le14022015 C

Bonjou à tous,

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Après le systeme médical,c’est le systéme scolaire, que vous voulez foutre en l’air le Etienne klein ,le rapporteur ,le cafteur …..quoi!(tiens, encore un ,il ne pouvait faire que cela ,d’ailleurs!!!, ça ne m’étonne vraiment pas ) notre systéme scolaire n’a vraiment rien n’a envier aux étrangers et surtout aux américains ,je sais ce que certains, vont dire par rapport aux universités américaines, c’est vrai que quelques universités, oui je dis quelques universités sont prestigieuses, mais chéres aussi ,elles sont loin de faire l’unanimité ,bref, si t’as du fric ,tu réussis,si t’es pas trop con ,si tu es bon en foot ball américain, ou en base ball ,ou si t’es pas ,le fils de ,et le sport en général ….…quoi !comme le:  » Prof qui ne savait pas lire » Passionné et pédagogue, l’Américain John Corcoran, ancien professeur d’anglais dans un lycée californien !P-T—N,Vachement bon en sport ,en sport ,EH OUI !!!(alors ,je l’entend de là ,ouaihh….c’est un cas particulier ,pour un cas particulier ,il y en a malheureusement qui passe à travers les mailles du filet ,car ,il n’est pas rare de croiser des gens connues ,qui ont été balaise en sport et con, ,comme des teubs,des politique en général ,alors le système scolaire ricain (américain) permet moi ,de sourire , ,Par contre, je suis d’accord pour dire ,qu’ils sont excellents,au niveau mucical (avec le MIT Berkley)que ,je voulais m’offrir le MIT,j’ai compris ,quand j’y habité la bas , mais trop chére pour moi ,alors buff chez les uns et chez les autres ,ou dans certains bars ou garages,c’est vrai ,qu’ils ont très bonnes choses ,mais franchement ,on très loin de pouvoir rougir et je préfére largement la vie en France ,car ici ,on pense à tous le monde fric ,ou pas fric,que ceux qui ont un doute prennent un seul RDVavec un medécin,là bas,ils verront ,c’est pas 23ou 25 €,qu’ils vont raquer ,même si chez eux ,il y a trés bonnes chose comme l’art cinématographique ,photographiques en autres,on est loin d’avoir la même façon de penser ,je prefére largement ‘’my french way of thinking’’ je peux en parler un de mes potes, son taf (,travail) s’était make-up artist,et ,il shootait entre autres( prenez en photo)de pas mal degens( nanas et de mecs) ,à west wood,ou,man chinese theatre
Bref,un peu partout à LA ,la cienaga,pico,venice
Alors Mme VALLAU D-BELKACEM,vous étes priez de laissez notre systéme scolaire ,comme l’avez trouver en rentrant ,car, vous allez partir ,et nous ,on va restez ,que cela soit PEILLON,HANNONT,VOUS,LES MINISTRES PASSENT ,et nous ,on reste ,que vous vouliez marquez votre passage ,je comprends ,mais ,que vous vouliez le faire au détriment de nos gosses, NON, que l’autre tache ,vous , envoie, faire son marché ,comme macron et touraine,ça ne m’étonne même pas,VALLS tes loies pourries ,on en veut pas ,dégage ,les gens de gauche ,les maire ,les présidents d’agglo, de conseil génerales,qui ont votés pour la gauchesoit disant. ?je vous avais prévenue ,qu’ils nous niquerait tous,Eh BEN,voilà ,c’est fait,heureusement pour vous et pour nous le temps s’écoule .et l’issue sera la même ,il faudra ,qu’il parte,autant ,qu’il le fasse tous de suite,je ne pourrais jamais piger ,ses mecs là les gens sont contre eux,contre ( les lois merdiques(loi macron touraine,et ils insistent pour nous les faires bouffer,)mais qu’ils sortent ,tous le monde leur fait comprendre qu’il faut qu’ils dégagent,que cela soit dans la rue ou dans l’hémicycle chais pas qu’il démissionne,qu’il fassent quelquechose.
le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements,

Je me rend compte qu’ on vendu des rafales a l’Egypte ,,non content de ne pas les avoir aidés avant ,qu’ ils s’entretuent pour des pensées différentes et des croyances opposés ,parce que ,cela arrangent certaines personnes ,car franchement qu’ils se rendent comptent qu’ils sont égyptiens avant tous ,et maintenant, j’ai entendu une personne sur BFM, toujours la même chaine menteuse, celle là en autres , et cela par hasard ,et franchement par hasard parce que quelques fois, en allumant la télévision, je tombe sur une chaine, que je n’avais aucunement choisit( je sais ,vous en avez rien à foutre ,mais je vous le dit quand même), donc ,et maintenant, il faudrait que l’Egypte ,nous rendent des comptes ,cela emmerde vraiment, certains que l’Egypte se dote de rafale ;Mais,ils les ont achetés,si ils on t envie de pisser dessus c’est leur légitime, c’est leur droit, ils n’ont pas besoin de dire ,ce qu’ils veulent , en faire

AHau fait ,pendant que j’y pense,, arrêter avec vos éoliennes, oui ça, fait ,plein de fric à certain, par contre ,qu’est ça fait moche,et beaucoup bruit,c’est sûr de loin ,on entend pas, mais de prés,surtout ,quand ,on l’a pas demandé, surtout qu’il y a d’autres moyens de se faire du pognon , il y a le photovoltaîque ,le Maroc la bien compris en construisant un complexe acceuillant plusieurs100 aines de panneaux,je rappel ,qu’il fasse nuit, jour ,on aura toujours de la luminescence, moins la nuit bien évidemment ;leau ,ça mouille.

