont plus à l’école ou à l’université, mais à la recherche d’un emploi).
– Le licenciement de dizaines de milliers de fonctionnaires.
– Une chute de 33 % du salaire moyen dans les entreprises privées. Une chute de 30 % de la demande intérieure. Le Salaire minimum a diminué de 22 % et de 32 % pour les moins de 25 ans. Les retraites ont diminué, en moyenne, de 25 %. Les allocations sociales ont fondu, elles aussi, comme beurre au soleil.
– Un taux de pauvreté égal à 36 % de la population.
– Des coupes claires dans les services publics. Des coupes de 40 % dans la santé qui a entraîné la rupture de l’approvisionnement en médicaments et la multiplication des hôpitaux de rue, gratuits, grâce aux dévouements de médecins et d’auxiliaires médicaux.
– La fusion et la privatisation d’une cinquantaine d’organismes publics pour le plus grand profit des multinationales allemandes et françaises.
Et pour quel résultat, en fin de compte :
La dette publique qui s’élevait à 113 % du PIB début 2009 s’élève aujourd’hui à 176 % du PIB.
La politique imposée par la Troïka a non seulement amené une catastrophe économique et sociale mais elle a entraîné une catastrophe financière alors que son but affiché était de rendre diminuer la dette publique de la Grèce!
D’où vient la dette grecque ?
Elle a commencé sa triste carrière sous la dictature des Colonels de 1967 à 1974, période durant laquelle elle a été multipliée par 4.
Elle a continué avec la Constitution de 1975 et toute une série de lois qui permettent aux armateurs grecs de bénéficier de 58 abattements fiscaux différents.
L’Eglise orthodoxe, principal propriétaire foncier du pays, était à peu près totalement épargnée par le Fisc.
Le système fiscal a permis aux principales fortunes grecques de placer plus de 600 milliards d’euros en Suisse (plus de trois fois le PIB annuel) sans que ces sommes soient frappées du moindre impôt.
La dette publique s’est accrue avec des dépenses d’armement qui font de la Grèce le pays européen qui a le budget militaire le plus élevée en proportion de sa richesse (scandale de sous marins de Thyssen-Krupp).
La multiplication par 20 du prix initial des Jeux olympiques de 2004, s’est soldée par un « trou » de 40 milliards d’euros.
L’étendu du déficit public grec a été révélé en 2009, par Georges Papandréou (Pasok), qui a mis a jour le maquillage des comptes par le parti de droite « Nouvelle Démocratie » de Kostas Karamanlis. C’est le pourtant le successeur de Kostas Karamanlis à la tête de ce parti, Antonis Samara, qui avait maquillé les comptes de la Grèce que François Hollande, à peine élu, était allé soutenir, en juin 2012, à Athènes.
La croissance de la crise depuis 2010 est le produit de la combinaison des cures d’austérité qui ont plongé le pays dans la récession et de la spéculation financière qui fait exploser les taux d’intérêts (6 % fin 2009 et 12 % début 2010).
Pourquoi les spéculateurs encaissent-ils des primes de risque ?
Les banques qui spéculaient sur la dette publique grecque pouvaient emprunter auprès de la BCE (au taux de 1 %) les fonds qui leur permettaient de spéculer en acquérant les titres de la dette publique grecque à des taux variant entre 6 % et 12 %. Aujourd’hui, ils peuvent, après les dernières décisions de Mario Draghi, emprunter auprès de la BCE au taux de 0,05 % et prêter à plus de 10 % à la Grèce.
Les spéculateurs veulent à la fois la ceinture et les bretelles. Ils veulent bien encaisser les 6 % ou 12 % d’intérêt qui leur sont versés parce qu’ils prennent un risque mais ils ne veulent pas assumer ce risque quand il s’avère que leur spéculation est perdante. Et l’UE les appuie. Il faut dire que ces spéculateurs sont des banques et que l’UE ne leur a jamais rien refusé.
Les salariés grecs ne paient-ils pas d’impôt ?
Ils paient l’impôt le plus injuste, la TVA, que les « mémorandums » de la Troïka ont fait passer du taux de 19 % à celui de 23 %.
