le 31012015C

Bonjour à tous,
Grève des transports en commun à Montpellier le 9 janvier 2015

Grève à venir ? Prévisions de trafic des transports en commun
Terminus pour la réforme ferroviaire. L’Assemblée nationale a adopté mardi par 355 voix pour, 168 contre et 27 abstentions le projet de loi du gouvernement, à l’origine d’une grève de 14 jours à la SNCF. Procédure « accélérée » pour ce texte
Projet de loi Macron : grève des avocats le lundi 26 janvier …
Nouvelle grève de SOS Médecins le 25 janvier 2015 ‹ Carenews

Grève des médecins fin décembre 2014 – début janvier 2015

Info Trafic et Actualités des Transports en Commun

JE RAPPELLE A CES MESSIEURS DAMES,QUE TOUS LES ARTICLES,QUI SONT SUR MON COMMENTAIRE,CERTE ,QUI EST LONG ,SONT LE DOMAINE PUBLIQUE. !!!!!!!!!!!!!!!

Mais apparemment , gouvernement FRANCAIS ,n’ont rien compris
Je ne veux plus de vous, ils ne veulent, on ne veut plus de VOUS, le message est bien clair
LES MINICIPALES,LES EUROPEENNES ,LA PETITION,SI VOUS NE COMPRENEZ PAS,C’EST QUE ,VOUS ËTES BOUCHE , PARTEZ,DIGNEMENT AU MOINS,DE TOUTES FACONS,LES 2 ANS,VOUS NE L’AI F’RAIT PAS,CHAIS PAS,C’EST UNE IMPRESSION,JE PEUX ME TROMPEZ,MAIS,CHAIS PAS
VOS BOBARDS (MENSONGES)NE MARCHE PLUS.
Pétition Hollande Démission ! | Hollande Dégage
Accusés,HOLLANDE,VALL de HAUTE TRAHISON ENVERS LE PEULE.
hollande-degage.fr : Hollande Dégage
Hollande? Démission ! | le rêve des Français
Hollande Dégage (@Degage_Hollande) | Twitter
Le patrimoine caché du millionnaire Manuel Vall
Manuel Valls a caché 99% des parts d’une SCI détenant un actif de près de 2 millions d’euros, en les mettant au nom de sa femme. La déclaration d’intérêts de Manuel Valls le faisait apparaître comme un ministre endetté sans réel patrimoine. Or, il n’en est rien. Dans sa déclaration de patrimoine, Manuel Valls ne déclarait que 93 000 euros d’actifs, après déduction de ses dettes et emprunts. Valls déclarait être le propriétaire de 2 appartements: un 88 m² à Evry, et un 44 m² à Paris dans le 11ème arrondissement. D’après le premier ministre, c’est dans ce studio de 44 m² qu’il habite avec son épouse, la violoniste Anne Gravoin…Mais Manuel Valls a plus d’un tour dans son sac ! Le premier ministre est en effet marié sous le régime de la séparation de biens et ne possède qu’1 seule part de la SCI Homère qui détient l’appartement du 11ème arrondissement, les 99 autres parts appartenant à sa femme. La SCI Homère ne possède pas seulement le petit studio dans lequel Valls et son épouse sont censés vivre, mais 16 lots de copropriété, pour un total de 210 à 250m². Ces lots de copropriété sont valorisés entre 1,6 et 2 millions d’euros.Le descriptif des lots sur le plan de cadastre est édifiant: 4 chambres, 5 salles d’eau, 7 pièces de séjour, 5 cuisines et 2 terrasses… rien que ça ! Le « petit studio » dans lequel vit Manuel Valls ressemble à s’y méprendre à un énorme appartement 11 pièces, au minimum.Manuel Valls a ainsi caché 99% des parts d’une SCI détenant un actif de près de 2 millions d’euros, en les mettant au nom de sa femme pour ne pas avoir à en déclarer le montant ou l’existence. Si Manuel Valls et Anne Gravoin divorçaient, le régime de la séparation de biens obligerait à rechercher l’origine des fonds ayant servi à l’acquisition des biens détenus en indivision. Il serait ainsi intéressant de savoir si Anne Gravoin a bien payé 99% des mensualités de l’emprunt de la SCI et 99% de l’apport initial avec ses cachets de violoniste, ou bien s’il ne s’agit là que d’un tour de passe-passe évitant à Manuel Valls de passer pour un muli-millionnaire…

C’est fou ça ,cette maladie ,de mentir, sachant ,pertinemment ,que vous êtes à l’ouest P-T—N,la main dans le sac ,vous sous tiendrais que, ce n’est pas vous Merde !soyez dignes, AH !vous ne savez ce que cela veut dire.
Mais, soyez gentil svp. arrêter de mentir, comme vous l’avez toujours fait, mais Franchement VALLS,SARKO sont largués à des lieux et sont tous petits ,petits, on les verraient à peine sur des jumelles (, on en distinguerait peut être un , je parierai sur SARKO, car ce serait le seul(, quoique à ce niveau là les 2 se valent,) à monter sur la tronche de l’autre, pour qu’on puisse l’apercevoir, j’l’imagine bien avec son petit drapeaux.