ASSEMBLE
Bref instant :
Un 2éme rapporteur judiciare ,lorsqu’une entreprise est en faillite ,cette id ée a été défendu ,par Me Philippe GOMES
SENATEUR,je crois,et qui est à mon gout, une excellente idée, c’es là ,que l’on se rend ,qui , il y en a ,qui réfléchissent,et qui ne jouent pas avec leur Smartphones
Il yen a un autre ,qui ,franchement, est pas mal au niveau réflexion, c’est Fréderic POISSONj’ai trouvé l’intervention pas mal.
Qu’il a faite , sur le mot ,SERIEUX en parlant d’une entreprise ,qui serait sur un SERIEUX redressement judiciaire,ou autre,mais l’intervention,j’ai bien aimé Les interventions de Messieurs CHERKIS, POISSON,GOMES (CHERPENTou CHER—-)et SIRUGUE,m’ont franchement plus et mais ,elles ne m’ont pas simplement sut la forme ,et sur le fonds, sainement argumentés ,même,si Mr CHERKIS a beau défendre ,son camp, cela dit s’est tout à son honneur ,mais certains d’entre vous m’ont,et nous,ont trop ,vraiment trop déçus , et malheureusement pour , vous ,et les autres ,vous en porteraient le poids en 2017,avec un certain discernement. ,quand même.
Les étranges conseils d’UBS à ses collaborateurs
Le Point.fr – Publié le 20/05/2012
Les étranges conseils d’UBS à ses collaborateurs – Le Point Il y a des images ,que je peux copier,suivez ce lien.
DOCUMENT. La plus grande banque suisse explique à ses salariés comment démarcher de riches clients à l’étranger sans se faire prendre.
Le géant bancaire suisse, UBS. © Sang Tan / Sipa
De notre correspondant à Genève, Ian Hamel
« Si vous voyagez avec un collègue, coordonnez votre histoire avant la douane » ou encore, si vous êtes interrogé et que votre ordinateur contient des données sensibles, « tapez trois fois un code PIN erroné pour en bloquer l’accès ». Ces conseils ne sont pas prodigués à de futurs agents secrets, mais à des employés d’UBS allant prospecter des clients à l’étranger.
Le document en anglais de 9 pages, intitulé « Security Risk Governance », distribué en interne par la principale banque suisse, date de juin 2006. Il entend « sensibiliser les employés d’UBS aux possibles menaces au cours des voyages d’affaires ». Quel genre de menaces ? Le 12 avril, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire concernant les activités en France d’UBS.
Des tracts et des affiches
Pour la justice, il existe un soupçon de « démarchage bancaire et financier par personne non habilitée et [de] blanchiment de fraude fiscale et de fonds obtenus à l’aide d’un démarchage illicite, commis en bande organisée ». En clair, des salariés suisses d’UBS auraient, pendant une décennie, passé incognito la frontière pour aller démarcher des clients en France. Ce qui est strictement interdit. Et pas n’importe quels clients. De riches contribuables approchés à Roland Garros ou sur un terrain de golf.
Le document interne d’UBS conseille à ces commerciaux voyageant à l’étranger, au cas où ils seraient interrogés, « d’attirer l’attention sur le fait que vous organisez un événement UBS, comme un trophée de golf ».
Concerts et événements sportifs
Pur hasard ? En mars, juste avant l’ouverture de cette information judiciaire, Antoine Peillon, grand reporter à La Croix, publiait Ces 600 milliards qui manquent à la France*. L’ouvrage, fort bien documenté, dénonce le système d’évasion fiscale mis en place par UBS dans l’Hexagone. Selon l’une de ses sources, à l’intérieur de la banque, « en 10 ans, ce sont environ 850 millions d’euros d’avoirs qui ont échappé à l’impôt, grâce à nos seuls services d’évasion fiscale ». Pas moins de 120 chargés d’affaires suisses opéraient clandestinement en France…
Parallèlement, chaque année, UBS organisait une centaine de concerts, d’événements sportifs, de réunions mondaines afin de couvrir « le démarchage d’une clientèle riche et brillante à destination finale de l’ouverture ou de gestion de comptes non déclarés », assure l’ouvrage. En revanche, les salariés d’UBS en France gardaient les mains propres.
Pratiques identiques aux États-Unis
« UBS est considérée comme la Rolls-Royce des banques. Les salariés sont très fiers de travailler dans un tel établissement. Ils sont d’autant plus révoltés lorsqu’ils découvrent ces manipulations », raconte Antoine Peillon, de passage à Genève pour présenter son livre. De son côté, UBS « réfute vigoureusement » l’existence d’un système d’aide à l’évasion fiscale.
Toutefois, il faut rappeler que la banque suisse a déjà été prise la main dans le sac aux États-Unis en 2009. Les autorités fiscales américaines avaient déposé une plainte auprès du tribunal fédéral de Miami pour obliger UBS à fournir la liste de 52 000 de ses clients soupçonnés de fraude fiscale. Les États-Unis et la Suisse ont finalement trouvé un accord extrajudiciaire pour que la banque ne passe pas en justice pour incitation à l’évasion fiscale.
Derniers conseils donnés par « Security Risk Governance » lorsque les commerciaux d’UBS quittent un pays étranger avant de regagner la Suisse : « Détruisez toutes les données sensibles », « N’emportez pas de documents liés à un client », et « Préparez un baratin au cas où vous seriez questionné par les autorités ». Difficile d’être plus clair…
UBS, HSBC, l’évasion fiscale oui, mais pas que !
par Trelawney
vendredi 13 février 2015
Si vous estimez que dans votre pays, vous payez trop d’impôt direct, vous avez 2 solutions :
1. Vous quittez votre pays pour des cieux fiscalement plus cléments
2. Vous masquez au fisc une partie de votre fortune que vous planquez dans la banque d’un pays qui a fait du « secret bancaire » un élément de sa constitution.
La première solution n’est pas illégale, mais, même si on parle de notre Johny national, est moralement condamnable. La seconde solution est moralement et aussi légalement condamnable.
Il ne faut toutefois pas perdre de vue que si certains pays ont inscrit le secret bancaire comme un principe fondateur de l’état, ce n’est pas par philanthropie mais parce que ça rapporte à l’économie du pays. Mais avant de rapporter à l’économie du pays, ça rapporte à l’économie des banques qui y résident. Si, pour ne pas déclarer au fisc des rentrées d’argent vous avez opté pour la solution 2, cet argent planqué ne vous rapportera rien et si vous voulez obtenir des dividendes, ces derniers seront taxés, car la Suisse, ainsi que le Luxembourg ou d’autre pays « discrets » taxent très fortement ces intérêts ou dividende parce que (règle n° 1) il faut que tout cela rapporte au pays. Aussi en marge des pays « discrets » il existe des pays où les impôts sur les sociétés ainsi que les taxations sur les dividendes et intérêts sont quasi nuls. On les nomme « paradis fiscaux »
Le « paradis fiscal » est un pur produit du libéralisme économique et a pris naissance (bien avant la Suisse et les iles caïman) aux USA. En effet 2 états ; le Delaware (en 1898) mais surtout le New jersey (en 1880) qui ont décidé de fournir un « droit de franchise » aux firmes qui y domicilient leur siège social et en même temps de réduire considérablement l’imposition sur les sociétés. Ce qui permit à de nombreuses sociétés de bénéficier des largesses fiscales de ces états en y plaçant leur conseil d’administration et en y inventant la « résidence fictive ».
Nous avons donc : des états « discrets » où l’argent que vous placez restera inconnu de tous, et des « paradis fiscaux » où l’argent que vous investissez restera net d’impôt. Il suffit pour les banques de créer des passerelles entre ces deux états et vous vous trouvez avec de l’argent net d’impôt (parce que planqué) qui vous rapporte de l’argent net d’impôt (parce que pas taxé). Ces passerelles se nomment « société fantôme » ou « société off-shore ».
Ces banques armées de leur produits financier, vont se chercher des gens fortunés prêts à ne pas payer d’impôts et à continuer à gagner de l’argent. Et dans le monde ces gens-là sont nombreux et très facilement localisable dans les « pays riches ». Alors les banques vont chasser en meute, et le super chasseur se nomme UBS (Union des Banques Suisses).
UBS dont les sièges sont à Bâle et à Zurich, en Suisse, est la plus grande banque de gestion de fortune dans le monde. Ses activités principales sont la banque privée, la banque d’investissement, et la gestion de fortune. Elle est présente dans plus de 50 pays, notamment aux États-Unis avec des bureaux à Manhattan (banque d’investissement) et un siège social à Jersey City (gestion privée). UBS employait plus de 80 000 personnes en 2007. Le montant total des actifs sous gestion s’élevait à 2 652 milliards de francs suisses pour une capitalisation boursière de 156 milliards de CHF au 9 janvier 2007 (48 milliards de CHF mi-septembre 2008 crise des « sub-prime » oblige) et des fonds propres de 40 milliards. Le montant total des actifs sous gestion s’élèvent aujourd’hui à 1 700 milliards de francs suisses.
Mais revenons à ce qui nous préoccupe. Donc au début des années 2000, UBS décide de lancer un grand plan d’action sur toute l’Europe, les USA et l’Asie, afin de rechercher des personnes fortunées désireuses d’échapper au fisc et de leur proposer un florilège de procédures fiables afin de capter discrètement leur argent, de les transférer sur des comptes secrets en Suisse et de les faire fructifier par le biais d’une société off-shore. La manœuvre n’est pas simple, car elle est totalement illégale. Car le démarchage sur le sol français de banquiers étrangers est totalement interdit. Ce n’est d’ailleurs pas qu’une loi française c’est une loi internationale. Mais pour venir démarcher en France, incognito, tout est prévu pour justifier d’un but de visite : une formation dans une école de commerce, un spectacle dans la capitale… Un guide digne des films de James Bond, intitulé Security Risk Governance, (https://www.scribd.com/fullscreen/240980232?access_key=key-TK1qX9oybOazL9B7ThJl&allow_share=true&escape=false&view_mode=scroll) est même distribué au commerciaux suisses. Pour assurer les protections de la Banque mais aussi de ses clients, il faut que le stratagème ne soit pas dévoilé. Aussi, une fois les procédures mises en place, UBS décide de tester son système sur un pays très perméable en raison de sa défaillance chronique de service de lutte contre la fraude fiscale : la France !
En France, la fraude fiscale n’est pas à proprement parlé un délit pénale. Pour que le délit soit constitué, il faut en effet que l’administration fiscale et elle seule porte plainte auprès des tribunaux. Bercy vous dira que l’important dans la fraude fiscale est de récupérer l’argent et les amendes qui vont avec, et que quand le fraudeur n’est pas inquiété par la justice, les négociations sont plus faciles. La justice vous dira que la plainte peut être constituée sans que pour autant les négociations pour récupérer les sommes soient interrompues. Il est évident que la personne ayant rendu l’argent pourra bénéficier de la clémence de la justice. Pour ce cas de figure, je suis plutôt en accord avec la justice.
UBS voie la chose différemment. Comme le ministère des finances a la main mise sur le déclanchement des procédures judiciaires qui touchent à la fiscalité et comme il existe des passerelles entre les hauts fonctionnaires de Bercy et les cadres de l’UBS qui ont fait leurs études dans les mêmes écoles, ce sera simple pou UBS d’échapper à la justice si jamais il se fait rattraper par la patrouille.

