le 11022015 C

Bonjour à tous,
Hollande ,Valls DEGAGEZ ,vous êtes mauvais,vous êtes mauvais,c’est pas de votre faute, on comprend
Un peu de bon sens
Ce que MARINE veux ,ce que nous voulons, ce que je veux
Le pouvoir d’émettre de la monnaie confère tous les pouvoirs.
« Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois. »
Cette phrase attribuée à Mayer Amschel Bauer / Rothschild,

Y a un mec, que ,j’ ai entendu sur MARSEILLE,mais P-T—N,il avait raison sur ce qu’il disait sur toute ,la ligne
KARIM ZERIBI,a un moment ,il parlait de faire reconstruire en quelque sorte, mais c’était pas reconstruire, c’’était en gros remettre de la vie dans le quartier,c’était à la castellane,je crois,mais il parlait aussi d’autres quartiers ,franchement pour moi ce mec a tout capter ,comme quoi le bon sensest pour tout le monde ,ce n’est pas parce que l’on sort de la cuisine de jupiter ( c’est pas de moi,c’est de Mr COLUCHE),a partir du moment ,ou ,vous faite partie intrégrante d’un tout,vous étes indispensable,et refaire ce tout ,c’est justement,ce qu’il disait, c’était réintroduire des services ,refaire une ville, qui soit uneville
Mise en examen, l’ex-comptable des Bettencourt maintient ses accusations
Claire Thibout réaffirme à « L’Obs » qu’une enveloppe d’argent liquide destiné au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy a été remise au gestionnaire de fortune de la milliardaire.
Je ne reviendrai jamais sur ce que j’ai déclaré. C’est bien ça que j’ai vu, c’est bien ça que j’ai vécu ». Poursuivie pour « faux témoignage », l’ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, dont Le Monde (article payant) publie des extraits du procès-verbal d’interrogatoire samedi 6 décembre, maintient ses accusations.
« Cette mise en examen me choque », déclare dans une interview à L’Obs parue jeudi cette témoin à charge dans l’enquête sur des abus de faiblesse au préjudice de la milliardaire. « Elle est très douloureuse à vivre pour moi et pour ma famille car elle sous-entend que je n’ai pas dit la vérité, ce qui est faux ».
Elle concède des approximations
Si Thibout reconnaît toutefois des approximations et des erreurs de date dans son témoignage, elle réaffirme notamment qu’une enveloppe d’argent liquide destiné au financement de la campagne de Nicolas Sarkozy a été remise au gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt en janvier 2007. Ce que nient les intéressés.
Les extraits du procès-verbal d’audition cités par Le Monde viennent conforter la thèse de l’ex-comptable. On y lit le juge responsable de sa mise en examen interroger Thibout sur des incohérences concernant les dates données aux enquêteurs par cette ancienne employée des Bettencourt, sans remettre en question directement le fond de ses propos.
Une dizaine de personnes toujours poursuivies pour abus de faiblesse
Survenue jeudi 27 novembre, la mise en examen de Claire Thibout intervient deux mois avant la comparution en correctionnelle pour abus de faiblesse d’une dizaine de personnes, dont l’ex-ministre Eric Woerth, Patrice de Maistre et le photographe François-Marie Banier, deux proches de Liliane Bettencourt, à la tête d’une immense fortune en tant qu’héritière de L’Oréal.
Lundi, l’avocat de l’ex-comptable s’était insurgé contre les déclarations de Nicolas Sarkozy, qui a affirmé sur TF1 que la presse avait passé sous silence la mise en examen de sa cliente. « Lui qui a été mis en examen dans cette affaire pour finalement bénéficier d’un non-lieu et qui sait par conséquent ce qu’est l’épreuve de se voir injustement soupçonné, n’a pourtant pas hésité à livrer ma cliente en pâture à l’opinion publique alors qu’elle est présumée innocente », a déclaré Me Gillot.
Chais pas ,c’est comme Poutine,c’est dingue hein……. !j’ai plus tendance ,à la croire que les Autres,chais pas ???????
DSK, FARCE
Même Madame Rosen icher (Ancienne Prostituées a bien dit quelle même, c’était parfois ,un cadeau ,que l’on faisait à un patron enfin ,dite messieurs dames les patrons ,vous ne pourriez pas augmenter le fameux 1% patronal, qui ne fait pas 1%,pour que les CE s puissent aussi avoir ce genre de cadeau,c’est pour changer,l’an dernier s’était le cirque,je vois la téte des gens!!GAGs(quand tu as besoin de bouffer ,même si ,c’est contre ton gré ,tu fermes ta gueule,et ,tu le fais sachant pertinemment, que si tu le fais, cela sera pris pour du consentement ,et c’est qui la pute(Putain)?NO MORE COMMENTS
Bygmalion, Karachi, Bettencourt… La défense de Sarkozy fait-elle l’affaire ?
En meeting à Vélizy (Yvelines) lundi, l’ancien chef d’Etat, candidat à la présidence de l’UMP, a balayé toutes les mises en cause dont il fait l’objet. Avec des arguments pas toujours pertinents.
Surtout, ne jamais aborder le fond des dossiers. Au contraire, se poser en victime, et distiller quelques réflexions sarcastiques pour s’assurer un succès auprès du public. Face aux affaires, Nicolas Sarkozy a choisi sa ligne de défense : nier en bloc. C’est en tout cas la stratégie que le candidat à la présidence de l’UMP met en œuvre lors de ses interventions médiatiques et durant ses meetings.
« Si j’avais la moindre chose à me reprocher, est-ce que je reviendrais ? Si je n’étais pas revenu, on aurait dit que j’avais peur. Je n’ai pas peur », déclarait-il déjà le 21 septembre sur le plateau de France 2. Lundi 6 octobre, en réunion publique à Vélizy (Yvelines), l’ancien président a passé en revue la quasi-totalité des affaires dans lesquelles son nom a été cité. Francetv info examine un par un ses arguments.
L’affaire Bettencourt
Ce qu’il dit. « En pleine campagne présidentielle, voilà qu’on explique à tous les Français que j’aurais abusé d’une vieille dame », attaque Nicolas Sarkozy. Et de souligner, comme il l’avait déjà fait sur France 2, les « vingt-deux heures d’interrogatoires et de confrontations » et les « quatre perquisitions » qu’il a dû subir. S’il a été successivement « témoin assisté », puis « mis en examen » avant de bénéficier d’un « non-lieu », c’est qu’il y a eu « une erreur à un moment ». Et l' »erreur », explique-t-il, « c’est qu’il y a eu la campagne présidentielle ».
Il s’en prend, par ailleurs, au Monde. La raison : cinq unes publiées par le quotidien qui porteraient atteinte à sa présomption d’innocence. Il en profite aussi pour reprocher au journal d’avoir sous-traité son non-lieu dans cette affaire.
Pourquoi ça ne tient pas la route. Nicolas Sarkozy fait le lien entre sa mise en cause dans l’affaire Bettencourt et la proximité de l’échéance électorale de 2012. Or, cette affaire a éclaté deux ans plus tôt, en juin 2010, après la divulgation dans la presse d’enregistrements sonores impliquant Eric Woerth dans un financement illégal présumé lors de la présidentielle de 2007. Trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy lors de cette élection, l’ancien ministre du Budget devra d’ailleurs prochainement répondre de « recel » devant le tribunal correctionnel de Bordeaux (Gironde).
Dans leur ordonnance de non-lieu, en octobre 2013, les juges n’exonèrent pas totalement Nicolas Sarkozy. « Il n’existe pas de charges suffisantes établissant un lien direct entre le comportement abusif de Nicolas Sarkozy et les actes préjudiciables consentis par Liliane Bettencourt de mise à disposition d’espèces », écrivent-ils.
Enfin, contrairement à ce que laisse entendre l’ancien chef d’Etat, Le Monde n’a pas éludé son non-lieu dans cette affaire. Dans son édition du 9 octobre 2013, le quotidien a consacré plus d’une pleine page à cette information.
AH,au fait ,je pense à un truc, certains, comme valls, et nkm, sont tellement omnubilés par le FN qu’a chaque fois, qu’on par politique ,ces 2 là entre autres ,ne pense pas à la politque ,mais à sortir leur arme fatal ces 4 mot,c’est ‘’FAIRE BARRAGE AU FN ‘’SI,SI,méf ,ça commence ,comme cà,après c’est directe l’Asile, déjà ,qui sont pas aidés ,mais avec des cachetons ,P-T—N,le mélange,j’les vois bien ,en tenue blanche(vous savez ,celles que l’on donne, qui s’attache par l’arriére )avec 2 copains chapi chapo de1.9 0m,90 à 100 kg habillé en blanc ,l’un portant ,un mouchoir ,qu’il utilisera pour essuyer la bave écumée bien blanche ,qui coulera de la bouche de l’une ou de l’autre ,pour les familles RIVOTRIL y a mieux,mais c’est pluds chére .médiocre et pitoyable ,enfin ,y faut de tout!!!!!!!!!!!!!!!!

