le 18022015C

Bonjour à tous ,

ACTION STUPIDEet MEPRISABLE,SACCAGE d’environ 250 tombes
5 adolescents Soit disant (permettez moi de douter?),car sincèrement ,ils faudrait ,qu’il soit au minimum le double avec des engins de chantier(on aurait vus les traces,!) des tires forts Tire-fort à petit prix ,chais pas,mais ,franchement balaises , pour ce qui ont fait ,pour +de 250 tombes,vous avez déjà essayer d’en soulever une même casser en 2 , ,moi non plus(mais, je me rappel un bloc de béton ,que j’avais retirait d’une vieille piscine) ,mais ça, ne doit pas être léger ,ça devait êtres Des HULKs,.Bref, Imaginez vous, que l’on vous apprennent, que celui qu’on vient d’arrêter ,c’est soit ,votre frère, votre ,cousins, votre genre, bref quelqu’un ,de votre famille ,et qu’un flic vous dise, on la’arrêter avec plusieurs kilo de dope(coc,ou Héro,brown ,et autres exta,,ou un GLOCK,un 9 mm Parbellum ,bref ,une arme….quoi!)que diriez vous ,sachant que, ce l’on veut ,vous faire croire, est FAUX;que votre,cousin,gendre,oncle,frangine ,belle sœurs,soit éventuellement des dealers ,armés des coc héro,exta et autre brown,rose,blanche
GROS DOUTES ?????car FAUX

Comprends tu ,Pourquoi,on ne veut plus de vous Toi,et ,ton VALLS
Merci du cadeau Les Ateliéres
Pitoyable, déjà ,qu’il faudrait remettre, chez Arcélor mittal ,les fours en route(je sais ,c’est pas évident, mais pas impossible, à inductions corroco)mittal a fait du dégât
L’Energie photovoltaïque, et pas que les éoliennes, y en a une ,en face de l’église de Coutances « Celui qui a péché par la Dette doit périr dans la Dèche ,c’est pas de moi ,mais jela trouve bien
CELA DIT,tu peux encore éviter redressement judiciaire en leur prétant 1 millions €
Sachant,qu’elles doivent avoir70 00€ d’impayés, enfin, j’dis ça moi !!!
Tu seras juste, remboursé rapidement.

Ce point est important. Il revient à prendre en compte les objections de la Russie quant à l’accord de libre échange entre l’Ukraine et l’UE, et il met fin aux prétentions des Etats-Unis « d’isoler la Russie ». La France et l’Allemagne s’engagent à reconstruire les infrastructures des systèmes de paiements, et l’Ukraine s’engage à reprendre le paiement des prestations sociales qui étaient suspendues aux habitants du Donbass. C’est incontestablement une victoire de la Russie.
Le 15 octobre 2013, on apprend le suicide de Monsieur Alain Vigneron, travailleur d’ArcelorMittal à Liège. Dans une lettre, il y explique son geste : « Ma petite femme et ma fille, je veux que vous sachiez que je vous aime mais Monsieur Mittal m’a tout repris : la fierté, la politesse et le courage de me battre pour ma famille. »
Symbole du « made in France », « les Atelières » placée en liquidation
Par AFP, publié le 16/02/2015
Lyon – Erigée en symbole du « made in France » par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, la coopérative « les Atelières » à Villeurbanne (Rhône), spécialisée dans la lingerie féminine de luxe, a été placée en liquidation judiciaire mardi.
La décision a été annoncée à la sortie du tribunal de commerce de Lyon par Muriel Pernin, présidente de la coopérative qui emploie une trentaine de salariés, dont des ex-ouvrières de Lejaby qui avaient perdu leur emploi au moment de la restructuration de la marque en 2012.
« Nous avons demandé à pouvoir rester dans l’entreprise jusqu’à demain soir, ce qui nous a été accordé avec une certaine bienveillance », a ajouté Mme Pernin. Le tribunal a consenti à ce que la coopérative puisse « terminer les commandes enregistrées », quelques-unes ayant été passées dans la nuit.
« Cela me permettra également, à moi, de bien accompagner mon personnel puisqu’à partir de jeudi matin, plus personne ne pourra revenir aux Atelières », a-t-elle poursuivi.
Le 5 février, la coopérative, créée en 2012, avait été déclarée en cessation de paiement. La crise russe, 70.000 euros d’impayés et de grosses baisses de commandes expliquent notamment ces difficultés, selon Mme Pernin.
L’arrivée tardive de la première collection de l’entreprise pour la période de Noël, « qui aurait dû permettre de s’affranchir de la sous-traitance », ainsi que les attentats parisiens de janvier – « peu propices à la consommation » – ont également contribué à cet échec.
– ‘Ce serait bien de sauver ce métier’ –
En outre, le premier partenaire des Atelières, la Maison Lejaby, a fait fabriquer seulement 6.500 pièces en 2014 contre 14.000 commandées. « On a été un vaisseau, un navire léger qui a dû faire face à des vents contraires qui étaient quand même très violents », a dit Mme Pernin, « on peut être triste de ne pas avoir pu continuer plus longtemps ».
« On a tenté une aventure qui était difficile », « on a essayé d’inventer ce qui n’existait pas en France, à savoir un modèle de production de la lingerie corseterie en petites séries »: « il nous aurait fallu un peu plus de temps », a-t-elle jugé.
« C’est très dur de vivre ce genre d’événement », a déclaré de son côté la déléguée du personnel, Amandine Bardy, 24 ans. « Ce qui est dur, c’est qu’il va falloir l’annoncer aux collègues (…) et de savoir qu’il ne nous reste plus que 48 heures pour rester dans cette entreprise, tout en souhaitant que peut-être par miracle il y ait un repreneur qui vienne se manifester… Ce serait bien de sauver ce métier qui est en train de disparaître ».
Des démarches ont été engagées pour tenter de trouver un repreneur, a précisé Mme Pernin.
Après l’audience au tribunal, Mmes Pernin et Bardy sont revenues à l’atelier à Villeurbanne pour annoncer la décision aux employées qui ont refusé de s’exprimer devant les journalistes.
« Ce n’était pas une surprise. On s’y attendait mais quand c’est dit de vive voix, c’est toujours plus dur. Mais il y a quand même de l’espoir, on essaie d’en garder encore pour les dernières heures qu’il nous reste », a simplement ajouté Mme Bardy.
En 2014, « les Atelières » ont réalisé un chiffre d’affaires de 230.000 euros. Ses pertes sont estimées à quelque 800.000 euros. Société coopérative d’intérêt (SCIC), l’entreprise confectionne de la lingerie haut de gamme, 100% fabrication française. Après avoir déjà frôlé la liquidation, elle avait récolté 657.150 euros lors d’une souscription « citoyenne » en mars 2014.
Cette levée de fonds propres avait été saluée par Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, ministre de l’Economie sociale. A cette somme, s’était alors ajoutée une ligne de prêts bancaires de 350.000 euros garantis à 70% par la Banque publique d’investissement (BPI). Un premier appel aux dons avait permis de rassembler 250.000 euros en 2012 à la création de la société.

Super bonne analyse d’un mec ,Quentin Ravelli (sociologue),il n’est pas que sociologue., avec la blonde qui présente SANTE sur la cinq ,je crois ,vous savez l’émission ,ou Thierry LHERMITTE était invité (,d’ailleurs ,cela fait trés longtemps ,que je l’ai dans mon collimateur, depuis les bronzés ,comme beaucoup ,mais aussi plus récemment lorsqu’il a fait ,une pub pour la SNSM, et aussi sur les bienfaits de l’électrique avec sa voiture L électrique ,bref ,vous avez compris que c’est un homme que ,j’apprécie beaucoup.)
Je pensais à ce médecin ,blond châtain ,qui parlait sur les problème hormonaux, chez la femme qui a expliqué ,comment ,on pouvait soigné le diabète entre autre, et cela avec des explications que je comprenais, et des remarques pertinentes, franchement, si j’arrivais à piger ,n’importe qui aurait pu le faire ( comme disait un humoriste ,’’et encore ,chuis large’’),si je dis ça, c’est parce que je connais un petit peu le problème ,alors ,comprendre un médecin roumain qui pratique en France pas de problème, je jure que je n’ai rien contre le fait qu’il pratique ,mais ,P-T-N, déjà ,quand Français ,quand ils parlent avec leur jargon de médecin, et j’ai du mal à pigé, mais en roumain(décidément les termes+l’accent ), faut avoir fait LEA pour médecine,

GILLES SAVARY ,rapporteur de la république ,je crois, pour la loi macron , Savary dit ,dés qu’on déplace un bibelot sur la cheminée,,lorsqu’il parle la loi macron (on nous dit quelque chose ,ce n’est pas du textuel .)j ai en vie de répondre à cet abruti, que pour lui ,une loi arriéré et débiles , qui s’appelle ‘’ loi MACRON’’si ,c’est ça le renouveau, et le fameux changement, bientôt,on va rouler en charrette(quoique en moldavie,ils le font bien ,mais ici ,j’ais le choix) ,et on spéculera sur le grain d’avoine,et c’est un bibelot à virer,je ne sais ,mêm pas,si il partirait en brocantes,vous étes franchement des clowns.
Sincèrement MmeFRAYSSE,vous avez assurée,Monsieur LEFUR MARC ,idem,(BALAISE!)

Encaisser les pèlerins et les briques d’argent : la Banque Suisse HSBC exploité comme distributeur automatique de billets pour les clients riches Lundi 9 février 2015
Cache de données fuites montrent comment tout au long de 2005, des dizaines de détenteurs de compte est arrivé à Genève, souvent émergents avec monnaie étrangère en Suisse