En 1999, la banque Suisse embauche pour sa filiale française, Stéphanie Gibaud en tant que directrice de la communication. Elle sera chargée d’organiser les événements de la banque en France. Cette personne consciencieuse fait bien son travail. Elle invite des personnes à des vernissages, des concerts de musique classique, des festivals, des tournois de golf etc.
Après chaque événement a lieu un diner où les invités sont accompagnés de collaborateurs de la banque suisses, qui leurs explique dans le détail comment échapper au fisc en toute sécurité. Car sortir les clients potentiels de l’univers de la banque, permet à UBS de dévoiler sa stratégie en toute confidentialité. Cela marche très bien. Les comptes en Suisse s’ouvrent et l’argent arrive par millions d’euro. Ce petit buisines va perdurer sans que le fisc ne le remarque, de 1999 à 2007.

UBS veut devenir une des 3 plus grandes banques mondiales et décide d’appliquer la même méthode sur un terrain beaucoup plus juteux que l’Europe : les USA. Ce qu’UBS ne sait pas, c’est que depuis le 11 septembre, les services de renseignement américains traquent partout l’argent illégal. Elle pense à juste titre, qu’une partie de cet argent sert à financer le terrorisme. La CIA est au courant de tout ce qui se passe en France et a déjà piraté pas mal d’intervenant chez UBS France dont Stéphanie Gibaud. Les premières informations ne concernant que de la simple évasion fiscale n’intéressent pas la CIA qui transfère néanmoins le dossier aux services fiscaux américains. Lorsque ces derniers sont informés de la même manœuvre d’UBS sur le territoire américains, ils ne bougent pas mais tendent un large filet sur tout le territoire et la réponse va être très violente
A la même époque, Hervé Falciani est embauché par HSBC pour améliorer la sécurité dans le transfert de données cryptées. Quand vous transférer des données cryptées, il faut s’assurer qu’aucun caractères ne manques, car c’est tout le fichier qui risque d’être corrompu. C’est à cela qu’Hervé Falciani travaille et il reçoit donc la totalité des données cryptés d’HSBC. Données qu’il ne peut pas lire puisqu’elles sont cryptées. Il fait bien son travail et monte en grade. N’en déplaise aux colporteurs de ragots : 2 mois avant son départ d’HSBC, il était promu directeur de son service.
En 2005 il est contacté par des agents de la CIA qui lui expliquent qu’ils ont de fortes présomptions qu’HSBC est en relation avec des banquiers du terrorisme. Il lui demande de transmettre les données cryptées en sa possession. Hervé Falciani ferra mieux que cela. Il créera un cloud où toutes les données cryptées d’HSBC y seront automatiquement chargées, la NSA fera le reste en piratant ses données et en les décryptant. Ce sont des quantités incroyables d’informations sur le blanchiment d’argent de la drogue, de trafic d’armes, d’êtres humains, de financement du terrorisme et accessoirement d’évasions fiscales que la CIA aura à traiter. Cette dernière remercie Hervé Falciani de son aide, mais le met en garde des rétorsions possibles de son employeur. Pensant que cela pourra lui servir de monnaie d’échange, elle lui remet toutes les informations concernant l’évasion fiscale, charge à lui d’en faire ce qu’il veut. Il alertera les autorités Suisse, qui ouvrent une enquête pour espionnage industriel et lance un mandat d’arrêt international à son encontre. Il est arrêté à son domicile à Nice qui est perquisitionné et le fichier est découvert. Suite à cette investigation, Michel Alliot Marie, garde des sceaux de l’époque, demande au procureur de Nice, Éric de Montgolfier de rendre à la Suisse les listings découverts. Ce dernier ouvre sa propre enquête, non pas contre Falciani, mais contre les auteurs présumés de fraude fiscale figurant sur la liste. Cette enquête n’a pas lieu d’être puisqu’il faut l’autorisation de Bercy pour cela. Mais elle alerte les juridictions d’autres pays qui demandent cette liste afin de procéder à leur propre enquête. Pendant que la France se débat dans un « incident diplomatique » avec la Suisse, une collaboration internationale se met en place et les autres pays travaillent sur ces listes. Bercy n’a toujours pas porté plainte auprès du procureur.
En juillet 2012, la CIA a des informations alarmantes pour la sécurité de Falciani. Elle lui demande de se rendre en Espagne où une équipe chargée de sa protection l’attend. Elle le remettra à la police espagnole qui l’arrêtera en raison du mandat d’arrêt international suisse. Il sera mis en détention à la prison de Valdemoro, le temps que la justice espagnole décide de son extradition ou non vers la Suisse. Le 18 décembre 2012, il sera libéré provisoirement et dans des conditions de sécurité maximales : huit gardes du corps et port d’un gilet pare-balles. Cette protection sera financée par l’ONU. Etant donné qu’il a fourni des informations démontrant des « activités suspectées d’enfreindre les lois et même constitutives d’infractions pénales. », Falciani sera définitivement libéré en 2013, mais restera encore sous protection policière pendant quelques mois.
Pendant ce temps, aux USA le filet se resserre autour d’UBS. L’Internal Revenue Service (IRS), le fisc américain, menace de rendre public une liste de 52 000 clients américains d’UBS soupçonnés d’avoir fraudé le fisc, et obtient l’aveu spontané de 7 500 d’entre eux. Elle arrête Bradley Birkenfeld, un cadre d’UBS responsable en chef de la « gestion de fortune » qui a permis à Igor Olenicoff, un des 20 hommes les plus riches du pays, surnommé ironiquement « le milliardaire aux poches vides », de dissimulait sa fortune (2.6 milliards de dollars) en la jonglant dans des structures de sociétés fictives dans plusieurs banques suisses et au Liechtenstein. Bradley Birkenfeld, par peur de la prison dévoile tout le système et donne tous les fichiers, les noms et les sommes. Il revendique même le statut de « lanceur d’alerte ». Il touchera du fisc américain 104 millions de dollars pour ses révélations.
Pendant ce temps, un jeune auditeur interne d’UBS France, Nicolas Forissier, mène une mission de routine dans des agences de province et apprend de façon fortuite, que des chargés d’affaires d’UBS Suisse viennent démarcher en France, ce qui est illégal. On lui évoque pour la première fois, l’existence d’un mystérieux “carnet du lait”. Il n’en comprend l’utilité qu’en 2007 lorsqu’il « tombe sur des notes internes qui évoquent une comptabilité fantôme ». Tenu hors de tout registre officiel, le carnet du lait – en référence à la comptabilité manuscrite des propriétaires de vaches dans les alpages – enregistrait les flux financiers entre UBS France et la maison mère en Suisse, UBS AG, pour permettre de répartir les commissions entre les commerciaux français, qui envoyaient leurs clients sur les rives du lac Léman, et leurs homologues helvètes, qui les récupéraient. Il alerte plusieurs fois sa hiérarchie sur le système d’évasion fiscale dont il a acquis la certitude, et est licencié pour faute grave. Il gagnera aux prud’hommes en première instance, trois ans plus tard. Dans le jugement, le juge déclare qu’il « a été licencié pour avoir refusé de souscrire aux pratiques illicites de la SA UBS France et de la banque UBS ».

