le06022015C

Bonjour à tous,

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Au fait ,je tiens à dire qu’il existe une super invention, que l’on appellent , la Télécommande, ou,,Remote Control, ou encore zapette,ou ,encore Stop,cons,ce que certain oublient ,maintenant et on oubliez avant ,si,on ne veut plus vous voir ,on zappe,c’est que vous,aussi la soit disante élite juive vous ,qui , avez ,toutes les média, Télé ,Radio ,Journaux ,et quelque réseaux sociaux ,GOOGLE,FACEBOOK,YAHOU,et d’autres certainement…Messenger…etc(Hommage ,ou ,Caresse dans le sens du poil à benjamin netan yahou,,ou yahoO), tous ,et tout le monde entier sait maintenant, ce que vous appelait LA LIBERTE d’EXPRESSION, si, en France et l’ancienne ministre Aurélie FILIPPETTI,ne pourrait pas me contre dire et que si Heureusement qu’elle n’a pas accordée le droit qu’HADOPI s’allie avec le CSA pour pouvoir mettre la censure, et être les maitres du monde en France ,du moins ,c’est raté ,parce que dans ce cas ,cela, encore ,une fois,vous nous aurez montré, quel était et le vrai visage d’un gouvernement, FRANCAIS dictatorial médiocre et imbus de lui-même et de plus , quoique l’on dise sur DIEUDONNE, que vous avez condamné ,voir lynchés en public avant même qu’il est fait et dit ,quoique que ce soit ,de plus pour moi et la majeurs partie des français(je dit ça, car y a qu’a voir le monde ,l’affluence, et tant mieux, qu’il y a à ses représentations, ça m’étonne pas ,il est bon, et ,il nous fait RIRE c’est tout ce qu’on lui demande,après,mais P-T—N,il fait ce qui veut,on es en France,QUAND MËME ,et il n’a absolument RIEN FAITde répréhensible
Sachez que les gens ne sont pas dupe .bref, et que, si il faut pardonner quelque chose à quelqu’un, ce n’est certainement pas à lui, qu’il faut demander ,mais à vous ,d’avoir trompés votre monde, ainsi que vos proches à tous les coups , parce que ,si ,vous êtes capables de mentir pendant 40 ans ,donc pendant 40 ans, vous avez joué, scénarisé, enjolivé,produit,l’actor studio à vous tout seul ….quoi! ,restez plus qu’affiné le tout avec De Niro…bref ,trompés………quoi !à des gens,ayant crues comme moi, qui se sont dit ,que ,vous aviez raison certainement de penser comme vous pensiez et, même si parfois on se demandait , pourquoi il ou elle faisaient des truc complétement stupide bien évidement ,je ne parle pas du député ou de la député qui, comme c’est petits camarades, et s’est fait avoir par les mensonges de plus en plus gros, et qui ont 10 à 15 ans seulement hémicycle mais ,je pense surtout des mecs ,qui se prenaient pour des kadors SARKO,DESIR DRAY,FILLON,JUPPE,JACOB, CAMBADELIS HOLLANDE,ROYAL,TAUBIRA ,TOURAINE sans compter les GUEANT,CAZENEUVE,et j’en oublie DEVEDJAN,COPE ,WUERTH… J’étais ,aussi en train de penser que vous pouvez votez toutes les lois, que vous voudrait, de toute façon ,elles seront toutes remises à plat ,et certainement avec référendum,car, franchement passés une, ou deux lois pour arranger tel ou tel ministre ou députés ,pour qu’éventuellement, il puisse construire ,et, surtout pour qu’il ne soit pas embêté(e) pour l’ouverture d’1 ou plusieurs établissements, ou de prisons., c’est pitoyable de clientélisme
AH au fait ,rien à voir mais, puisqu’on n’a pas été gentil ,on s’ra privé de FESTIVAL NA, bref ,suppression du FESTIVAL de JAZZ à Amiens On voit a qui ,on a réellement a faire avec ,la maire d’AMIENS,(B. Fouré ),7 mois d’élection ,première grande décision et c’est déjà ,la merde c’est pas là, ou ,il ya eut le conflit avec , le PD G de Titan ,Maurice Taylor, ce républicain ,qui s’est permis d’insulter les travailleurs français, en les traitant de fenians,(parce qu’ils travaillaient 3h /jour, soit ,disant, c’est pour ça mon gros ,qu’on est aussi chers,imagine toi ,qu’ontravaille 8hoo,une usine en France, en vaut 4 en chine,10 en inde, imagine toi ,le pognon, que te tu f’rais ,le savoir faire Français ça se paye!!!!!!!!!!mais,que cela ,soitenfrance,en chine ou en inde,y a un truc qui ne change pas
C’est qu’on attend tous la paye ,pour becqueter(manger)
SPORTS
Adrien théaux,alexis,et ,les mômes,je sais que les Allemands,et les Autrichiens ont toujours eu une bonne école de ski,mais là,ils nous emmerdent, avec ce hirscher et neuruether,P-T—N,ils sont bon ces
gosses
AH au fait ,Bravo aux bastiais, Du bol , mais ,aussi ,l’unité,quand même .