Non loin de son Jet d’eau, la célèbre fontaine du lac Léman, un signe de l’énorme sur le toit a déclaré fièrement: « HSBC Banque privée ». L’argent n’a pas simplement parler ici : il a crié. Mais les faits réels de ce qui se passait à l’intérieur du No 2, Rue Dr-Alfred-Vincent étaient moins bien médiatisés. Grâce à ses portes tournantes, un flot de visiteurs a glissé en et ensuite à nouveau avec des paquets d’argent en billets de banque non traçables.
Partir des informations contenues dans les fichiers de fuite de la filiale suisse de HSBC, le gardien a été en mesure de reconstituer un journal d’une année dans la vie de Distributeur automatique de billets de la HSBC . Opérations importantes en espèces sont un signe d’avertissement classique aux banquiers. Mais au lieu de bloquer les retraits ou encore interroger eux, la Banque a remis à plusieurs reprises des paquets de billets de banque intraçable.
Jet d’eau, la célèbre fontaine dans le lac Léman, près de la Banque privée suisse de la HSBC qui est située. Photo : Felix Clay/le gardien
Avocat d’impôt specialist UK Jolyon Maugham dit: « pourquoi diable vous rendrait à Suisse de sortir de sterling en argent comptant ? Pourquoi ne demanderiez-vous pas seulement la branche suisse au fil de l’argent sur votre compte bancaire au Royaume-Uni ? J’ai du mal à voir la réponse à cette question qui n’implique pas vous désireux de faire oublier des autorités fiscales britanniques que vous avez de l’argent dans un compte bancaire en Suisse. »
Uniquement lorsque ces faits plus tard a appris a fait de la réforme de la Banque. Il est dit il cherche maintenant à exploiter des « contrôles stricts » sur les retraits de plus de 6 600 £ .
Jour après jour, tout au long de 2005, une succession de titulaires de comptes numérotés venus, Royaume-Uni, France, Allemagne, Scandinavie, Etats-Unis, Italie, Espagne, Belgique et aux pays-bas. Souvent, ils ont émergé avec monnaie de peu d’utilité en Suisse lui-même. Ces livres sterling, euros, dollars US, même couronne danoise, ont été pour passer à la maison, ou parfois d’acheter des villas et appartements à l’étranger.
, Certains clients ont été frank qu’ils étaient en esquivant fiscale. Comptable à la retraite Andrew Sebastian, qui a recueilli un total de 50 000 £, cette année-là, dit que depuis les données HSBC, fuites de, il avait réglé avec HMRC pour un paiement de £ 42 722.
Une antiquaire britannique, Caroline Carrier, ramassé de trésorerie £ 12 000 en avril et un autre £ 12 000 en août. Elle a déclaré au Guardian l’affaire avait été « réglée légalement » en 2010, et HMRC a recueilli toutes les taxes dues sur son compte héréditaire.
D’autres ont refusé les actes fautifs ou a donné aucune explication pour leurs retraits contactée par le gardien. En l’absence de toute explication, il n’est pas possible de déterminer si les retraits ont été à des fins légitimes.
Arlette Ricci, l’héritière de parfum Nina Ricci, avait l’équivalent de 15 millions de livres dans des comptes suisses. La banque lui a fourni avec 10 paquets de 7 500 € chaque tout au long de 2005, soit au total environ £ 60 000. Elle nie toute malversation.
Commerçant bijoux Harry Fane, fils cadet de la comte de Westmorland, qui comptait un total de jusqu’à 700 000 £ en HSBC Comptes suisses, a confié à la Banque qu’il voulait de grosses sommes d’argent « pour les fonds en cours de travaux de construction sur sa propriété à Londres ». Son avocat a déclaré au Guardian ont été ses affaires financières privées, a eu lieu tout à fait légalement, les comptes ont été maintenant fermés et aucune taxe n’était en circulation sur leur.
Hanne Tox, la veuve d’un industriel danois, n’a pas répondu aux invitations à les commenter. Elle a enlevé un total de 200 000 krone (environ £ 21 000), de £1. 25m au large compte en fiducie. Selon les dossiers, HSBC a fait remarquer que tout contact doit aller via un parent à Londres, « critique, car c’est un acte criminel ayant un compte à l’étranger non déclarés ».
Un autre danois, qui a remporté l’argent en Suisse était marchand de viande Torben Lenzberg. Numéro de téléphone danois de Lenzberg sur le fichier de la Banque est marqué « Ne pas contacter! » Encore une fois, cela pourrait suggérer que la Banque était au courant d’un conflit avec le droit danois. HSBC a dit qu’il a interdit depuis son service postal Suisse « hold » en vertu de laquelle elle tient toute la correspondance et aucun appel de téléphone cadeau. Lenzberg n’a pas commenté.
Un autre Britannique, enregistré comme ayant un £2m à partager dans un fonds en fiducie hérité est allé une demi-douzaine de fois à la succursale de Zurich de la Banque. Elle a recueilli £ 70 000 au cours de l’année, insistant sur le fait qu’elle voulait britannique faible valeur unitaire « utilisé des notes ».
Comptant intraçable, déclarations de devenir bénévoles. Inspecteur des impôts anciens Richard Brooks a déclaré au Guardian: « si vous retirez de l’argent d’une banque à Genève ou Zurich, il n’ya aucune trace de cela ici. La plupart des individus riches obtiendront leurs comptables à remplir leur déclaration de revenus. Ils vont travailler à partir de leurs dossiers bancaires. « Mais il n’y a rien pour votre comptable voir ».
Un transfert particulièrement importante par la Banque de 100 000 $ (£ 66 000) à trader Swiss diamond fiscal Beny Steinmetz était accompagné d’une explication tendant à innocenter. Il a dit la Banque c’est pour les frais de déplacement et de carburant pour les voyages en Afrique du Sud et en Russie. (Il a dit qu’il est pleinement satisfait toutes les lois applicables).
Eufemiano Fuentes, un médecin espagnol, par la suite à être reconnu coupable de dopage de sportifs , dont au large les fonds provenaient de dopage illégales des coureurs, ont retiré un total de 265 000 € en espèces au cours de l’année, affirmant que c’était d’acheter un bateau et payer les factures d’hôpital pour sa fille.
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Fichiers HSBC : Comment secret compte Suisse données détaillant l’inconduite est venu à la lumière
Retraits plus normales n’équivalaient pas à £ 10 000 à 20 000 £ une fois. Les pèlerins de trésorerie UK comprenaient également des marchands de biens, propriétaire d’une clinique de régime alimentaire et un fabricant de jouets. Dans une raquette ingénieux, gestionnaire HSBC que Nessim Elmaleh a plaidé coupable en 2013 pour une opération de blanchiment d’habile dans lequel riches clients HSBC à Paris obtiendrait intraçables liquidités générées sur le produit de gros médicament traite dans la ville. Elmaleh concilierait les paiements en transférant des fonds des comptes de ses clients à ceux des chevilles ouvrières de la drogue.
Les dossiers montrent la Banque rassurant un autre britannique qui a collecté £ 30 000 en espèces « à la hâte », a noté le HSBC. « Il était sous l’impression que le secret bancaire suisse a été levé et la famille est donc essayer de supprimer leurs actifs. Je les ai informés que ce n’était pas le cas et qu’ils n’avaient pas besoin de réduire leur compte si vite. »
Le propriétaire britannique d’un mobilier magasin au centre de Londres a précisé ses intentions illégales. Selon les dossiers de fuite, il a dit: « Ce qui est le point d’avoir l’argent ‘offshore’ si on ne peut pas y avoir accès? »
La Banque a dit qu’il voulait « d’avoir quelqu’un qui apporterait de trésorerie lui au Royaume-Uni. Il n’est pas intéressé par le service que nous pourrions éventuellement lui apporter à HSBC Premier à Knightsbridge, il devra s’identifier en passeport ! Il a dit, « Je ne sais pas dans votre partie du monde, les banques qui sont en mesure de fournir ce service, à l’aide… leur représentant au Panama pour apporter en numéraire. » »
Mais les gestionnaires de HSBC a refusé de messagerie telle encaisser eux-mêmes au-delà des frontières. Ils lui ont dit au contraire qu’ils étaient prêts à offrir de l’aide « passive », mais pas « actif ».

Vue du Jura de Genève. Un client américain d’opération Suisse de HSBC a admis que la banque lui a donné $ 100 000 en « briques » de billets de banque américains. Photo : Felix Clay/le gardien
Malgré sa prudence autoprotection, HSBC fait toutefois semblent avoir averti ses clients à des comportements qui pourraient alerter le fisc. Dans une autre affaire, un banquier a déclaré deux clients « a demandé à effectuer des retraits au Royaume-Uni. Je leur ai dit que la « limite » a été de £ 10 000 – les renseignements obtenus de la conformité de la HSBC à Londres, qui a parlé à HM Customs en 2003… Si une personne avec des fonds dépassant 10 000 £ est arrêtée par les douanes il avait mieux avoir les bonnes réponses. »
La preuve d’un motif d’inconduite est pris en charge par l’issue des arrêts de la Cour aux États-Unis et Europe . Quelques mois plus tôt l’IRS a officiellement reçu les fuite données suisses de HSBC, chirurgien américain Andrew Silva admis en 2010 que la Banque Suisse HSBC délibérément lui a donné « briques » de 100 000 $ dans les notes, chez secrètement post en une série d’enveloppes. Selon les documents de la Cour, la Banque a dit à ses clients pas à un fil d’argent parce que cela « créerait un sentier pour les autorités américaines ». Dans un 2013 poursuites américaines, Vaibhav Dahake, un homme d’affaires du New Jersey, a de même admis banquiers HSBC averti de ne pas transporter plus de 10 000 $ en fonds illégaux, mais de « rester en dessous du radar ».
U.S. attorney Paul Fishman a dit à l’époque: « Banquiers devraient encourager leurs clients à se conformer à la Loi, leur conseille pas comment casser. »

Fichiers HSBC montrent comment Swiss taxes dodge a aidé les clients de la Banque et cachent des millions Guardian
Données en massif cache de fichiers de compte en banque secret divulgué soulève le couvercle sur des pratiques douteuses à la filiale d’une des plus grandes institutions financières du mondeBras bancaire suisse de HSBC a aidé des clients fortunés dodge impôts et dissimuler des millions de dollars d’actifs, à distribuer des liasses d’argent intraçable et conseille ses clients sur la façon de contourner les autorités fiscales nationales, selon un énorme cache de fichiers de compte en banque secret divulgué.
Les fichiers – obtenus grâce à une collaboration internationale de médias, y compris le gardien, le quotidien Français Le Monde, BBC Panorama et le Consortium International des journalistes d’investigation basé à Washington – révèlent Banque privée suisse de la HSBC :
• Systématiquement permet aux clients de retirer des briques d’argent, souvent en devises étrangères de peu d’utilité en Suisse.
• Agressivement commercialisés schémas susceptibles de permettre aux clients fortunés pour éviter des impôts européens.
• Était de connivence avec certains clients pour dissimuler des comptes non déclarés de « noirs » de leur administration fiscale nationale.
• Communiqué de comptes pour les criminels internationaux, hommes d’affaires corrompus et autres personnes à risque élevé.
Les dossiers de la HSBC , qui couvrent la période 2005-2007, s’élèvent à la plus grande fuite bancaire dans l’histoire, mettant en lumière quelques 30 000 comptes tenant presque $120bn (£78bn) d’actifs.
Les révélations vont amplifier les appels à la répression des paradis fiscaux offshore et stoke arguments politiques aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Europe où les finances sont perçus pour être une bataille perdue contre Puffin sur la flotte et de riches individus dans le monde globalisé.
Approché par le Guardian, HSBC, la deuxième plus grande Banque mondiale, a maintenant admis fautif par sa filiale suisse. « Nous reconnaissons et sont responsables devant les échecs de conformité et de contrôle, » la Banque a déclaré dans un communiqué. Le bras de Suisse, indique le communiqué, n’avait pas été entièrement intégré à HSBC après son rachat en 1999, ce qui permet de « significativement inférieurs » normes de conformité et due diligence de persister.
Que réponse soulève de sérieuses questions sur la surveillance de l’opération Suisse par les cadres supérieurs puis de sa société mère, le Groupe HSBC, dont le siège est à Londres. Maintenant, il a reconnu qu’il n’était pas jusqu’en 2011, que les décisions ont été prises pour aligner la Banque Suisse. « HSBC a été exécuté d’une manière plus fédérée que c’est aujourd’hui et les décisions sont souvent prises au niveau pays, » a dit la Banque.
HSBC a été dirigé pendant la période couverte dans les fichiers par Stephen Green – maintenant Seigneur Green – qui a servi comme chef de la direction de la Banque mondiale, puis Président de groupe jusqu’en 2010, lorsqu’il a quitté pour devenir un ministre du commerce aux Chambre des Lords pour le nouveau gouvernement de David Cameron. Il a refusé de commenter quand s’est approché par le tuteur.
Bien que les autorités fiscales dans le monde entier ont eu accès confidentiel aux fichiers fuites depuis 2010, la vraie nature de la faute de la Banque Suisse a jamais été rendue publique jusqu’à présent. Les stars d’Hollywood, les commerçants, les redevances et la fonctionnalité de marchands de vêtements dans les fichiers ainsi que les héritiers de certaines des plus grandes fortunes d’Europe.
Dans un mémo, un manager de HSBC est enregistré discutant comment un financier basé à Londres, dont le nom de code de banque « Peintre » et son partenaire, pourraient tricher sur fiscale italienne. « Le risque pour le couple est, bien sûr, que lors de leur retour en Italie le fisc UK va passer sur l’information à leur sujet à l’autorité fiscale italienne. Mon point de vue sur ce qui a été… risque était clairement. »
Selon les dossiers, les banquiers suisses de HSBC ont également été préparés pour aider Emmanuel Shallop, qui a été par la suite condamné pour trafic de « diamants du sang », le commerce illégal qui alimentèrent la guerre en Afrique.
Enregistrements d’un mémo: « nous avons ouvert un compte d’entreprise pour lui basé à Dubaï… Le client est actuellement très prudent parce qu’il est sous la pression de l’administration fiscale belge qui enquêtent sur ses activités dans le domaine de la fraude fiscale diamant. »
Les dossiers indiquent que les gestionnaires de HSBC ont été sereines qu’un client collecte des faisceaux de trésorerie de couronnes pourrait enfreindre la loi danoise. Personnel HSBC ont reçu l’ordre: « tous les contacts par l’intermédiaire de l’un de ses 3 filles vivant à Londres. Titulaire du compte vivant au Danemark, c’est-à-dire critique car c’est un acte criminel ayant un compte à l’étranger non déclarés. »
Suisse des banquiers de la HSBC remis régulièrement de grosses sommes d’argent à visiter des clients, poser quelques questions, les dossiers montrent. La Banque dit qu’il avait resserré depuis lors de ses contrôles. « Les conditions modifiées a permis à la Banque privée de refuser une demande de retrait en espèces et placé des contrôles stricts sur les retraits plus $ 10 000 [£ 6 600], » son communiqué.
Un exemple de l’ancien système détaillée dans les fichiers implique Richard Caring, un magnat Britannique et propriétaire du restaurant de Ivy de célébrité-emballés de Londres, qui, sur un jour en 2005, enlevé 5m francs suisses (£2. 25m) en espèces. Lorsque le gardien lui a demandé pourquoi, il a refusé d’expliquer. Son avocat a déclaré que c’était une affaire privée et aucune irrégularité en cause. S’occuper du statut fiscal UK lui a permis légalement de garder le secret de l’administration fiscale sur ses comptes.
Les dossiers montrent comment HSBC en Suisse a vivement commercialisé des stratégies d’évitement fiscal à ses clients fortunés. La Banque interrogée proactivement les clients en 2005 afin de proposer des moyens d’éviter une nouvelle taxe prélevée sur les comptes d’épargne suisses des citoyens de l’UE, une mesure par l’intermédiaire d’un traité entre la Suisse et l’Union européenne pour s’attaquer à des comptes offshore secrètes.
Les documents montrent également la filiale suisse de HSBC, fournissant des services bancaires aux membres de la famille des dictateurs, des gens impliqués dans des scandales de corruption africaine, les chiffres de l’industrie de bras et d’autres. Règles bancaires suisses ont depuis 1998 requis des niveaux élevés de diligence raisonnable sur les comptes des figures politiquement connectés, mais les documents indiquent que lors de l’HSBC fournie avec bonheur des services bancaires à ces personnes controversées.
Preuve du tuteur d’un motif d’inconduite chez HSBC en Suisse est pris en charge par les résultats de récents arrêts de la Cour en Europe et aux Etats-Unis. La Banque a été nommée aux États-Unis comme un coauteur d’un complot pour le transfert de « briques » de 100 000 $ un temps au chirurgien américain Andrew Silva à Genève, afin qu’il pourrait mettre illégalement en espèces aux États-Unis.
Un autre client américain, Sanjay Sethi, a plaidé coupable en 2013 à la tricherie aux États-Unis autorités fiscales. Il fut l’un d’un groupe de clients d’HSBC condamnés. L’accusation, a déclaré qu’un banquier HSBC a promis « le compte non déclaré permettrait de [ses] actifs à se développer en franchise d’impôt, et lois sur le secret bancaire en Suisse permettrait de Sethi dissimuler l’existence du compte ».
En France, un gestionnaire de HSBC, Nessim el-Maleh, a été en mesure d’exécuter un pipeline de trésorerie dans laquelle ont été prélevés des sacs en plastique pleins de devises de la vente de marijuana aux immigrés dans la banlieue de Paris. L’argent a ensuite été ronde aux clients respectables de HSBC dans la capitale Français. Comptes bancaires en Suisse ont été manipulées pour rembourser les trafiquants de drogue.
HSBC connaît déjà des enquêtes criminelles et les charges en France, Belgique, les Etats-Unis et l’Argentine à la suite de la fuite des fichiers, mais aucune action en justice n’a été prise contre elle en Grande-Bretagne.
Impôts ancien inspecteur Richard Brooks dit BBC Panorama dans un programme qui sera diffusé lundi soir: « je pense qu’ils étaient un service fiscal d’évitement et l’évasion fiscale. Je pense que c’est ce qu’ils offraient.
« Il y a très peu de raisons d’avoir un compte bancaire offshore, mis à part juste économie fiscale. Il ya des gens qui peuvent utiliser une… compte afin d’éviter l’impôt légalement. Pour d’autres c’est juste un moyen de garder le secret sur l’argent. »
Le parti travailliste a déclaré: « évasion fiscale et l’évasion nuit à tous les contribuables en Grande-Bretagne et sape les services publics comme le NHS. Ce qui est vraiment choquant est que HMRC étaient pleinement au courant de ces pratiques en 2010 mais depuis alors très peu a été fait.