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Pour Jean-Pierre Filiu, le Front al-Nosra n’est que (le prolongement en territoire syrien de l’État islamique)AL NOSTRA combat bien avec EI, et non contre ,c’est bien ce que j’ avais lu sur un article, l’autre jour, j’ai entendu sur I télé vers 12h15
Que le Frontal nostra combattait contre,l’EI !alors que c’est FAUX,ils sont avec .

09 février 2015
HISTORIQUE ! Le Conseil d’État donne raison à Dieudonné

09 février 2015
Victoire ! Le spectacle de Dieudonné aura bien lieu à Clermont-Ferrand malgré la tentative d’interdiction

Vous savez ,maintenant ,qui croire,ISRAEL et les USA ou,Poutine ,peut le mentir aussi,c’est vrai, mais ,je me dis que ,j’ai été plus trompé par israel,et les USA, que par POUTINE ,quoiqu’il en soit et j’ai remarqué ,une chose, quand Israël ,mentait sur les soi disant cessez le feu entre autres sur presque tout d’ailleurs, les propos des journalistes ,l’emplacement ,ou, ils pouvaient couvrir l’événement ,les USA ont mentis ,en suivant Israël (en couvrant des mensonges israéliens,) car ,n’oublions pas ,que beaucoup de juifs américains sont très riches et républicain, et certains démocrates qu’ils disent ,ça aide, et donc qu’en Israël ment les USA ,n’en déplaisent à certains ,je ne referais pas le monde ,et entre autre mentent aussi ,sur Ferguson en autre , et en voulant faire croire que cela été de la faute de la population noires au dé but ,je vous l’accorde ,mais y a que ça ,d’ailleurs, la seule réponse qu’ils ont eut c’est la garde républicaine ,merci OBAMA, sur NEW YORCKaussi(les filcs ),de plus les USA ont mentis à leur peuple en leur faisant acheter des maisons à soit disant des taux d’intérêt bas, soit disant intéressant ,vous faites ,quoi, quand votre gouvernement vous dit que c’est bon ,vous y allez ,vous lui faites confiance, ils ont eus torts , (certains ,d’ailleurs n’aurez pas du faire confiance à MADOFF, facile à dire ) (je sais, vous allez me dire ,mais, on est pas partis les chercher en les tirant par le col, c’est vrai, mais ce que vous avez fait c’est pire ,car vous leur avez vendus du vent ,des promesse de meilleur vie ,de l’espoir(argument, du jardin et du barbe cue,à du bien fonctionner) ,alors ,oui ,vous leur avez mentis ,le congrès ( républicains et democrates ,confondus) a toujours mentis ,a son peuple ,comme les politiques en France, ont toujours mentis ,en général bien sur ,parce que ceux, qui étaient sincères ,ne l’étaient pas longtemps ,que cela soit aux state, comme en France Bref. ISRAEL et USA,SARKOZY, HOLLANDE ,affabulateur,(le fameux ,bipartie ,c’est plus que dépassé,c’est diviser pour mieux régner,c’est intéressant ,quand,on veut foutre la merde dans une population les prox ,cotre les pseudos y,y aura ,toujours uhe personne ,qui sera partante ,pour etre pro,ou pseudo.MOI,je suis français ,point barre,né à paris bref français,j’ai été de gauche ,j’ai compris ,Par contre ,je suis tenté de croire Poutine ,cela ,parce qu’il m’apporte des preuves,des photos et desVidéos que j’ai trouvé ,mais il ya les photos, prise par agence de presse x,ou ,l’on voit clairement ,comme quoi ,il y a bien présence de soldats américains sur le sol ,je serais tenté de dire que les ricains soient en Allemagne ,maic’est tout
Si l’Europe ,s’était arranger avec POUTINE,n’avait pas essayer ,de chercher la petite bête avec l’aide des ricains,à poutine avec l’UKRAINE, pour que l’ukraine tombe dans le giron européiste, tout cela ne serait pas arriver ,si les facistes ukrainiens n’avaient pas trompés leur monde,et surtout la population ukrnainiene,d’ailleurs si ils sont venus foutrent la merde,on se demande si ils sont venus tous seuls,J’aime bien les ricains ,mais ,chez eux et je le reditils n’-ont rien foutre en EUROPE,on les tolérent parce qu’après guerre,il fallait
De la tunes pour recontruire l’Allemagne,qui a beaucoup souffert des bombardements allié,mais AH y est ,c’est reconstruit,qu’ils restent en Allemagne ok,mais,attention la FRANCE,c’est pas CUBAet c’est pas la Palestine ,qui viennent pas faire la loi chez nous.
mercenaires américains dont la présence aux côtés des forces armées du gouvernement ukrainien a déjà été signaléellà,au moins,y a les preuves ,comme quoi y a ingérence

USA military mercenary BlackWater in Ukraine? (Donetsk, rare footage)

Blackwater BUSTED: American goon wearing uniform of Ukraine’s tactical police captured in Kharkov
‘Blackwater’ members in Ukraine’s Donetsk
Blackwater deployed to southeast Ukraine to terrorize the civilians: Sara Flounders

Article original: http://www.globalresearch.ca/ukrainian-government-no-russian-troops-are-fighting-against-us-sanctions-against-russia-based-on-falshoods/5428523
04 février 2015
Général ukrainien : «AUCUNE troupe RUSSE ne combat contre nous » SI,LA FORCE ARMEE
UKRAINIENNE,DITQU’IL N’YA AUCUNE TROUPR RUSSE,QUI COMBAT CHEZ EUX,ILS SONT PLUS A MËME DE SAVOIR ,SI ILS ONT BESOIN D’AIDE OU PAS,ENFIN,CHAIS PAS CA ME PARAIT ASSEZ CLAIR
Je me rappel aussi, maintenant avec le recul ,que je m’étais posées des questions sur la provenance , des soldats,et je me rappel avoir regardé machinalement leurs pieds et un truc ,m’avait surpris,c’étaient leurs paires de pompes(chaussures),c’était des tennis,y en avait,il avait des tennis bleu ,je m’étais dit,tiens c’est drôles ,et pourtant pour un soldat,il devrait avoir des rangers ou des bredequins,il était à coté d’un corps,tout dechiquetté
Et ,après,j’ai regardé les dates des photos ,excusez moi,j’ai mis des photos qui avait 10 mois.
Cela ne change rien sur la et les photos,mais quand même
Selon le général ukrainien Viktor Muzhenko « aucune troupe russe ne combat contre nous » et les sanctions contre la Russie sont basées sur des mensonges,ça ne métonne ,qu’a moitié
Le général ukrainien contredit les allégations de l’administration Obama et du gouvernement ukrainien et affirme qu’aucune troupe russe ne combat contre l’armée ukrainienne dans l’est du pays séparatiste où se déroule actuellement une guerre civile.
Le général Viktor Muzhenko nommé, par Poroshenko, chef de l’état-major des forces armées
Le chef de l’état-major des forces armées ukrainiennes, le général Viktor Muzhenko, a affirmé au cours d’un point presse jeudi 29 janvier, que les seuls citoyens russes qui combattaient dans les régions séparatistes sont des « résidents locaux », et que d’autres citoyens russes (et cela ne contredit pas la présence potentielle d’autres combattants étrangers, comme par exemple celle
) membres de « groupes illégaux armés », ne sont payés par aucun gouvernement mais combattent à « titre personnel ». Le général Muzhenko a aussi déclaré que « l’armée ukrainienne ne combat pas contre des unités régulières de l’armée russe. »
En d’autres termes, il a explicitement et clairement infirmé les affirmations ayant motivé la mise en place des sanctions européennes et américaines contre la Russie : toutes les sanctions prises contre la Russie sont en effet basées sur l’affirmation mensongère que le gouvernement ukrainien combat des « unités régulières de l’armée russe ».
Ces allégations ont également servi de preuve pour affirmer que Vladimir Poutine avait envahi l’Ukraine, et elles sont à la base des sanctions destinées à faire pression sur la Russie.
Ces sanctions devraient immédiatement être levées, accompagnées d’excuses et de compensations financières pour les individus qui en ont souffert, et il incombe de plus au gouvernement russe de poursuivre les auteurs de cette fraude, à travers tous les canaux juridiques légaux, afin d’obtenir des réparations pour les dommages qui ont été causés à l’économie de la Russie. Les informations parues dans les médias permettent d’ores et déjà d’établir avec précision qui sont ces personnes, et ceux qui ont tenus des propos, dans le cadre de déclarations officielles, qui peuvent être considérés comme des diffamations majeures.
Par ailleurs, il est probable que ce général ukrainien soit congédié pour avoir tenu de tels propos.
Si ce qu’affirme le général Muzhenko est vrai, il doit être considéré comme un héros ayant risqué sa carrière afin de rendre publiques ces informations. Et si ce qu’il a dit s’avérait faux, cela signifie qu’il n’avait pas sa place à la tête de l’armée ukrainienne.