Aurélie Filippetti | La Quadrature du Net
Qu’est-ce que La Quadrature?
La Quadrature du Net est une association de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. Elle promeut une adaptation de la législation française et européenne qui soit fidèle aux valeurs qui ont présidé au développement d’Internet, notamment la libre circulation de la connaissance
Taxe Google — Wikipédia, voila ,comment votre gouvernement bienfaiteur ,voulais ,vous faire ,raquer(payer)entre autre….. radar ,amendes ,point de permis ,pour l’instant en France ,mais quel gouvernement serait capable d’utiliser ceci, l’Allemagne, la Belgique ?,après,les states ?????????

La « Taxe Google » est le nom donné à une série de projets de refonte de la fiscalité du numérique en France, formulés par différents acteurs au cours du temps1 : personnalités politiques, maisons de disques et éditeurs de presse notamment. Ils visent dans leur ensemble à augmenter le niveau de contribution de grands groupes Internet (en particulier Google) à la fiscalité nationale, au nom du financement de la création de contenus en ligne
Concentration des médias — Wikipédia,très ,trés,très intéressant
Concentration des médias
La concentration des médias, ou convergence des médias, est un processus au cours duquel quelques individus ou organisations accroissent progressivement leur contrôle sur les médias de masse (journaux, magazines, télévisions, radios…), sur l’industrie culturelle (éditeurs, production de films et de musique) ainsi que sur les groupes de communication (entreprise de sondages, téléphonie mobile, internet, etc.). Les recherches contemporaines ont mis en évidence une augmentation de cette concentration dans de nombreuses industries des médias déjà hautement concentrées et dominées par un très petit nombre d’entreprises telles que Viacom, CBS Corporation, The Walt Disney Company, Groupe Lagardère, Bouygues, Dassault, Bertelsmann (groupe RTL, M6), Vivendi.
Éléments de définition
La concentration verticale est le fait pour une entreprise de contrôler toute la chaîne de production d’un produit (de l’envoi des journalistes sur le terrain, le plus souvent effectué soit par les agences de presse, soit par des journalistes indépendants (« pigistes »)
La concentration horizontale désigne le contrôle d’un groupe sur tout un secteur d’activité (ainsi, au moment du rachat de la Socpresse par Dassault, la Commission européenne exigea la vente du titre économique La Vie financière afin que le groupe ne dépasse pas la barre des 50 % du marché publicitaire dans les titres économiques et financiers). Des conglomérats de presse, possédant plusieurs types de médias à la fois (télévision, radio, journaux…) se sont aussi formés (Groupe Lagardère, etc.).
Des effets de convergence et de fusion sont constatés à différents niveaux ;
• au sein d’un même type de média,
• au sein d’une même thématique d’information, ou encore
• entre types distincts de médias (tels que diffusion, impression et médias en ligne). Ces fusions sont à la fois effectuées spontanément par intégration par un média d’outils émergents (NTIC) ou parfois de manière stratégiquement organisée par de grands groupes financiers et de presse ou de l’industrie des médias et des télécommunications.
Enjeux
Les enjeux sont notamment ceux d’une homogénéisation (on parle parfois de pensée unique) et d’une perte du pluralisme de l’information (qui implique d’apporter un éventail de points de vue et que personne ne détienne trop d’influence ouverte ou cachée). Des enjeux proches sont ceux de la transparence de l’information, ou encore son indépendance par rapport à la politique, à l’industrie, à la publicité ou à certains lobbys.
D’autres enjeux sont celui de la qualité des service public d’information
Tendances historiques
Le phénomène de concentration dans les médias, comme dans l’ensemble du système capitaliste par le biais de la concurrence et de la fusion-acquisition est ancien.
Ainsi, des lois anti-trust étaient votées aux États-Unis pour empêcher une concentration excessive qui aboutirait à un monopole ou à un oligopole (rassemblement de quelques groupes de presse qui détiennent une puissance suffisante pour dicter les prix du marché). Ainsi, la production cinématographique est dominée par de grands studios depuis le début du XXe siècle, de même que la production musicale. Celle-ci est aujourd’hui contrôlée par les trois majors qui représentent 80 % du marché : Universal, Sony Music Entertainment, et Warner 1. Selon Le Monde, plus d’un cd sur deux est aujourd’hui vendu en grande surface alimentaire1.
Certains grands propriétaires de l’industrie ont racheté une grande part de leur concurrents, comme dans le secteur des télécommunications, et de la diffusion. Dans le domaine de la presse, le groupe Axel Springer AG en Allemagne fédérale et le groupe Hersant en France ont procédé dans les années 1960 à de telles concentrations.
Aux États-Unis, six conglomérats (Disney, Viacom, Time Warner, News Corp, Bertelsmann, et la Comcast) possèdent 90 % du marché des médias. L’Australien Rupert Murdoch est aussi un magnat de la presse au niveau mondial, détenant de nombreux tabloïds et présent aussi dans le secteur de la télévision.