La réalité de la dette grecque, ce que l’on avait onblier de nous dire !!!!!!
(valable pour tout les européens)
La dette grecque Quelques chiffres généraux, tout d’abord
Fin 2014
11 millions d’habitants
PIB : 180 milliards d’euros
Dette publique : 320 milliards d’euros (176 % du PIB).
PIB : chute de 25 % entre début 2008 et fin 2014 (6 ans de récession). L’équivalent, en France de 500 milliards d’euros en moins.
Le PIB qui avait diminué de – 3,9 % en 2013 aurait cru (selon le gouvernement d’Antonis Samara) de 1,6 %. Il est vrai que quand on touche le fond, il est parfois possible de remonter un peu mais rien ne dit que l’on pourra atteindre la surface.
Le déficit public serait passé de – 13,5 % du PIB fin 2013 à – 1,6 % du PIB. Le dernier chiffre ne concerne que le déficit primaire (hors intérêts de la dette publique alors que c’est bien là l’un des principaux problèmes). Ce chiffre est, de toute façon, contesté par l’UE.

Les prétendus « plans de sauvetage » de la Grèce
Chiffres – Attac – Autriche (repris par Attac France) – Juin 2013
Impossible d’avoir d’autres chiffres, la Troïka (BCE, Commission, FMI) entretenant la plus grande opacité sur la destination des fonds soi-disant versés à la Grèce.
Total des « aides » : 207 milliards d’euros depuis mars 2010.
23 tranches de financement, après vérification que les plans de destruction sociale (les « conditionnalités » disent-ils) aient bien été respectées.
Sont allés à la Finance
58 milliards : recapitalisation des banques.
101 milliards : versés aux créanciers de l’Etat grec (essentiellement des banques européennes et Etats-uniennes)
1 milliard : contribution de la Grèce au financement du Mécanisme Européen de Stabilité. La triste image d’un sauveteur en mer ajoutant un kilo de plombs aux pieds d’une personne en train de se noyer.
35 milliards d’euros ont été consacrés au paiement d’intérêts sur les bons du Trésor en attente (du 4ème trimestre 2010 au 4ème trimestre 2012). Attac ne comptabilise pas ces sommes dans les sommes qui sont allées à la Finance mais c’est pourtant la seule source de financement de la Grèce (en dehors de fonds de la Troïka et des impôts prélevés en Grèce) qui n’a plus accès aux marchés financiers et ce sont les spéculateurs qui achètent ces bons du Trésor. Le taux des bons du Trésor à 3 mois (et donc sans risque véritable) atteignaient 5 %, un pactole pour les banques.
Au total 195 milliards sont allés à la Finance.
L’Etat grec a, par ailleurs, affecté une enveloppe de 10 milliards d’euros au budget de la défense (2010 et 2011) afin de ne pas réduire les dépenses militaires, ce qui aurait porté préjudice aux fabricants d’armes allemands et français. Le budget de la défense grecque s’élève à 4 % du PIB en Grèce contre 2,4 % en France.
C’est donc, au total, 195 milliards d’euros qui sont allés à la Finance et 10 milliards aux marchandes de canon. Un total 205 milliards d’euros sur 207 milliards. La Grèce n’en aurait perçu que 2 milliards.
Les prétendus plans de sauvetage de la Grèce étaient des plans de sauvetage de la Finance dont les Grecs n’ont pas vu la couleur.
Ces sommes étaient, d’ailleurs, versées sur un compte spécial, à la demande de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel.
Quand Merkel et d’autres parlent de « solidarité » envers la Grèce ils oublient que cette solidarité s’exerçait envers les banques et non du peuple grec.
En contrepartie de ces 2 milliards, la Grèce s’est vu imposer des plans d’austérité et des réformes structurelles qui ont entraîné :
– 25 trimestres de récession consécutifs et une baisse de 25 % de son PIB en 6 ans.
– Un taux de chômage dépassant 26 % de la population active, 60 % pour les moins de 25 ans (qui ne sont plus à l’école ou à l’université, mais à la recherche d’un emploi).
– Le licenciement de dizaines de milliers de fonctionnaires.
– Une chute de 33 % du salaire moyen dans les entreprises privées. Une chute de 30 % de la demande intérieure. Le Salaire minimum a diminué de 22 % et de 32 % pour les moins de 25 ans. Les retraites ont diminué, en moyenne, de 25 %. Les allocations sociales ont fondu, elles aussi, comme beurre au soleil.
– Un taux de pauvreté égal à 36 % de la population.
– Des coupes claires dans les services publics. Des coupes de 40 % dans la santé qui a entraîné la rupture de l’approvisionnement en médicaments et la multiplication des hôpitaux de rue, gratuits, grâce aux dévouements de médecins et d’auxiliaires médicaux.
– La fusion et la privatisation d’une cinquantaine d’organismes publics pour le plus grand profit des multinationales allemandes et françaises.
Et pour quel résultat, en fin de compte :
La dette publique qui s’élevait à 113 % du PIB début 2009 s’élève aujourd’hui à 176 % du PIB.
La politique imposée par la Troïka a non seulement amené une catastrophe économique et sociale mais elle a entraîné une catastrophe financière alors que son but affiché était de rendre diminuer la dette publique de la Grèce!
D’où vient la dette grecque ?
Elle a commencé sa triste carrière sous la dictature des Colonels de 1967 à 1974, période durant laquelle elle a été multipliée par 4.
Elle a continué avec la Constitution de 1975 et toute une série de lois qui permettent aux armateurs grecs de bénéficier de 58 abattements fiscaux différents.
L’Eglise orthodoxe, principal propriétaire foncier du pays, était à peu près totalement épargnée par le Fisc.
Le système fiscal a permis aux principales fortunes grecques de placer plus de 600 milliards d’euros en Suisse (plus de trois fois le PIB annuel) sans que ces sommes soient frappées du moindre impôt.
La dette publique s’est accrue avec des dépenses d’armement qui font de la Grèce le pays européen qui a le budget militaire le plus élevée en proportion de sa richesse (scandale de sous marins de Thyssen-Krupp).
La multiplication par 20 du prix initial des Jeux olympiques de 2004, s’est soldée par un « trou » de 40 milliards d’euros.
L’étendu du déficit public grec a été révélé en 2009, par Georges Papandréou (Pasok), qui a mis a jour le maquillage des comptes par le parti de droite « Nouvelle Démocratie » de Kostas Karamanlis. C’est le pourtant le successeur de Kostas Karamanlis à la tête de ce parti, Antonis Samara, qui avait maquillé les comptes de la Grèce que François Hollande, à peine élu, était allé soutenir, en juin 2012, à Athènes.
La croissance de la crise depuis 2010 est le produit de la combinaison des cures d’austérité qui ont plongé le pays dans la récession et de la spéculation financière qui fait exploser les taux d’intérêts (6 % fin 2009 et 12 % début 2010).
Pourquoi les spéculateurs encaissent-ils des primes de risque ?
Les banques qui spéculaient sur la dette publique grecque pouvaient emprunter auprès de la BCE (au taux de 1 %) les fonds qui leur permettaient de spéculer en acquérant les titres de la dette publique grecque à des taux variant entre 6 % et 12 %. Aujourd’hui, ils peuvent, après les dernières décisions de Mario Draghi, emprunter auprès de la BCE au taux de 0,05 % et prêter à plus de 10 % à la Grèce.
Les spéculateurs veulent à la fois la ceinture et les bretelles. Ils veulent bien encaisser les 6 % ou 12 % d’intérêt qui leur sont versés parce qu’ils prennent un risque mais ils ne veulent pas assumer ce risque quand il s’avère que leur spéculation est perdante. Et l’UE les appuie. Il faut dire que ces spéculateurs sont des banques et que l’UE ne leur a jamais rien refusé.
Les salariés grecs ne paient-ils pas d’impôt ?
Ils paient l’impôt le plus injuste, la TVA, que les « mémorandums » de la Troïka ont fait passer du taux de 19 % à celui de 23 %.
Ils ne peuvent pas, non plus, échapper à l’impôt sur le revenu puisque cet impôt est prélevé à la source, c’est-à-dire prélevé sur leur fiche de paye par les entreprises qui les reversent à l’Etat, avant même qu’ils aient perçu leur salaire.
Une taxe foncière, particulièrement injuste, qui épargnait les propriétaires de riches résidences et frappait les propriétaires de maisons modestes dans un pays où de nombreux habitants sont propriétaires de leur habitation principale a été instaurée par le gouvernement d’Antonis Samara.
Une étude de l’Expansion (06/09/2012) constatait que les Grecs qui ne payaient pas leurs impôts étaient les membres des professions indépendantes ou libérales : médecins, ingénieurs-conseils, experts-comptables… Il faut bien sûr ajouter les armateurs et l’Eglise orthodoxe.
La restructuration de la dette grecque en 2012
La dette grecque a été restructurée en 2012 mais comme cette restructuration s’est faite à l’initiative des créanciers, ce sont eux qui en ont profité.
Les créanciers privés et les banques qui étaient les principales créancières privées de la Grèce se seraient, selon Angela Merkel, « sacrifiés », en « effaçant » 53,5 % de leurs créances, c’est-à-dire 107 milliards d’euros.
En réalité, c’est pour sauver leur propre peau, que les banques et les assurances européennes ont accepté de « perdre » 107 milliards d’euros. Un défaut de la Grèce aurait alors risqué de provoquer une faillite des banques européennes, tant la dette publique grecque pesait dans leur bilan et tant les banques européennes (françaises notamment) étaient engagées dans le système bancaire grec. Plutôt que tout perdre, les banques européennes, principales créancières de la dette grecques, ont accepté de perdre 107 milliards pour sauvegarder leur existence.
Sur ces 107 milliards, d’ailleurs les banques n’ont pas tout perdu, très loin de là.
Elles ont, d’abord, été recapitalisées (sur le dos des finances grecques) de 58 milliards d’euros.
Ensuite, la valeur des obligations grecques n’avaient plus rien à voir avec leur valeur d’émission. Une obligation de 100 euros lors de son émission (sa valeur faciale) ne valait plus sur le marché secondaire (la bourse) que 10 euros dans le meilleur des cas. Les nouvelles obligations reçues par les banques et les assurances en contrepartie de leurs anciennes obligations avaient une valeur de 46,5 % de la valeur faciale des anciennes obligations. Soit une valeur de 46,5 euros pour une obligation de 100 euros qui ne valait plus que 10 euros sur le marché boursier. Un cadeau, donc, de 36,5 euros par obligation de 100 euros pour les banques !
Ensuite, les banques pourront faire jouer les assurances, les fameux CDS (Credit Default Swap) qu’elles avaient prises sur la dette publique grecque. Certes, d’autres banques devront cracher au bassinet les 3,2 milliards d’euros concernés mais ce sont essentiellement des banques anglo-saxonnes, Morgan Stanley notamment.
Cette opération s’est traduit par un nouveau et gigantesque transfert des dettes privées (des banques) vers la dette publiques, celles des institutions européennes (BCE, MES…) avec l’entière bénédiction de ces dernières.
Les gouvernements européens ont :
D’abord, prêté 52,9 milliards d’euros à la Grèce, lors d’opérations bilatérales, avec des fonds qu’ils avaient emprunté sur les marché financiers.
Ensuite, apporté 140,9 milliards d’euros via le Fonds européens de stabilité financière (aujourd’hui, devenu le Mécanisme européen de stabilité) et garanti ces 140,9 milliards.
Enfin, la BCE et les banques centrales nationales de l’UE ont acheté sur le second marché pour 25 milliards d’euros des titres de la dette publique grecque.
Aujourd’hui, 223 milliards (chiffres d’Henri Sterdyniack et Anne Seydoux – La Tribune du 27/01/2014) de la dette grecque sont détenus par la BCE, le FESF et les autres Etats-membres européens. Il faut ajouter 32 milliards par le FMI. 80 % de la dette publique grecque est donc détenue par des institutions publiques.
JJ Chavigné
Cet article a été écrit par Gérard Filoche, publié le 2 février 2015 à 4:45, classé sous Politique. Bookmarkez le permalien. Suivez les commentaires grâce au flux RSS de cet article. Déposez un commentaire ou un trackback : Adresse du trackback.
« Bras de fer engagé entre la droite européenne, la Commission et le nouveau gouvernement grec.
Jusqu’où iront-ils ? Macron Mandon Rebsamen : mise en danger des jeunes de moins de 18 ans en entreprise »
5 Commentaires
1. step
Posted 2 février 2015 at 11:55 | Permalien
@aimedieu.
Le problème est un des problèmes structurels de la zone euro. En forçant des pays socialement et économiquement divergeant à une monnaie unique, il y a eu une perte de contrôle généralisée non seulement de la valeur de la monnaie, durablement surcoté au seul bénéfice des allemands depuis plus de 10 ans, mais aussi de la capacité à générer de l’inflation.
Monti essaye peut être de masquer ce problème congénital via son ‘QE’, mais ce n’est que du pipi de chat, pour des pays (dont la grèce) dont l’activité économique est principalement intra-zone euro. A partir de là aucun réajustement différentiel. Ce QE ne sert que les pays avec des exports hors zone euro, donc des pays dans un état correct, pas ceux qui sont au fond du trou.
A partir de là si le réajustement monétaire est impossible, il ne reste guère que le réajustement social aka l’austérité. C’est ce que ne veut pas voir toute la gauche ‘européiste’ qui préfère les grandes tirades sur l’union des peuples, à la réalité sociale de leur pays. Particulièrement en France. Mais bon avec un animal emblématique qui chante les deux pieds dans la merde, autant dire que ce n’est pas surprenant.
2. FredeSud
Posted 2 février 2015 at 19:58 | Permalien
Bonsoir à tous,
En complément de ce qu’a écrit notre camarade Jean-Jacques Chavigné, je vous invite à lire l’article intitulé « Pour la Grèce, changer l’Europe », disponible à l’adresse suivante : http://www.atterres.org/article/pour-la-grèce-changer-leurope
Solidairement.
3. Gilbert Duroux
Posted 3 février 2015 at 20:50 | Permalien
À propos de dette, il en est une à propos de laquelle le parti prétendument socialiste nous doit des explications. Comment se fait-il, alors que l’avocat de François Fillon expliquait que l’UMP n’avait pas le droit de payer l’amende de Sarkozy (ce que la justice semble admettre avec la mise en examen, aujourd’hui, de Jean-François Copé), ce soit Bercy qui ait donné le feu vert à l’UMP en disant que « le paiement de ces sommes par l’UMP étant parfaitement légal » ?
Pourquoi Bercy a essayé de sauver la mise à Sarkozy ?
Ces gens là sont bien du même monde ! Blanc bonnet et bonnet blanc disaient les cocos en d’autres temps.
4. Gilles
Posted 4 février 2015 at 2:27 | Permalien
Eric Toussaint qui était à l’émission « Ce soir ou jamais », à lire la très intéressante interview dans le Courrier:http://www.lecourrier.ch/127395/syriza_un_grain_de_sable_dans_l_engrenage
5. FredeSud
Posted 5 février 2015 at 20:24 | Permalien
Bonsoir à tous,
En complément de ce qu’a écrit notre camarade Jean-Jacques Chavigné, je vous invite à lire l’article intitulé « Questions sur la dette grecque », disponible à l’adresse suivante : http://blogs.mediapart.fr/blog/pierre-khalfa/040215/questions-sur-la-dette-grecque
Solidairement.
(Voici ,le ridicule du travail à l étranger de la loi macron,(EVOLUTION DE CARRIERE+QU’INTERESSANTE, Devenez RESP. de PROD en roumanie pour 875€/mois, Directeur de site pour 1300€WOAW,P-T—N d’ évolution,)Evidemment,ceci est un GAG,mais,cela ,vous montre bien,comment certain ,comme valls,macron ,raisonnent DONGGGG!!!!!!!!! sachant que le smic roumain est à environ 190€/mois,c’est ce que l’on appel de la délocalisation LOW COST
• Posted 8 février 2015 at 13:06 | Permalien
Oui effectivement Syriza a fait une énorme concessions à l’Europe libérale en n’évoquant pas l’existence -plus que potentielle- d’un partie illégitime de la dette. ( pour mémoire les comités d’audit de la dette Française sont arrivés à la conclusion , l’année dernière, que 59% de la dette était illégitime- voir le Cr accessible sur le net pour comprendre le pourquoi de ce chiffre )Sans doute est-ce tactique. Il faut garder des cartouches pour les assauts à venir! Quoi qu’il en soit, je crois avoir compris que dors et déjà un audit de la dette Grecque a été engagé. Si son résultat est d’identifier que plus de 50 % de la dette est illégitime (et même si c’est moins !)la cartouche mise de côté va se transformer en bombe !
Jusqu’où iront-ils ? Macron Mandon Rebsamen : mise en danger des jeunes de moins de 18 ans en entreprise (,ils s’en foutent,c’est pas leur probléme)
Villepin avait permis le travail dés 14 ans aux apprentis. Un jeune garçon de 15 ans était mort broyé dans un pétrin, le 15 novembre 2010 à Mulhouse, il avait été laissé sans surveillance pendant son stage. Déjà des mesures qui protégeaient les mineurs au travail avaient été abrogées…
Là, toujours pour plaire au Medef et au libéraux fanatiques de Bruxelles, Macron, Mandon Rebsamenn proposent d’alléger les mesures de prévention qui protègent les apprentis… Il suppriment les préventions, les interdictions, les protections et les remplacent par des informations, des déclarations, des contrôles a postériori, c’est sans limite. Il parait que ça facilite l’embauche d’apprentis mineurs.