Après les révélations de Bradley Birkenfeld, UBS décide de se séparer d’un grand nombre de collaborateurs gênants, partout dans le monde. En France, un plan social est mis en place et de nombreux commerciaux sont licenciés. Certains iront devant les prud’hommes et feront part de l’existence du « carnet de lait » pour justifier de leurs primes commerciales.
Panique boulevard Haussmann : une perquisition a lieu dans le bureau du directeur, Patrick de Fayet (aujourd’hui mis en examen pour complicité de démarchage illicite). On demande à Stéphanie Gibaud, qui était sans même le savoir au centre de l’affaire française, de détruire l’intégralité de son disque dur qui comprend les noms des clients français, mais aussi la corrélation avec les banquiers suisses et le contenu de ses armoires d’archives. On lui interdit de sortir, de rencontrer des partenaires. On lui supprime son assistante. Elle se sent traqué : son appartement est cambriolé elle est constamment suivi à pied ou en voiture. UBS France tenté de la mettre dans le plan social, mais son licenciement est refusé par l’inspection du travail. Le harcèlement moral commence, elle est constamment dénigrée, son « incompétence » est dénoncé devant témoin, son poste est donné à une personne plus jeune dont elle devient sa subalterne. En sa présence, tout le monde se tait ou part. Ne sachant pas vers qui se retourner, elle raconte tout à l’inspection du travail qui a vite fait de lui faire comprendre qu’elle peut perdre plus que son travail, car elle est sans le savoir complice de ce trafic. Stéphanie Gibaud décide de se rendre à la justice avec toutes les informations qu’elle a et dépose plainte. Le rouleau compresseur aura vite fait de l’avaler. Toutes ses données informatiques sont piratées et effacés et elle est mise sur écoute par la DCRI. Bercy ne bouge pas et la justice est au point mort. Stéphanie Giraud devient une bête traquée. Sur les conseils d’Antoine Peillon journaliste, elle décide d’écrire son histoire.
Le livre d’Antoine Peillon, Ces 600 milliards qui manquent à la France, contenant les révélation de Stéphanie Giraud fait l’effet d’une bombe. Un mois plus tard, une information judiciaire est ouverte, presque trois ans après la plainte de Stéphanie Gibaud. Il ne faut pas perdre de vue, qu’entre temps les américains ont bougé et leurs réactions est à l’image du pays : violente !
Le 18 février 2009, un tribunal américain condamne l’UBS à une amende de 780 millions de dollars (un pourboire), et menace de retirer sa licence aux États-Unis et de l’interdire ainsi d’exercer sur le sol américain, ce qui serait un arrêt de mort pour UBS. La justice américaine demande sous la pression les noms et adresses de la totalité des détenteurs de compte UBS américains comme étrangers. Le droit du secret bancaire en Suisse interdit à une banque de divulguer les noms de ses clients, c’est un bras de fer qui commence entre les deux pays. Les autorités suisses ont conclu que le secret bancaire était destiné à « protéger la vie privée et non la fraude fiscale ». Sous la menace d’une procédure pénale internationale, la Suisse accepte en août 2009 un accord de coopération avec l’IRS. Une procédure civile est ouverte à New York afin d’obtenir l’identité des titulaires de comptes numérotés en Suisse. En Suisse, un conseil des ministres se réunit dans l’urgence et il décide de donner à l’administration américaine l’intégralité des détenteurs de compte en Suisse (comptes numérotés ainsi que comptes bancaires). Même les noms des employés des banques détenteurs de comptes dans leur banque seront donnés. Pour les USA, c’est la fin du secret bancaire avec les Suisses. Par contre si un Suisse veut ouvrir un compte ou une société fantôme dans le new jersey, l’état Suisse n’en saura rien parce que ça ne marche que dans un seul sens. Le secret bancaire existe aux USA mais que pour les non américains qui paient des impôts ailleurs que sur le sol américain.
Si en France la justice avance dans la discrétion, bien qu’il faille souligner que Nicolas Forissier, Stéphanie Giraud et Hervé Falciani ne seront plus trop inquiétés, dans les autres pays elle avance à grand pas et les condamnations pleuvent. Le président d’un des clubs de football le plus riche de la planète (Bayern de Munich) est condamné à 3 ans de prison ferme. Messi autre star du ballon rond doit se démener avec la justice et faire des chèques de plusieurs millions d’euro pour éviter la prison à son père et, aux vus des derniers éléments, ce n’est pas gagné.
Le 24 juillet 2012, la Commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion fiscale publiait son premier rapport. Le sénateur du Nord Eric Bocquet, témoignait trois jours plus tôt : « Ce qui m’a le plus frappé, ce sont les sommes que représente l’évasion fiscale. Selon les estimations, ce sont entre 40 et 50 milliards qui manqueraient au budget annuel de l’Etat. Sur un budget total de 275 milliards d’euros, ce ne sont pas des sommes négligeables. ». Depuis, les estimations de l’évasion fiscale annuelle subie par notre pays convergent plutôt vers les 80 milliards d’euros !
En septembre 2014, la cour d’appel de Paris a confirmé, la caution de 1,1 milliard d’euros, qui doit être versée par UBS AG. Si, à l’issue du procès, la banque est condamnée en France, elle risque, par le jeu des conventions financières internationales, de perdre sa licence aux Etats-Unis. Un coup qui pourrait lui être fatal.
Avec HSBC on est passé du simple filou qui veut échapper au fisc au parrain qui finance des opérations illicites. En février 2014, le journal Le Monde reçoit une clé USB contenant les archives numérisées de la banque HSBC entre novembre 2006 et mars 2007. Cette clé contient la liste de Falciani, mais pas seulement. Aussi pas mal de suspicion tourne autour de ces informations. Si vous voulez trouver l’origine de cette clé, regardez plutôt vers un fonctionnaire à la retraite Roland Veillepeau (il porte vraiment bien son nom) car c’est lui seul, qui a décidé, mené, et finalement sauvé, l’opération « Chocolat », c’est-à-dire le recrutement par les services fiscaux français, à Genève, de l’informaticien d’HSBC, Hervé Falciani, et l’exploitation mondiale de ses listings explosifs. Cela lui a même coûté sa fin de carrière puisqu’il a été contraint au départ forcé en raison d’intrigues politiques dépassant largement sa petite personne. Cette clé USB est son dernier pied de nez au gouvernement pas toujours droit dans ses bottes lorsqu’il s’agit d’évasion fiscale. Suite à ses informations qui touchent de nombreux pays, une association internationale de journaliste se crée. C’est l’affaire SwissLeaks !
Des noms du gotha mondain, sportif, politique sont jetés, à juste titre, en pâture, mais le plus important sont les sommes considérables avancées. Rien que 6.2 milliards d’euro d’évasion fiscale par an pour la Belgique avec plus de 500 diamantaires anversois. 5.7 Milliards d’euro pour le France. 21.7 Milliards pour le Royaume Unis.
Des mouvements de fonds étranges apparaissent sur ces listings comme ces deux entrepreneurs saoudiens, Abdelhadi T. et Mohammad Abdullah Abdulaziz Al-J., dont les comptes ont affiché des mouvements de fonds s’élevant à 44 millions de dollars pour le premier et 150 millions pour le second, vers l’International Islamic Relief Organization, une organisation humanitaire proche d’Al-Qaïda.
Dans un proche avenir on découvrira comment se blanchit l’argent de la drogue et des trafics d’armes comme la femme d’un homme d’affaires parisien qui utilisa son compte pour verser de colossaux pots-de-vin à des responsables de l’armée et de l’État angolais afin de décrocher des contrats de vente de chars, de mines terrestres et de navires de guerre en pleine guerre civile. Et cela nous importe plus que Gad Elmaleh ou Dugarry.
Il est certain qu’HSBC, puissante banque anglaise ne fera pas le point face aux procédures judiciaires entamées à son encontre. En Angleterre David Cameron, étant déjà critiqué pour la nomination de Stephen Green, ancien président de HSBC, comme ministre du Commerce et l’Investissement, est mis à mal sur les révélations SwissLeaks concernant la généreuse donation de 5 millions de livres qu’HSBC a remis à son parti (parti conservateur). La procureure américaine Loretta Lynch, future ministre américaine de la justice, déclare que la banque HSBC n’est à pas l’abri de poursuites judiciaires aux États-Unis, en dépit de l’arrangement conclu en décembre 2012 entre les autorités et la banque, qui avait dû verser 1,9 milliard de dollars pour échapper aux poursuites pour blanchiment d’argent de la drogue.
La France quant à elle continue à être inefficace dans sa lutte contre la fraude fiscale internationale, ouvrant ainsi tous les champs du possible aux trafiquants de tout poil. Après l’affaire Kahuzac, tout élu français devait faire une déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Il s’avère que le tiers des membres des 2 chambres (plus de 300) sont sous le coup d’une enquête fiscale, car leurs déclarations ne correspondent pas à leurs déclarations fiscales. Avant l’affaire Kahuzac, en aout 2012, le ministre de l’économie et des finances de l’époque, Pierre Moscovici a entrepris une grande refonte de de la Direction générale des finances publiques en nommant un nouveau patron Bruno Bézard. Cette direction, qui a été créée en 2008 dans le but officieux de ralentir la lutte contre la fraude fiscal, a imposé à ses fonctionnaires des procédures marquée par la primauté de la conformité comptable, autrement dit : pas d’enquête de terrain et aucune coopération entre les services (Douanes DGSE etc.). Bruno Bézard, le nouveau patron de la DGFIP, qui n’avait aucune expérience du contrôle fiscal, a remplacé, à la tête des grandes directions nationales du fisc, les professionnels qui y étaient par des hauts fonctionnaires, qui n’avaient, aucune expérience dans le domaine du contrôle fiscal. Pour l’affaire Kahuzac, c’est Bruno Bézard, et lui seul, qui a pris l’initiative de saisir le fisc suisse d’une demande d’assistance administrative pour savoir si son ministre de tutelle avait ou avait eu des comptes chez UBS. Et c’est cette information qui a été donné à la presse : « Kahuzac n’a pas de compte en suisse, c’est la Suisse qui le dit ! ». On connaît la suite.
L’état continue à tenir un double langage permanent en étant les premiers à condamner les paradis fiscaux et dans le même temps à en profiter et à ralentir volontairement les procédures pouvant les empêcher. La palme de l’hypocrisie revient à Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui, comme premier ministre du Luxembourg, a encouragé les multinationales à lui verser quelques milliards d’impôts en dépouillant les autres Etats européens de dizaines de milliards de recettes fiscales leur revenant.