En France, de la même manière, quelques grands groupes (Lagardère, Dassault…) se partagent l’essentiel des médias. Les neuf principaux groupes de presse français réalisent un chiffre d’affaires qui se situe entre 2,2 milliards d’euros et 280 millions d’euros. Par ordre décroissant de chiffre d’affaires, il s’agit de Lagardère Active (Lagardère), de la Socpresse (Dassault) (Le Figaro), du groupe Amaury (Le Parisien), de Prisma Presse, du groupe Le Monde, d’Emap Media, de Bayard Presse, d’Ouest-France et de Sud Ouest.
Interviewé par Claire Chazal sur TF1, François Bayrou dénonça ainsi en septembre 2006 la collusion entre certains groupes de presse et des politiques. TF1 est en effet détenu par Bouygues, dont le patron Martin Bouygues est un proche de Nicolas Sarkozy. Les propos de F. Bayrou ont placé les chefs de file de la gauche en porte-à-faux : la critique d’un fonctionnement des médias grand public, garants de l’ordre économique et social, y est tue, à l’exception de rares voix, telles ACRIMED. Une telle collusion peut parfois donner lieu à des caviardages et autres censures. Ainsi, le directeur de la rédaction de La Tribune, François-Xavier Pietri, a caviardé la Une de La Tribune du 4 septembre 2006. Celle-ci présentait en effet une photo de Ségolène Royal avec la mention « Royal en tête sur l’économique et le social ». Un sondage de l’institut CSA commandé par La Tribune montrait en effet que 54 % des personnes interrogées faisaient confiance à la candidate socialiste pour ce qui relève de la vie économique et sociale, contre seulement 49 % pour le candidat de l’UMP. La Tribune est contrôlé par le groupe LVMH dirigé par Bernard Arnault, patron très proche de Nicolas Sarkozy, qui était son témoin lors de son mariage avec Cécilia en 1996. De même, le patron du pôle presse de LVMH est Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Édouard Balladur à Matignon et vieil ami de Sarkozy2. De même, les « patrons de gauche » tels que Claude Perdriel ou Pierre Bergé contrôlent des titres correspondant à leur idéologie: le Nouvel Observateur, Le Monde,…. et entretiennent d’étroites relations avec des personnalités de gauche, telles que Ségolène Royal ou Bertrand Delanoë.[non neutre]
Depuis que les médias audiovisuels ont pris de l’importance, existe une tension entre des tendances plus ou moins contradictoires ; une tendance au contrôle externe (par l’État, par un lobby, par un groupe financier…), une tendance à la régulation interne ou à l’auto-régulation3, avec des cadres légaux ou chartes éthiques, et une tendance à la libre expression incluant le droit de provoquer et de caricaturer4.
Réseau de distribution
La distribution des journaux nationaux est, en France, principalement assurée par Presstalis et les Messageries lyonnaises de presse. La loi Bichet (1947) garantit à tout éditeur la possibilité de mettre son titre en vente dans tous les points de vente du territoire. Mais l’équilibre économique d’un magasin de presse est difficile à trouver. Les volumes de ventes baissent, et près de 4 300 points de vente ont fermé en 2005, leur nombre total tombant à 29 2715.
Une évolution parallèle : la « diversification » des médias
Articles connexes : médias sociaux et journalisme citoyen.
Certains affirment que sous le phénomène apparent de concentration des médias se dissimule une diversification, voire un foisonnement des médias entraîné par l’apparition d’Internet et autres NTIC (Nouvelles technologies de l’information et de la communication). Ainsi, l’avènement du web 2.0 a rendu possible l’appropriation de l’Internet à des utilisateurs nécessitant moins de compétence informatique, ce qui a amené l’émergence des médias sociaux, qui dynamisent le journalisme citoyen.
Les plus optimistes[Qui ?] affirment que ce développement rééquilibrera l’information par un accès généralisé aux informations, idéalement de tous à tout, plutôt que décidée par les seuls professionnels de l’information qui pourraient exercer une censure discrète.
Néanmoins, ce point de vue qui affirme une certaine « démocratisation des médias » passe sous silence nombre de caractères d’un tel « journalisme citoyen ». Ainsi, à de rares occasions près, il se nourrit de la presse elle-même : la blogosphère fonctionne ainsi davantage comme caisse de résonance de certaines informations plutôt que comme productrice d’informations originales. Ce « journalisme citoyen » pose en outre des problèmes de vérification et d’authentification de l’information; de traitement de l’information (la formation professionnelle des journalistes et leur vigilance constante à l’égard de l’actualité les aide en effet à mettre en contexte les faits bruts diffusés par les dépêches d’agence, soit en ajoutant quelques éléments historiques, soit en prenant une distance politique vis-à-vis de faits ou de déclarations affirmées de façon unilatérale — ainsi, certains régimes politiques, du Venezuela d’Hugo Chávez à l’Iran, doivent souvent affronter une couverture d’agence de presse hostile, qui passe sous silence certains faits historiques — au Venezuela, le rôle historique de l’oligarchie et l’absence de toute réforme agraire; en Iran, l’écartement du modéré Ali Khamenei remplacé par l’ultra Mahmoud Ahmadinejad, et la thèse qui pourrait sembler légèrement aventureuse selon laquelle un changement de régime induirait une modification de la politique énergétique iranienne — quand bien même le programme nucléaire iranien aurait été impulsé sous le shah avec l’aide des États-Unis, fait historique soulignant une continuité étatique de cette puissance régionale majeure).