Machines dangereuses : un projet de décret assouplit la procédure de dérogation pour que des jeunes encourent des risques mortels au travail !
C’est une réforme en profondeur de la réglementation du travail des mineurs que souhaite mettre en oeuvre le ministère du Travail, afin de relancer les embauches en apprentissage. La commission générale du Coct devrait examiner le 2 février 2015 un projet de décret sur la procédure de dérogation à l’interdiction de certains travaux jugés dangereux pour les jeunes travailleurs. Le texte, qui était très attendu, devrait ensuite être soumis au Cnefop, certainement le 10 février.
Le Coct, une instance spécialisée sur les risques professionnels
Cette instance nationale de concertation entre partenaires sociaux et pouvoirs publics participe à l’élaboration de la politique nationale de prévention des risques professionnels.
Placée auprès du ministre chargé du travail, elle est consultée sur les projets de lois et textes réglementaires en matière de protection et de promotion de la santé et de la sécurité au travail.
Le projet de décret, dont AEF a eu copie, met fin à l’obligation pour l’employeur d’un jeune âgé de moins de 18 ans en formation professionnelle de demander une autorisation à l’inspection du travail pour le faire travailler sur des machines dangereuses ou avec des produits chimiques présentant des risques pour sa santé ou sa sécurité.
Cette autorisation serait remplacée par une déclaration à l’inspection du travail valable trois ans, à condition de respecter plusieurs règles de prévention détaillées ci-dessous.
CONTRÔLE A POSTERIORI DE L’INSPECTION DU TRAVAIL
Toutefois, « l’inspecteur du travail exercera ses missions de suivi et contrôle ‘ex-post’ de la bonne application de la réglementation visant à garantir la santé et la sécurité des jeunes de moins de dix-huit ans », indique l’exposé des motifs du projet de décret. Il pourra également intervenir « dans le cadre de sa mission de conseil, notamment dans les établissements d’enseignement professionnel, pour apporter son expertise en matière de prévention des risques ».
Une circulaire conjointe DGT (Direction générale du travail)/Éducation nationale devrait préciser « les modalités de ces interventions ». Le décret devrait entrer en vigueur au 1er mai 2015. Le gouvernement espère que ce projet de décret saura convaincre les chefs d’entreprise d’embaucher davantage d’apprentis. Les CMA (chambres de métiers et de l’artisanat) et le Medef réclamaient cette révision de la réglementation relative aux travaux dangereux (ou réglementés) pouvant être exercés par des mineurs depuis plusieurs mois. Ils jugent en effet la procédure actuelle trop complexe et dissuasive.
ÉVALUATION DES RISQUES DANS L’ÉTABLISSEMENT AU PRÉALABLE
L’employeur ou le chef d’établissement devra avoir procédé à l’évaluation des risques pour la santé et la sécurité de tous les travailleurs, « comprenant une évaluation des risques existants pour les jeunes et liés à leur travail », en « préalable à l’affectation des jeunes à leurs postes de travail », d’après le projet de décret. À la suite de cette évaluation, des « actions de prévention prévues au deuxième alinéa de l’article L. 4121-3 » du code du travail devront être mises en œuvre pour garantir un meilleur niveau de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs.
En outre, l’employeur et le chef d’établissement, « chacun en ce qui le concerne, devront « avoir dispensé l’information sur les risques pour la santé et la sécurité et les mesures prises pour y remédier » avant toute affectation du jeune à ces travaux ». Une formation à la sécurité (prévue par les articles L.4141-1 et suivants) et une « formation prévue dans le cadre de la formation professionnelle » devront être organisées. Cette formation devra être adaptée à l’âge du jeune, à « son niveau de formation et son expérience professionnelles ».
AVIS MÉDICAL D’APTITUDE
Chaque jeune devra avoir obtenu « un avis médical d’aptitude à procéder à ces travaux ». Il est délivré « chaque année soit par le médecin du travail pour les salariés, soit par le médecin chargé du suivi médical des élèves et des étudiants, des stagiaires de la formation professionnelle ».
L’employeur ou le chef d’établissement qui déclare déroger devra tenir « à disposition » – et non plus transmettre – à l’inspecteur du travail plusieurs informations relatives aux jeunes, comme l’avis médical d’aptitude, les modalités d’information et de formation à la sécurité dispensées au jeune ou encore les noms des encadrants des jeunes.
RÈGLES SPÉCIFIQUES POUR LES TRAVAUX EN HAUTEUR
Les partenaires sociaux devront également discuter, au sein du COCT, d’un projet de décret modifiant l’article D.4153-30 du code du travail qui interdit aux mineurs de travailler en hauteur en absence de mesures de protection collective contre les chutes. Il pourrait entrer en vigueur dès le 1er mai 2015.
D’une part, le gouvernement souhaite instaurer une « dérogation de droit pour l’utilisation des échelles, escabeaux et marchepieds dans les conditions prévues par les dispositions de droit commun du code du travail » (R.4323-63). Il s’agit de l’impossibilité d’utiliser une « protection collective des travailleurs ou lorsque l’évaluation du risque a établi que ce risque est faible et qu’il s’agit de travaux de courte durée ne présentant pas un caractère répétitif ».
D’autre part, le projet de réforme prévoit une possibilité pour les employeurs de déroger ponctuellement à l’interdiction du travail en hauteur pour les jeunes, à condition de respecter les conditions précisées dans le premier projet de décret. Les mineurs devront être formés et munis d’un équipement de protection individuelle contre les chutes.
Cette dérogation devra être précédée, tant au sein des CFA (centres de formation d’apprentis) et lycées qu’en milieu professionnel, d’une information sur les risques existants, les conditions d’utilisation de l’équipement de protection individuelle (prévue par l’article R.4323-104), de l’élaboration d’une consigne d’utilisation à disposition des représentants du personnel (R. 4323-105) et d’une formation adéquate (R.4323-106).
Pour rappel, le gouvernement avait indiqué, en septembre 2014, sa volonté de revoir la réglementation sur le travail des mineurs fixée dans deux décrets publiés en octobre 2013. Ces textes qui avaient été soumis au CNFPTLV – le prédécesseur du Cnefop – et au CSE (Conseil supérieur de l’éducation), visaient déjà à alléger la procédure de dérogation existante (dérogations attachées au lieu de travail et non à l’apprenti, validité étendue à trois ans contre un an auparavant…). Il s’agissait notamment de transposer une directive européenne sur la protection des jeunes au travail qui datait de juin 1994.
Les grandes lignes de la réforme avaient été précisées fin octobre lors de la présentation de mesures visant à simplifier la vie des entreprises (lire sur AEF). »

Non au travail des mineurs !
Oui au renforcement des mesures de prévention, d’interdiction de courir des risques, aux autorisations préalables.
À 15 ans, broyé dans un pétrin

Pourtant, c’est au travail que l’insécurité est la plus forte : 700 accidents mortels, 400 suicides par an, 4500 handicapés, 650 000 arrêts de travail. Le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52 979 en 2005. Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans protection, à des produits cancérogènes, mutagènes ou toxiques.

C’est le résultat de politiques d’entreprise, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être compressé en privilégiant la sous-traitance et en intensifiant le travail comme jamais. Face à cela, ni l’inspection du travail ni la médecine du travail n’ont les moyens d’assurer leurs missions.
l’employeur accusé d’homicide dit involontaire à l’égard de son salarié, après des années d’instruction, est condamné – quand il est déclaré coupable – à quelques mois de prison avec sursis. La mise en danger délibérée d’autrui par des choix économiques bénéficie d’une incroyable mansuétude.
Les employeurs qui fraudent le Code du travail ne sont pas sanctionnés comme de véritables délinquants.
Ce fut le cas pour Jérôme Bianco, 32 ans, victime le 2 août 2006, d’une chute mortelle de 6 mètres faute de garde-corps installés : c’était une faute « inexcusable » de l’employeur, mais le procureur, 4 ans après, ne requerrait encore que 6 mois de prison avec sursis et 3 750 euros d’amende.