Ségrégation : 54 ans après leur condamnation, neuf militants noirs acquittés aux États-Unis
Etats-Unis : 9 militants noirs acquittés, 54 ans après leur condamnation
Là,franchement ,on est ,en AMERIQUE,losque je vois que (9,) neuf mômes noirs,qui maintenant sont loin d’être des mômes,et qui ont payés de leur personne ,pendant 54 ans au zonzon (de plus ,ils ont été rejugés par le petit fils,du mec(du juge)qu’ils aient mis en prison à l’époque.WOAW
CHAPEAUX BAS,pour cette révision ,MESSIEURS
SYMBOLE – Plus d’un demi-siècle après leur incarcération pour être entrés sans autorisation dans un restaurant réservé aux Blancs, neuf militants des droits civiques américains ont vu leur condamnation annulée et effacée de leur casier judiciaire.

Ils avaient refusé de payer, lançant le mouvement « Jail, no bail » (la prison, pas de caution). Photo : Capture écran NBC
Les faits remontent au 31 janvier 1961. Un groupe de militants des droits civiques, composé de neuf Américains noirs et connu sous le nom de « Friendship Nine », décide d’entrer dans un restaurant réservé aux Blancs, dans le but de protester contre les lois ségrégationnistes qui ont alors cours aux Etats-Unis. A l’intérieur, ils s’installent au comptoir et commandent à boire et à manger. Refusant de quitter les lieux, ils sont arrêtés.
Condamnés le lendemain, au choix, à 30 jours de travaux forcés ou à une amende de 100 dollars, ils avaient refusé de payer, lançant le mouvement « Jail, no bail » (la prison, pas de caution) pour « arrêter le cycle de donner sans cesse de l’argent à un système judiciaire injuste », selon le site Internet du Friendship College, l’établissement scolaire où était inscrit le « Friendship Nine ». Le mouvement avait fait tache d’huile dans l’histoire de la lutte des Noirs américains pour leurs droits et avait été repris par d’autres protestataires, remplissant ainsi les prisons. Mais ce jeudi, la justice américaine a souhaité s’excuser.

Une façon de « rectifier l’Histoire »
Un juge de la cour de Rock Hill a donc convoqué les neuf hommes afin d’annuler cette condamnation vielle de 54 ans. Symbole fort, il est le neveu du juge qui les avait condamnés en 1961. Lors de cette session hautement symbolique, le groupe était représenté par Ernest Finney, 83 ans, l’avocat qui les avait défendus un demi-siècle auparavant auparavant. « Nous ne pouvons pas réécrire l’Histoire mais nous pouvons la rectifier », a déclaré ce juge, John Hayes, cité par le Charlotte Observer.
Le procureur a rappelé qu’ils avaient été condamnés « pour la seule raison qu’ils étaient Noirs. C’était injuste alors, ça l’est toujours. En tant que représentant de l’Etat, je vous présente mes sincères excuses ». Bernice King, la fille de Martin Luther King, figure de proue de ce mouvement, a indiqué ensuite à la presse que ce jour était « une victoire dans les relations entre les races en Amérique ». Désormais, leur nom est gravé sur les tabourets du restaurant de Rock Hill, en Caroline du Sud.
Goldman Sachs va modifier son conseil d’administration
L.B. – LAURA BERNY | Le 28/03/12 à 19H33
Pour échapper à une résolution qui aurait pu lui coûter son poste de président directeur général, Lloyd Blankfein va nommer un administrateur indépendant.
« Une discussion constructive », c’est ainsi que le porte-parole de Goldman Sachs a qualifié l’accord révélé mercredi avec le fonds de retraite AFSCME aboutissant à une modification de son conseil d’administration. Dans le contexte hostile dans lequel la firme évolue depuis quelques semaines, Lloyd Blankfein, son PDG, n’a pas souhaité prendre le risque d’un vote des actionnaires sur la résolution de l’AFSCME proposant de scinder les fonctions de président et de directeur général. Goldman Sachs a ainsi accepté de nommer un « lead director », un administrateur indépendant qui présidera le conseil en l’absence de Lloyd Blankfein, qui aura la responsabilité d’évaluer chaque année le PDG et qui servira d’ « agent de liaison » entre les administrateurs indépendants et le management de la banque.
« Nous pensons que c’est un pas dans la bonne direction », a indiqué hier à l’agence Bloomberg Lisa Lindsley, une dirigeante de l’AFSCME, la plus importante caisse de retraite des fonctionnaires américaine,notamment actionnaire de Goldman Sachs. En contrepartie, le fonds a accepté de retirer une motion demandant la séparation du rôle de président et de directeur général chez Goldman Sachs. Une demande qu’elle maintient pour un certain nombre d’autres entreprises, et notamment pour JP Morgan Chase. Vu les récentes accusations de conflit d’intérêt portées par un juge dans le cadre de la vente d’El Paso et la mauvaise presse suscitée par la tribune assassine d’un ex banquier de Goldman Sachs, Greg Smith, dans le New York Times à la mi-mars, la demande a pu cette année trouvé un écho favorable.
C’est John H. Bryan, ancien patron de Sara Lee Corp., administrateur de la banque depuis 1999, qui pourrait jouer ce rôle d’administrateur « référent » au conseil, selon l’agence Bloomberg.
Goldman Sachs – Wikipedia, the free encyclopedia