QATAR Le Club Med des terroristes,on le savait ,mais là
On en est sur
lisait plus bas
Doha, le 25 juin 2014 – AFP / AL-WATAN DOHA / Karim JAAFAR ,(photo supprimée par mes soin

Alors que le Qatar affirme combattre l’extrémisme et a rejoint la coalition contre l’Etat islamique, différents rapports sur le terrorisme du département d’Etat américain montrent que des Qataris financent, avec l’aval de l’émirat, le mouvement djihadiste en Irak et en Syrie.
Donc mensonges !!!!!

Alors que le Royaume-Uni va intervenir en Irak, Alastair Campbell, le grand manitou de la communication de la précédente guerre en Irak [et ancien directeur de la communication de Tony Blair], s’est trouvé un nouveau boulot. Lui et son fils Rory écrivent désormais pour un blog sur le football, The Pressing Game, qui se targue d’être « vraiment indépendant » mais qui passe la majeure partie de son temps à réfuter les critiques concernant l’organisation par le Qatar de la prochaine Coupe du monde.

Malheureusement, comme Channel 4 l’a révélé le 26 septembre, The Pressing Game est un fait financé en secret par des lobbys qui travaillent pour le gouvernement qatari. Ce n’est pas la première fois que le minuscule royaume du Golf fait preuve d’un tel manque de transparence.

La semaine dernière par exemple, le cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, émir du Qatar, a donné sa première interview depuis son accession au trône en 2013. « Nous ne finançons pas les extrémistes, a-t-il déclaré sur CNN. « Si vous voulez parler de certains mouvements, notamment en Syrie et en Irak, sachez que nous les considérons tous comme des mouvements terroristes. » Le Qatar, qui accueille une importante base aérienne américaine, a d’ailleurs rejoint la coalition internationale contre l’Etat islamique (EI).

Les preuves de l’action du Qatar

La vérité est que, sans les financements importants que l’EI a reçus de certains individus au Qatar, il n’y aurait pas eu de guerre au départ. Au Royaume-Uni, Djihad John, l’homme avec un fort accent britannique présent sur les trois vidéos où sont assassinés les otages, incarne désormais aux yeux de l’opinion publique britannique la menace de l’EI.

La semaine dernière, alors même que l’émir du Qatar jurait ses grands dieux que le pays n’avait jamais financé l’EI, le Trésor américain a apporté la première preuve que l’argent du Qatar avait bien permis à Djihad John et à d’autres Britanniques de rejoindre la Syrie.
Donc en core mensonges !!!!!,et pires pares jures

Dans ce document est ainsi révélé l’identité d’un terroriste du nom de Tariq Al-Harzi, se décrivant comme « l’émir pour la région frontalière entre la Syrie et la Turquie, chargé par l’EI d’accueillir les nouveaux combattants étrangers et de les équiper d’armes légères avant de les envoyer en Syrie ».
Il était d’ailleurs « responsable des combattants étrangers venus du Royaume-Uni ».
Y fallait que ca brille !!!
EI fait ses courses dans le royaume unis,moi j’vais à INTER !!!!!!!P-T—N,et après, y a des journalopes,enfin des présentalopes ,sur les média i télé…..etc ,entres autres qui se permettent sortir des aneries, comme quoi le Fn est nazi ,fasciste,L’UMPS c’est pire ,c’est le III éme REICH

La vigilance du Qatar est « inexistante »

En septembre, selon le Trésor américain, Tariq Al-Harzi « a permis à l’EI de recevoir 2 millions de dollars d’un intermédiaire financier de l’EI basé au Qatar, à condition que cet argent soit affecté uniquement à des opérations militaires. L’intermédiaire financier basé au Qatar avait également recruté Al-Harzi pour lever des fonds au Qatar. »EHBEN ?là,c’est on ne peut pas être plus clair,le QATAR est l’allié d’ EI,c’est donc par le par EI que le QATAR,veut investir la syrie ,AH d’accord,il fallait le dire,chais pô mô,avec micque botte en catouchou,et l’europe Merkel,Hollande ,qui emmerde Poutine avec l’UKRAINE avec l’aide des ricains,avec leur sous Qui ne manquent pas pour l’instant(on en reparlera dans 3mois ).Tant que l’ours grogne,çava,si il léve la patte,je’me casse et on se casse,pour aller ou ?,en France .EUHHHHH !!!!!!!!!EH!BEN,Heureusement que t’as des idée, t’en a d’autres
Qui en veut à poutine ,WOAWhhh,à ce demander

Doha rétorquera qu’il s’agit d’individus privés et non du gouvernement. Mais tout Etat, et encore plus une autocratie du Golfe, a les moyens d’empêcher ce genre de chose, à condition de le vouloir.

Or, à en croire les derniers rapports sur le terrorisme du département d’Etat américain, la vigilance du Qatar à ce sujet est « inexistante ». Certes, il existe des lois réprimant le blanchiment d’argent et le financement des organisations terroristes mais leur mise en application est « aléatoire » et marquée par de « graves carences ».

Par ailleurs, les preuves des liens du gouvernement qatari avec les extrémistes (dont certains ont réussi à lever des fonds alloués par la suite à l’EI) sont irréfutables. « Entre huit et douze personnalités éminentes au Qatar ont récolté des millions de dollars pour les djihadistes, a déclaré un diplomate occidental local. Et ils ne s’en cachaient guère. »

Des juteuses fusions

La plupart de ces personnalités récoltaient au départ de l’argent pour le Front Al-Nosra, une filiale d’Al-Qaida en Syrie. L’argent a coulé à flots l’année dernière quand Al-Nosra et l’EI ont officiellement fusionné et mis en commun leurs combattants et leur matériel. Mais ce partenariat fut de courte durée et a pris fin en début d’année. Une partie du financement et des armes envoyés par le Qatar à Al-Nosra entre avril 2013 et févier 2014 a alors échu à l’EI.
En décembre 2013, le gouvernement américain a ajouté un homme du nom de Abd Al-Rahman ben Umayr Al-Nuaymi à sa liste de terroristes officiellement recherchés par ses services. Selon des sources officielles, Nuaymi aurait « ordonné le transfert de près de 600 000 dollars à Al-Qaida par l’intermédiaire des représentants du groupe terroriste en Syrie». Seulement ?

Nuaymi était encore récemment conseiller pour le gouvernement du Qatar et membre fondateur d’une grande organisation caritative liée à la famille royale, la Fondation caritative du cheik Eid ben Mohammed Al-Thani. Depuis 2012, un homme répondant au nom de Hajjaj Al-Ajmi, qui vit au Koweit, vient également régulièrement au Qatar.