Ils ne peuvent pas, non plus, échapper à l’impôt sur le revenu puisque cet impôt est prélevé à la source, c’est-à-dire prélevé sur leur fiche de paye par les entreprises qui les reversent à l’Etat, avant même qu’ils aient perçu leur salaire.
Une taxe foncière, particulièrement injuste, qui épargnait les propriétaires de riches résidences et frappait les propriétaires de maisons modestes dans un pays où de nombreux habitants sont propriétaires de leur habitation principale a été instaurée par le gouvernement d’Antonis Samara.
Une étude de l’Expansion (06/09/2012) constatait que les Grecs qui ne payaient pas leurs impôts étaient les membres des professions indépendantes ou libérales : médecins, ingénieurs-conseils, experts-comptables… Il faut bien sûr ajouter les armateurs et l’Eglise orthodoxe.
La restructuration de la dette grecque en 2012
La dette grecque a été restructurée en 2012 mais comme cette restructuration s’est faite à l’initiative des créanciers, ce sont eux qui en ont profité.
Les créanciers privés et les banques qui étaient les principales créancières privées de la Grèce se seraient, selon Angela Merkel, « sacrifiés », en « effaçant » 53,5 % de leurs créances, c’est-à-dire 107 milliards d’euros.
En réalité, c’est pour sauver leur propre peau, que les banques et les assurances européennes ont accepté de « perdre » 107 milliards d’euros. Un défaut de la Grèce aurait alors risqué de provoquer une faillite des banques européennes, tant la dette publique grecque pesait dans leur bilan et tant les banques européennes (françaises notamment) étaient engagées dans le système bancaire grec. Plutôt que tout perdre, les banques européennes, principales créancières de la dette grecques, ont accepté de perdre 107 milliards pour sauvegarder leur existence.
Sur ces 107 milliards, d’ailleurs les banques n’ont pas tout perdu, très loin de là.
Elles ont, d’abord, été recapitalisées (sur le dos des finances grecques) de 58 milliards d’euros.
Ensuite, la valeur des obligations grecques n’avaient plus rien à voir avec leur valeur d’émission. Une obligation de 100 euros lors de son émission (sa valeur faciale) ne valait plus sur le marché secondaire (la bourse) que 10 euros dans le meilleur des cas. Les nouvelles obligations reçues par les banques et les assurances en contrepartie de leurs anciennes obligations avaient une valeur de 46,5 % de la valeur faciale des anciennes obligations. Soit une valeur de 46,5 euros pour une obligation de 100 euros qui ne valait plus que 10 euros sur le marché boursier. Un cadeau, donc, de 36,5 euros par obligation de 100 euros pour les banques !
Ensuite, les banques pourront faire jouer les assurances, les fameux CDS (Credit Default Swap) qu’elles avaient prises sur la dette publique grecque. Certes, d’autres banques devront cracher au bassinet les 3,2 milliards d’euros concernés mais ce sont essentiellement des banques anglo-saxonnes, Morgan Stanley notamment.
Cette opération s’est traduit par un nouveau et gigantesque transfert des dettes privées (des banques) vers la dette publiques, celles des institutions européennes (BCE, MES…) avec l’entière bénédiction de ces dernières.
Les gouvernements européens ont :
D’abord, prêté 52,9 milliards d’euros à la Grèce, lors d’opérations bilatérales, avec des fonds qu’ils avaient emprunté sur les marché financiers.
Ensuite, apporté 140,9 milliards d’euros via le Fonds européens de stabilité financière (aujourd’hui, devenu le Mécanisme européen de stabilité) et garanti ces 140,9 milliards.
Enfin, la BCE et les banques centrales nationales de l’UE ont acheté sur le second marché pour 25 milliards d’euros des titres de la dette publique grecque.
Aujourd’hui, 223 milliards (chiffres d’Henri Sterdyniack et Anne Seydoux – La Tribune du 27/01/2014) de la dette grecque sont détenus par la BCE, le FESF et les autres Etats-membres européens. Il faut ajouter 32 milliards par le FMI. 80 % de la dette publique grecque est donc détenue par des institutions publiques.