Goldman Sachs — Wikipédia

• Conseil d’administration
http://www.moneyhouse.ch/fr/u/v/ge/goldman_sachs_bank_ag_CH-020.2.000.641-0.htm Les personnes suivantes ne sont plus à la direction commerciale de l’entreprise Goldman Sachs Bank AG
• Secteur bancaire/ Rémunération de 24 millions de dollars …
panoranews.com/…/1133345-reacutemuneacuteration-de-24-millions-de-dollars-p… Goldman Sachs, JP Morgan, Lloyd Blankfein, Wall Street, Salaire, conseil d’administration, Jamie Dimon
Personnalités
La firme,tiens,ça me rappel ,un film, est quelquefois surnommée Government Sachs tant elle fournit de hauts dirigeants aux États dans le secteur politique, économique et financier : Mario Monti, nommé chef du gouvernement italien, Robert Rubin et Hank Paulson, anciens Secrétaire du Trésor des États-Unis, Loukás Papadímos, premier ministre grec par intérim, Mario Draghi, gouverneur de la Banque d’Italie puis Président de la Banque centrale européenne, Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada, Karel Van Miert et Peter Sutherland, anciens Commissaires européens à la Concurrence. Elle recrute d’anciens hauts responsables financiers tel Otmar Issing, qui fut membre du conseil d’administration de la Deutsche Bundesbank et économiste en chef de la Banque centrale européenne49.
Personnalités politiques de Goldman Sachs
Goldman Sachs a employé de nombreuses personnalités qui ont occupé des postes importants dans les institutions de leurs pays ou internationales, personnes qui ont parfois repris une carrière dans des fonctions publiques.
Jon Corzine
Article détaillé : Jon Corzine.
Jon Corzine est trader sur les obligations pour Goldman Sachs depuis 1975. Il est président directeur général (Chief executive officer) de Goldman Sachs de 1994 à 1998. Il est sénateur démocrate du New Jersey de 2001 à 2006 puis gouverneur démocrate de ce même état de 2006 à 2010. Il est un invité très fréquent du groupe Bilderberg depuis qu’il a pris la présidence de Goldman Sachs50.
En mars 2010, il devient président de MF Global, courtier financier spécialisé dans les produits dérivés à l’échelle mondiale. Sous son égide le courtier parie massivement sur les dettes publiques européennes, surtout italiennes et espagnoles, alors en proie à une hausse brutale de leurs taux d’intérêt. MF Global reconnaît être exposé à hauteur de 6,3 milliards de dollars sur les dettes publiques espagnoles et italiennes depuis l’été 2011. MF Global fait faillite le 31 octobre 2011. Cette faillite est la huitième plus importante aux États-Unis en trente ans
La Cour pénale internationale investigue sur les violences récentes en Côte-d’Ivoire
Le procureur de la Cour pénale internationale Luis Moreno-Ocampo, originaire d’Argentine, a demandé jeudi l’approbation d’enquêter sur l’orgie de violence postélectorale qui est survenue en Côte-d’Ivoire et qui a fait quelque 3.000 morts l’année dernière.
La Cour pénale internationale est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité et de crime de guerre
Si le panel de juges acquiesce à sa demande, ce sera le septième cas de crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité ouvert par Luis Moreno-Ocampo. Chacun d’eux a été ouvert contre des dirigeants Africains.
Bien qu’il ait considéré d’autres cas, tels que Gaza ou Les FARC en Colombie, le premier procureur a défendu son acharnement sur le continent africain.
« Quand il y a des crimes relevant de ma compétence, il est de mon devoir d’intervenir », a-t-il spécifié. « J’interviens en Afrique parce que les crimes les plus graves qui sont sous ma juridiction… se pratiquent aujourd’hui en Afrique. »
La dernière flambée de violence qui a frappé la Côte-d’Ivoire — autrefois considéré comme l’une des nations les plus stables de l’Afrique occidentale – a été provoquée par le refus de l’ancien Président Laurent Gbagbo de céder le pouvoir au chef de l’opposition Alassane Ouattara, après qu’il ait perdu les élections en novembre. M. Ouattara a finalement pris ses fonctions de président en mai et a demandé au tribunal international d’enquêter sur les crimes commis par les deux parties lors de la crise postélectorale.
M. Moreno-Ocampo a dit qu’il a reçu des informations provenant de nombreuses sources, y compris une commission d’enquête onusienne, qu’au moins 3.000 personnes ont été tuées dans les violences et plus de 100 personnes ont été violées. Des centaines de personnes ont disparu.
Les forces loyales à M. Gbagbo, aidées par les milices et des mercenaires libériens, ont lancé des attaques afin de maintenir Laurent Gbagbo au pouvoir, selon les déclarations de Luis Moreno-Ocampo dans sa demande écrite.
Les forces pro-Gbagbo auraient commis des crimes contre l’humanité, comprenant des assassinats, des viols et autres formes de violences sexuelles, emprisonnements aléatoires et des disparitions douteuses, a ajouté le procureur, ancien consultant auprès de la Banque mondiale.
« Alors que le conflit entre M. Gbagbo et les partisans de M. Ouattara dégénérait, les deux côtés ont commis des crimes de guerre à grande échelle par des assassinats, des viols, des attaques contre des civils et des bâtiments religieux », selon la demande.