Nicolas Forissier avait alerté sa hiérarchie des faits de démarchages illicites et d’évasions fiscales. Il a adressé notamment un mémo à Françoise Bonfante responsable du contrôle des risques chez UBS France. Cette dernière supervise l’ensemble de la filière risques, activité de gestion de fortune inclus dès mi-2008. Même si elle n’était pas sa supérieure directe, Nicolas Forissier était en contact régulier avec elle, et, « à sa demande », il la tenait au courant des dysfonctionnements qu’il avait relevés dans son audit. Peu de temps après ses révélations, il fut licencié pour faute grave. Pierre Moscovici ministre de l’économie de l’époque nomme six des douze membres de sa Commission des sanctions de l’AMF (autorité des marchés financier), l’organe qui instruit les dossiers sur les fraudes et manipulations du secteur financier. Il nomme Françoise Bonfante à ce poste. Le ministre dit entre autre : « quelle a été choisie en raison de ses compétences en matière de droit des marchés financiers, elle a longtemps exercé dans ce domaine, notamment à la COB ». Nicolas Forissier indique que « cette nomination fait passer un curieux message d’impunité ! ». Devant la bronca des médias, elle sera débarquée 2 mois plus tard. Le communiqué de presse de Pierre Moscovici est éloquant :
Déclaration de Pierre MOSCOVICI suite à la décision prise par Mme Françoise BONFANTE
Pierre MOSCOVICI, ministre de l’Economie et des Finances, salue la décision de Mme Françoise BONFANTE qui a renoncé à sa fonction de membre de la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers. Il souligne la dignité de cette décision.
Pierre MOSCOVICI tient à rappeler que Mme Françoise BONFANTE avait été nommée en raison de ses compétences professionnelles et de son expérience dans le domaine de la réglementation des marchés financiers. Il précise également que Mme Françoise BONFANTE n’a jamais été mise en cause personnellement ni es-qualité dans aucune des procédures visant ou ayant visé la banque UBS.
Pierre MOSCOVICI réaffirme ainsi qu’à aucun moment, ni avant sa nomination ni depuis, l’honnêteté, la probité et les grandes qualités professionnelles de Mme Françoise BONFANTE n’ont été remises en cause.

En droit français, le ministère public a seul le pouvoir de décider ou non de poursuites lorsqu’une infraction pénale lui est dénoncée, et de déclencher ou de ne pas déclencher l’action publique. Sauf pour les poursuites pour fraude fiscale où c’est uniquement Bercy qui diligente l’action publique. Ce « verrou de Bercy » constitue une exception qui n’a plus aucune légitimité depuis la mise en place du Parquet national financier (PNF), qui a compétence sur les infractions fiscales graves. Si l’administration fiscale s’en sert comme moyen de pression ou monnaie d’échange pour faire accepter des redressements. Le ministre peut également écarter un dossier de poursuites pour des motifs politiques ou amicaux. C’est d’ailleurs ce qu’il fait régulièrement.
Blog de Chris McClean
Chris sert de sécurité & risques professionnels.
Bio de l’analyste
UBS explique la gestion des risques qui a mal tournée
Grande nouvelle dans la gestion des risques cette semaine que l’UBS a publié un rapport aux actionnaires décrivant la situation qui a conduit à peu près $ 37 milliards de dépréciations liées jusqu’à présent à l’exposition « subprime » de la société (voir les articles de Reuters , Forbes , le Wall Street Journal et BusinessWeek).
Globale des causes décrites dans le rapport ne sont pas surprenants ; échecs de contrôle, une focalisation trop agressive sur la croissance à court terme et la prise de risque excessive sont parmi les haut niveau questions abordées. Également dans le rapport, cependant, sont les scores des explications plus détaillées sur les échecs de contrôle dans plus de 20 catégories différentes. Sur la liste des problèmes spécifiques comprennent :
• Les lacunes dans les compétences de gestion de risque
• Omission de répondre aux préoccupations plus larges de l’industrie
• L’absence d’évaluation globale des risques subprimes
• Rapports de risques complexes et incomplets
• Systèmes inadéquats (liés aux investissements dans les infrastructures)
• Le manque de coordination stratégique
• Compensation asymétrique risque/récompense
La liste est longue, prévoyant un guide d’étude substantielle des risk managers et auditeurs sur les problèmes à éviter. Et à cause des pertes massives malheureusement en raison de ces défaillances, le rapport propose également un peu de soutien de justification du coût pour vos initiatives de gestion des risques nouveaux, large.
Mise à jour : ajout lien vers le rapport UBS
l’UBS a publié un rapport
Groupe UBS N
CHF 15.99