Enfin, alors que la presse est en crise depuis plusieurs décennies, et que l’apparition des NTIC l’oblige à changer ses habitudes, on peut considérer qu’il y a paradoxe à parler d’un « foisonnement de la presse citoyenne » à l’heure même où la presse de qualité, d’opinion ou non, est en danger. Si on peut à juste titre critiquer la formation d’une « caste » de journalistes, comme l’a fait par exemple François Ruffin dans Les Petits soldats du journalisme), ainsi qu’une censure économique s’exerçant parfois dans des titres détenus par des grands groupes économiques, il n’en reste pas moins que l’information, sa compréhension et son analyse, reste un métier à part entière demandant du temps et de l’argent. À cet égard, les ennuis dont sont victimes les titres dits mineurs de la presse nationale, qui assurent la diversité des informations en couvrant ce qui ne l’est pas toujours, est symptomatique d’une telle crise de la presse citoyenne. Alors que les principaux titres de la presse nationale — Le Figaro, Le Monde et Libération — ont reçu des aides non négligeables de l’État au titre de la « modernisation de la presse » — ce qui a notamment permis au Monde de financer ses toutes nouvelles imprimeries — des titres plus mineurs tels que France-Soir, L’Humanité ou La Croix n’ont pas eu droit à une telle manne. Aussi, ces titres reposent principalement sur l’abonnement.
La crise de la presse
On constate aujourd’hui, dans l’évolution historique des médias, d’une part des difficultés croissantes dans le secteur de la presse écrite (France-Soir, Politis, Libération, L’Humanité, et même Le Monde sont tous des journaux hexagonaux ayant dû affronter des problèmes récurrents de trésorerie — la stratégie économique et financière de Le Monde a d’ailleurs fourni l’un des thèmes principaux de La Face cachée du Monde (2003) écrits par les journalistes Pierre Péan et Philippe Cohen, qui dénoncent entre autres une vampirisation des éditions de la Vie Catholique (qui contrôlent notamment Télérama) par Le Monde — via le groupe La Vie-Le Monde — ainsi que des projets de lancer un quotidien gratuit — niés à l’époque par Jean-Marie Colombani, qui affirmait notamment qu’« il n’y a pas de lien entre la liberté des journalistes qui peuvent s’inquiéter, à bon droit, du développement de la presse gratuite et une politique d’entreprise – en l’espèce, celle de notre filiale d’impression » 6.
La presse gratuite
En outre, elle ignore le développement inquiétant de la presse gratuite (Metro International, etc.) qui se finance exclusivement par le biais de la publicité. Le Monde a lui-même décidé de sortir un quotidien gratuit avec le groupe Vincent Bolloré (qui a lancé en juin 2006 Direct Soir, puis « Direct Matin ») — bien qu’il dénonçait férocement, lors du lancement du quotidien gratuit de Métro France, le danger que porte une telle presse sur la presse dite sérieuse7. Le Canard enchaîné remarquait avec ironie en septembre 2006 que de tels quotidiens gratuits avaient cessé d’être publié pendant l’été 2006, période de vaches maigres publicitaires. Ainsi, la guerre israélo-libanaise n’a pas eu lieu dans Métro… Selon une déclaration de juin 2006 de l’Association mondiale des journaux (AMJ), 18,6 millions d’exemplaires de quotidiens gratuits ont été diffusés en Europe en 2005. En Espagne, la presse quotidienne gratuite représente jusqu’à 51 % du marché. Ils sont apparus en France en 2002 : 20 minutes, contrôlé à 50 % par le groupe norvégien Schibsted et par le Groupe SIPA – Ouest-France (via Sofiouest, 25 %, et Spir Communication, 25 %), ainsi que Métro, propriété de Metro France elle-même filiale du groupe suédois Metro International (groupe Kinnevik) et de TF1 (34 %, contrôlé par Bouygues)8.
La « blogosphère »
Enfin, ce « journalisme citoyen » est souvent réduit à une simple blogosphère, qui reçoit elle-même ses informations de la presse quotidienne. Cette nouvelle sphère médiatique fonctionne ainsi davantage comme une caisse de résonance et de commentaire de l’actualité quotidienne plutôt que comme véritablement productrice d’informations. Le fonctionnement d’un site de publication ouverte tel qu’Indymedia lors des sommets alter-mondialistes est la notable exception (temporaire) à une telle règle: ainsi, lors des manifestations, Indymedia est parvenu en plusieurs occasions à recenser efficacement le nombre d’arrestations et d’éventuels blessés, fonctionnant ainsi comme véritable agence de presse autogérée. En revanche, de tels sites reposent quasiment exclusivement sur la confiance, puisque les critères de vérifiabilité ne sont pas nécessairement ceux en vigueur dans la presse dite « sérieuse » (laquelle, de l’affaire Jayson Blair au New York Times aux articles de Judith Miller dans le même grand quotidien, qui soutenait avec vigueur la thèse mensongère de la présence d’armes de destruction massive en Irak, n’est pas toujours à l’abri de désinformation).