Luis Moreno-Ocampo a défendu plusieurs personnages controversés, dont Diego Maradona, l’ancien ministre de l’économie Domingo Cavallo et un prêtre accusé d’abus sexuels sur mineurs. Il représente les victimes lors de la procédure d’extradition de l’ancien criminel de guerre nazi Erich Priebke
Le procureur a étudié pendant plusieurs années, d’éventuels crimes commis ailleurs, mais sans ouvrir d’enquête officielle.
La guerre de Gaza 2008 est complexe parce qu’Israël rejette la compétence du tribunal et parce que de l’autre côté, la Palestine, n’est pas un état. L’Autorité palestinienne a tenté de façon unilatérale d’accepter la compétence du tribunal comme un moyen d’ouvrir l’affaire.
M. Moreno-Ocampo étiquette la complexité juridique du cas de Gaza de « particulière » et affirme que son bureau prendrait une décision sur la demande palestinienne, lorsqu’il sera prêt.
Il dit se concentrer sur l’Afrique est en partie due à l’Organisation des Nations Unies, qui a ordonné des enquêtes au Darfour et en Libye, mais aussi parce qu’il a trouvé le plus de coopération des gouvernements africains.
« En Afrique, il y a une masse critique de leaders qui luttent pour faire cesser les violences en Afrique et nous travaillons avec eux», a-t-il dit.
Certains enquêteurs de la Cour ont analysé les atrocités passées de la Côte-d’Ivoire pendant des années et certains activistes croient que si l’enquête est autorisée par les juges, elle devrait également couvrir les bouleversements antérieurs.
Le groupe de droit No Peace Without Justice (Pas de Paix sans Justice) a appelé M. Moreno-Ocampo et M. Ouattara à étendre l’enquête à partir de 2002.
• « Limiter l’enquête pour des crimes récents quand il est possible d’enquêter sur les crimes depuis 2002 risque d’amener le procureur vers la partialité dans la sélection des cas et des individus en vue des poursuites ultérieures », a indiqué le groupe dans un communiqué
http://fr.wikipedia.org/wiki/Council_on_Foreign_Relations
http://en.wikipedia.org/wiki/Council_on_Foreign_Relations
David Rockefeller Studies Program (96KB pdf)Téléchargez,c’est intéressant

The Council on Foreign Relations (CFR) is an independent, nonpartisan membership organization, think tank, and publisher. CFR members, including Brian Williams, Fareed Zakaria, Angelina Jolie, Chuck Hagel, and Erin Burnett, explain why the Council on Foreign Relations is an indispensable resource in a complex world.
Council on Foreign Relations
Council on foreign relations
Domaine d’activité relations internationales
Histoire
Création 1921
Budget
Caractéristiques
Personnes-clés Carla Anderson Hills et Robert E. Rubin Co-Chairman, Richard N. Haass, Président