JJ Chavigné
HAARP: La guerre climatique
Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par le Pentagone
Par Prof Michel Chossudovsky
Mondialisation.ca, 04 juin 2008
The Ecologist (décembre 2007) 4 juin 2008
Région : États-Unis
Thème: Environnement, Guerre USA OTAN, Militarisation

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »
« “La guerre climatique” est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007. »

Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d’une nouvelle génération d’armes électromagnétiques sophistiquées,(tiens ça me rappel quelque chose). Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires. ,
Des techniques de modification de l’environnement ont été appliquées par l’armée US pendant plus d’un demi-siècle. Le mathématicien étasunien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d’approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville [NDT : À l’époque de la guerre du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville était connue sous le nom de Saigon].
L’armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionné dans le cadre du programme HAARP, High-frequency Active Auroral Research Program [En français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l’Initiative de Défense Stratégique, « la Guerre des Étoiles. » D’un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l’atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.
La modification des conditions météorologiques, selon le document de l’US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d’options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre: « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisé comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d’un ensemble intégré de technologies [militaires]. »
En 1977, une Convention Internationale a été ratifiée par l’Assemblée générale des Nations Unies qui interdit, « un usage militaire et toute autre forme d’utilisation hostile des techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves. » Elle a défini « les techniques de modification environnementale » comme « toute technique pour changer, grâce à une manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l’espace intersidéral. »
Bien que le fond de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le débat sur la modification météorologique à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.
Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur cette question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Il n’est pas non plus question de la possibilité que les manipulations climatiques ou environnementales fassent parties d’un agenda militaire ou des service de renseignement, alors qu’il est tacitement reconnu qu’elles font partie du débat plus large sur les changements climatiques sous l’égide de l’ONU.
Le Programme HAARP

Créé en 1992, HAARP, basé à Gokona en Alaska, est un réseau d’antennes de forte puissance qui transmettent par ondes radios haute fréquence, d’énormes quantités d’énergie dans l’ionosphère (la couche supérieure de l’atmosphère). Leur construction a été financée par l’US Air Force, l’US Navy et l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense [Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA)]. Exploité conjointement par le Laboratoire de recherche de l’Air Force et le Bureau de la recherche navale, HAARP constitue un système de puissantes antennes capable de créer «des modifications locales contrôlées de l’ionosphère». Selon son site Internet officiel, http://www.haarp.alaska.edu , HAARP sera utilisé « pour induire un petit changement localisé dans la température de l’ionosphère afin que les réactions physiques puissent être étudiées par d’autres instruments située sur le site ou à proximité du site de HAARP. »
Mais Rosalie Bertell, la présidente de l’Institut international des affaires de santé publique [International Institute of Concern for Public Health],a déclare que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut causer d’importantes perturbations dans l’ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l’espace sidéral] de bombarder la planète. »
Le physicien Dr Bernard Eastlund l’a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l’ionosphère jamais construit. » HAARP est présenté par l’US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est « d’induire des modifications ionosphériques » en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars.
Selon un rapport de la Douma d’État russe: « Les plans étasuniens visant à réaliser des expériences à grande échelle sous le Programme HAARP [et] de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d’électricité et dans les oléoducs et les gazoducs et ils ont un impact négatif sur la santé mentale de régions entières. »
Une analyse des déclarations émanant de l’US Air Force nous fait penser à l’impensable: les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d’électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l’arme préventive par excellence. » Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des « pays amis » à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l’agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l’agriculture crée une plus grande dépendance de l’aide alimentaire et des grains de céréales de base importés des États-Unis et d’autres pays occidentaux.
HAARP a été élaboré dans le cadre d’un partenariat anglo-étasunien entre Raytheon Corporation qui possède les brevets de HAARP, l’US Air Force et la compagnie British Aerospace Systems (BAES).