Régulation des médias
Divers moyens de contrôle ou de régulation des médias ont été mis en place, différents elon les époques et les pays.
Des lois anti-trust ont par exemple été votées aux États-Unis, ou plus ou moins complètes et appliquées dans quelques autres pays.
Des instances de régulation existent aux niveaux nationaux (cadrés par les lois nationales), et Européen (regroupées dans une Plate-forme européenne des instances de régulation), qui observent les médias et analysent les phénomènes de concentration et contribuent directement (par des avis) ou indirectement (rapports, veille…) à certaines prises de décisions par les États ou tribunaux.
Au Royaume-Uni, l’impartialité imposée aux chaines d’information a par exemple été remise en question en 20134. Selon la commission des communications de la Chambre des Lords (2013), le grand public est aisément capable de différencier entre des contenus produits de manière impartiale ou partisane et « il pourrait bientôt s’avérer nécessaire de réviser, voire d’abandonner complètement, les exigences d’impartialité auxquelles sont actuellement soumises les chaînes d’information au Royaume-Uni. Proposer des contenus d’actualité en faisant preuve d’impartialité et d’exactitude est une exigence qui s’est imposée depuis l’avènement de la radiodiffusion et qui figure à ce jour aussi bien dans le Code de la radiodiffusion de l’Ofcom, le régulateur britannique des communications, que dans la Charte et l’Accord de la BBC, spécifiquement applicables au radiodiffuseur de service public. Cette exigence contraste nettement avec celle relative à la presse écrite, qui est autorisée à utiliser un angle délibérément provocateur, critique et partisan lorsqu’elle traite de questions d’ordre politique ou relevant de l’intérêt général »9,4.
Enjeux
Les enjeux sont notamment ceux d’une homogénéisation (on parle parfois de pensée unique ) et d’une perte du pluralisme de l’information (qui implique d’apporter un éventail de points de vue et que personne ne détienne trop d’influence ouverte ou cachée). Des enjeux proches sont ceux de la transparence de l’information, ou encore son indépendance par rapport à la politique, à l’industrie, à la publicité ou à certains lobbys.D’autres enjeux sont celui de la qualité des service public d’information. Le phénomène de concentration dans les médias, comme dans l’ensemble du système capitaliste par le biais de la concurrence et de la fusion-acquisition est ancien.
Le festival de jazz d’Amiens, c’est fini
Le festival de jazz d’Amiens, c’est fini
Publié le 05/02/2015
Courrier picard
Il n’y aura pas de 34ème édition du festival musiques de jazz et d’ailleurs. Principal financeur de l’événement qui avait profondément remanié sa formule depuis 2011, Amiens Métropole a décidé de ne plus le subventionner. « Encore un rendez-vous festif et joyeux, lieu d’échanges et de rencontres qui disparaît », disent les organisateurs. La dernière édition du festival de jazz d’Amiens a eu lieu en septembre 2014

Et RE et RE et RE,EH !SARKO,TU LUI EN A LAISSE , COMBIEN ,D’AUTRE ?
Saleux sous le choc après la fermeture de Sapsa Bedding
L’usine de matelas Sapsa Bedding (ex-Pirelli), installée à Saleux, vient de fermer ses portes. Au total, 143 personnes seront bientôt licenciées.
Traits tirés, tous n’ont pas vraiment le cœur à sourire ce mardi 3 février devant l’ancienne école, rue Jean-Catelas, où ils attendent de rencontrer, par groupes de 20 à 30, des représentants de Pôle Emploi. Il y a quelques jours, le ciel leur est tombé sur la tête.
Sapsa Bedding, l’usine de matelas dans laquelle ils travaillent depuis des décennies pour la plupart, sera liquidée le 11 février. Sans cris, presque dans l’anonymat, le matelassier a fermé ses portes après 70 ans de présence (sous des noms différents) dans la commune. « Depuis sept ans, c’était difficile », ne cache pas un cariste âgé de 54 ans qui totalise 30 années de maison. Près de lui, un camarade confirme : « On s’en doutait depuis quelque temps. » Âgé de 44 ans, il a passé 23 années sur le site saleusien et lève les yeux au ciel quand on lui demande ce que lui réserve l’avenir.
Malgré la peine et la douleur ressenties, les désormais « ex-Sapsa Bedding » n’en garde pas moins leur dignité à l’image de Jean-Guy, 25 ans de boîte. Responsable transport, il évoque avec nostalgie la gloire passée de l’usine qui employait 300 personnes il y a à peine quatre ans (1000 dans les années 1970 si l’on en croit Jean-Marie, un « ancien » de Saleux croisé dans le bar-tabac Le Bacchus). « L’usine était une véritable fabrique de literie. Ici, on produisait des matelas en polyester, en latex et même à ressorts lorsque nous nous sommes rapprochés de l’américain Sealy », se remémore Jean-Guy.