Sur des vidéos en ligne, on peut voir Ajmi en train de déclarer devant un public qatari que l’aide humanitaire en Syrie est « importante » mais que la priorité est de soutenir les djihadistes et de les armer… Donnez votre argent à ceux qui vont le dépenser pour la guerre sainte plutôt que dans l’humanitaire. »

Le dangereux jeu des alliances

Il y a aussi Mohammed Al-Arifi, imam aujourd’hui interdit de séjour au Royaume-Uni pour avoir préparé deux jeunes Gallois au djihad. Cet homme a été invité deux fois par le gouvernement qatari : en mars 2012 et en janvier de cette année.

Arifi est encore revenu au Qatar cet été, après son expulsion du Royaume-Uni, lors d’une fête du ramadan où étaient présents un grand nombre d’extrémistes. L’un des intervenants de cette fête était un autre homme interdit de séjour au Royaume-Uni, Wagdy Ghoneim, qui considère Oussama Ben Laden comme un « héros » et un « martyr » et a été enregistré en train de faire chanter à un public des chansons antisémites ayant comme refrain : « Non aux Juifs, descendants du singe ! »

L’engagement du Qatar auprès des extrémistes est sans doute un moyen d’assurer ses arrières en Syrie. Le Qatar est un pays qui a toujours cherché à multiplier les alliances : des talibans à Israël, avec qui il était un temps le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales. Le Qatar accueille le Hamas, les milices islamistes libyennes et les Frères musulmans de toute la région.

Mais cette stratégie ne fonctionne guère. Et ce numéro d’équilibrisme pourrait coûter très cher à Doha.

Un nouvel accord sur l’Ukraine sera-t-il conclu à Minsk le 11 février ?
Vladimir Poutine, François Hollande, Angela Merkel et Petro Porochenko doivent se rencontrer dans la capitale biélorusse pour tenter de progresser vers un réglement pacifique du conflit ukrainien.
Courrier international
9 février 2015

La une du quotidien russe NezavissimaÏa Gazeta daté du 9 février 2015
Vladimir Poutine a personnellement annoncé au président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, sa participation au sommet du « quartet de Normandie » à Minsk, le 11 février, informe le quotidien russe Nezavissimaïa Gazeta. Les quatre leaders européens (russe, ukrainien, français et allemand) qui s’étaient déjà rencontrés dans la province française, le 6 juin 2014 [à l’occasion du 70e anniversaire du Débarquement], ont pris date pour tenter de réaliser une « percée dans le règlement du conflit en Ukraine ». D’importants résultats sont en effet attendus lors de ce sommet, à condition toutefois qu’entre-temps les ministres des Affaires étrangères des quatre pays, réunis aujourd’hui à Berlin, s’entendent sur les positions de départ.

Selon un expert cité par la Nezavissimaïa Gazeta, deux postulats sont essentiels pour la Russie dans les discussions : la prise en compte de « l’énorme responsabilité de Kiev dans le non-respect des accords de cessez-le-feu de Minsk et l’escalade du conflit » ; « l’octroi aux républiques populaires [autoproclamées] de Donetsk et de Lougansk du statut de négociateurs, y compris dans le cadre d’un dialogue direct avec Kiev ».

« Aux yeux du Kremlin, aucun progrès ne pourra être réalisé dans les discussions sans cela, sauf à considérer comme un progrès une action armée de l’Ukraine contre les séparatistes », conclut l’expert

UKRAINE Les cinq points qui pourraient faire échouer les pourparlers de paix

Le quotidien russe Kommersant liste les questions non résolues qui peuvent conduire les prochains pourparlers de Minsk à l’impasse.
Kommersant

Un tank aux couleurs du drapeau ukrainien passe à proximité de la ville de Lougansk, le 8 février 2015 – AFP/Volodymyr Shuvayev

Le 11 février, à Minsk, doivent se rencontrer les chefs d’Etat français, russe, ukrainien et la chancelière allemande. Se joindront également à eux les représentants du groupe de contact, parmi lesquels les délégations des deux Républiques ukrainiennes séparatistes. L’objectif de ce sommet est de conclure un plan de paix mettant fin à la guerre dans le Donbass. Quels seront les points les plus âprement débattus lors de ces négociations ?1. Qui se chargera de veiller au respect du cessez-le-feu

DONBASS Debaltseve, un nouveau désastre pour l’armée ukrainienne ?
Une femme et un petit garçon fuient la ville de Debaltseve en bus, le 1er février 2015 — AFP PHOTO / MANU BRABO
Le 22 janvier, l’armée ukrainienne essuyait un lourd revers : la perte de l’aéroport de Donetsk, théâtre depuis des mois de l’affrontement avec le camp prorusse. Après la fin tragique des « cyborgs » (surnom donné par leurs adversaires aux défenseurs de l’aéroport) dans les ruines de l’aéroport, le gouvernement de Kiev est-il en train de commettre une autre erreur stratégique ? Ses détracteurs dans la presse ukrainienne sont nombreux à le penser.
Le lieu du drame : Debaltseve (Debaltsevo en russe), un important nœud routier et ferroviaire au nord-est de Donetsk. D’après le quotidien Den, « ces derniers jours, les militants [prorusses] ont tenté de créer un chaudron dans la région de Debaltseve en coupant les axes qui permettent de ravitailler la tête de pont » où sont déployées d’importantes forces ukrainiennes.
Selon Dmytro Timtchouk, spécialiste des questions militaires cité par le quotidien de Kiev, la situation serait d’ores et déjà catastrophique sur place : « L’ennemi renforce ses effectifs et se montre très actif, en vue de la préparation d’une percée. » Tout au long du week-end, près d’un millier de civils auraient été évacués de la « poche de Debaltseve », à destination de Slaviansk et Kramatorsk, villes qui ont déjà connu des combats au printemps et à l’été derniers, et qui pourraient bientôt se retrouver une fois de plus sur la ligne de front.
SCANDALE HSBC Swissleaks : une enquête et un battage médiatique mondiaux
Plus de 150 journalistes du monde entier ont collaboré à l’enquête sur un vaste système de fraude avalisé par la banque HSBC. C’est l’une des plus grandes opérations de journalisme d’investigation transnational de ces dernières années
SWISSLEAKSHSBC : un scandale planétaire
ROYAUME-UNILa banque HSBC s’excuse pour ses défaillances
SCANDALE HSBC Swissleaks : une enquête et un battage médiatique mondiaux
Plus de 150 journalistes du monde entier ont collaboré à l’enquête sur un vaste système de fraude avalisé par la banque HSBC. C’est l’une des plus grandes opérations de journalisme d’investigation transnational de ces dernières années.
Dessin de Boligan (Mexique)
Entre novembre 2006 et mars 2007, HSBC, établissement britannique, deuxième groupe bancaire mondial, a organisé, par l’intermédiaire de sa filiale suisse HSBC Private Bank, une fraude d’un montant de 180,6 milliards d’euros, impliquant 100 000 clients et 20 000 sociétés offshore. Cette information qui résume l’ampleur du scandale a nécessité des mois d’investigation et le travail collaboratif de centaines de journalistes.

En janvier 2014, un individu dont Le Monde protège l’anonymat remet à la rédaction du quotidien du soir une clef USB contenant la totalité des fichiers établis par Hervé Falciani. Fin 2008, l’informaticien français, ancien employé de HSBC à Genève, avait déjà fourni au fisc français des données sur 3 000 ressortissants français suspectés de fraude fiscale avec la complicité de ladite banque.

Cette fois-ci les 59 000 fichiers fournis concernent 100 000 comptes bancaires de clients issus de plus de 200 pays. La masse d’information est trop importante et implique trop de pays pour être traitée par une seule rédaction, rapporte Le Monde (Courrier international appartient au groupe Le Monde). Les journalistes français décident alors de partager les fichiers avec d’autres rédactions par l’intermédiaire du Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ).

Collaboration mondiale

L’opération d’investigation est alors lancée. Le Consortium international de journaliste d’investigation (ICIJ), dont le siège est à Washington, est une émanation du Center for Public Integrity (CPI, Centre pour l’intégrité publique), une organisation à but non lucratif créée en 1989. Il va coordonner le « dépouillage » et l’analyse des dossiers en impliquant plus de 150 journalistes originaires de quelque 50 pays.