Dans ces conditions, qui réparera jamais la mort de cet adolescent de 15 ans le 15 novembre 2010 à Mulhouse, broyé dans le pétrin d’une boulangerie où il effectuait un « stage d’observation », le collégien, laissé seul, ayant eu le bras happé par la machine au moment où il se penchait au fond du pétrin pour le nettoyer ? Sinon en condamnant MM Chirac, de Villepin, Sarkozy et l’UMP, qui, en août 2005, sous pression du Medef, rétablirent l’apprentissage à 14 ans au lieu de 16 et la possibilité, comme au XIXe siècle, pour des enfants de 15 ans, de travailler de nuit et de dimanche ?
Gérard Filoche

Cet article a été écrit par Gérard Filoche, publié le 2 février 2015 à 16:26, classé sous Politique. Bookmarkez le permalien. Suivez les commentaires grâce au flux RSS de cet article. Déposez un commentaire ou un trackback : Adresse du trackback.
« La réalité de la dette grecque
Appel uni de 117 élus, syndicalistes, intellectuels et responsables associatifs : la loi Macron pour nous c’est non ! »
5 Commentaires
1. Gilles
Posted 2 février 2015 at 17:21 | Permalien
Certes tout va mal et ça ne va pas s’arranger!
S’il fallait un signe de plus , en voici un:
http://www.liberation.fr/societe/2015/02/02/bataille-d-influence-chez-les-economistes-francais_1193967
2. Gilbert Duroux
Posted 2 février 2015 at 17:44 | Permalien
Il y a des syndicalistes qui sont aussi pourris que des socialauds :
Bombardier : Karim n’est pas Charlie et, à part avec SUD, il se sent bien seul
PUBLIÉ LE 30/01/2015
PAR VINCENT TRIPIANA (La voix du Nord)
Cinq voix de SUD contre, trois voix des autres syndicats pour. Au comité d’entreprise d’hier, la fracture entre le syndicat majoritaire et les autres s’est révélée. La direction va maintenant solliciter l’inspection du travail, afin d’obtenir le licenciement de Karim Khatabi pour « propos inacceptables »
« Il y a eu une vingtaine de personnes en grève. Sur deux mille. » Le comptage de la direction de Bombardier est sans appel : peu de personnes ont soutenu Karim Khatabi, le secrétaire SUD du CHSCT (commission d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). Il est sous le coup d’une procédure de licenciement pour « propos inacceptables ». Il aurait, comme nous l’écrivions hier, tenu ces propos au lendemain du massacre de la rédaction de Charlie Hebdo.
Une vingtaine de salariés de Bombardier seulement, mais également le soutien de syndicalistes SUD venant du Valenciennois. Dehors, à partir de 8 heures et jusqu’à 11 heures, ils étaient une cinquantaine, bloquant l’entrée de l’usine, place des Ateliers. Palettes de bois et pneus brûlés, feu de bengale, sono et café chaud.
Willy Dans était là, lui aussi. Pour le secrétaire de l’Union locale de Valenciennes des syndicats SUD, « ce qui arrive à Karim arrive dans beaucoup d’autres endroits. Il y a un lien de cause à effet entre ce qu’il lui arrive et ce qu’il a fait au CHSCT. Notre pancarte Discrimination syndicale, on la sort souvent… »
En tant que secrétaire du CHSCT, Karim Khatabi a, entre autres, fait fermer les cabines de peinture, pas aux normes, et demandé, pour des raisons de non-respect de la sécurité des salariés, la démission du directeur du site. « Œil pour œil », expliquent ses camarades.
Mis à pied depuis le 8 janvier en attendant que l’inspection du travail donne son avis, Karim Khatabi réfute les accusations : « Ça m’a profondément touché qu’on me prête de tels propos. Tous ceux qui me connaissent vous diront que ce n’est pas moi. Je suis musulman, mais si je fais le ramadan, je ne vais pas à la mosquée. Me traiter de fondamentaliste, c’est surfer sur la vague de l’islamophobie. Je suis avant tout l’homme à abattre. »
Les élus du syndicat SUD ont été les seuls à voter contre son licenciement. Les représentants des trois autres syndicats auraient pu s’abstenir. Ils ont carrément voté pour.
http://www.lavoixdunord.fr/region/bombardier-crespin-menace-de-licenciement-parce-qu-il-ia27b36913n2630298
3. CRAYENCOUR
Posted 2 février 2015 at 20:55 | Permalien
Vous exagérez tous; Macron est capable d’inflexion sociale; la preuve, dans son projet de loi, il a renoncé à la libéralisation partielle des tarifs des actes notariés. Il faut dire que les notaires s’étaient mobilisés massivement pour défendre leur pouvoir d’achat (ils étaient au moins 20 à avoir conspués Valls dans le Doubs!!!); les manifestations de « sans dents » ont moins de succès. Décidément ce gouvernement a une fibre sociale hyper développée et ne rate pas une occasion de démentir ceux qui prétendent le contraire!
4. bugsy
Posted 4 février 2015 at 0:02 | Permalien
G.Filoche va se réjouir. Notre syndicat va s’engager à lutter contre les régressions sociales du gouvernement qu’il(G.F.)dénonce instamment.
Extrait du blog de Michel Noblecourt 03/01/2015
http://social.blog.lemonde.fr/2015/02/03/crise-de-la-cgt-philippe-martinez-gagne-le-dernier-round/
Mardi 3 février, M. Martinez qui a évoqué à plusieurs reprises le « syndicalisme de classe et de masse » qu’est la CGT, a de nouveau mis l’accent sur la contestation de la politique gouvernementale. Il a annoncé une journée d’action nationale interprofessionnelle, en mars ou en avril, ce qui devrait aboutir à une grève commune avec FO – qui va en arrêter le principe lors de son congrès de Tours -, la FSU et Solidaires.
M. Martinez a aussi déploré que depuis la position commune CGT-CFDT sur la représentativité syndicale, en avril 2008, les relations avec la CFDT aient été trop privilégiées au détriment de celles avec les autres organisations syndicales…, ce qui est un mauvais présage pour les relations futures avec la centrale de Laurent Berger.
5. lionel mutzenberg
Posted 4 février 2015 at 11:07 | Permalien
Rassurez vous, chers camarades, le changement se rapproche. Manuel Valls vient de déclarer aux dirigeants Chinois: » Ne craignez pas notre droit social ! »
Si la CGT pouvait redevenir la CGT, ce serait déjà un pas en avant. La compromission avec la CFDT a provoqué bien des ravages chez les salariés.
PS + CFDT = merdier dans lequel nous sommes !

Pour M. Poutine, l’amende record de BNP Paribas est un chantage sur la vente des deux BPC Mistral à la Russie
Posté Le 01-07-2014
La banque BNP Paribas s’est fait prendre par la patrouille. Pour avoir fait du négoce de pétrole et de gaz avec des pays soumis à des sanctions économiques américaines, notamment le Soudan, Cuba et l’Iran, entre 2002 et 2009 (et l’on parle de quelque 30 milliards de dollars dissimulés), l’établissement financier français va écoper d’une amende de record de près de 9 milliards de dollars afin d’éviter un procès outre-Atlantique.
À l’origine de cette procédure, l’on trouve le régulateur bancaire de New York, Benjamin Lawsky. Et il ne passe pas pour faire des fleurs aux banques… D’ailleurs, son « tableau de chasse » parle de lui même : avant BNP Paribas, il a épinglé, pour les mêmes raisons, la banque britannique Standard Chartered, RBS (Royal Bank of Scotland), HSBC ou encore le cabinet Deloitte et Le Crédit Suisse (2,6 milliards d’amende, pour inciter à l’évasion fiscale d’Américains fortunés).
Sa méthode est imparable : une fois que Benjamin Lawsky est sûr de son coup, le coupable paie ou bien il se voit retirer sa licence bancaire aux Etats-Unis. Ce qui peut-être gênant. En outre, d’autres établissement sont dans son collimateur, comme le Crédit agricole, la Société générale, Unicredit (Italie), la Deutsche Bank et Commerbank.
Pourquoi parler des déboires de BNP Paribas et, plus généralement, des banques françaises aux Etats-Unis? Parce que le président russe, Vladimir Poutine, y voit un lien avec la commande des deux Bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral commandés à la France par la Russie en 2011 pour 1,2 milliards d’euros. Et ce contrat, depuis la crise russo-ukrainienne et l’annexion de la Crimée, suscite de l’inquiétude à Washington, quand ce n’est pas de l’hostilité en Pologne ou bien chez les pays baltes.
« Nous sommes au courant de la pression que nos partenaires américains exercent sur la France pour qu’elle renonce à la livraison des Mistral en Russie et qu’on lui a fait comprendre que si elle y renonçait « les sanctions sur les banques seraient levées ou réduites », a ainsi affirmé, ce 1er juillet, le président russe. « Comment peut-on qualifier cela autrement que de chantage? », a-t-il demandé dans un discours de politique étrangère.
« Ce qu’on fait en ce moment aux banques françaises, cela ne provoque que de l’indignation en Europe et chez nous aussi », a encore affirmé Vladimir Poutine, qui avait expliqué, début juin, que Moscou exigerait des dédommagements si jamais la livraison des deux BPC (le Vladivostok en octobre prochain et le Sebastopol en 2015) devait être annulée.
Pour le moment, ce n’est pas le cas. Même si la Russie est pointé du doigt pour le soutien qu’elle apporterait aux séparatistes pro-russes actifs dans l’est de l’Ukraine, les ambassadeurs des 28 membres de l’Union européenne ont décidé qu’il était « urgent d’attendre » avant de décider de nouvelles sanction à son égard… Donc, pour le moment, le contrat des deux BPC n’est nullement remis en cause. D’ailleurs, 400 marins russes ont débarqué à Saint-Nazaire pour être formés à la manœuvre de ce type de navire.Thierry Meyssan: Armes chimiques en Syrie, une histoire montée par les services secrets occidentaux Attentat Boston – coup monté FBI / CIA / FSB – Services secrets (izvestia) Pièces à Conviction – Merah l’Incroyable échec des Services Secrets (HD)
20 Minutes
J’étais en train de penser ,,que ceux ,que l’on appelle ,vulgairement en guise d’insulte l’ Extrême Droite ,cela devrait ,s’adresser à monsieur VALLS, qui franchement,ne prouve pas d’un poil qu’il est de gauche ,mais vus l es lois qu’il veut faire voter, là, on s’aperçoit que c’est clairement une dictature.Le cahier est à télécharger gratuitement ici. – En Temps Réel

Ancien directeur général de Goldman Sachs – et la tête du groupe international d’analyse de Bear Stearns à Londres (Nomi Prins) – notes :

Tout au long du siècle, que j’ai examiné, qui a commencé avec la panique de 1907 … ce que j’ai trouvé en accédant aux archives de chaque président, c’est que de nombreux événements et les périodes, les banquiers particuliers étaient en communication constante [avec la Maison Blanche] – pas seulement financière et de la politique économique, et par la politique commerciale de l’extension, mais aussi sur les aspects de la Première Guerre mondiale, ou la Seconde Guerre mondiale, ou la guerre froide , en termes de développement que l’Amérique a été l’objet d’une superpuissance dans le monde, politique, soutenue par la expansion financière de la communauté bancaire.

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Au début de la Première Guerre mondiale, Woodrow Wilson avait adopté initialement une politique de neutralité. Mais la Banque Morgan , qui était la banque la plus puissante à l’époque, etqui liquidation financement de plus de 75 pour cent du financement pour les forces alliées pendant la Première Guerre mondiale … poussé Wilson de neutralité plus tôt qu’il ne l’aurait fait, en raison de leur le désir d’être impliqué sur un côté de la guerre .

Maintenant, de l’autre côté de cette guerre, par exemple, était la National City Bank, qui, si elles ont travaillé avec Morgan dans le financement du Français et les Britanniques, ils n’avaient pas non plus un problème de travailler avec le financement de certaines choses sur l’allemand côté, tout comme Chase …

Quand Eisenhower est devenu président des États-Unis … subissait cette expansion en offrant, sous sa doctrine, l’aide militaire et le soutien aux pays [sous] la soi-disant menace d’être pris en charge par le communisme … Ce que les banquiers ont été ils ont ouvert hubs, dans les zones comme Cuba, dans des domaines tels que Beyrouth et le Liban, où les Etats-Unis a également voulu obtenir un bastion dans leur lutte guerre froide contre l’Union soviétique. Et si la juxtaposition de la finance et de la politique étrangère ont été très bien aligné .

Ainsi, dans les années 70, il est devenu moins aligné, parce que l’Amérique a été lancé des initiatives de politique étrangère en termes d’expansion, les banquiers trouvé du pétrole, et ils ont fait un effort extrême pour activer relations au Moyen-Orient, alors que le gouvernement américain a suivi . Par exemple, en Arabie Saoudite et ainsi de suite, ils ont accès à l’argent du pétrole, puis les recycler dans la dette de l’Amérique latine et d’autres formes de prêts à travers le monde. Alors que la situation a conduit le gouvernement américain .
En effet, JP Morgan a également acheté le contrôle de grands 25 journaux de l’Amérique pour la propagande de l’opinion publique américaine en faveur de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale 1.
Et de nombreuses grandes banques n’ont , en fait, financent les nazis.
La BBC a rapporté en 1998:

Barclays Bank a accepté de payer 3,6 millions de dollars pour les Juifs dont les avoirs ont été saisis de succursales françaises de la banque britannique basée pendant la Seconde Guerre mondiale.