Siège New York

Chapitres plus de 100 aux États-Unis
Publications Foreign Affairs

Site web http://www.cfr.org/

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Le Council on Foreign Relations ou CFR est un think tank non partisan américain, ayant pour but d’analyser la politique étrangère des États-Unis et la situation politique mondiale. Fondé en 1921, il est composé d’environ 5 000 membres issus du milieu des affaires, de l’économie et de la politique. Son siège se situe à New York avec un bureau à Washington D. C.. Le CFR est considéré comme l’un des think tanks les plus influents en politique étrangère1,2,3. Il publie une revue bi-mensuelle, Foreign Affairs, dispose d’un site web très consulté, publie de nombreux rapports et livres ainsi que des vidéos (son Crisis Guides a gagné un Emmy award4).
À ne pas confondre avec le Committee on Foreign Relations (Comité des affaires étrangères du Sénat des États-Unis).
Sommaire
• 1 Mission
• 2 Philosophie
• 3 Le programme International Institutions and Global Governance
• 4 Organisation
• 5 Une certaine influence
• 6 Histoire
o 6.1 Des années 1920 à la fin de la seconde guerre mondiale
o 6.2 De 1945 aux années 1960
o 6.3 Le renouveau
o 6.4 Quelques membres historiques notables
• 7 Les critiques
• 8 Livres
• 9 Notes et références
o 9.1 Notes
o 9.2 Références
• 10 Voir aussi
o 10.1 Articles connexes
o 10.2 Liens externes
Mission
Le CFR veut être « une ressource pour ses membres ainsi que pour les officiels du gouvernement, les dirigeants des entreprises, les journalistes, les enseignants et les étudiants, les leaders civils et religieux, des citoyens, de façon à les aider à mieux comprendre le monde ainsi que les choix de politique étrangère que doivent faire tant les États-Unis que d’autres pays ». Le CFR entend à ce que ses membres reflète la diversité de la société américaine et entend développer l’expertise de la génération montante de leaders en proposant des programmes qui incluent des rencontres et des discussions avec les officiels du gouvernement, des leaders mondiaux et des membres éminents de la communauté des affaires étrangères.
Son think tank le David Rockefeller Studies Program est composé d’environ cinquante adjoints et chercheurs à temps complet ainsi que de dix récipiendaires d’une bourse d’un an qui couvrent les régions majeures et les problèmes actuels de l’agenda international. Ces chercheurs contribuent aux débats de politique étrangère en faisant des recommandations à l’administration présidentielle, en témoignant devant le Sénat des États-Unis en fournissant des conseils à la communauté diplomatique, en interagissant avec les médias notamment par le biais de rapports, de livres d’articles sur les sujets de politique étrangère.
Le CFR publie Foreign Affairs, une importante revue d’affaires internationales et ce qu’ils appellent des Independent Task ForcesN 1 c’est-à-dire des rapports réalisés par des experts d’origine et de champs d’expertise divers. Ces rapports comportent à la fois des analyses et des prescriptions sur des sujets importants de politique étrangère. Le CFR vise aussi à fournir une information et des analyses à jour tant sur les événements mondiaux et que sur la politique étrangère des États-Unis. En 2008, son Crisis Guide: Darfur a reçu un Emmy Award dans la catégorie New Approaches to News & Documentary Programming: Current News Coverage.
Philosophie
Pour Fareed Zakaria, le Council est profondément marqué par la pensée de James Madison qui « se méfiait des partis politiques, qu’il rangeait en bloc aux côtés des « factions » de tout acabit et considérait comme un grave danger pour la jeune République américaine »5. Dans cette optique le Council a toujours voulu tout comme la Brookings Institution s’affranchir des barrières politiques et faire travailler ensemble des démocrates et des républicains. Ce point le distingue fortement d’autre Think Tank tel l’Heritage Fondation dont l’un des dirigeants a déclaré un jour « notre rôle est de fournir aux acteurs politiques conservateurs les arguments qui soutiendront notre camp »6.
Le Council semble, au contraire, viser plutôt à fabriquer un consensus fondé sur la raison et l’étude des faits, un trait proche de la pensée de Walter Lippmann, un de ses fondateurs.
Le programme International Institutions and Global Governance
Pensant que l’architecture de gouvernance mondiale reflétait trop le monde tel qu’il existait en 1945 et n’était plus adapté au monde actuel, le CFR a lancé en 2008 un programme de cinq ans intitulé « International Institutions and Global Governance: World Order in the 21st Century ». « Le programme cherche à identifier les faiblesses critiques du cadre actuel de coopération multilatérale ; à proposer des réformes spécifiques adaptées aux nouvelles situations mondiales : à promouvoir un leadership constructif des États-Unis visant à renforcer les capacités des organisations existantes et à promouvoir de nouvelles institutions ainsi que de nouveaux partenariats plus efficaces tant au niveau régional que mondial incluant le secteur privé et les ONG »7.