Le projet HAARP est l’un des nombreux projets de collaboration dans le domaine des systèmes d’armement entre les deux géants de la défense. Le projet HAARP a été lancé en 1992 par Advanced Power Technologies Inc (APTI), une filiale de la société Atlantic Richfield (ARCO). APTI et ses brevets HAARP ont été vendus en 1994 par ARCO à E-Systems Inc. E-Systems Inc, engagé par contrat pour la CIA et le Département de la défense des États-Unis, est équipé du « Doomsday Plan [NDT : le plan de l’Apocalypse], » qui « autorise le Président à gérer une guerre nucléaire. » Le tout a été par la suite acquis par Raytheon Corporation, une compagnie qui compte parmi les plus importants fournisseurs de renseignement dans le monde. La compagnie British Aerospace Systems (BAES) a été impliquée dans le développement plus sophistiqué du réseau d’antennes HAARP, dans le cadre d’un contrat signé en 2004 avec l’Office de la Recherche Navale [Office of Naval Research].
L’installation de 132 émetteurs de fréquence élevée a été confiée par BAES à sa filiale étasunienne, BAE Systems Inc. Selon un reportage publié en juillet par Defense News, le projet a été entrepris par la division de Guerre Électronique de BAES. En septembre, elle a reçu de l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) la principale récompense pour la réalisation technique de la conception, la construction et l’activation du réseau d’antennes HAARP. Le système HAARP est pleinement opérationnel et à bien des égards, il éclipse les systèmes d’armes stratégiques conventionnels existants. Bien qu’il n’existe pas de preuve formelle de son utilisation à des fins militaires, les documents de l’US Air Force laissent entendre que HAARP fait partie intégrante de la militarisation de l’espace. Par ailleurs, il est vraisemblable que les antennes ont déjà été soumises à des tests d’essai.
En vertu de la CCNUCC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a pour mandat « d’évaluer les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques utiles pour la compréhension des changements climatiques. » Ce mandat comprend une guerre écologique. « La géo ingénierie » est reconnue, mais les applications militaires implicites ne sont ni l’objet d’analyse politique ni l’objet de recherche scientifique dans les milliers de pages des rapports du GIEC et des documents connexes, qui pourtant sont appuyés sur l’expertise et les contributions de quelque 2500 scientifiques, décideurs et écologistes. « La guerre climatique » est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2007.
L’article original anglais est publié dans la revue The Ecologist de décembre 2007.
Il est aussi publié sur le site en anglais: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=7561

Traduction de Dany Quirion pour Alter Info.
Voir également: La manipulation climatique et les armes de destruction massive, Les armes du nouvel ordre mondial de Washington, Article original publié le 1er février 2002.
Michel Chossudovsky est l’auteur du best-seller international The Globalization of Poverty (titre français: “La mondialisation de la pauvreté», éd. Écosociété) qui a été publié en 11 langues. Il est professeur d’économie à l’Université d’Ottawa, Canada, et directeur du Centre de recherche sur la mondialisation. Il collabore également à l’Encyclopaedia Britannica. Son dernier ouvrage est intitulé America`s War on terrorism, 2005. Il est l’auteur de Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre, éditions Écosociété et de la Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial .
Guerre et mondialisation,
Le Projet HAARP, américain, et le projet SURA, russe… ou l’arme absolu
02/10/2009 à 19h56 – mis à jour le 06/10/2009 à 20h38 | vues | réactions
car,
D’un point de vue militaire, HAARP et SURA sont une arme de destruction massive, qui opère à partir de l’atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.
La modification des conditions météorologiques, selon le document de l’US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d’options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre : « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisées comme moyen de dissuasion.