Groupe UBS N
EUR 17,18

RAPPORT ANNUEL 2013 Informations aux actionnaires

Cotes
Cotes de crédit à long terme de l’UBS

Communiqués de presse
Archive
Février 2015
Résultats de 2014 pour le quatrième trimestre de l’UBS
10 février 2015, 06:45
Résultats du quatrième trimestre 2014 de UBS – mardi 10 février 2015
3 février 2015, 09:00
UBS vous invite à la présentation de ses résultats du quatrième trimestre 2014 le mardi 10 février 2015. Il y aura deux sessions distinctes – une pour les analystes et l’autre pour les médias (voir ci-dessous pour plus de détails). Les résultats seront présentés par Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, directeur financier et Group Chief Operating Officer, Caroline Stewart, chef mondial de relations avec les investisseurs et Hubertus Kuelps, groupe responsable de la communication & Branding.
Janvier 2015
UBS à la question supplémentaire de niveau 1 instrument capital pour la rémunération des employés
23 janvier 2015, 06:45
– Plan d’immobilisations de Contingent différée amélioré pour être considéré comme capital supplémentaire niveau 1
– Supplémentaire retour de capital de CHF 0.25 par action issue de l’éviction, courus entièrement au quatrième trimestre 2014
Suite à des actions UBS Group AG à la SIX Swiss Exchange et le New York Stock Exchange (NYSE) UBS confirme la radiation d’UBS AG du NYSE et décrit le processus de radiation UBS AG de la SIX Swiss Exchange
14 janvier 2015, 06:45
Décembre 2014
Changements au Conseil d’administration de l’UBS
17 décembre 2014, 06:45
Jes Staley à être nominé pour l’élection du Conseil d’administration de l’UBS à la prochaine Assemblée générale annuelle.
UBS AG annonce son intention d’appliquer afin de radier ses actions de la bourse de New York et la SIX Swiss Exchange
17 décembre 2014, 06:44
UBS AG Group et UBS AG annoncent des résultats définitifs de l’offre publique d’échange d’actions pour
16 décembre 2014, 06:45
UBS Group AG et UBS AG annoncent des résultats préliminaires finales de l’offre publique d’échange d’actions pour
11 décembre 2014, 06:45
Novembre 2014
Les résultats définitifs provisoires confirment la conclusion heureuse de la période initiale – démarrage aujourd’hui de période supplémentaire pour l’échange d’actions pour
26 novembre 2014, 06:45
UBS AG Group et UBS AG annoncent la conclusion heureuse de la période d’acceptation initiale et préliminaires résultats provisoires de l’offre publique d’échange d’actions pour
21 novembre 2014, 06:45
Globale Population riche Ultra atteint un niveau Record de 211 275 personnes avec combiné net de presque US$ 30 billions
19 novembre 2014, 14:30
Amérique du Nord et l’Europe restent les régions principales du monde en termes de population de UHNW et de la richesse ; la population UHNW globale devrait dépasser les 250 000 sur cinq ans
UBS participe à des résolutions réglementaires de la matière de toute l’industrie FX
12 novembre 2014, 07:00
Devises liées enquêtes résolues avec la FINMA, CFTC, CAF
Totales charges entièrement provisionnés au troisième trimestre de 2014
UBS voit un appui solide pour son offre publique d’échange d’actions – réduit la condition d’acceptation minimale et prolonge la période d’acceptation initiale
12 novembre 2014, 06:45
UBS et TrustAfrica publient un rapport novateur sur la philanthropie en Afrique par les africains
3 novembre 2014, 08:00
Octobre 2014
Résultat de 2014 pour le troisième trimestre de l’UBS
28 octobre 2014, 06:45
Résultats du troisième trimestre 2014 de UBS – mardi 28 octobre 2014
21 octobre 2014, 09:00
UBS vous invite à la présentation de ses résultats du troisième trimestre 2014 le mardi 28 octobre 2014. Les résultats seront présentés par Sergio P. Ermotti, Group Chief Executive Officer, Tom Naratil, directeur financier et Group Chief Operating Officer, Caroline Stewart, chef mondial de relations avec les investisseurs et Hubertus Kuelps, groupe responsable de la communication & Branding.
UBS est reconnu comme un interprète « A List »
17 octobre 2014, 18:00
UBS parmi les Leaders mondiaux à l’Action entreprise sur le changement climatique
Nouveau sondage en ligne : nous aider à déterminer la direction d’UBS !
6 octobre 2014, 13:00
Septembre 2014
UBS publie prospectus de son offre publique d’échange pour les actions d’établir une société de portefeuille du groupe, UBS Group AG
29 septembre 2014, 06:45
Dernière modification le 16 mai 2014, 19:40
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voir les articles de Reuters

ZURICH (Reuters) – contrôle de risque et une étroite se concentrer sur la croissance des recettes UBSN de UBS AG.Banque d’investissement de VX a contribué à causer des pertes énormes, UBS, a déclaré lundi, comme il se prépare à relever les actionnaires agitées cette semaine.
La Banque subprime-battues lui-même a blâmé pour un manque de maîtrise des risques dans un rapport commandé par le chien de garde bancaire de Suisse EBK et dit qu’il avait laissé l’accumulation rapide de sa banque d’investissement à court de contrôle.
« La Banque d’investissement était axée sur la maximisation des recettes. Il semble avoir été un manque de défi sur le risque et la récompense aux plans de quartier d’affaires, «UBS a dit à ses occupations de titres à revenu fixe.
Gestionnaire de patrimoine plus grand du monde a écrit environ $ 37 milliards en actifs–plus que toute autre banque–et s’est débarrassé de la plus haute direction, y compris son Président, après avoir demandé des investisseurs pour de l’argent d’urgence deux fois en autant de mois.
Environ 16 p. 100 des pertes « subprime » de l’UBS étaient à l’arrière du trading stratégies dans l’unité de hedge funds Dillon Read Capital Management. Environ deux-tiers étaient attribuables au comptoir négotiables obligation (CDO) au sein de l’entreprise de titres à revenu fixe de l’UBS.
Autres problèmes étaient confusion au sujet des structures de gestion et de financement interne à peu de frais, selon le rapport. Il y avait des lacunes dans la gestion des risques et d’expertise, et la Banque n’a pas répondu adéquatement quand le secteur a commencé à inquiéter de l’exposition « subprime ».
Le rapport est un résumé d’une étude QU’UBS avait envoyé à l’EBK, qui teste la Banque sur ses pertes.
« Nous allons procéder à notre enquête. Il s’agit d’un gros truc et il faudra beaucoup de temps, »du chien de garde Alain Bichsel porte-parole.
PRESSION CROISSANTE
Actionnaires seront demandés d’approuver une autre augmentation de capital de 15 milliards franc suisse ($ 14,76 milliards) lors de leur réunion annuelle mercredi, portant le total des mesures visant à fortifier la clôture du bilan de l’UBS à quelque 34 milliards de francs.
Prix de l’action de la Banque a diminué de plus de moitié depuis juin et il est sous la pression des actionnaires, dont certains veulent se séparer ses activités, et la Banque pourrait être repris en hausse spéculation croissante.
La Banque va remplacer son Président, Marcel Ospel, largement critiqué pour permettre d’UBS à prendre des risques dans l’espoir de devenir la plus grande banque d’investissement du monde, avec Peter Kurer, avocat du groupe.
Un groupe d’investisseurs activistes Olivant–contrôlé par l’ancien PDG UBS Luqman Arnold–a été la plus critique de la stratégie de l’UBS, lui demandant de nommer un banquier de poids lourd à sa tête, disant que Kurer est le mauvais choix.
Olivant a dit il ne cherchera pas à forcer la main de l’UBS en ralliant un vote plus large chez mercredi d’AGA, cependant.