Sentiment de gâchis
Une usine polyvalente capable de s’adapter au marché, aussi bien haut de gamme que bas de gamme. Et avec plusieurs cordes à son arc puisqu’elle fabriquait également des sommiers ou encore des housses de matelas. Autant d’atouts qui ont longtemps fait la différence face aux concurrents (Dunlopillo, Epeda, etc.). Leader du marché européen sur le bloc latex grâce à une fabrication (innovante) en continue, l’usine était même pressentie pour décrocher un contrat juteux avec les Émirats Arabes Unis sur du haut de gamme.
Alors pourquoi ce sentiment de gâchis qui plane dans le ciel saleusien ? « On en est là à cause de la mauvaise conjoncture économique mais pas seulement, tente d’expliquer Jean-Guy. Notre partenariat avec Cauval (numéro un français de la literie) n’a pas eu les effets escomptés. Et surtout, on était bloqué par la trésorerie. Le passif de l’entreprise était trop important. » Quatorze millions d’euros à ce jour selon nos informations, ce qui expliquerait pourquoi les deux repreneurs pressentis (Tempur, puis le sud-africain Steinhoff) ont jeté l’éponge.
Dans le village, on cherche des réponses et beaucoup se demandent comment l’usine a pu s’endetter à ce niveau en aussi peu de temps. « C’est un problème de mauvaise gestion, estime un salarié. Pourquoi avoir gardé le siège qui se trouve au beau milieu du quartier de l’Opéra à Paris et qui coûte une fortune ? Et pourquoi ne pas avoir réagi plus tôt ? »
Malgré les difficultés, « on a toujours gardé une lueur d’espoir car il y a un vrai savoir-faire ici et de bonnes machines, souligne Sébastien, jeune assistant-logistique. Les gens ont toujours été mobilisés. La période de transition va être difficile désormais. Retrouver un emploi, c’est compliqué aujourd’hui. »
Reste à savoir ce que deviendra la friche industrielle. Les machines seront-elles vendues aux enchères par le liquidateur ? Des questions sans réponses aujourd’hui. En première ligne dans ce dossier, le maire Ernest Candela a d’ores et déjà assuré que la fiscalité n’augmenterait pas malgré le manque à gagner relatif à la fermeture du site. Marquée, la commune va s’attacher à panser ses plaies sachant qu’une une centaine de salariés y vivent. Les commerces sont inquiets aussi, conscients qu’ils seront sans doute impactés.
Je suis entrain de penser aux pourcentage de SDFs ,que l’on voit ,d’ailleurs sur cette courbe dans ce lien0764 Analyse détaillée du chômage américain (1) – Olivier Berruyer
Là, je me rend compte que la pauvreté ,qui s’est installé à commencer bien évidemment par les villes noirs ,DETROIT,qui ,malgré le fait ,qu’elle fut hyper peuplé plus à un moment1.5 millions de gens ,mais cela était du temps de la ford T,qui vu le jour en 1908 ,cela dit maintenant DETROIT n’est plus la même, même si entre la MOTOWN et les bagnoles y avait de quoi faire ,pas à la même époque, car si la ford T a commencé sa production en 1908,la motown TAMIArecord a commencé en 1959,et DETROIT petit à petit détroit se vider,c’est vrai que les américains en général, n’ont pas été gâter par les événements,29 aout 2005 KATRINA,l’ouragan cette crise à commencé en 2006avec le krach des prêts immobiliers , crise des subprimes à l automne 2008,MADOFF,le12 decembre 2008, et dernièrement les émeutes de Ferguson,(st louis),villes a majorité noirs ,les flics de new york tournent le dos à leur maire pendant les obsèques des 2 policiers tués à NEW YORK BILL DE BLASIO n’est plus reconnu ,comme quelqu’un ,qui puissent apaisés les esprits ,mais au contraire à l’air de mener une politique de racisme et de frayeur ,dont les flics (policiers) n’ont pas envies d’être les bouc émissaires ,on peut les comprendre ,car pour la plupart ,déjà ,si ton collègue est chinois et l’autre est noir tu n’as pas le choix ,il faut bosser ,donc, quelque part, le racisme est relativement mal en point bien , ,on se demande ,quand même si, tout cela ,a part Katarina, mais le reste n’a pas été orchestré, disons que les événements sont relativement rapprochés, enfin ,je peux me tromper ???????
« Elle est où, notre Amérique? »
Barack Obama vient enfin d’entamer sur le terrain sa campagne de réélection. Dans l’Ohio, l’un des Etats clés pour pouvoir rester à la Maison-Blanche. Le président doit y défendre son bilan face à la crise économique.
Helen Schewe est une vielle dame très digne. Elle fait comme si. Comme si elle n’aurait jamais dû être là. Dans cette salle d’attente d’une pharmacie de l’association Saint-Vincent-de-Paul à Cincinnati. Comme si elle était de passage, que la vie, sa vie, pouvait enfin reprendre un cours normal. À regarder la télé, jardiner, faire les mots croisés, peut-être aussi. Voilà ce qu’elle aurait dû faire à 69 ans. Tout doucement, jusqu’à la fin. « Mais Dieu a eu d’autres projets. »
Sixième dans le « Top Ten » des villes les plus pauvres
Oui, Dieu s’est montré sans merci. Et la vie de Helen a basculé. Helen, la fille d’un col-bleu, d’un papa qui travaillait à la chaîne de peinture chez General Motors, et qui a fini coprésident du syndicat des travailleurs de l’industrie automobile de l’Ohio. Une vraie fille du rêve américain, qui a bien failli se retrouver à la rue. « Il y a trois ans, mon mari est tombé malade. Il était encore en âge de travailler. Il a fallu choisir : garder la maison ou payer l’assurance médicale. On a vendu, bien sûr, pour plus petit, et aujourd’hui, me voilà, à Saint-Vincent de Paul, à demander de l’aide. » La crise économique qui dévore l’Amérique depuis 2008 n’en finit pas de faire des victimes à Cincinnati.