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Chase Manhattan Bank, qui a reconnu la saisie d’environ 100 comptes détenus par des Juifs dans sa succursale de Paris durant la Seconde Guerre mondiale …. »des rapports récemment non classés du Trésor américain sur les activités de Chase à Paris dans les années 1940 indiquent que la branche locale a travaillé« dans étroite collaboration avec les autorités allemandes « dans le gel des avoirs juifs.
Le New York Daily Nouvelles a noté la même année:

La relation entre Chase et les nazis était apparemment tellement confortable que Carlos Niedermann, le chef de la branche Chase de Paris, a écrit son superviseur à Manhattan que la banque a connu « estime très spécial » avec de hauts responsables allemands et « une expansion rapide des dépôts », selon Newsweek.

La lettre de Niedermann a été rédigé mai 1942, cinq mois après les Japonais ont bombardé Pearl Harbor et les Etats-Unis sont aussi allés à la guerre avec l’Allemagne.
La BBC a rapporté en 1999:

Une commission du gouvernement français, d’enquêter sur la saisie de comptes bancaires juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, dit cinq banques américaines Chase Manhattan, JP Morgan, Guaranty Trust Co. de New York, la Banque de la ville de New York et American Express ont pris part.

Il dit que leurs branches Paris remis à l’occupant nazi environ une centaine de ces comptes.
L’un des principaux journaux de Grande-Bretagne – le Guardian – rapportés en 2004:

Le grand-père de George Bush [et le père de George HW Bush], la fin du sénateur américain Prescott Bush, était administrateur et actionnaire de sociétés qui ont profité de leur participation avec les bailleurs de fonds de l’Allemagne nazie.

The Guardian a obtenu confirmation de fichiers nouvellement découvertes dans les Archives nationales des États-Unis qu’une société dont Prescott Bush était directeur était impliquée avec les architectes financiers du nazisme .

Ses relations d’affaires … suite jusqu’à ce que les actifs de son entreprise ont été saisis en 1942 sous le trading with the Enemy Act

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Les documents révèlent que la firme elle travaille, Brown Brothers Harriman (BBH), a agi comme une base américaine pour l’industriel allemand Fritz Thyssen, qui a aidé à financer Hitler dans les années 1930 avant de tomber avec lui à la fin de la décennie. The Guardian a vu des preuves qui montre Bush était le directeur de la new-yorkaise de l’Union Banking Corporation(UBC) qui représente les intérêts américains de Thyssen et il a continué à travailler pour la banque après l’Amérique entra en guerre.

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Bush était un membre fondateur de la banque [UBC] … La banque a été mis en place par Harriman et Bush père-frère de fournir une banque américaine pour les Thyssen, plus puissante famille industrielle de l’Allemagne.

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À la fin des années 1930, Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privé au monde, et UBC avaient acheté et transporté des millions de dollars d’or, le carburant, l’acier, le charbon et les bons du Trésor des États-Unis à l’Allemagne, à la fois l’alimentation et le financement de la construction d’Hitler -à la guerre.

Entre 1931 et 1933, UBC a acheté de l’or de plus de 8m de dollars, dont 3 millions de dollars a été expédié à l’étranger. Selon des documents vus par le Guardian, après UBC a été mis en place il transféré 2 millions de dollars sur des comptes de BBH et entre 1924 et 1940, les actifs de l’UBC a oscillé autour de 3 millions de dollars, pour tomber à 1 million de dollars seulement à quelques reprises.

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UBC a été pris en flagrant délit d’exploitation d’une société coquille américain pour la famille Thyssen, huit mois après l’Amérique était entrée en guerre et que c’était la banque qui avait financé en partie la montée d’Hitler au pouvoir.
En effet, les banques financent souvent des deux côtés de la guerre :

(Le San Francisco Chronicle également des documents que les principaux bailleurs de fonds Rockefeller, Carnegie et Harriman également financé des programmes de l’eugénisme nazi … mais c’est une autre histoire pour un autre jour.)
Après tout, les guerres sont le plus rapide moyen pour les banques de créer plus de dettes … et donc de faire plus de profit . Pas étonnant qu’ils aiment la guerre.
La Réserve fédérale et d’autres banques centrales ont également aider à déclencher des guerres en les finançant . Thomas Jefferson et le père du capitalisme de libre marché, Adam Smith, tous deux souligné que les guerres de financement par les banques a conduit à plus de – et plus – guerres.
Et l’Amérique considère apparemment rivalité économique constitue une base pour la guerre , et utilise l’armée pour contenir l’influence économique croissante de la Chine .
Investisseur multi-milliardaire Hugo Salinas Price dit :

Qu’est-il arrivé à M. Kadhafi [la Libye], beaucoup spéculent la vraie raison pour laquelle il a été évincé était qu’il projetait une monnaie tout-africaine pour faire du commerce . C’est la même chose qui lui est arrivé ce qui est arrivé à Saddam parce que les États-Unis ne veut pas monnaie concurrente solide là-bas vs le dollar . Vous savez Kadhafi parlait d’un ordinar.
Rédacteur en chef de CNBC John Carney a noté :

Est-ce la première fois qu’un groupe révolutionnaire crée une banque centrale alors qu’il est encore dans le milieu de la lutte contre le pouvoir politique ancrée? Il semble bien indiquer comment extraordinairement puissants banquiers centraux sont devenus à notre époque.

Robert Wenzel Economic Policy Journal croit le centre bancaire initiative révèle que les puissances étrangères peuvent avoir une forte influence sur les rebelles.

Cela donne à penser que nous avons un peu plus d’un groupe hétéroclite de rebelles courent partout et qu’il ya des influences assez sophistiqués. «Je n’ai jamais entendu parler d’une banque centrale est créée en quelques semaines d’un soulèvement populaire», écrit Wenzel.
En effet, beaucoup prétendent que les guerres récentes ont vraiment été mise sur tous les pays dans le giron de la banque centrale de l’Ouest , et que les guerres contre les pays du Moyen-Orient sont vraiment les forcer à le dollar et les banques centrales privé .
Le militaire américain le plus décoré de l’histoire dit que la guerre est une raquette , et a noté :

N’oublions pas les banquiers qui ont financé la grande guerre. Si quelqu’un avait la crème des bénéfices c’était les banquiers.
Les grandes banques ont également été blanchir de l’argent pour les terroristes . L’employé grande banque qui a sonné l’alarme sur le blanchiment d’argent les banques pour les terroristes et les cartels de la drogue dit que le géant bancaire est encore aider les terroristes, en disant :

Le public a besoin de savoir que l’argent est toujours canalisée par HSBC pour acheter directement des fusils et des balles pour tuer nos soldats …. financement des banques … terroristes affecte chaque Américain.
Il a également dit :

Il est révoltant que nos banques sont encore financent la terreur sur le 11/9 2013.
Et voir ce .
Selon la BBC et d’autres sources, Prescott Bush, JP Morgan et d’autres bailleurs de fonds principaux ont également financé un coup d’Etat contre le président Franklin Roosevelt dans une tentative – essentiellement – à mettre en œuvre le fascisme aux Etats-Unis Voir ce , ce , ce , et ce .
Kevin Zeese écrit :

Les Américains sont en reconnaissant le lien entre le complexe militaro-industriel et le Wall Street oligarques-une connexion qui remonte au début de l’empire américain moderne. banques ont toujours profité de la guerre parce que la dette créée par les banques résultats dans le résultat de la guerre en cours pour le grand finances; et parce que les guerres ont été utilisées pour ouvrir les pays aux intérêts des entreprises et des services bancaires aux États-Unis. Secrétaire d’Etat, William Jennings Bryan a écrit: « les grands intérêts bancaires étaient profondément intéressés par la guerre mondiale en raison des larges possibilités pour de gros bénéfices. »

Beaucoup d’historiens reconnaissent aujourd’hui que l’histoire cachée de l’entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale à protéger les investisseurs des États-Unis. intérêts commerciaux des États-Unis ont investi massivement dans alliés européens avant la guerre: «En 1915, la neutralité américaine a été critiquée en tant que banquiers et les marchands ont commencé à prêt l’argent et offrir des crédits aux parties belligérantes, si les puissances centrales ont reçu beaucoup moins. Entre 1915 et Avril 1917, les Alliés ont reçu 85 fois le montant prêté à l’Allemagne. « Le montant total des dollars prêtés à tous les emprunteurs alliées au cours de cette période a été de $ 2,581,300,000. Les banquiers ont vu que si l’Allemagne a remporté, leurs prêts aux alliés européens ne seraient pas remboursés. Le premier banquier des États-Unis de l’époque, JP Morgan et ses associés ont tout fait pour pousser les Etats-Unis dans la guerre du côté de l’Angleterre et de la France. Morgan a dit: « . Nous avons convenu que nous devrions faire tout ce qui était légalement en notre pouvoir pour aider les Alliés à gagner la guerre dès que possible » Président Woodrow Wilson, qui a fait campagne en disant qu’il tiendrait les États-Unis hors de la guerre, semble avoir entrés en guerre pour protéger les investissements des banques américaines en Europe.

Le marin le plus titré de l’histoire, Smedley Butler , décrit la lutte pour les banques américaines dans la plupart des guerres il a lutté po Il a dit: «J’ai passé 33 ans et quatre mois de service militaire actif et pendant cette période, j’ai passé la plupart de mon temps comme un homme de muscle haut de gamme pour les grandes entreprises, pour Wall Street et les banquiers. En bref, j’étais un racketteur, un gangster pour le capitalisme. J’ai aidé rendre au Mexique et en particulier Tampico danger pour les intérêts pétroliers américains en 1914. J’ai aidé Haïti et Cuba font un endroit décent pour les garçons National City Bank de percevoir des revenus po j’ai aidé dans le viol d’une demi-douzaine de républiques d’Amérique centrale au profit de Wall Street.J’ai aidé à purifier le Nicaragua pour la Banque Maison internationale de Brown Brothers en 1902-1912. J’ai apporté la lumière à la République dominicaine pour les intérêts sucriers américains en 1916. J’ai aidé faire Honduras droit pour les entreprises de fruits américains en 1903. En Chine, en 1927, j’ai aidé à veiller à ce que la Standard Oil a continué son chemin sans encombre.Avec le recul, j’aurais donné Al Capone quelques conseils. Le mieux qu’il pouvait faire était de faire fonctionner sa raquette dans trois districts. J’ai opéré sur trois continents « .

Dans Confessions d’un tueur à gages économique , John Perkins décrit comment les prêts de la Banque mondiale et du FMI sont utilisées pour générer des profits pour les entreprises et les pays de selle américains avec des dettes énormes qui permettent aux États-Unis pour les contrôler. Il n’est pas surprenant que les anciens dirigeants civils et militaires, comme Robert McNamara, Paul Wolfowitz, et sont allés à la tête de la Banque mondiale. La dette de ces pays à des banques internationales assure qu’ils sont contrôlés par les États-Unis, où les pressions eux à se joindre à la «coalition de volontaires» qui a contribué à envahir l’Irak ou de permettre à des bases militaires américaines sur leurs terres. Si les pays refusent de «l’honneur» de leurs dettes, la CIA ou du Département de la Défense fait respecter la volonté politique des États-Unis par des coups ou une action militaire.