Parmi eux : la BBC, le Guardian (Royaume-Uni), Clarín (Argentine), Politiken (Danemark), Ha’Aretz (Israël), Aftenposten (Norvège), le Tages-Anzeiger (Suisse), la Süddeutsche Zeitung (Allemagne), l’Asahi Shimbun (Japon), Le Soir (Belgique), etc. L’ICIJ a par ailleurs répertorié et publié sur son site les liens des articles parus sur l’affaire dans toute la presse mondiale le lundi 9 février.

Data journalisme

« Si ces journalistes sont parvenus à identifier les placements financiers de politiciens venus de Grande-Bretagne, de Russie, d’Ukraine, de Géorgie, du Kenya, de Roumanie, d’Inde, du Liechtenstein, du Mexique, etc. […], c’est aussi parce que se sont joints à l’effort des journalistes venus de pays difficiles, notamment d’Angola, du Brésil, d’Egypte, de Chypre, de Hongrie, d’Inde et d’Indonésie, de Côte d’Ivoire et du Kenya, du Maroc, de Singapour, du Venezuela et du Zimbabwe », souligne aussi Le Soir.

Cette investigation à échelle mondiale montre ainsi à quel point les collaborations transnationales entre journalistes et la culture du partage de données peuvent être fructueuses. L’émergence du « big data », l’accès à de vastes jeux de données et la nécessité de les analyser montrent l’importance toujours plus grandissante du datajournalisme. Avant Swissleaks, Offshore Leaks et les révélations sur les écoutes de la NSA en avaient déjà fait la démonstration.

Une seule voix

A rebours de l’enthousiasme généralisé suscité par cette investigation mondiale, certains journaux émettent toutefois quelques réserves. C’est le cas de la rédactrice en chef de Bilan, un bimensuel économique suisse. Auteur d’un livre sur l’évasion fiscale, Myret Zaki s’interroge sur le battage médiatique suscité par l’affaire. « Le travail des journalistes qui se sont plongés dans ces données des semaines durant mérite certes respect et louanges. Mais le problème de ces opérations coordonnées, c’est que la presse impliquée en devient uniforme, parle d’une seule voix, présente les faits à l’identique, et l’esprit critique se perd quelque part dans la masse des gigaoctets. On reçoit des données prêtes à l’emploi ? Alors on tape sur la cible sans se poser de questions. »

L’essentiel, selon elle, ne réside pas dans le fait que certaines célébrités telles que Gad Elmaleh figurent sur la liste Falciani mais plutôt dans ce qu’il révèle sur le laxisme avancé de certains pays en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. « Alors qu’on découvre les comptes douteux de cette liste, on sait que le ministère public de la Confédération en a eu connaissance, et qu’à nul moment la Suisse n’a jugé opportun d’ouvrir une enquête […] on n’est ici qu’au début de l’investigation journalistique. Comme le phénomène persistant de la soustraction fiscale, le problème du blanchiment reste entier, il est en progression, et il est de portée mondiale. C’est à ce niveau que les journalistes pourraient combiner leurs forces au plan mondial pour enquêter. »

Je pense que ce montage financier datant de 1914 ,va,expliquer pas mal de chose !!!!!
Graphique de qui « possède » la réserve fédérale
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Graphique 1
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
1976 publiés
Le graphique 1 montre la liaison linéaire entre les Rothschild et la Banque d’Angleterre et les maisons de banque de Londres qui finalement contrôlent les banques de la réserve fédérale à travers leurs participations de stock du banc et leurs entreprises filiales à New York. Les deux principaux représentants de Rothschild à New York, J. P. Morgan Co. et Kuhn, Loeb & Co. ont été les entreprises qui ont mis en place la Conférence de l’île de Jekyll au cours de laquelle la Loi de la réserve fédérale a été rédigée, qui a dirigé la campagne ultérieure d’avoir force de loi par le Congrès le plan de le, et qui a acheté les montants contrôle de stock dans la Banque de réserve fédérale de New York en 1914. Ces entreprises avaient leurs principaux dirigeants nommés pour le Conseil des gouverneurs de la réserve fédérale et le Conseil consultatif fédéral en 1914. En 1914 quelques familles (sang ou entreprises liées) propriétaire majoritaire de stock dans les banques existantes (par exemple, dans la ville de New York) causé à ces banques acheter une participation majoritaire dans les banques régionales de réserve fédérale. L’examen des graphiques et texte dans le rapport du personnel House Banking Commission d’août 1976 et la liste actuelle des actionnaires des banques régionales de réserve fédérale 12 montrent ce même contrôle familial.
________________________________________

N.M. Rothschild, Londres – la Banque d’Angleterre
______________________________________
| |
| J. Henry Schroder

| Services bancaires | Corp.
| |
Brown, Shipley – Morgan Grenfell – Lazard – |
& Compagnie & Brothers Company |
| | | |
——————–| ——-| | |
| | | | | |
Alex Brown – brune Bros – Seigneur Mantagu – Morgan et Cie–Lazard—|
& Fils | Harriman Norman | Paris Bros |
| | / | N.Y. |
| | | | | |
| Gouverneur, Banque | J.P. Morgan Co–Lazard—|
| d’Angleterre / N.Y. Morgan Freres |
| 1924-1938 / garantie Co. Paris |
| / Morgan Stanley Co. | /
| / | \Schroder Banque
| / | Hambourg/Berlin
| / Drexel & compagnie /
| / Philadelphie /
| / /
| / Airlie Lord
| / /
| / M. M. Warburg Chmn J. Henry Schroder
| | Hambourg—marr. Virginia F. Ryan
| | | petite-fille de Otto
| | | Kahn de Kuhn Loeb Co.
| | |
| | |
Lehman Brothers N.Y—Kuhn Loeb Co. N. Y.
| | ————————–
µ
| | | |
8
| | | |
Lehman Brothers – Mont. Alabama Solomon Loeb Abraham Kuhn
| | __|______________________|_________
Lehman-Stern, New Orleans Jacob Schiff/Theresa Loeb Nina Loeb/Paul Warburg
————————- | | |
| | Mortimer Schiff James Paul Warburg
_____________|_______________/ |
| | | | |
Mayer Lehman | Emmanuel Lehman \
| | | \
Herbert Lehman Irving Lehman \
| | | \
Arthur Lehman \ Phillip Lehman John Schiff/Edith Brevoort Baker
/ | Actuellement président Lehman Bros
/ Robert Owen Lehman Kuhn Loeb – petite-fille de
/ | George F. Baker
| / |
| / |
| / Lehman Bros Kuhn Loeb (1980)
| / |
| / Fortune Thomas Ryan
| | |
| | |
Federal Reserve Bank de New York |
|||||||| |
Banque de la ville de ___National N. Y. |
| | |
| Banque nationale du Commerce N.Y—|
| | \
| Banque nationale de Hanovre N.Y. \
| | \
| Chase National Bank N.Y. \
| |
| |
Actionnaires – National City Bank – New York |
—————————————– |
| /
James Stillman /
Elsie m. William Rockefeller /
Isabel m. Percy Rockefeller /
Actionnaires de William Rockefeller – Banque nationale du Commerce N. Y.
J. P. Morgan ———————————————–
M.T. Pyne Equitable Life – J.P. Morgan
Percy Pyne Mutual Life – J.P. Morgan
J.W. Sterling H.P. Davison – Morgan
Edison Trust/NY NY Mary W. Harriman
Shearman & Sterling A.D. Jiullard – Merc britannique du Nord. Assurance
| Jacob Schiff
| Thomas F. Ryan
| Paul Warburg
| Levi P. Morton – Guaranty Trust – Morgan
|
|
Actionnaires – First National Bank of New York
——————————————-
J.P. Morgan
George F. Baker
George F. Baker Jr.
Edith Brevoort Baker
Congrès américain – 1946-64
|
|
|
|
|
Actionnaires – Banque nationale de Hanovre N.Y.
——————————————
James Stillman
William Rockefeller
|
|
|
|
|
Actionnaires – Chase National Bank N.Y.
—————————————
George F. Baker
________________________________________
Graphique 2
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1983 publication
Le graphique de J. Henry Schroder Banking Company englobe toute l’histoire du XXe siècle, embrassant comme c’est le programme (Belgique-Commission de secours) qui provisionnées Allemagne entre 1915 et 1918 et dissuadé l’Allemagne cherche la paix en 1916 ; financement d’Hitler en 1933 afin de permettre une seconde guerre mondiale ; soutenir la campagne présidentielle de Herbert Hoover ; et même à l’heure actuelle, dont deux de ses principaux dirigeants sa filiale Firm, Bechtel Corporation agissant comme Secrétaire à la défense et Secrétaire d’État dans l’Administration Reagan.
La tête de la Banque d’Angleterre, depuis 1973, Sir Gordon Richardson, gouverneur de la Banque d’Angleterre (contrôlée par la maison des Rothschild) a été président de J. Henry Schroder Wagg et Company de Londres de 1963 à 1972 et directeur de la J. Henry Schroder, New York et Schroder Banking Corporation, New York, ainsi que Lloyd Bank de Londres et Rolls-Royce. Il maintient une résidence sur Sutton Place à New York City et en tant que chef de « The London Connection », peut être considéré comme le seul banquier plus influent dans le monde.
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J. Henry Schroder
—————–
|
|
|
Baron Rudolph Von Schroder
Hambourg – 1858-1934
|
|
|
Baron Bruno Von Schroder
Hambourg – 1867-1940
F. C. Tiarks |
1874-1952 |
| |
Marr. Emma Franziska |
(Hambourg) Helmut B. Schroder
J. Henry Schroder 1902 |
Dir. Banque d’Angleterre |
Dir. Anglo-Iranian |
Oil Company J. Henry Schroder Banking Company N.Y.
|
|
J. Henry Schroder Trust Company, New York
|
|
|
___________________|____________________
| |
Allen Dulles John Foster Dulles
Sullivan & Cromwell Sullivan & Cromwell
Directeur – CIA U. S. Secrétaire d’État
Fondation Rockefeller