La BCE seule ne pourra pas sauver l’Europe, dit le président d’UBS

La Banque centrale européenne (BCE) ne pourra rétablir à elle seule une croissance durable en Europe, selon Axel Weber. Le président d’UBS a vivement critiqué les dirigeants politiques européens qui n’ont jusqu’à présent « pas fait leur travail » et doivent de toute urgence mener des réformes de fond.
A la veille d’une décision de la BCE sur un probable rachat massif de dette publique, Axel Weber a estimé mercredi à Davos (GR) qu’une telle mesure permettrait seulement de temporiser encore un peu. « Mais si vous achetez du temps pour ne pas l’utiliser ensuite, c’est comme de prendre un médicament qui n’aurait pas d’effet », a-t-il lancé au 45e Forum économique mondial (WEF), en ouverture d’une session consacrée au « nouveau contexte de croissance ».
Pour l’ex-président de la banque centrale allemande, la BCE en a assez fait: aux politiciens maintenant de « faire leur job » et de faire face aux « nombreux problèmes » auxquels le Vieux-Continent est actuellement confronté.
Sous l’½il des marchés
« Il y a un an, ici même à Davos, j’affirmais que l’Europe n’était pas revenue de sa crise. Mais que les gros titres étaient partis ». Les dirigeants européens n’ont pas su profiter de cette accalmie médiatique pour mener des réformes « plus que nécessaires », selon le président du numéro un bancaire helvétique.
« Aujourd’hui, une reprise n’est toujours pas à l’ordre du jour et les problèmes sont revenus ». Confrontée au risque de déflation, mais aussi à un fort taux de chômage, l’Europe devra mener ces réformes. Mais elle sera désormais sous l’½il des marchés, qui face à un environnement criblé d’incertitudes s’avèrent impitoyables.
Pour rappel, la BCE devrait annoncer jeudi, à l’issue de sa réunion de politique monétaire des rachats massifs de dette publique (QE). L’institution espère ainsi relancer les prix et l’économie.
Confiant après la décision de la BNS
Revenant sur la décision de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner son taux plancher de 1,20 franc pour un euro, Axel Weber estime qu’elle a agi correctement. « Nous savions qu’il s’agissait d’une mesure temporaire. Et qu’elle prendrait fin de manière abrupte. Il ne pouvait en être autrement. »
Ce brusque revirement de cap aura « beaucoup d’impact sur l’économie suisse », aujourd’hui sous pression et face à d’importants défis. « Mais elle saura y faire face et je suis optimiste quant à une normalisation des taux de change

Graphique de qui « possède » la réserve fédérale
________________________________________
Graphique 1
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
1976 publiés
Le graphique 1 montre la liaison linéaire entre les Rothschild et la Banque d’Angleterre et les maisons de banque de Londres qui finalement contrôlent les banques de la réserve fédérale à travers leurs participations de stock du banc et leurs entreprises filiales à New York. Les deux principaux représentants de Rothschild à New York, J. P. Morgan Co. et Kuhn, Loeb & Co. ont été les entreprises qui ont mis en place la Conférence de l’île de Jekyll au cours de laquelle la Loi de la réserve fédérale a été rédigée, qui a dirigé la campagne ultérieure d’avoir force de loi par le Congrès le plan de le, et qui a acheté les montants contrôle de stock dans la Banque de réserve fédérale de New York en 1914. Ces entreprises avaient leurs principaux dirigeants nommés pour le Conseil des gouverneurs de la réserve fédérale et le Conseil consultatif fédéral en 1914. En 1914 quelques familles (sang ou entreprises liées) propriétaire majoritaire de stock dans les banques existantes (par exemple, dans la ville de New York) causé à ces banques acheter une participation majoritaire dans les banques régionales de réserve fédérale. L’examen des graphiques et texte dans le rapport du personnel House Banking Commission d’août 1976 et la liste actuelle des actionnaires des banques régionales de réserve fédérale 12 montrent ce même contrôle familial.
________________________________________

N.M. Rothschild, Londres – la Banque d’Angleterre
______________________________________
| |
| J. Henry Schroder

| Services bancaires | Corp.
| |
Brown, Shipley – Morgan Grenfell – Lazard – |
& Compagnie & Brothers Company |
| | | |
——————–| ——-| | |
| | | | | |
Alex Brown – brune Bros – Seigneur Mantagu – Morgan et Cie–Lazard—|
& Fils | Harriman Norman | Paris Bros |
| | / | N.Y. |
| | | | | |
| Gouverneur, Banque | J.P. Morgan Co–Lazard—|
| d’Angleterre / N.Y. Morgan Freres |
| 1924-1938 / garantie Co. Paris |
| / Morgan Stanley Co. | /
| / | \Schroder Banque
| / | Hambourg/Berlin
| / Drexel & compagnie /
| / Philadelphie /
| / /
| / Airlie Lord
| / /
| / M. M. Warburg Chmn J. Henry Schroder
| | Hambourg—marr. Virginia F. Ryan
| | | petite-fille de Otto
| | | Kahn de Kuhn Loeb Co.
| | |
| | |
Lehman Brothers N.Y—Kuhn Loeb Co. N. Y.
| | ————————–
µ
| | | |
8
| | | |
Lehman Brothers – Mont. Alabama Solomon Loeb Abraham Kuhn
| | __|______________________|_________
Lehman-Stern, New Orleans Jacob Schiff/Theresa Loeb Nina Loeb/Paul Warburg
————————- | | |
| | Mortimer Schiff James Paul Warburg
_____________|_______________/ |
| | | | |
Mayer Lehman | Emmanuel Lehman \
| | | \
Herbert Lehman Irving Lehman \
| | | \
Arthur Lehman \ Phillip Lehman John Schiff/Edith Brevoort Baker
/ | Actuellement président Lehman Bros
/ Robert Owen Lehman Kuhn Loeb – petite-fille de
/ | George F. Baker
| / |
| / |
| / Lehman Bros Kuhn Loeb (1980)
| / |
| / Fortune Thomas Ryan
| | |
| | |
Federal Reserve Bank de New York |
|||||||| |
Banque de la ville de ___National N. Y. |
| | |
| Banque nationale du Commerce N.Y—|
| | \
| Banque nationale de Hanovre N.Y. \
| | \
| Chase National Bank N.Y. \
| |
| |
Actionnaires – National City Bank – New York |
—————————————– |
| /
James Stillman /
Elsie m. William Rockefeller /
Isabel m. Percy Rockefeller /
Actionnaires de William Rockefeller – Banque nationale du Commerce N. Y.
J. P. Morgan ———————————————–
M.T. Pyne Equitable Life – J.P. Morgan
Percy Pyne Mutual Life – J.P. Morgan
J.W. Sterling H.P. Davison – Morgan
Edison Trust/NY NY Mary W. Harriman
Shearman & Sterling A.D. Jiullard – Merc britannique du Nord. Assurance
| Jacob Schiff
| Thomas F. Ryan
| Paul Warburg
| Levi P. Morton – Guaranty Trust – Morgan
|
|
Actionnaires – First National Bank of New York
——————————————-
J.P. Morgan
George F. Baker
George F. Baker Jr.
Edith Brevoort Baker
Congrès américain – 1946-64
|
|
|
|
|
Actionnaires – Banque nationale de Hanovre N.Y.
——————————————
James Stillman
William Rockefeller
|
|
|
|
|
Actionnaires – Chase National Bank N.Y.
—————————————
George F. Baker
________________________________________
Graphique 2
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1983 publication
Le graphique de J. Henry Schroder Banking Company englobe toute l’histoire du XXe siècle, embrassant comme c’est le programme (Belgique-Commission de secours) qui provisionnées Allemagne entre 1915 et 1918 et dissuadé l’Allemagne cherche la paix en 1916 ; financement d’Hitler en 1933 afin de permettre une seconde guerre mondiale ; soutenir la campagne présidentielle de Herbert Hoover ; et même à l’heure actuelle, dont deux de ses principaux dirigeants sa filiale Firm, Bechtel Corporation agissant comme Secrétaire à la défense et Secrétaire d’État dans l’Administration Reagan.
La tête de la Banque d’Angleterre, depuis 1973, Sir Gordon Richardson, gouverneur de la Banque d’Angleterre (contrôlée par la maison des Rothschild) a été président de J. Henry Schroder Wagg et Company de Londres de 1963 à 1972 et directeur de la J. Henry Schroder, New York et Schroder Banking Corporation, New York, ainsi que Lloyd Bank de Londres et Rolls-Royce. Il maintient une résidence sur Sutton Place à New York City et en tant que chef de « The London Connection », peut être considéré comme le seul banquier plus influent dans le monde.
________________________________________