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De plus en plus de gens sont en effet à voir le lien entre l’entreprise et le militarisme banksterism ….
Répondre à la firme mystérieuse qui s’apprête à quitter Blythe Masters sans emploi
le 07/03/2014
C’était il ya un mois quand il a été révélé que le groupe de marchandises physiques JPMorgan infâme, miné par les deux accusations perpétuelles de manipulation du métal précieux et juridique frais dernièrement avec la FERC pour $ 410 millions qu’il avait manipulé les marchés de l’électricité, était en négociations exclusives pour être vendu au groupe de Marcuria basée à Genève. Il a également révélé que Blythe Masters, chef de produits de JPMorgan, «probablement ne sera pas rejoindre Nancy dans le cadre de l’affaire. « Bien sûr, nous avons tous appris dès le lendemain que Mme Masters – une affirmation manipulateur – le marché des produits de base et bientôt à être sans emploi, avait voulu scandaleusement Rejoignez la CFTC trading commission en tant que conseiller, une décision qui s’est rapidement inversée suite à une épique tollé sur internet. Il s’agit de toutes les bonnes nouvelles, mais une chose est restée incertaine : mais qui est cette mystérieuse société de basée en Suisse qui s’apprête à quitter Blythe sans emploi ?
Aujourd’hui, avec la permission de Bloomberg nous avons la réponse : Mercuria est un monstre commercial indépendant massif, avec le chiffre d’affaires dépassant un superbe $ 100 milliards l’an dernier, qui a débuté il y a moins de dix ans par Marco Dunand et Daniel Jaeggi, qui possède 15 % du capital-actions de l’entreprise. Et il ne faut sans doute donc pas surprenant que la société où les deux commerçants aiguisé leurs compétences commerciales est, roulement de tambour, Goldman Sachs.
Dunand et Jaeggi rencontrai des études d’économie à l’Université de Genève à la fin des années 1970 . Leur amitié a été galvanisé quelques années plus tard, travaillant pour le négociant en grains Cargill Inc. et partage un appartement lors d’un stage de formation à Minneapolis. Stratégie d’entreprise et de la culture de Mercuria ont reflété les parcours professionnels de ses fondateurs, qui a passé la majeure partie de leur carrière précoce à des banques d’investissement.
Ils sont partis de Cargill en 1987 pour unité J. Aron de Goldman Sachs à Londres. Ils sont restés jusqu’en 1994, puis rejoint Phibro pour une période de cinq ans lorsqu’elle était contrôlée par Salomon Brothers.
Cette expérience a défini des stratégies de trading de Dunand et Jaeggi qui déménagent de Phibro à commencer de Sempra européens et asiatiques, négociation d’affaires en 1999 avant de fonder Mercuria en 2004.
Sans une position dominante dans chaque région ou des marchandises, l’entreprise a cherché les goulets d’étranglement et les déséquilibres sur les marchés de niche et positionne pour gagner de l’argent trading dérivés à l’aide d’aperçus tirés de ses échanges physiques. À ses débuts, il a profité en ouvrant une route de commerce livraison de brut russe à la Chine de Gdansk, en Pologne.
Mercuria diffère aussi dans le ton. À son siège de Genève sa rue commerçante, commerçants et cadres portant un collier émetteur ouvert des chemises, pulls et jeans, un contraste avec les politiques de chemise-et-tie au plus les entreprises établies.
Sans surprise, certains des employés clés dans les deux dernières années que l’entreprise a progressé à un rythme effréné et ajouté quelques 570 personnes, ce qui porte son effectif total à 1 200, étaient de Goldman: « les embauches sont basée à Houston Shameek Konar, un ancien directeur général avec Goldman Sachs Group Inc. qui est le développement de l’entreprise d’investissement chef officier qui supervise Mercuria, y compris les négociations de JPMorgan. Victoria Attwood Scott, chef de Mercuria de conformité, a rejoint également de Goldman Sachs. » Nous ne trouvons pas du tout surprenant que la diaspora Goldman fait preuve une fois de plus de JPMorgan juste comment c’est fait.
Alors juste combien grand est Mercuria maintenant ? Eh bien, c’est presque un des plus grands commerçants indépendant de produits de base dans le monde :
Mercuria échangé 182 millions de tonnes d’huile ou équivalent en 2012, selon son site Internet. Vitol, le plus grand négociant pétrolier indépendant, géré 261 millions et Trafigura échangé 102,8 millions de tonnes de pétrole et produits. Brent brut ont augmenté de 3,5 % cette année-là dans une quatrième avance annuelle. Il a glissé de 0,3 % en 2013 et est en baisse de 2,6 % cette année à environ 108 dollars le baril.

Avec plus de négociants essayant de gagner un avantage de posséder des entreprises qui produisent, stockent ou traitent des matières premières, Mercuria emboîté le pas. Dispose désormais des participations dans une mine de charbon dans les domaines de l’Indonésie, de pétrole et de gaz dans une usine de biodiesel en Allemagne, l’Argentine et le stockage de pétrole en Chine. En juin, il a investi $ 50 millions dans un producteur de gaz roumain.

L’unité de JPMorgan emploie environ 600 et représente un éventail d’actifs assemblés au cours des dernières décennies par des entreprises dont Bear Stearns Cos. et RBS Sempra, que la Banque a acheté au cours d’un début de crise de boulimie acquisition en 2008.

Ils comprennent le pouvoir de négociation sur les deux côtés de l’Atlantique, physique actif s’étendant sur 40 emplacements en Amérique du Nord, un livre de courtage pétrolier avec un contrat d’approvisionnement et de prélèvements avec la plus grande raffinerie sur la côte est des États-Unis, 6 millions de barils de baux de stockage dans les sables bitumineux canadiens, gaz et et Henry Bath & Sons Ltd., un opérateur de métal-entrepôt de 220 ans basé à Liverpool, Angleterre.
En d’autres termes, les vieux garçons sont sur le point d’être remonté, mais cette fois encore plus loin de la supervision des organismes de réglementation américains désemparés, corrompus et incompétents. Et le monopole de la marchandise physique des grandes banques finalement pas vidée, longtemps suite à son exposition ici et ailleurs il y a plus de deux ans, il est logique qu’anciens commerçants de JPM et Goldman réincarner exactement monopole dans un territoire aussi loin de la « supervision » U.S. and Fed que possible. Aussi, ce qui signifie que n’importe qui dans l’espoir que la marchandise physique grande entreposage arnaque est sur le point de fin, ne devrait pas retiennent leur souffle.
En ce qui concerne la principale question de ce qui arrive au manipulateur de la marchandise préférée de tout le monde, «il n’a pas été déterminé si Blythe Masters, qui a dirigé l’unité de JPMorgan depuis 2006 et orchestré la frénésie d’achat, se joindrait à Nancy, un cadre supérieur de Mercuria dit. « Ce qui signifie la réponse est un non retentissant : après tout, qui a besoin de l’excédent de bagage d’avoir un manipulateur à bord qui a été pris (parce que dans l’espace des produits tout le monde manipule, le truc, est cependant, ne pas se faire piéger).
Enfin, avec le « commerce » de matières premières physiques, incluent bien sûr or et l’argent, la valeur remis de midtown Manhattan à dormir à Genève, ce qui, s’il en est, est la fin de la partie ?