Le programmeN 2 se focalise sur quatre grands défis :
• Contrer les menaces transnationales parmi lesquelles le terrorisme, la prolifération d’armes de destruction massive et de maladies infectieuses ;
• Protéger l’environnement et promouvoir la sécurité énergétique ;
• Gérer l’économie mondiale ;
• Prévenir et répondre à des conflits violents.
Organisation
Le CFR comporte deux types de membres : des personnes physiques et des sociétés
Concernant les personnes physiques, elles doivent être citoyennes des États-Unis ou résidents permanents ayant demandé leur citoyenneté. Pour devenir membres permanents, sa candidature doit être appuyée par au moins trois membres anciens8. Les personnes entre 30 et 36 ans peuvent se voir offert la possibilité de devenir membres pour une durée de cinq ans.
Concernant les sociétés (250 au total)N 3 il existe trois catégories : Affiliates (cotisation de plus de 30 000 $), President’s Circle (cotisation de plus de 60 000 $) et Founders (cotisation de plus de 100 000 $). Tous les cadres des sociétés ont l’opportunité de pouvoir ainsi atteindre des présidents ou des chefs de gouvernements des Officiels des États-Unis ou des membres du congrès. Les membres des catégories President et Founders peuvent aussi assister à des dîners privés ou à des réceptions données par des officiels importants des États-Unis ou des leaders mondiaux9.
Le CFR a deux co-chairmen, un président (actuellement Richard N. Haass) et un comité directeur qui compte actuellement trente-six membres parmi lesquels nous pouvons citer : Robert E. Rubin, Carla A. Hills, Madeleine Albright, Alan Blinder, Colin Powell, Fareed Zakaria N 4.
Il existe aussi un Global Advisory Board composé de 25 membres venant du monde entier.
Le CFR dispose également d’une équipe de chercheurs rémunérés.
Une certaine influence
Une étude de Laurence Shoup et de William Minter des curriculum vitæ de 502 membres importants des gouvernements des États-Unis sur la période allant de 1945 à 1972 a montré que plus de cinquante pour cent d’entre eux avaient été membres du Council on Foreign Relations. Pour ces auteurs, être membres de cette institution pouvait être considéré comme « un rite de passage pour quelqu’un aspirant être un dirigeant de la sécurité nationale »10.
Le Council on Foreign Relations a compté plusieurs politiciens tel Gerald Ford, plus de douze Ministres des Affaires étrangères dont John Foster Dulles, Dean Rusk, Henry Kissinger, Madeleine Albright, Colin Powell, des banquiers, des juristes, des journalistes (notamment Walter Lippmann), des professeurs comme Wesley Clair Mitchell et une figure importante de l’OSS puis de la CIA Allen Dulles.
En 1962, le groupe a commencé un programme d’abord pour les officiers de l’US Air Force puis de l’US Army, de l’US Navy et de l’US Marine Corps11.
Le Council qui accepte en général (il y a des exceptions, tel Grover Norquist) des membres républicains et démocrates plutôt « centristes » semble avoir vu son influence dans les sphères gouvernementales diminuer sous la présidence de George W. BushN 5 au profit de think tank néoconservateur tel le PNAC (Project for the New American Century). L’actuelle administration Obama compte certains membres ayant eu des liens avec le CFR. Parmi eux, nous pouvons citer : Tom Vilsack, secrétaire à l’Agriculture, Ken Salazar, secrétaire à Intérieur, Robert Gates, secrétaire à la Défense ou Timothy Geithner, secrétaire au Trésor, entre autres.
Par ailleurs, quelques-uns de ses membres sont également des Bilderbergers, tandis que d’autres sont membres de la Commission Trilatérale, des institutions qui tentent de peser sur les décisions prises dans les domaines de la régulation de l’économie mondiale et la géopolitique.
Histoire
Des années 1920 à la fin de la seconde guerre mondiale
Le Council on Foreign Relations est né de la fusion entre un groupe de juristes internationaux et de banquiers réunis autour d’Elihu Root12qui le fondèrent en juin 1918 et des anciens de l’Inquiry, c’est-à-dire du groupe de travail formé sous l’impulsion du président Woodrow Wilson et de son conseiller spécial le colonel Edward Mandell House. Ce groupe qui comprenait Walter Lippmann réunissait des jeunes à la fois créatifs et ambitieux. À Paris lors d’une réunion à l’hôtel Majestic avec leurs homologues britanniques, ils décidèrent de former un institut anglo-américain d’études internationales avec une branche à Londres et une à New York. Les britanniques formèrent le Royal Institute of International Affairs, les américains de retour chez eux s’avisèrent que leur pays n’avait pas les mêmes problèmes que la Grande-Bretagne et que donc il convenait de créer un organisme séparé. De leur côté les anglais étaient arrivés à la même conclusion de sorte qu’il n’y eut pas de problème entre ces deux institutions. Les américains se rapprochèrent du groupe d’Elihu Root, les uns apportant les fonds et les relations sociales les autres les idées, l’expertise et l’expérience diplomatique. Toutefois la nécessité de ménager les egos fit que ce n’est que le 29 juillet 1921 que la nouvelle institution put démarrer, sous la présidence de John W. Davis, ancien ambassadeur à Londres. En 1922, l’association qui comptait déjà trois cent membres, reçut en grande pompe son premier hôte de marque, Georges Clemenceau13. En septembre 1922, ils lancent la revue Foreign Affairs dont la vente se révèle bien meilleure que prévue. Dans le premier numéro, Elihu Root écrivit qu’isolationniste ou pas, l’Amérique était devenue une puissance mondiale et que le public devait le savoir14.