George Clooney y a fait un rapide séjour. Son père, le journaliste Nick Clooney, y vit encore. Le très républicain John Boehner, président de la Chambre des représentants, et Rob Portman, pressenti pour devenir le vice-président potentiel de Mitt Romney, y ont élu domicile. Cincinnati, située sur la rive droite de l’Ohio, a donc, elle aussi, ses VIP. Longtemps, elle s’est même enorgueillie d’avoir été une formidable pionnière. Premier hôpital juif, premier gratte-ciel en béton armé, première équipe de base-ball rémunérée, première ligne de chemin de fer… Churchill la considérait comme « la plus belle ville de l’intérieur de l’Amérique ». Aujourd’hui, la belle image de carte postale n’est plus que du papier mâché. Classée désormais sixième dans le « Top Ten » des villes les plus pauvres aux États-Unis, la ville limitrophe de l’État du Kentucky vient juste de décrocher une nouvelle et sinistre médaille qui la place au troisième rang d’un autre classement national.
Désormais, 40% des enfants de la ville vivent en dessous du seuil de pauvreté. « Il y a une véritable explosion de la misère, explique Josh Spring, directeur de l’association caritative Homeless Coalition, et qui se traduit par de plus en plus de gens à la rue. La nouveauté, c’est qu’il ne s’agit plus seulement de drogués ou de clochards, catégories ‘classiques’, mais qu’on trouve parmi les sans-abri des gens ordinaires et même des familles entières. » Pour Mark Curnutte, journaliste au Cincinnati Enquirer, la ville s’est durcie. « C’est une agglomération de taille moyenne, où les gens ont toujours démontré une sorte de gentillesse un peu naïve. Aujourd’hui, avec la crise, Cincinnati symbolise parfaitement les tensions que l’on retrouve au niveau national, entre les riches et les pauvres, entre les Blancs et les Noirs et ainsi de suite. Résultat, les gens ont de plus en plus peur et se ferment à l’autre. »
Les pauvres sont repoussés, loin du regard des gens
Il y a donc eu un avant et un après. Psychothérapeute à la retraite, Ron Urdell, qui refuse de quitter le quartier afro-américain où ils ne sont désormais que deux Blancs à y vivre encore, se le rappelle avec une évidente nostalgie. « Nous avons eu un vrai service public mais maintenant tout ça, c’est fini. Les politiques n’ont que ce mot-là à la bouche : crise économique ! Mais ils ne savent pas de quoi ils parlent, ils sont dans le virtuel. Il faut vivre ici pour voir concrètement ce que cela veut dire. » Pour lui, le capitalisme est dans la nasse. « Mitt Romney ne cesse de parler du retour de la grande Amérique, mais a-t-elle jamais existé, cette grande Amérique? » Pour Gary cela ne fait aucun doute, la grande Amérique, il l’a connue. Il avait 15 ans dans les années 1970 lorsqu’il avait démarré dans la vie professionnelle comme employé au room service de l’hôtel Hilton de Cincinnati. La bâtisse du palace est encore impressionnante avec son escalier art-déco en marbre noir et blanc. À tout moment, on s’attend à voir descendre les gangsters Al Capone ou Meyer Lansky. Un autre cinq étoiles, puis encore un autre, les drogués, les pauvres sont repoussés, loin du regard des gens qui ont de l’argent.