La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d’un ensemble intégré de technologies militaires. »
Et il existe 52 installations éparses dans le monde du type « de celle implantée à Gakona en Alaska » mais plus petites et tout autant, si ce n’est plus, du type SURA

Air Force 2025
future study conducted 1995-1996
for the Air Force chief of Staff
Introduction
• Welcome Letter, Quick Look, Background, and Players
• Executive Summary
• Alternate Futures for 2025: Security Planning to Avoid Surprise
• Operational Analysis for Air Force 2025: An Application of Value-Focused Thinking to Future Air and Space Capabilities
Final Report
• Volume 1
o Chapter 1 – Information Operations: Wisdom Warfare For 2025
o Chapter 2 – Worldwide Information Control System (WICS)
o Chapter 3 – 2025 In-Time Information Integration System (I3S)
o Chapter 4 – The Command or Control Dilemma: When Technology and Organizational Orientation Collide
o Chapter 5 – Joint Readiness Assessment and Planning Integrated Decision System (JRAPIDS): Combat Readiness and Joint Force Management for 2025
o Chapter 6 – Virtual Integrated Planning And Execution Resource System (VIPERS): The High Ground Of 2025
o Chapter 7 – The Man In The Chair: Cornerstone Of Global Battlespace Dominance
o Chapter 8 – Brilliant Warrior
o Chapter 9 – Brilliant Force and the Expert Architecture that Supports It
o Chapter 10 – Brilliant Warrior: Information Technology Integration in Education and Training
• Volume 2
o Chapter 1 – Logistics in 2025: Consider It Done!
o Chapter 2 – Dynamic Response Logistics: Changing Environments, Technologies, And Processes
o Chapter 3 – 2025 Aerospace Replenishment: The Insidious Force Multiplier
o Chapter 4 – Airlift 2025: The First with the Most
o Chapter 5 – Spacelift 2025: The Supporting Pillar for Space Superiority
o Chapter 6 – SPACENET: On-Orbit Support in 2025
o Chapter 7 – Procurement in 2025: Smarter Ways to Modernize
o Chapter 8 – Aerospace Sanctuary in 2025: Shrinking the Bull’s-Eye
• Volume 3
o Chapter 1 – Frontier Missions: Peacespace Dominance
o Chapter 2 – Information Operations: A New War-Fighting Capability
o Chapter 3 – Information Attack: Information Warfare In 2025
o Chapter 4 – A Contrarian View of Strategic Aerospace Warfare
o Chapter 5 – Interdiction: Shaping Things to Come
o Chapter 6 – Hit’em Where It Hurts: Strategic Attack in 2025
o Chapter 7 – Close Air Support (CAS) in 2025 – “Computer, Lead’s in Hot”
o Chapter 8 – Counterair: The Cutting Edge
o Chapter 9 – Star Tek-Exploiting the Final Frontier: Counterspace Operations in 2025
o Chapter 10 – Surfing the First and Second Waves in 2025: A SOF Strategy for Regional Engagement
o Chapter 11 – The DIM MAK Response of Special Operations Forces to the World of 2025: “Zero Tolerance/Zero Error”
o Chapter 12 – A Hypersonic Attack Platform: The S3 Concept
o Chapter 13 – Strikestar 2025
o Chapter 14 – Space Operations: Through The Looking Glass (Global Area Strike System)
o Chapter 15 – Weather as a Force Multiplier: Owning the Weather in 2025
o Chapter 16 – Planetary Defense: Catastrophic Health Insurance for Planet Earth
• Volume 4
o Chapter 1 – Paths to Extinction: The US Air Force in 2025
o Chapter 2 – “…Or Go Down In Flame”? – An Airpower Manifesto for the 21st Century
o Chapter 3 – An Operational Analysis for Air Force 2025: An Application of Value-Focused Thinking to Future Air and Space Capabilities
projet HAARP , Projet sura , usa , Russie , arme fatale , Sciences

Guerre et les conflits armés sont des obstacles majeurs au développement durable dans de nombreux pays. En plus des effets humanitaires dramatiques bien connues, elle conduit à moins bien connus graves et importants impacts sur l’environnementales. De la dégradation des ressources naturelles, telles que l’eau, des terres agricoles, des forêts et biodiversité aux dommages collatéraux environnementaux tels que déversements de pétrole, et finalement à l’effondrement de la gouvernance environnementale, les impacts environnementaux des conflits peuvent sérieusement affecter post conflit réhabilitation et reconstruction et peuvent subir des conditions d’agitation civile personnelle par la suite. De nombreux exemples de tels dommages sont maintenant bien documentés de la région touchés par le conflit. Cet article traite de l’applicabilité et l’utilité du processus d’évaluation environnementale bien établis dans les différentes phases du conflit, en mettant l’accent sur la prévention, prévision et atténuation des impacts possibles.