En 1925 W. E. B. Du Bois, un africain-américain, écrit un article intitulé « World of Color » dans Foreign Affairs15. Toutefois, des tensions persistèrent entre les universitaires soucieux de connaître les opinions de tous et les autres. En mars 1933, Henry Stimson qui fut plusieurs fois ministres, fut choqué qu’un Japonais ait été invité à parler. Une autre controverse s’ouvrit en 1937, à la suite de la parution du livre d’Hamilton Fitz Armstrong et d’Allen Dulles Can We Be Neutral ?. Un ouvrage dans lequel les auteurs attaquaient les isolationnistes et se prononçaient la fois en faveur de l’intervention des États-Unis dans la lutte contre le nazisme. La controverse entre interventionniste et isolationniste qui suivit, ne prit fin qu’avec l’entrée en guerre des États-Unis15. Durant cette période, des membres du CFN servirent dans l’OSS, d’autres occupèrent des positions élevés (Henry Stimson fut ministre de la guerre, John McCloy devint son adjoint, Averell Harriman joua un rôle diplomatique important) et une centaine furent intégrés, avec l’aval du ministère des affaires étrangères, dans le projet War and Peace qui comportait quatre groupes : économique et financier avec notamment Alvin Hansen et Jacob Viner, Sécurité et armement, territoire et politique16.
De 1945 aux années 1960
Au sortir de la guerre, plus de 50 % des leaders du CFR sortent des grandes universités (Ivy League) et les juristes des sociétés de Wall Street membres de nombreux conseils d’administration constitue le groupe le plus nombreux. Parallèlement, vingt chercheurs sont employés à temps plein17. En 1945, le Council est pour un temps pour une politique d’apaisement avec l’URSS. En juillet 1947, la revue du Council, Foreign Affairs, publie l’article de George Kennan : The source of Soviet Conduct où il introduit le terme containment18. Même si des membres du Council tel Averell Harriman y joueront un rôle important le Council en tant que tel, est peu impliqué dans le Plan Marshall. En 1957, après une année passé au siège du CFN, Henry Kissinger publie Nuclear Weapons and Foreign Policy qui servira de base aux doctrines de stabilité stratégique, de contrôle des armes et de non-prolifération nucléaire18. Au début des années 1960, selon Arthur Schlesinger le Council est au cœur de l' »Establisment » américain dont les dieux Lares sont Henry Stimson et Elihu Root et les leaders actuels Robert A. Lovett et John McCloy.
Si dans les années 1960 dans son United States and China in World Affairs, le Council se prononce pour un rapprochement avec la Chine qui finalement sera réalisé18, la guerre du Vietnam ébranle profondément l’institution comme d’ailleurs les États-Unis. Les divergences entre les membres seront telles qu’aucun document sur la question ne pourra être produit. Certains membres de longue date commencent à douter et à se demander si l’institution n’a pas fait son temps.Walter Lippmann maintenant âgé se retire, Hamilton Fitz Amstrong quitte, après cinquante ans de service, Foreign Affairs, et John McCloy décide de passer la main.
Le renouveau
À partir des années 1970, le Council, sous la présidence de David Rockefeller, va peu à peu se reconstruire. Les effectifs seront rajeunis et les femmes seront admises. En 1976, ils pourront enfin produire un document sur la guerre du Vietnam The Vietnam Legacy, un livre édité par Anthony Lake qui sera plus tard conseiller de Bill Clinton19. À la fin des années 1970, le Council lance le projet 1980’s dont le résultat semble trop académique et pas assez incisif à certains. La fin de la guerre froide amène le Council, comme les autres organismes de recherche en relations internationales, à un profond changement de paradigme.
Dans les années 1980, un International Advisory Board, composé de personnages étrangers, jouant un rôle important dans le monde des affaires et de la politique, est mis en place. Ce Board, dont fera partie notamment Rigoberta Menchú, est destiné à plus ouvrir le Council sur le monde. Parallèlement, des dispositions sont prises afin de mieux assurer des relations entre des membres maintenant très dispersés (longtemps, le Council a été un club de l' »Establishment New Yorkais ») et pour renforcer sa présence médiatique. Enfin des efforts sont faits pour attirer des membres et des chercheurs de la nouvelle génération20.
Quelques membres historiques notables