Aujourd’hui, deux enseignes de luxe sont venues s’implanter (il n’y a jamais personne) et une grande banque américaine a bien généré quelques emplois. Voilà pour le vernis, la surface. « En fait, c’est pratiquement une sorte de nettoyage social qui est en train de se produire, poursuit Josh Spring. Ce que veut désormais la municipalité, c’est attirer une population plus jeune et qui ne veut plus habiter en banlieue, à cause du prix de l’essence. » Ce n’est pas Gary qui dira le contraire. Aujourd’hui, il vient en bus de West Hills, banlieue de la middle class, le prix du gallon d’essence ayant augmenté de près de 75% depuis l’élection d’Obama. Il travaille toujours au cœur de ce carré magique, dans l’un des quatre hôtels chics. Mais la catastrophe est passée par là. En décembre dernier, il est remercié comme pratiquement tout le monde d’ailleurs dans le grand hôtel où il s’occupe toujours du room service. À 56 ans, il se retrouve dehors. Il a, comme Helen la septuagénaire, le même réflexe : il s’adresse à l’église non loin de chez lui. C’est leur service d’aide sociale qui va le sauver, lui aussi, le remettre sur pied avant l’éviction, avant la rue. La saison est de retour. L’hôtel a réembauché. Deux cent cinquante dollars par mois pour 35 heures par semaine pour un poste de portier. Un loyer de 340 dollars. « Vous appelez ça une vie? Je ne comprends pas, j’ai fait tout comme il fallait, je n’ai jamais cessé de travailler, elle est où notre Amérique? »
À Cincinnati, 200% de sans-abri en plus
Voilà, le drame est là. Avec cette génération des baby boomers des années 1950 et 1960 qui ont joué le jeu du grand rêve américain, qui se sont saignés pour envoyer leurs enfants à l’université. Ces mêmes enfants qui ont tant de mal à trouver un emploi depuis 2008. Si l’on en croit toujours Josh Spring, il y aurait en quinze ans une augmentation des sans-abri de 200%, à Cincinnati. Elle est même de 42% chez les enfants, d’après les chiffres du ministère de l’Éducation. « Nous sommes sur la ligne de front depuis le début de la crise, confirme Liz Carter, directrice exécutive de Saint-Vincent de Paul. C’est un raz de marée pour les classes moyennes. Si cela continue, elle vont disparaître. »
Justement, ce matin-là, Helen Schewe attend sagement sur sa chaise. Helen a le numéro 22. « Saint-Vincent, c’est loin de là où j’habite, mais cette pharmacie m’a sauvée la vie, parce que c’est la seule façon d’obtenir l’insuline dont mon mari a besoin. » Et de se faire toute petite, pour oublier ou faire oublier qu’elle se retrouve en situation de mendicité. Liz Carter confirme. « Dans les quartiers de classes moyennes, on vit très mal cette soudaine précarité et les gens ont donc tendance à s’isoler, à se replier. » Devant l’ampleur du phénomène, Saint-Vincent s’est adapté en mettant en place une structure inédite, composée de volontaires qui vont directement chez les gens. « On veut leur faire comprendre qu’il ne faut pas avoir honte, qu’il vaut mieux appeler au secours, avant d’être expulsés. »
L’éviction, justement, Jlynas Haney et ses cinq garçons n’ont pas pu l’éviter. Et elle est là, ce jeudi, grande et belle, d’une gentillesse bouleversante. Lundi, le propriétaire est venu dans l’espèce de taudis qu’elle occupait (elle a pourtant un travail d’informaticienne) et l’a mise dehors. L’affaire n’a duré que quelques heures, à peine. Il y a bien eu un oncle qui voulait bien l’accueillir mais l’opération a échoué. Alors, elle aussi a pensé à l’église. Ce sera Saint-Joseph, avec une maison qui abrite les familles pour un maximum de 90 jours. De quoi se retourner. Quatre de ses garçons entrent dans la pièce. Timides puis enhardis, ils parlent de ce qu’ils feront plus grands. Ils ont des projets plein la tête. Ils montrent leurs dessins, des superhéros dessinés au crayon, et fichtrement bons. Il y a des peluches sur une étagère. Les quatre gamins s’en emparent. L’un cajole, l’autre habille, l’un murmure, l’autre berce. La mère regarde, sidérée, inquiète, impuissante. Le plus grand a 15 ans, le plus jeune a 10 ans. Leur vie s’est arrêtée
« Swing state », mode d’emploi
L’Ohio est l’un des quatre swing states majeurs dans la course à la Maison-Blanche. Ces États ne sont historiquement ni démocrates ni républicains. Deux d’entre eux sont incontournables : la Floride et l’Ohio. Pas un président américain n’est arrivé à la fonction suprême sans avoir emporté l’Ohio, 12 millions d’habitants, le territoire des cols bleus, par excellence. En 2004, le démocrate John Kerry n’y avait pas gagné face à George W. Bush et cela avait accentué d’autant sa défaite. En 1992, puis en 1996 pour sa réélection, Bill Clinton avait labouré cet État avec succès. Son épouse Hillary n’avait guère fait différemment lors de sa campagne des primaires en 2008 face au jeune candidat Obama pour finir par le distancer de 10 points. Ce dernier, qui avait finalement remporté l’investiture démocrate, avait à son tour dominé le républicain McCain dans l’Ohio. Pour y remobiliser l’électorat en vue de la présidentielle de 2012, il a fait ouvrir plus de 40 bureaux de campagne à travers tout l’État. Le président sortant vient d’achever un bus tour de deux jours en Pennsylvanie et dans l’Ohio. Il a axé cette précampagne sur la création d’emplois dans cette région brutalement touchée par la crise économique. C’est dans ce contexte qu’il a durement attaqué son rival Mitt Romney, qui se prévaut pourtant d’un passé de businessman. « L’expérience du gouverneur Romney a été de posséder des entreprises qualifiées de pionnières en matière de délocalisation d’emplois. Mon expérience, c’est d’avoir sauvé l’industrie automobile américaine. » La moyenne des derniers sondages effectués dans l’Ohio donne 2,5 points d’avance à Obama sur Romney dans l’Ohio. Pile dans la marge d’erreur. Autrement dit, les deux hommes sont au coude à coude. K.L

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