L’analyse montre que l’évaluation environnementale peut jouer un grand rôle en situation de conflit, aussi bien au stade avant et après les conflits et dans une certaine mesure, au cours des phases de syn-conflit. Dans les phases de l’après-conflit, méthodes d’évaluation de l’environnement (EIE) peuvent servir à évaluer les dommages environnementaux et à certains degrés, aider à leur atténuation. Un certain nombre d’évaluation et de techniques, telles que les analyses d’images satellites diachronique, relevés sur le terrain et d’autres méthodes de mesure permet alors de mesurer les impacts dans le cadre d’une norme environnementale et étude d’Impact Social. Évaluation environnementale stratégique (EES), dans certaines circonstances, peut être utilisé pour la phase d’après-conflit dans l’évaluation des priorités globales et évitant le mal planifié de reconstruction en termes de gestion de l’environnement. En amont d’un conflit, alors que certains éléments du potentiel de l’effondrement de la gouvernance environnementale est prévue, une forme quelconque d’évaluation environnementale stratégique avancée pourrait aider à anticiper les impacts et conception Plan de réinstallation involontaire avec moins de dommages environnementaux, ou plans de surveillance des sites d’aires protégées ou du patrimoine mondial. Pas beaucoup peut être fait au cours de la phase de conflit réel, mais un certain nombre d’instruments juridiques internationaux existent qui traitent avec la Protection de l’environnement en temps de guerre ; belligérants devraient être dûment informés et a rappelé ceux que les mesures de prévention et de protection de l’environnement. Un certain nombre d’articles des Conventions de la Haye (1907), l’Accord de Constitution du Tribunal de Nuremberg (1945) et de l’ensemble des Conventions de Genève (1949) a indirectement interdire et prévenir les comportements abusifs et destructrices vis-à-vis de l’environnement dans la conduite de la guerre. Plus précisément, la Convention ENMOD (1976), le Protocole I de Genève (1977) et les Directives de la Croix Rouge (1996) traite cependant directement la protection de l’environnement.
Un risque sismique connu dans un pays trop pauvre et instable
un document

Télécharger le livre (12,7Mo) – Comité Français de Géologie de l …
Les recherches de l’Andra sur le stockage géologique des déchets …
Conflits armés et droit de l’environnement – Institut des Hautes …
1 Intervention du Professeur Alain Piquemal Conflits armés et …
Principes anti-blanchiment de Wolfsberg pour les … – Wolfsberg Group télécharger pdf
Fichiers HSBC : comment une loi suisse 1934 consacrés à secret
La législation fait une infraction criminelle de divulguer l’identité des clients et une violation est passible de trois ans de prison

À la Banque Suisse HSBC à Genève, tels que le capitaine Kirk et le Capitaine Haddock, les noms de code ont été utilisées pour dissimuler l’identité de certains clients. Photo : Felix argile/Guardian
Dimanche 8 février 2015 16.01 EST Dernière modification le dimanche 8 février 2015 19.34 EST
Le compte bancaire numéroté est maintenant illégal dans la plupart des pays occidentaux, mais il reste un élément clé de la du Suisse mythique secret bancaire.
Véritable identité du déposant sera connue de seulement un groupe restreint d’employés, et afin de retirer de l’argent ou faire un virement bancaire, le titulaire du compte est demandé un mot de code. À la HSBC de Swiss bank, noms de code – peintre, M. Shaw, le capitaine Kirk et, en un clin de œil aux livres Tintin, Capitaine Haddock – servaient aussi à dissimuler l’identité de certains clients.
Droit suisse consacré secret en 1934. La légende veut que lockdown a été motivée par les Nazis, qui ont commencé à enquêter sur les avoirs des « ennemis de l’Etat ». Mais l’Article 47 de la loi fédérale sur les banques et caisses d’épargne, ce qui rendait une infraction criminelle de divulguer l’identité des clients, a été plus susceptibles à la suite d’un scandale Français, qui a exposé les comptes non déclarés des politiciens, des juges et des dirigeants de l’église.