Hamilton Fish Armstrong, Bruce Hopper, Isaiah Bowman, Averell Harriman, Conrad Black (International Advisory Board member), McGeorge Bundy, Allen Dulles, John Foster Dulles, President Gerald Ford, George Kennan, Walter Lippmann,Robert McNamara, Wesley Clair Mitchell, John McCloy, David Rockefeller,Nelson Rockefeller, Walt Rostow,Elihu Root, Dean Rusk, Arthur Schlesinger, Albert Wohlstetter, Roberta Wohlstetter, Paul Warburg, Caspar Weinberger21, Leslie H. Gelb (président honoraire).
Les critiques
Pour certains proches de la John Birch Society, le CFR serait contrôlé par un groupe de personnes issues des sociétés secrètes d’étudiants des universités Yale et Harvard : le Skull and Bones et le Scroll and Key. Ces personnes, après leur prétendue intégration dans un groupe d’élite appelé « JASON Society », seraient élues par leurs pairs pour constituer le comité exécutif du CFR. La John Birch Society soutient que le Conseil des relations étrangères se voue à la formation d’un gouvernement mondial22. En 1980, l’un de ses représentants et membre du Congrès des États-Unis, Larry McDonald, voulut lancer une enquête parlementaire sur le Conseil des relations étrangères ainsi que la Trilatérale via la résolution 77323.
L’influence de certains intérêts privés sur les médias a été étudiée de manière générale par Noam Chomsky et Edward Herman via leur modèle de propagande (1988).
Livres
Livres classiques
• Grose, Peter. Continuing the Inquiry: The Council on Foreign Relations from 1921 to 1996. New York: Council on Foreign Relations: 1996. ISBN 0-876-09192-3.
• Shoup Laurence et Minter William Imperial Brain Trust : The Council on Foreign Relations and United States Foreign Policy , éditeur: Authors Choice Press (July 20, 2004), 348 pages, ISBN 0595324266
• Schulzinger, Robert D. The Wise Men of Foreign Affairs. New York: Columbia University Press, 1984. ISBN 0-231-05528-5.
• Zakaria Fareed, Post American World traduit en français sous le titre bizarre L’empire américain : l’heure du partage Éditions Saint-Simon
• Who’s who of the elite: members of the Bilderbergs Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, and Skull & Bones Society de Robert Gaylon Ross. – 2nd revision. – San Marcos, Tex : RIE, 2000, ISBN 0964988801
• Tous pouvoirs confondus : État, capital et médias à l’ère de la mondialisation de Geoffrey Geuens, éditions EPO (15 mars 2003), 470 pages, ISBN 2872621938
• The Shadows of Power: The Council on Foreign Relations and the American Decline de James Perloff, éditeur: Western Islands (November 1, 1988), 264 pages, ISBN 0882791346
• Wala, Michael. The Council on Foreign Relations and American Foreign Policy in the Early Cold War. Providence, RI: Berghann Books, 1994. ISBN 1-571-81003-X
• Tragedy and Hope: A History of the World in Our Time (1966) de Carroll Quigley ISBN 0-945001-10-X
• The Anglo-American Establishment: From Rhodes to Cliveden (1981) de Carroll Quigley ISBN 0-945001-01-0
Notes et références
Notes
1. ↑ Voir liste [1] [archive]
2. ↑ Ce programme semble trouver quelques échos dans l’administration Obama : voir « US vows to embrace UN in break with Bush-era policy » [archive] vu le 20/08/2009.
3. ↑ Voir Corporate Roster – Council on Foreign Relations [archive]. Retrieved 2009-11-20.
4. ↑ Voir liste complète [2] [archive]
5. ↑ Si Bush père a été membre du Council, ce ne semble pas être le cas du fils
Références
1. ↑ « the most influential foreign policy think tank in the U.S., « the most influential US organisation in the field of foreign policy and security » Stepping ever closer to NATO – The Sofia Echo – Apr 17, 2003
2. ↑ « The nation’s most influential foreign-policy think tank » Realists Rule? – Inter Press Service – Aug 22, 2005
3. ↑ « most influential and prestigious think tank in America » New scramble for Africa Jamaica Gleaner – Jan 29, 2006
4. ↑ Voir [3] [archive]
5. ↑ Zakaria, p. 218
6. ↑ Fareed Zakaria, p. 218
7. ↑ voir [4] [archive] consulté le 20/12/2009
8. ↑ « Membership » [archive].
9. ↑ [PDF] « Corporate Program » [archive].
10. ↑ auteurs cité in [5] [archive] consulté le 21/07/2005
11. ↑ voir [6] [archive]
12. ↑ voir [ http://www.cfr.org/about/history/cfr/inquiry.html [archive]] consulté le 21/12/2009
13. ↑ voir [7] [archive] consulté le 21/12/2009
14. ↑ [8] [archive] consulté le 21/12/2009
15. ↑ a et b [9] [archive] consulté le 21/12/2009
16. ↑ [10] [archive] consulté le 21/12/2009
17. ↑ [11] [archive] consulté le 21/12/2009
18. ↑ a, b et c [12] [archive] consulté le 21/12/2009
19. ↑ [13] [archive] consulté le 21/12/2009
20. ↑ [14] [archive] consulté le 22/12/2009
21. ↑ Sources pour ces noms : [15] [archive] consulté le 20/12/2009
22. ↑ Barry, Dan « Holding Firm Against Plots by Evildoers », New York Times, June 25, 2009 [16] [archive]
23. ↑ Jim Marrs, Rule by Secrecy: The Hidden History That Connects the Trilateral Commission, the Freemasons, and the Great Pyramids, HarperCollins, 2001, New York, http://sandiego.indymedia.org/media/2006/10/119974.pdf [archive], ISBN 978-0-06-093184-1

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