Prentiss Gray
————
Belge secours comm. Seigneur Airlie
Chef Marine transport—
NousFood Administration WW je Président ; Virgina Fortune
Manati Sugar Co. American & Ryan fille de Otto Kahn
British Continental Corp de Kuhn, Loeb Co.
| |
| |
M. E. Rionda |
———— |
Prés. Cuba Cane Sugar Co. |
Manati Sugar Co. plusieurs autres |
sociétés sucrières. _______|
| |
| |
G. A. Zabriskie |
————— | Emile Francoui
CHMN U.S. sucre péréquation | ————–
Jury de 1917-18 ; Empire de programme PRES | Secours belge comm. Kai
Biscuit Co., Columbia cuisson | Mines de charbon de ping, Tientsin
Co., Sud Baking Co.| Cuivre de chemin de fer, le Congo, La
| Banque Nationale de Belgique
Suite200042 Broadway | N. Y |
__________________________|___________________________|_
| | |
| | |
H. de Julius Edgar Richard Barnes Herbert Hoover
————- —————- ————–
BelgiqueSecours Comm Belgique secours Comm Chmn Belgique secours Com
Amer soulagement Comm Pres Grain Corp U.S. Food Admin
U.S.Aliments Admin US Food Admin Sec du Commerce 1924-28
1918-24, Hazeltine Corp. 1917-18, C.B Pitney Kaiping Coal Mines
| Bowes Corp, Manati Congo cuivre, Président
| Sugar Corp. U.S. 1928-32
|
|
|
John Lowery Simpson
——————-
SacramentoCalif BelgiqueSecours |
Comm. u. s. Food Administration Baron Kurt Von Schroder
Prentiss Gray Co. J. Henry Schroder—
Confiance, Schroder-Rockefeller, Chmn Schroder Banking Corp. J.H. Stein
Fin de Comm, Bechtel International Bankhaus (Banque personnelle de Hitler
Co. Bechtel Co. (Casper Weinberger compte) a servi à bord de tous
S de la défense, les filiales allemandes de George P. Schultz d’ITT. Banque
S d’État (administration Reagan). des règlements internationaux,
| Chef de groupe Senior SS, Himmler
| Cercle d’amis (fonds Nazi),
| Deutsche Reichsbank, Président
|
|
Schroder-Rockefeller & Co., New York
———————————
Avery Rockefeller, J. Henry Schroder
Banking Corp., Bechtel Co., Bechtel
International Co., Canadian Bechtel
Compagnie. |
|
|
|
Gordon Richardson
—————–
Gouverneur, Banque d’Angleterre
1973-présent C.B. de J. Henry Schroder N.Y.
Schroder Banking Co., New York, Lloyds Bank
Rolls-Royce
________________________________________
Graphique 3
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Le tableau de David Rockefeller montre le lien entre la Bank de New York, Standard Oil of Indiana, General Motors et Allied Chemical Corporation (famille Eugene Meyer) et Equitable Life (Morgan).
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DAVID ROCKEFELLER
—————————-
Président du Conseil d’administration
Chase Manhattan Corp
|
|
______|_______________________
Chase Manhattan Corp |
Agent et directeur Interlocks|—
——|———————– |
| |
Private Investment Co. pour l’Amérique alliée Chemicals Corp.
| |
Firestone Tire & Rubber Company General Motors
| |
Famille Rockefeller Orion multinationale Services Ltd. & Associates
| |
ASARCO. Inc Chrysler Corp.
| |
Southern Peru Copper Corp. Intl’ Basic économie Corp.
| |
Industriel Minerva Mexico S.A. R.H. Macy & Co.
| |
Continental Corp sélectionné risque Investments S.A.
| |
Honeywell Omega Fund, Inc.
| |
Northwest Airlines, Inc. Squibb Corporation
| |
Northwestern Bell Telephone Co. Olin Foundation
| |
Minnesota Mining & Mfg Co (3M) avantage Life assur. mutuelle de NJ
| |
American Express Co. AT & T
| |
Hewlett Packard Bell Nord-Ouest Pacifique Co.
| |
FMC Corporation BeachviLime Ltd.
| |
UtahIntl’ compagnie d’Expansion Eveleth Inc.
| |
Exxon Corporation fidélité Union Bancorporation
| |
International Nickel/Canada cyprès bois Corporation
| |
Federated Intl Capital Corporation’ Minerals & Chemical Corp.
| |
Assurance-vie équitable Soc U.S.Burlington Industries
| |
Fédérée Dept magasins Wachovia Corporation
| |
General Electric Jefferson Pilot Corporation
| |
Scott Paper Co. R. J. Reynolds Industries Inc.
| |
American Petroleum Institute des États-Unis Steel Corp.
| |
Richardson Merril Inc. Metropolitan Life Insurance Co.
| |
Les magasins mai Co.Norton-Simon Inc.
| |
Sperry Rand Corporation Stone-Webster Inc.
| |
San Salvador société de développement Standard Oil of Indiana
________________________________________
Graphique 4
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre les systèmes de verrouillage entre la Federal Reserve Bank de New York J. Henry Schroder Banking Corp., J. Henry Schroder Trust Co., Rockefeller Center, Inc., Equitable Life Assurance Society (J.P. Morgan) et la Federal Reserve Bank of Boston.
________________________________________
Alan Pifer, Président
Carnegie Corporation
de New York
———————-
|
|
———————-
Carnegie Corporation
Verrouillages de syndic—
———————- |
| |
Rockefeller Center, Inc J. Henry Schroder Trust Company
| |
Le Cabot Corporation Paul Revere Investors, Inc.
| |
Federal Reserve Bank of Boston Qualpeco, Inc.
|
Owens Corning Fiberglas
|
New England Telephone Co.
|
Fisher Scientific Company
|
Mellon National Corporation
|
Equitable Life Assurance Society
|
Twentieth Century Fox Corporation
|
J. Henry Schroder Banking Corporation
________________________________________
Graphique 5
Directeurs de la réserve fédérale : Une étude de l’Influence de sociétés et Banque
-1976 publication
Ce graphique montre le lien entre la Federal Reserve Bank de New York, Brown Brothers Harriman, Sun Life Assurance Co.(N.M. Rothschild and Sons) et la Fondation Rockefeller.
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Maurice F. Granville
Président du Conseil d’administration
Texaco incorporé
———————-
|
|
Directeur et agent de Texaco interverrouillages—Ligget & Myers, Inc.
———————————— |
| |
| |
D’el L Arabian American Oil Company St John Ray Mining Co. Ltd.
O | |
N Brown Brothers Harriman & Co. National Steel Corporation
D | |
O Brown Harriman & Intl’ banques Massey-Ferguson Ltd.
N | |
American Express Mutual Life Insurance Co.
| |
N. American Express Intl’ Banking Corp. Mass Mutual revenu Investors Inc.
M. | |
Anaconda United Services Life Insurance Co.
R | |
O Rockefeller Foundation Fairchild Industries
T | |
H Owens-Corning Fiberglas Blount, Inc.
S | |
C National City Bank (Cleveland) William Wrigley Jr. Co
H | |
J’ai Sun Life Assurance Co. National Blvd. Bank of Chicago
L | |
D General Reinsurance Lykes Youngstown Corporation
| |
Corporation Inmount de General Electric (NBC)