Fichiers HSBC : Comment secret compte Suisse données détaillant l’inconduite est venu à la lumière
Dans les décennies suivantes, voûtes Alpine abrité la fortune des familles s’échappant de l’Holocauste, mais aussi fourni une cachette pour les biens pillés. En 2018, Suisse s’est engagé à l’échange automatique d’informations sur les comptes individuels, les taxes, les actifs et les revenu ainsi que 50 autres pays. Connu comme la convention sur l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, et organisée par le puissant thinktank économique de l’OCDE, cet échange d’informations été vanté comme la fin du secret bancaire.
Mais la loi suisse 1934, quoique modifié, demeure fermement en place. Une violation du secret professionnel, même pour les banquiers retraités ou ceux qui ont eu leur permis révoqué, est passible de trois ans de prison.
HSBC cernée par les scandales depuis 5 ans
Depuis 2010, HSBC fait face à une multitudes de scandales. L’image de la première banque européenne, et à travers elle celle de la City et de la finance internationale, est ébranlée.
«Ce qu’il s’est passé est honteux». Juillet 2012, face aux allégations du Sénat américain de blanchiment d’argent des cartels de la drogue mexicains et financement de terrorisme, le président d’HSBC, Douglas Flint, joue la carte de l’humilité et reconnaît les erreurs de son institution. Pour éviter un procès, la banque paie quelques mois plus tard une amende, alors record, de 1,9 milliard de dollars à l’admnistration américaine.
L’opinion publique est profondément choquée. Comment cette vénérable institution, présidée pendant des années par un pasteur anglicain, auteur de l’ouvrage «Valeur sûre: réflexions sur l’argent et la morale dans un monde incertain», a-t-elle pu en arriver là? Après ce premier choc, HSBC promet l’exemplarité. Las, depuis trois ans, une succession de scandales, jusqu’aux révélations des SwissLeaks, va régulièrement ébranler la banque et mettre en cause sa culture d’entreprise. La liste de ces affaires dessine l’image d’un établissement qui, au mieux ne contrôle pas les agissements de ses nombreuses filiales, au pire ferme sciemment les yeux ou encourage leurs comportements délictueux.
Épinglé pour son rôle dans la crise des subprimes
Dès l’été 2012, le nom d’HSBC, comme celui de nombreuses grandes institutions internationales, apparaît ainsi dans les affaires de manipulation des taux interbancaires Libor et Euribor (des taux qui fixent le prix de centaines de milliers d’actifs financiers). Sur ce dossier aux multiples ramifications, les investigations sont toujours en cours.
En 2013, éclate une nouvelle affaire de manipulation du marché, cette fois des taux de change, un marché quotidien de 5300 milliards de dollars. Au final, à l’issue d’une longue investigation, cinq banques -UBS, HSBC, Royal Bank of Scotland, Citigroup et JP Morgan – se sont accordées pour payer 3,4 milliards d’euros aux autorités suisses, britanniques et américaines.
HSBC est encore épinglé l’année dernière, aux côtés cette fois-ci de ses trois grands concurrents britanniques Barclays, Lloyds et RBS, dans un vaste scandale de vente de produits d’assurance, destinés aux PME. Les banques sont accusées de ventes forcées et condamnées à rembourser leurs clients.
Une filiale américaine de l’établissement, spécialisée dans le crédit immobilier à risque, a enfin été accusée à l’été 2013 d’avoir trompé ses clients sur la qualité de ses actifs, au moment de la crise des subprime aux États-Unis. Selon le jugement d’un tribunal de l’Illinois, cette filiale a été condamnée à verser 1,5 milliard de dollars d’amende et près d’un milliard au titre des intérêts aux 11.000 plaignants.
La liste ne devrait pas se clore sur les SwissLeaks. De nouvelles affaires de manipulation du cours de l’or et du cours de l’argent, qui ont éclaté en janvier-février 2014, se profilent…

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