Mardi 15 avril 2014
« Nous sommes en grand danger »: Ex-banquier détaille comment les méga-banques détruit l’Amérique
« Le pouvoir a seulement été plus consolidé, » met en garde contre la vétéran Nomi Prins de Goldman Sachs dans une interview au Salon
Lloyd Blankfein et Jamie Dimon témoignent devant House Financial Services Committee sur Capitol Hill, 11 février 2009. (Crédit : Reuters/Larry Downing)
« Il n’est plus important qui est assis à la maison blanche », ancien directeur général de Goldman Sachs Nomi Prins écrit dans son nouveau livre  » Banquiers des tous les présidents : les Alliances cachées qui animent la puissance américaine . » « Présidents n’est même plus tenter de gagner l’appui de banquier pour des politiques favorables à la population, et des banquiers exploitation insensible aux besoins des économies nationales. Il n’y a aucun contrepoids à leur puissance. »
Prins, qui a également travaillé pour Bear Stearns, Lehman Brothers et Chase Manhattan Bank, est maintenant chercheur aux démos de remue-méninges et membre du Conseil consultatif de la réserve fédérale le sénateur Bernie Sanders. Salon a parlé avec Prins un siècle d’agrément présidentiel avec des banquiers ; Défense de Barney Frank du pouvoir des grandes banques ; et comment « briser les alliances » avant qu’il ne « nous briser. » S’ensuit un condensé de notre conversation.
Ce n’est aucun un secret que les grandes banques jouent un rôle important dans l’élaboration de la politique bancaire américaine. Votre livre fait valoir qu’ils jouent un grand rôle dans toutes sortes de domaines, comme la politique étrangère. Comment large, profonde et cohérente est le rôle des grandes banques dans l’élaboration des politiques aux États-Unis ?
Tout au long du siècle que j’ai examiné, qui a commencé avec la panique de 1907… ce que j’ai trouvé en accédant aux archives de chaque président est que grâce à nombreux événements et périodes, notamment banquiers étaient en communication constante [avec la maison-blanche] — non seulement sur la politique économique et financière et par la politique commerciale extension, mais aussi sur les aspects de la guerre mondiale, ou la seconde guerre mondiale, ou la guerre froide, sur le plan de l’expansion que l’Amérique est en cours comme une superpuissance dans le monde, sur le plan politique, soutenue par l’expansion financière de la communauté bancaire.
Et dans quelle direction, qui bougeait politique ? Comment ces politiques devenu différents de celui qu’ils auraient sans influence de la bankers’ ?
C’était plus une question de chaque groupe, au sein du gouvernement et de la communauté financière, travaillant ensemble pour pousser les mêmes politiques.
Ainsi, par exemple, au début de la première guerre mondiale, Woodrow Wilson avait adopté initialement une politique de neutralité. Mais la Banque Morgan, qui était la plus puissante Banque à l’époque, et qui en liquidation financement plus de 75 pour cent du financement pour les forces alliées durant la guerre… poussés Wilson hors neutralité plus tôt qu’il aurait pu, en raison de leur désir de participer sur un côté de la guerre.
Maintenant, de l’autre côté de cette guerre, par exemple, a été la National City Bank, qui, bien qu’ils ont travaillé avec Morgan dans le financement, les Français et les britanniques, n’ont aussi un problème de travail grâce au financement de certaines choses du côté allemand, comme l’a fait chasser…
Quand Eisenhower devint Président… aux États-Unis subissait cette expansion en fournissant, en vertu de sa doctrine, l’aide militaire et l’appui aux pays [dans] la prétendue menace d’être reprise par le communisme… Ce que les banquiers ont fait, c’était qu’ils ouvrent les moyeux, dans des domaines tels que Cuba, dans les domaines de Beyrouth et du Liban, où les Etats-Unis voulais aussi gagner un fief dans leur combat de la guerre froide contre l’Union soviétique. Et donc la juxtaposition des finances et de la politique étrangère étaient bien alignés.
Si dans les années 70, il est devenu moins aligné, parce que si l’Amérique poursuivait des initiatives de politique étrangère en termes d’expansion, les banquiers trouvent huile, et ils ont fait un effort extrême pour activer les relations au Moyen-Orient, qui alors le gouvernement américain suivi. Par exemple, en Arabie saoudite et ainsi de suite, ils obtenir accès à l’argent du pétrole et ensuite recyclent dans la dette de l’Amérique latine et autres formes de prêt dans le monde entier. Si cette situation a conduit le gouvernement américain.
Vous notez que les banques a joué un rôle important en soutenant les deux initial passage du Glass-Steagall et des décennies plus tard, l’abrogation de la loi Glass-Steagall… Vous écrivez également que le pouvoir du Président « reculé par rapport à celle des banquiers, au cours de la période post-Nixon. » Comment expliquez-vous ces déplacements ?
La communauté bancaire — en particulier les Chase, dirigée par David Rockefeller — élargi très agressivement dans le Moyen-Orient d’être impliqués dans le recyclage des pétro-dollars. Il est également devenu un changement dans l’alignement du travail avec les présidents [de] objectifs plus intérêt public et d’intérêt national, et il est devenu beaucoup plus d’un club privé de but. Et puis ils ont cette piscine toute autre d’argent, et qui a été un instigateur à avancer agressivement et pas nécessairement besoin d’être entièrement aligné sur les politiques publiques, soutiennent ou l’avoir.
Mais alors, vers les années 80 et 90, ils — parce qu’ils avaient agressivement maintenant recyclé l’argent de cette huile dans la dette de l’Amérique latine et s’est rendu compte qu’ils étaient face à une crise de la dette du tiers-monde Amérique latine — ils sont retournés au gouvernement américain et de Reagan et de George [H.] W. bush et lui dit: « vous savez, nous avons un problème : nous avons maintenant besoin de votre soutien, nous avons besoin de vous pour soutenir la Banque mondiale ; Nous avons besoin de vous pour soutenir le FMI ; Il faut vous vers l’arrière de nous, car nous ne voulons pas perdre l’argent que nous avons recyclé juste très agressivement.
Alors ils ont cassé le dos, et puis ils ont aussi réalisé — parce qu’ils ont obtenu ce soutien du gouvernement et ce plan de sauvetage de la dette du tiers-monde, ils ont réalisé qu’il était temps pour trier de pousser en avant des aspects du règlement qui avait aussi liée à leur démontage.
Ce que nous voyons dans l’histoire, c’est que chaque fois qu’il y a des périodes où des banquiers ont perdu de l’argent, ils veulent se regrouper et trouver le moyen dans lequel ils peuvent gagner de l’argent nouveau. Et si les règlements sont dans le chemin, puis règlements doivent être démantelées.
Et donc par le biais de l’administration de George Bush Ier, il y avait une énorme pression pour démanteler les aspects de la loi Glass-Steagall et qui a abouti à l’abrogation complète de la loi Glass-Steagall sous Clinton. Et la suite de qui a été — absence d’obstacles à l’activité mondiale, la spéculation se mêlée avec l’augmentation dans l’activité dérivés et la complexité de la sécurité financière et offres — nous nous sommes retrouvés dans la crise de 2008.
Votre livre fait valoir que la nature de la proximité des présidents avec des banquiers a changé, devenant moins enracinée dans les relations personnelles. Est ce genre de confort plus difficile à reconnaître ou à déraciner ?
Une des choses que c’est très perceptible pour les premiers 60 années du XXe siècle était la convivialité, les activités sociales que les présidents et les banquiers ont partagé les liens familiaux, l’yachting Co…
Joseph Kennedy, qui, en vertu de la FDR, était devenu le premier chef de la SEC, est devenu l’ambassadeur U.K. et avait ce gala à Londres où sa fille Kathleen a été présentée à la société là. Et son jeune fils Kennedy traîné avec David Rockefeller, et les deux ont établi une relation plus tard sur, à travers laquelle Rockefeller a essayé de pousser Kennedy pour appuyer l’expansion du capital privé en Amérique latine…
LBJ inviterait les banquiers à son ranch juste pour passer le temps. Eisenhower écrira ces lettres rougeoyants à certains de ses amis à la Banque Morgan sur comment il avait besoin d’eux et comment heureux et reconnaissant qu’il était qu’ils étaient de son côté, etc….
Comme les décennies a continué, comme les protégés de ces familles et de personnes sont venues dans les institutions fortunées… ils étaient moins alignés sur celui passé social grâce, de liens familiaux et de décorum, et c’est devenu beaucoup plus d’un chacun pour son propre… Il en fait beaucoup plus fonctionnel que la notion de traîner et appréciant la compagnie des autres et en partageant les mêmes idées…
Dans les dernières décennies du couple, plutôt que juste individus reliant les uns les autres, très directement, par le biais de visites à la maison blanche ou les lettres et les etc., elles sont complétées par des lobbyistes, des avocats et toutes sortes de centaines de personnes entre les relations, qui tirer toutes sortes de leviers à Washington, à l’impact des politiques qui sont bénéfiques pour la communauté bancaire.
Ce déplacement crée-t-il une base plus durable pour l’agrément entre politiciens et de banquiers, dès qu’elles sont plus principalement un agrément structurel plutôt que [aussi] un agrément personnel ?
Oui… Au commencement, il était profondément personnels et structurels. Et entre la période de la grande dépression dans les années 60, il a également servi de manière à renforcer le pouvoir des uns et des autres, en plus de pouvoir politique et financier américain dans le monde. Considérant que par la suite, la relation ayant été modifiée et diffère de moins personnelle en plus fonctionnel et plus structurel, il n’a pas changé le fait que le gouvernement et les banquiers croient la même chose et croient qu’une forte — « compétitif » est le mot qui a été utilisé fréquemment dans les années 80 et 90 —… bancaire structure aux États-Unis a conduit à une position plus forte de l’Amérique sur la scène internationale aussi bien. Et l’idée de, vous savez, humilité personnelle ou servir l’intérêt public n’était pas un facteur de plus, comme il l’avait été lorsque ceux qui ont des relations personnelles plus serrées, avant cette période.
Donc les banquiers aujourd’hui… par nature de toutes ces décennies de confortable aussi bien personnel ainsi que des relations structurelles, ainsi que la complexité des marchés financiers en général, ont atteint une position selon laquelle ils ne partagent pas pouvoir aussi bien des présidents et le gouvernement, car ils exercent un pouvoir plus, en vertu du contrôle capital tellement et tellement d’un aspect de l’économie nationale et internationale.
Vous êtes un vétéran de la Banque. Vous le document dans votre livre, en passant par l’administration Obama, le nombre de personnes ayant une expérience bancaire substantielle qui se rendront dans des positions politiques. Obtient fait valoir que ce sont les personnes qui ont l’expertise nécessaire pour faire le travail. Que pensez-vous de cela ?
Le corridor entre Washington et Wall Street a longtemps été parcouru par des banquiers. La légère différence dans l’histoire passée était qu’ils ont également occupé des postes non seulement dans le Trésor ou des organismes de réglementation, mais ils ont servi dans le département de la défense et… divers bureaux de la sécurité aussi bien.
L’idée que seuls les banquiers peuvent comprendre comment réguler les banques et ont une certaine sorte d’un besoin inhérent à le faire, a été cette illusion qui a abouti à la crise que nous avons vu. La réalité est si quelqu’un va à Washington et se rend compte qu’ils peuvent sortir de Washington [plus tard], faire des millions de dollars en gagnant une position dans une banque comme Robert Rubin fait… nous avons vu dans de nombreux cas que permettant [les banques] est l’élu itinéraire…
Maintenant, je n’ai pas offert un poste à Washington. J’ai été critique de Wall Street, puisque j’ai quitté, en grande partie à cause de pratiques qu’ils mettaient au point quand je travaillais dans le secteur bancaire. Mais la voix comme la mienne n’est pas vraiment cherché à Washington, parce qu’il n’est pas une véritable volonté de réformer le secteur bancaire et de protéger les contribuables et les marchés financiers en général…
Certaines personnes vont lire votre livre et dire que quand vous donnez au gouvernement un rôle majeur dans la régulation des banques et d’autres industries, la capture réglementaire par les goûts de JPMorgan Chase, au détriment des plus petites banques et les clients, est simplement inévitable, et donc la meilleure alternative est de déréglementer. Que pensez-vous de cet argument ?
Eh bien, nous n’avons vraiment pas un champ de banques fortement réglementés. Nous avons beaucoup de règles, mais nous n’avons pas le même type de règlement que nous avions dans les années 30, qui séparait l’argent positif trading spéculatif et d’investissements, à la suite de la crise de 1929.
Nous n’avons pas un environnement où ce qui est présenté comme la réforme à Washington — par exemple, la dernière loi Dodd-Frank — est particulièrement efficace. Il n’a pas réduit l’ampleur des titres complexes, il n’a pas réduit la co-dépendance, les risques de co des dérivés disposant chacun de ces grands établissements entre eux. Tests de stress pour cette co-dépendance ne sont même pas partie des tests de résistance des principales banques de la réserve fédérale. Ils regardent autres aspects, comme s’il y a un défaut dans un client dans une banque, c’est leur seul stress test pour une co-dépendance massive des risques qui rapportent ces banques.
Donc nous ne sommes pas vraiment en bonne position réglementaire, il n’est vraiment pas beaucoup que vous pouvez déréglementer davantage.
Donc je dirais que nous [avait] un système financier plus stable, une égalité plus forte de la richesse et l’économie du pays, des années 1930 pour les années 60 et les banques étaient encore capables de faire de l’argent, et l’Amérique était encore capable d’étendre de manière assez agressive, dans une beaucoup plus rigoureuse réglementation plateforme. Donc la question est : quoi de mieux pour l’Amérique ? L’idée de stabiliser le système en ayant plus de régulation qui est très structurée, par opposition à des centaines de pages de règles avec des lacunes, qui est ce que nous avons maintenant, [et] versus ayant règlement non structurée…
Il est plus sûr et mieux économiquement de prendre des règlements très clair – vous savez, pour sortir des lobbyistes, de sortir les avocats, pour les rendre très, très clair : vos institutions ne peuvent pas avoir ces deux organes, période. Pas « vous vendre une partie, » pas « certain négoce pour compte propre est exclu »… Non, tant que vous faites des dépôts, vous ne pouvez pas également les utiliser pour la spéculation, ce que vous appelez.
Barney Frank a soutenu pour moi l’année dernière que, « si vous regardez ces dernières années, les grandes banques ont très peu de pouvoir politique, dans le légiférer, que nous l’avons fait, nous a fait courir dans pouvoir politique des petites banques et le crédit de syndicats. N’importe quel moment dans notre législation, il y avait une différence dans la façon dont les institutions ont été traitées selon la taille, les petits gagné. » Pourquoi êtes-vous en désaccord ?
Parce que pour la plupart, les plus petits ont dû cesser leurs activités ou ont été pris en charge, et la concentration des actifs positifs ont continué d’avancer vers les grandes banques. Chaque rapport de la FDIC indique comment les plus grandes banques ont obtenu plus grands. Si petites banques peuvent avoir de petites victoires le long du chemin, mais la réalité est que si vous avez une petite collection de banques de supermarché qui dominent sur les biens, sur dépôts, sur les polices d’assurance, sur les fonds du marché monétaire, par rapport au cours de la négociation, sur les clients qui ont tous qui perpétuent certaines de ces activités au-delà les banques elles-mêmes, alors il est difficile de s’opposer à que tout le monde a vraiment gagné dans cette équation.
Même aller remonte à 1929, après le crash, il y avait six grandes banques… Qui continuent d’exister aujourd’hui. Alors que des milliers de petites banques, les banques qui ont été axées sur la collectivité et orientée vers l’agriculture, n’existent plus ou ont été acquis par les grandes banques. Je ne suis pas tout à fait sûr de la façon de regarder le paysage bancaire ou aucun des rapports et voir comment les petites banques ont été gagnants.
Comment Barack Obama s’intègre-t-il dans l’histoire qui vous permettent d’évaluer dans votre livre ?
Tout d’abord, de Obama politique économique et financière, Cabinet et conseillers sont en grande partie les pneus rechapés de l’administration Clinton. Du point de vue de la communauté bancaire et le lien avec la communauté bancaire, il n’y avait vivement un chevauchement, si ce n’est un chevauchement complet, des individus qui étaient toutes les clés à la déréglementation du secteur bancaire, et qui sont venus, ou parlent maintenant de, les grandes sommes d’argent par le biais de l’industrie bancaire…
Les politiques de réglementation non seulement laxiste des banques, mais en subventionnant leurs échecs — dont l’administration Clinton a fait après la crise du Peso mexicain en 1994, et ce même avant cela, le gouvernement Bush a fait avec la crise de la dette du tiers-monde — a été agrandie plusieurs fois sous l’administration Obama. Son banquier préféré était censée être — par le New York Times, Jamie Dimon. Le nombre de visites, à qui j’ai le document dans le livre, entre la maison blanche et les principaux dirigeants des six grandes banques Wall Street, a augmenté de cinq – à décupler sous Obama contre sous Bush.
Maintenant, quand il faisait campagne il a parlé très fort réformer Wall Street. Et lorsque la Loi Dodd-Frank a été signée en juillet 2010, il a parlé à ce sujet étant la plus grande réforme depuis la loi Glass-Steagall de temps du FDR. Mais ce n’était rien à distance comme ça.
La façon dont j’ai Regardez Obama est donc que ses politiques soient la continuité des politiques de Clinton en ce qui concerne la Banque et la finance, qui sont une continuation des politiques de George Bush et de Reagan, comme ils ont été en fait façonnées par amis bancaire de Bush de l’époque.
Votre livre termine par un appel à « briser les alliances » avant qu’il ne « nous briser. » Comment cela pourrait être fait ?
Louis Brandeis, qui a écrit le livre « L’argent d’autrui » en 1910… a déclaré à l’époque que les fiducies de fonds devaient être cassée ou ils romprait pays.Et de manière métaphorique, il avait raison.
Le fait que nous avons telle une [disparité] de richesse, de revenu, de pouvoir aujourd’hui est parce que, même avec la loi Glass-Steagall dans l’intervalle, le démantèlement de celui-ci juste créé un alignement plus serré, avec plus de puissance au cours de plus de capitaux, au fil des décennies, puisqu’il a été démonté, et c’est là où nous sommes aujourd’hui.
Donc je pense que nous sommes en grand danger de banques non seulement étant trop grosses pour faire faillite, mais leurs dirigeants étant trop grosses pour faire faillite, comme ils prennent les énormes subventions, ils ont reçu au cours de ces dernières années. Nous sommes dans une situation beaucoup plus précaire.
Comment rompre qui, sur une base de réforme structurelle, comme FDR a fait… Nous faisons au moins interprétation pas [dans] les mains des avocats et des lobbyistes, mais claire et concise et nous au moins divorcer de dépôts et l’argent des contribuables dans le jeu de la finance.
Nous ne pouvons pas faire vraiment particuliers cesser de parler à l’autre, ou faire Obama ou celui qui le prochain président est — que ce soit Hillary Clinton ou Jeb Bush ou quiconque — ne plus nommer les banquiers à leur maison blanche. Mais nous pouvons au moins essayer et réformer le système de façon claire. Et ce n’est pas simple, et je ne suis pas optimiste, que ce qui va se passer. Je ne sais pas comment optimiste Louis Brandeis était qu’il allait se passer en 1910. Nous sommes plus de cent ans plus tard, le pouvoir a seulement été plus consolidé, et la collaboration entre dirigeants au sein du gouvernement et des chefs de file dans le secteur bancaire a fait qu’accroître le risque d’aller de l’avant.

Subprimes : Bank of America va payer une amende record de 17 milliards de dollars
C’est l’amende la plus élevée jamais infligée à une banque aux Etats-Unis. Bank of America (BofA) a annoncé, jeudi 21 août, avoir accepté de payer 16,65 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) aux autorités américaines.
LIre notre décryptage : Bank of America, une amende exemplaire
Cet arrangement à l’amiable a pour but de solder un litige immobilier remontant à la crise des « subprimes ». BofA était poursuivie par les autorités américaines pour avoir « menti » à des investisseurs en leur vendant des dérivés de crédits hypothécaires risqués, qui ont généré des milliards de pertes pour les investisseurs qui les ont achetés.
Ces prêts toxiques étaient rattachés aux produits financiers complexes RMBS (« Residential Mortgage-Backed Securities ») et CDO (titres dérivés adossés à des crédits immobiliers).
LOURD TRIBUT À LA CRISE FINANCIÈRE
Dans le détail, BofA va verser 9,65 milliards de dollars d’amendes, auxquelles s’ajouteront environ 7 milliards de dollars de compensation pour les consommateurs, entre autres sous forme de renégociations de prêts immobiliers et d’aide à la construction de logements abordables destinés à la location, détaille-t-elle dans son communiqué.
L’accord passé avec les autorités va se traduire par une charge avant impôts (les banques peuvent déduire une partie de l’amende de leurs impôts) de 5,3 milliards de dollars dans ses comptes du troisième trimestre. Mais cela lui permettra aussi d’échapper aux poursuites d’une série d’organismes gouvernementaux et de régulateurs.
Avant cette amende record, Bank of America était déjà l’établissement qui avait payé le plus lourd tribut à la crise financière : la facture s’élevait à plus de 50 milliards de dollars (37,7 milliards d’euros) versés aux autorités américaines et à des investisseurs lésés.
En mars, BofA avait conclu un énième accord de 9,5 milliards de dollars (7,1 milliards d’euros) avec l’agence fédérale du financement du logement (FHFA), le régulateur du secteur et superviseur des agences de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac.

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