J. Henry Schroder
—————–
|
|
|
Baron Rudolph Von Schroder
Hambourg – 1858-1934
|
|
|
Baron Bruno Von Schroder
Hambourg – 1867-1940
F. C. Tiarks |
1874-1952 |
| |
Marr. Emma Franziska |
(Hambourg) Helmut B. Schroder
J. Henry Schroder 1902 |
Dir. Banque d’Angleterre |
Dir. Anglo-Iranian |
Oil Company J. Henry Schroder Banking Company N.Y.
|
|
J. Henry Schroder Trust Company, New York
|
|
|
___________________|____________________
| |
Allen Dulles John Foster Dulles
Sullivan & Cromwell Sullivan & Cromwell
Directeur – CIA U. S. Secrétaire d’État
Fondation Rockefeller

Prentiss Gray
————
Belge secours comm. Seigneur Airlie
Chef Marine transport—
NousFood Administration WW je Président ; Virgina Fortune
Manati Sugar Co. American & Ryan fille de Otto Kahn
British Continental Corp de Kuhn, Loeb Co.
| |
| |
M. E. Rionda |
———— |
Prés. Cuba Cane Sugar Co. |
Manati Sugar Co. plusieurs autres |
sociétés sucrières. _______|
| |
| |
G. A. Zabriskie |
————— | Emile Francoui
CHMN U.S. sucre péréquation | ————–
Jury de 1917-18 ; Empire de programme PRES | Secours belge comm. Kai
Biscuit Co., Columbia cuisson | Mines de charbon de ping, Tientsin
Co., Sud Baking Co.| Cuivre de chemin de fer, le Congo, La
| Banque Nationale de Belgique
Suite200042 Broadway | N. Y |
__________________________|___________________________|_
| | |
| | |
H. de Julius Edgar Richard Barnes Herbert Hoover
————- —————- ————–
BelgiqueSecours Comm Belgique secours Comm Chmn Belgique secours Com
Amer soulagement Comm Pres Grain Corp U.S. Food Admin
U.S.Aliments Admin US Food Admin Sec du Commerce 1924-28
1918-24, Hazeltine Corp. 1917-18, C.B Pitney Kaiping Coal Mines
| Bowes Corp, Manati Congo cuivre, Président
| Sugar Corp. U.S. 1928-32
|
|
|
John Lowery Simpson
——————-
SacramentoCalif BelgiqueSecours |
Comm. u. s. Food Administration Baron Kurt Von Schroder
Prentiss Gray Co. J. Henry Schroder—
Confiance, Schroder-Rockefeller, Chmn Schroder Banking Corp. J.H. Stein
Fin de Comm, Bechtel International Bankhaus (Banque personnelle de Hitler
Co. Bechtel Co. (Casper Weinberger compte) a servi à bord de tous
S de la défense, les filiales allemandes de George P. Schultz d’ITT. Banque
S d’État (administration Reagan). des règlements internationaux,
| Chef de groupe Senior SS, Himmler
| Cercle d’amis (fonds Nazi),
| Deutsche Reichsbank, Président
|
|
Schroder-Rockefeller & Co., New York
———————————
Avery Rockefeller, J. Henry Schroder
Banking Corp., Bechtel Co., Bechtel
International Co., Canadian Bechtel
Compagnie. |
|
|
|
Gordon Richardson
—————–
Gouverneur, Banque d’Angleterre
1973-présent C.B. de J. Henry Schroder N.Y.
Schroder Banking Co., New York, Lloyds Bank
Rolls-Royce
________________________________________
Graphique 3
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Le tableau de David Rockefeller montre le lien entre la Bank de New York, Standard Oil of Indiana, General Motors et Allied Chemical Corporation (famille Eugene Meyer) et Equitable Life (Morgan).
________________________________________
DAVID ROCKEFELLER
—————————-
Président du Conseil d’administration
Chase Manhattan Corp
|
|
______|_______________________
Chase Manhattan Corp |
Agent et directeur Interlocks|—
——|———————– |
| |
Private Investment Co. pour l’Amérique alliée Chemicals Corp.
| |
Firestone Tire & Rubber Company General Motors
| |
Famille Rockefeller Orion multinationale Services Ltd. & Associates
| |
ASARCO. Inc Chrysler Corp.
| |
Southern Peru Copper Corp. Intl’ Basic économie Corp.
| |
Industriel Minerva Mexico S.A. R.H. Macy & Co.
| |
Continental Corp sélectionné risque Investments S.A.
| |
Honeywell Omega Fund, Inc.
| |
Northwest Airlines, Inc. Squibb Corporation
| |
Northwestern Bell Telephone Co. Olin Foundation
| |
Minnesota Mining & Mfg Co (3M) avantage Life assur. mutuelle de NJ
| |
American Express Co. AT & T
| |
Hewlett Packard Bell Nord-Ouest Pacifique Co.
| |
FMC Corporation BeachviLime Ltd.
| |
UtahIntl’ compagnie d’Expansion Eveleth Inc.
| |
Exxon Corporation fidélité Union Bancorporation
| |
International Nickel/Canada cyprès bois Corporation
| |
Federated Intl Capital Corporation’ Minerals & Chemical Corp.
| |
Assurance-vie équitable Soc U.S.Burlington Industries
| |
Fédérée Dept magasins Wachovia Corporation
| |
General Electric Jefferson Pilot Corporation
| |
Scott Paper Co. R. J. Reynolds Industries Inc.
| |
American Petroleum Institute des États-Unis Steel Corp.
| |
Richardson Merril Inc. Metropolitan Life Insurance Co.
| |
Les magasins mai Co.Norton-Simon Inc.
| |
Sperry Rand Corporation Stone-Webster Inc.
| |
San Salvador société de développement Standard Oil of Indiana
________________________________________
Graphique 4
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre les systèmes de verrouillage entre la Federal Reserve Bank de New York J. Henry Schroder Banking Corp., J. Henry Schroder Trust Co., Rockefeller Center, Inc., Equitable Life Assurance Society (J.P. Morgan) et la Federal Reserve Bank of Boston.
________________________________________
Alan Pifer, Président
Carnegie Corporation
de New York
———————-
|
|
———————-
Carnegie Corporation
Verrouillages de syndic—
———————- |
| |
Rockefeller Center, Inc J. Henry Schroder Trust Company
| |
Le Cabot Corporation Paul Revere Investors, Inc.
| |
Federal Reserve Bank of Boston Qualpeco, Inc.
|
Owens Corning Fiberglas
|
New England Telephone Co.
|
Fisher Scientific Company
|
Mellon National Corporation
|
Equitable Life Assurance Society
|
Twentieth Century Fox Corporation
|
J. Henry Schroder Banking Corporation
________________________________________
Graphique 5
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre le lien entre la Federal Reserve Bank de New York, Brown Brothers Harriman, Sun Life Assurance Co.(N.M. Rothschild and Sons) et la Fondation Rockefeller.
________________________________________
Maurice F. Granville
Président du Conseil d’administration
Texaco incorporé
———————-
|
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Directeur et agent de Texaco interverrouillages—Ligget & Myers, Inc.
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D’el L Arabian American Oil Company St John Ray Mining Co. Ltd.
O | |
N Brown Brothers Harriman & Co. National Steel Corporation
D | |
O Brown Harriman & Intl’ banques Massey-Ferguson Ltd.
N | |
American Express Mutual Life Insurance Co.
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N. American Express Intl’ Banking Corp. Mass Mutual revenu Investors Inc.
M. | |
Anaconda United Services Life Insurance Co.
R | |
O Rockefeller Foundation Fairchild Industries
T | |
H Owens-Corning Fiberglas Blount, Inc.
S | |
C National City Bank (Cleveland) William Wrigley Jr. Co
H | |
J’ai Sun Life Assurance Co. National Blvd. Bank of Chicago
L | |
D General Reinsurance Lykes Youngstown Corporation
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Corporation Inmount de General Electric (NBC)

** Source : administration de la réserve fédérale : une étude de l’Influence de sociétés et Banque. Rapport du personnel, Comité sur la Banque, monnaie et le logement, la Chambre des représentants, Congrès 94e, 2e Session, août 1976.
[FIN]

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