** Source : administration de la réserve fédérale : une étude de l’Influence de sociétés et Banque. Rapport du personnel, Comité sur la Banque, monnaie et le logement, la Chambre des représentants, Congrès 94e, 2e Session, août 1976.
[FIN]

Swissleaks : Falciani, auteur du vol du listing HSBC, réclame une « rétribution » à la France
Le mec vole ,et en plus il veur une rétribution
C’est le contraire ,qu’il méritrait du zonzon ferme
VIDEO Présenté par certains comme un voleur opportuniste, Hervé Falciani, l’homme à l’origine des révélations sur la filiale suisse de HSBC, demande une protection légale pour les lanceurs d’alerte.
Voleur opportuniste ou lanceur d’alertes ? Hervé Falciani , l’homme à l’origine des révélations du Swissleaks, voudrait volontiers s’ériger en héros de la lutte contre l’évasion fiscale. Mais la personnalité de cet ancien informaticien de HSBC à Genève, qui a dérobé à la banque un fichier clients donnant accès à 130.000 dossiers d’évadés fiscaux, reste controversée.
Soupçonné d’avoir voulu vendre le listing de HSBC à des filiales de grandes banques au Liban, le Franco-Italien de 42 ans ne se serait tourné vers la police française qu’après l’échec de cette tentative. Il est actuellement poursuivi par la justice helvétique pour « violation du secret bancaire » et encourt une peine de prison ferme.
Hervé Falciani, qui collabore en France avec le fisc, la justice et les parlementaires, bénéficie aujourd’hui de la protection officielle du ministère de l’Intérieur. La France refuse ainsi de l’extrader vers la Suisse. Mais pour l’intéressé, interrogé lundi sur la télévision suisse RTS, cela n’est pas suffisant.
Hervé Falciani, qui assure ne pas avoir été payé pour les informations divulguées, ne s’estime en effet qu’ « en partie » protégé par l’Etat français. Celui qui se considère comme un lanceur d’alertes souhaiterait également une protection « professionnelle, (en termes de) réputation, juridique ». En clair, une indemnisation. « «Il ne faut pas être dupe. Il ne faut pas être naïf. Nous sommes faits de chair et d’os. Si l’on veut contrebalancer l’impunité, il faut aussi se donner les moyens de le faire », explique-t-il.
Une lettre envoyée à Bercy
Selon l’Obs , Hervé Falciani aurait même contacté Bercy aux côtés de deux autres lanceurs d’alerte – Stéphanie Gibaud, l’ancienne directrice de la communication d’UBS et Nicolas Forisser, ancien auditeur interne au sein d’UBS – afin de réclamer une « rétribution » pour les « services rendus à la République ».
Dans un courrier adressé au ministre des Finances Michel Sapin, leur avocat Me William Bourdon met en avant les « dommages directs et indirects » et « l’absence de reconnaissance », demandant un « regard bienveillant sur les demandes de rétributions ». Il souhaiterait ainsi recourir à un texte de loi datant de 1995 qui prévoit que « les services de police et de gendarmerie peuvent rétribuer toute personne étrangère aux administrations publiques qui ont fourni […] des renseignements ayant amené la découverte de crimes ou de délits ». Bercy aurait promis « une réponse dans les meilleurs délais », assure l’Obs.
Quelle protection pour les lanceurs d’alerte ?
Profitant du retentissement médiatique de l’affaire Swissleaks, Hervé Falciani réclame une protection légale pour les lanceurs d’alerte, citant les précédents de l’affaire UBS, le « Luxleaks » – dont les révélations ont été permises par des documents dérobés en interne chez Pwc- et « tous ceux qui sont derrière dans les cartons et attendent de la justice pour servir la communauté ».
En Europe, le statut du lanceur d’alerte est différent de celui du « whistleblower » outre-Atlantique. Aux Etats-Unis, le “Whistleblower Protection Act” signé en 1989 garantit aux lanceurs d’alertes qu’ils ne seront pas poursuivis pour divulgation de documents secrets « for reporting fraud, waste, and abuse ». Cette loi est faite pour protéger des employés du gouvernement voulant dénoncer le comportement de leur employeur s’ils pensent être témoins d’un écart à la loi. Le «Whistleblower Protection Act » n’autorise une divulgation publique que si elle n’est pas spécifiquement illégale.
Entrée en vigueur en 2012, la loi dite Dodd-Franck Act sur la régulation financière prévoit, en outre, des récompenses financières aux lanceurs d’alerte. Si la procédure ouverte grâce à eux aboutit à une sanction financière d’au moins un million de dollars, ils peuvent recevoir entre 10% et 30% de celle-ci.
Pas de statut en France
En Europe, seule la Grande-Bretagne a un dispositif juridique sur le lanceur d’alerte. En France, la protection est garantie au salarié du secteur privé signalant de bonne foi des faits de corruption (loi du 13 novembre 2007), aux dénonciations d’atteintes sanitaires (loi du 16 avril 2013) ou des conflits d’intérêts en politique (juin 2013).
La loi du 6 décembre 2013 relative à la lutte contre la fraude fiscale ne crée pas de statut spécifique mais apporte une certaine protection. Elle stipule ainsi qu’ « aucune personne ne peut être écartée d’une procédure de recrutement (..) aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de mesures d’intéressement ou de distribution d’actions (…), de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat, pour avoir relaté ou témoigné, de bonne foi, de faits constitutifs d’un délit ou d’un crime dont il aurait eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions ».
Dernier épisode en date, un amendement à l’article 64 de la loi Macron sur le « secret des affaires » a finalement été retiré par le gouvernement. L’association luttant contre la corruption Transparency International France craignait notamment « un retour en arrière » pour les lanceurs d’alerte. «Les lanceurs d’alerte sont très souvent victimes de représailles pouvant prendre des formes multiples (licenciement abusif, sanctions, placard ou harcèlement, etc)», de sorte que le «recours aux médias constitue un moyen de se protéger mais aussi de voir l’alerte réellement traitée», a-t-elle souligné.
Aurélie Abadie
Liste HSBC : 5 milliards de dollars d’actifs français
•Les 3.000 résidents français de la liste HSBC détiennent 5 milliards d’actifs.•169 employés de la banque vivant en France y figurent aussi.
La « liste des 3.000 » d’HSBC n’en finit pas de révéler ses secrets. Le rapporteur général de la commission des Finances, le député socialiste Christian Eckert, qui, par son statut, a eu accès à des informations protégées par le secret fiscal, s’est plongé, pendant plusieurs mois, dans les données de la liste transmise il y a quatre ans à la France par Hervé Falciani, ex-employé d’HSBC, dont la Suisse réclame l’extradition pour violation du secret bancaire.
Premier enseignement : la liste n’a pas été expurgée, comme soupçonné un temps. « Il est faux de soutenir, comme l’ont fait plusieurs journaux, que l’administration fiscale aurait effacé plus de 6.000 noms de la liste », écrit Christian Eckert. Sur les 127.311 personnes physiques et morales y figurant, les résidents français ne sont, in fine, que 2.932, après élimination des doublons et des comptes nuls ou négatifs. Une très grande majorité est constitué de personnes physiques. Seule une sur six a, alors, déclaré détenir un compte.
Les encours détenus par des Français représentent des sommes conséquentes, s’élevant à 5 milliards de dollars (3,9 milliards d’euros), dont 3,5 milliards pour les personnes physiques. Les encours sont, en outre, concentrés : 60 comptes affichent un solde de 15 millions de dollars, et « 1 % des avoirs les plus élevés représentait, à lui seul, un montant total de 1,75 milliard de dollars en décembre 2006 », note le rapport. L’étude des données fait ressortir qu’il s’agit majoritairement d’avoirs issus d’héritages, les comptes alimentés par des activités professionnelles étant moins nombreux.
Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine
« Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois. »
Cette phrase attribuée à Mayer Amschel Bauer montre toute l’ambition oligarchique de la Banque. Ce Bauer, plus connu sous le nom de ses armoiries rouges : Rothschild, avait dès 1773 le projet de remplacer l’aristocratie européenne par un nouvel ordre mondial financier. Au XIXème siècle la Maison Rothschild contrôlait la moitié de la fortune planétaire. En 1910, affiliées de près ou de loin avec les plus grandes puissances bancaires de l’époque : J.P. Morgan Company, Brown brothers Harriman, M.M. Warburg & Co., Kuhn-Loeb et J.Henry Schroder, elle pouvait prétendre façonner en coulisse, derrière les trônes et selon ses intérêts, le sens de l’Histoire.
Le pouvoir d’émettre de la monnaie confère tous les pouvoirs.
Et non l’inverse : ce n’est pas, comme il se devrait, l’Etat ou le roi qui décide de la création monétaire en fonction des besoins économiques du pays. Les grands banquiers, tous issus du commerce et trafic international (chemins de fer, mercerie, cuivre, esclaves, diamants…), ont vite compris que pour augmenter la masse monétaire, – autrement dit pour continuer à s’enrichir en tirant avantage des surplus ou excédents de l’argent en circulation -, il fallait l’étalonner sur l’or. Ce métal précieux demeure une valeur stable, échangeable et universelle. Le cours des monnaies s’est ainsi internationalisé – premier pas dans la mondialisation- en se régulant par la mise en place de taux favorables.
Nos grands banquiers prétendaient alors apporter une stabilité économique à leurs nations par une réglementation des échanges d’argent… Ils limitaient surtout le flux sortant d’or afin d’en maintenir des réserves importantes dans des banques centralisées, qui pouvaient en dernier recours refinancer les banques en difficulté de leurs pays respectifs et ainsi éviter crises et faillites !
Mais ne nous leurrons plus : quiconque contrôle la masse monétaire contrôle les entreprises et les activités du peuple, et c’est là le réel intérêt des banques centrales. Elles s’organisent donc pour faire du profit et ce, indépendamment de toute institution et bonne volonté gouvernementale.
L’objectif premier de ces richissimes oligarques est l’obtention d’un pouvoir suprême par la création de dettes intarissables. Pourquoi dit-on que «la fortune des Rothschild consiste en la banqueroute des nations»? L’incroyable livre d’Eustace Mullins, Les Secrets De La Réserve Fédérale, nous dévoile cela de façon troublante.
La FED
Au début du XXème siècle de puissants groupes bancaires majoritairement européens ont échafaudé aux Etats-Unis, alors seuls dépourvus de banque centrale, une législation monétaire dans l’intérêt des grandes entreprises et fortunes, ainsi qu’une administration adéquate – et dont le public ignorerait tout!
En cet automne 1910, une poignée d’homme vont décider du sort de l’Amérique en particulier et du Monde en général via la mise en place d’une Réserve Fédérale qui ne sera de fait qu’une banque centrale. Une banque centrale censée combattre les monopoles financiers par…un monopole financier!
Il aura fallu 3 ans et l’élection du président-pantin Wilson pour promulguer officiellement la Loi de la Réserve Fédérale et attribuer ainsi tout pouvoir à une banque par le contrôle privé de la monnaie en lieu et place du contrôle public. Ou comment voler au peuple le pouvoir de battre monnaie et d’en réguler la valeur.
Le cerveau de ce projet: le Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre. Le principal instigateur et bénéficiaire: Paul Warburg. Sans ce dernier, envoyé de la maison bancaire allemande Kuhn, Loeb & Co., il n’y aurait pas eu cette Loi supérieure aux lois de l’Etat. Ajoutez les Lazard Frères, Lehman Brothers, Goldman Sachs, la famille Rockefeller et celle de J.P. Morgan comme actionnaires privés et cardinaux (et non fédéraux comme le sous entend la dénomination de cette banque), et vous comprendrez comment depuis 1914 les destinées politiques et économiques des américains sont dirigées. Vous comprendrez surtout comment les guerres, les révolutions, les crises et les dictatures dans le Monde sont commanditées par une poignée de financiers amoraux et apatrides.
Une oligarchie qui ne peut rien prévoir mais tout provoquer.
La première grosse mobilisation de crédit de la Réserve Fédérale Américaine (fondée sur l’impôt sur le revenu alors créé) fut pour financer la Première Guerre Mondiale. La FED a dépensé l’argent du contribuable américain au rythme de dix milliards de dollars par an pour que la guerre perdure alors que les pays belligérants, englués dans une boucherie insensée, recherchaient la paix dès 1916…
Pourquoi le président Wilson leva l’embargo sur le transport des armes vers le Mexique en pleine décade révolutionnaire ?
Pourquoi les financiers de la Réserve Fédérale ont-ils apporté des fonds à Lénine et Trotski si ce n’est pour renverser le régime tsariste tout en maintenant la Russie dans la Première Guerre Mondiale.
Pourquoi cette crise agricole américaine de 1920 à 1921 si ce n’est pour se rembourser d’agriculteurs trop indépendants, dans l’Ouest du pays, qui refusèrent de dilapider leur argent dans les spéculations sibyllines d’une Banque trop lointaine.
Pourquoi les principaux actionnaires de la Réserve Fédérale, alors opportunément tous éclipsés du Marché dès février 1929, ont-ils laissé la population et le pays se kracher dans une Dépression mémorable ?
Quelles étaient les réelles ambitions de Gordon Richardson, banquier le plus influent du monde de 1973 à 1983 et alors patron de la Banque d’Angleterre ? N’était-il pas avant le président de la J. Henry Schroder Company of New York (l’un des autres actionnaires de la Réserve Fédérale) de 1962 à 1973 ? Et ne parlons-nous pas ici de cette banque, la Schroder donc, qui approvisionna l’Allemagne de 1915 à 1918, finança Hitler et rendit possible la Deuxième Guerre Mondiale, favorisa l’élection du président américain Herbert Hoover quelques mois avant la crise de 1929 (et pour laquelle ce dernier resta étrangement inactif) ? Cette même banque, qui associé à Rockfeller dès 1936, mandata au début des années 80 deux secrétaires très influents de l’administration Reagan : Schultz à l’Etat et Weinberger à la Défense.
De telles connexions ne peuvent que nous interpeler. Mais il semblerait, encore une fois, que l’ivresse démocratique corrompe notre raison au point que nous laissons faire sans réagir les caprices oligarchiques d’un empire au masque trop charitable…

Avoirs taxés au titre de l’ISF
A ce jour, seul un quart du total des encours a été régularisé, soit un peu moins de 1 milliard d’euros. Et in fine, l’administration fiscale n’a récupéré que 186 millions d’euros de droits et pénalités, un montant qui sera revu à la hausse une fois le traitement de tous les dossiers terminés. « Cela correspond à un taux de taxation des avoirs de 20 % environ », conclut Christian Eckert. La plupart du temps, l’administration fiscale a taxé les avoirs au titre de l’ISF (dont le taux marginal est faible) compte tenu des informations dont elle disposait. En outre, dans 30 % des cas, les contribuables ont nié posséder des avoirs non déclarés et des contentieux ont été lancés. Le fisc a déposé 86 plaintes à l’encontre de personnes de la liste.
L’analyse des données révèle aussi l’implication d’un certain nombre d’employés de la banque, dont les noms figurent sur la liste. Au total, 1.293 noms sont ceux d’employés de HSBC, dont 169 rattachés à une adresse en France. « Il est probable que ces employés aient porté des comptes au profit de clients et jouent le rôle de prête-nom », juge le rapport, qui souligne que dans certains cas, les avoirs des salariés dépassaient 100, voire 500 millions de dollars. Le rapporteur général estime que la justice a tardé à lancer des poursuites, à la différence du fisc. « Alors que l’enquête préliminaire a été ouverte, en 2009 […], ce n’est qu’en avril 2013 qu’une information judiciaire a été déclenchée. Ces délais me laissent perplexes », estime-t-il, rappelant qu’il compte élargir encore les missions du régulateur bancaire à la lutte contre la fraude.

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