le 30012015C

Bonjour à tous,
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C’est quoi,encore cette mascarade ,comme quoi un enfant de 8 ans aurait proféré dans l’enceinte de son école primaire des propos radicaux de solidarité envers les terroristes, a-t-on appris de source policière (MENSONGES DES DIRIGEANTS.POLICIERS,je présume !)JE NE CROIS PAS DU TOUT A CETTE HISTOIRE,mais alors pas du tout !!!,ça pue le mensonge à plein nez L’enfant a refusé à c’t’age ,on ne refuse pas ,on fait ce que la maitresse ,ou ,le maitre dit, comme par hasard ,il y en a qu’1 , il est magrébin qui a soit disant pas voulu observer une minute de silence, et alors ,si il avait envie de pipi ou autre ,mais ,en plus le gamin, ne sait même pas ce que Terrorisme veut dire exactement dire ,vous et son directeur d’école, vous prenez le premier magrébin venu( ,comme par hasard ,Nennhouche,je crois était fils de Harkis comme par hasard)
Ainsi que le rectorat ,vous l’humiliez lui faisant ,allez de classe en classe s’excusez, mais s’excusez de quoi!,MERDE! mais arrêter votre délire ,on est plus AUCHWITZ, P-T—N au lieu de m’espionner avec nouveau joujou ,vous m’avez déjà niquez un portable tout neuf ,vous f’riez mieux de regarder derriére vous,et éviter ce genre de connerie car la guerre civile aura peut être lieu ,mais pas dans le sens que vous l’espériez , cela ne vous suffit de les avoir bombardés,de les humiliés,il faut encore que l’état français avec ces Fabius ,bien planqués ,ces valls(qui vend la France,par petits bouts aux chinois ,ou,au qatar ;le qatar n’investit plus ,alors ,on va là, ou il ya du fric ,en CHINE)des CAZENEUVE,DES PECHENARD, des PUGA, des HOLLAND AH P-T—N, elle est belle ,la France .AH au fait, c’est parce qu’elle n’était pas franc maçonne ,que vous l’avez virer gentiment de la réunion, chais pas,peut étre que je me trompe .P-T—N, je vous ,jure ,même si ,je l’ai pas vécu ,et tant mieux ,quoique là, franchement ,on se croirait sous VICHY
VOILA,MESSIEURS DAMES,à quoi le peuple français en est réduit a être gouverner par des incapables,qu’on se demande pas pourquoi,un jour ça péte !!!!!!!!!!!!! y en a marre

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Hollande Dégage
TRANSPORTEURS – La grève évitée de justesse – DAKARACTU.COM
http://www.dakaractu.com/TRANSPORTEURS-La-greve-evitee-de-justesse_a74243.html La grève des transporteurs routiers du Sénégal qui était prévue aujourd’hui et demain, n’aura pas lieu finalement. Un consensus avec l’Etat est …
Transporteurs.net, le site d’information sur le transport
http://www.transporteurs.net Reproduction autorisée avec mention Transporteurs. net Envoyer … La FNCR a choisi de se rendre devant le bureau du secrétaire d’Etat chargé des
Grève des transporteurs routiers : Pas de négociations entre le patronat et les syndicats ce jeudi

Le mouvement de grèves des chauffeurs routiers n’est pas prêt de se terminer.

Hier, toutes les fédérations patronales de transport routier ont refusé de participer ce jeudi à la séance de négociations salariales avec les syndicats.

Selon les fédérations patronales de transporteurs routiers, les requêtes des syndicats « sont incompatibles avec les réalités économiques des entreprises du transport routier de marchandises ». Les représentants déplorent « l’absence de constat partagé sur la situation économique du secteur ».

Cette décision des fédérations de transporteurs routiers est très contestée par le gouvernement. Pour le secrétaire d’État aux Transports, Alain Vidalies, dans la branche des transports, « les salaires conventionnels n’ont pas été augmentés depuis deux ans et certains taux horaires sont inférieurs au Smic » alors que les entreprises « ont par ailleurs bénéficié d’importantes mesures de soutien à l’emploi »

Avocats en grève. Soixante Brestois à Paris
© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/brest/avocats-en-greve-soixante-brestois-a-paris-11-12-2014-10457652.php

Le barreau brestois s’est mobilisé en nombre, hier, pour rejoindre le cortège national des robes noires défilant dans les rues de Paris afin d’exiger le retrait de la réforme initiée par le gouvernement. Selon le bâtonnier René Gloaguen, ils étaient une soixantaine à prendre le train aux aurores pour se joindre à la manifestation, ce qui représente environ un tiers des avocats inscrits à l’ordre. Il est utile de rappeler que cette grande manifestation fait suite à un premier mouvement de grève initié entre le 17 et le 21 novembre, ainsi qu’aux trois jours de « justice morte » qui doivent se terminer ce soir. Cette contestation s’inscrit dans une lutte contre le projet de loi Macron, qui inquiète cette profession. Les avocats réclament, notamment, des garanties pour conserver leur indépendance et leur secret professionnel, mais aussi que la justice de proximité et le maillage territorial des avocats perdurent. En outre, ils estiment que ce projet de loi affaiblit l’accès aux droits, à la justice et à la défense et bafoue l’équilibre économique des barreaux et des cabinets d’avocats. De façon générale, les bâton niers souhaitent une remise à plat de la loi et « une véritable concertation » pour cesser leur mouvement. Théoriquement, les audiences devraient reprendre aujourd’hui à Brest, mais une prolongation de grève n’est pas totalement à exclure.
GREVES DES MEDECINS

La grève des médecins prend de l’ampleur
SOS Médecins a rejoint lundi la grève des médecins qui entrent dans la deuxième semaine d’une mobilisation « très suivie ». L’association invite ses quelque 1.000 médecins à cesser toute activité pour protester contre le projet de loi santé de Marisol Touraine.
C’est la deuxième semaine d’une mobilisation « très suivie ». SOS Médecins a rejoint lundi la grève des médecins qui pèse sur des Centres 15 « saturés », selon eux. Le ministère de la Santé, pour sa part, évoque une situation stable et sous contrôle. L’association invite ses quelque 1.000 médecins à cesser toute activité à compter de lundi, pour fustiger les pouvoirs accrus conférés dans le projet de loi santé aux directeurs des agences régionales de santé. Ces derniers pourraient décider, selon l’association, à l’instar de ce qui se fait dans le Nord-Pas-de-Calais et en Lorraine, qu’il n’y a plus besoin de médecin libéral la nuit, orientant de fait les malades vers les urgences.
SOS Médecins va donc grossir les rangs des mécontents. Les urgentistes avaient ouvert la marche lundi 22, pour de meilleures conditions de travail, mais avaient levé leur préavis 24 heures plus tard, à la faveur d’un accord avec le ministère de la Santé. Les généralistes avaient repris le flambeau de la contestation à partir du mardi avec des revendications tarifaires et contre le projet de loi santé, suivis par les spécialistes le mercredi. Selon MG-France (syndicat de généralistes), entre 40 et 80% des généralistes fermeront leurs cabinets dans les trois jours à venir. Chez les spécialistes, la participation dépasse les 80% selon la CSMF, autre principal syndicat.
« Heureusement qu’on n’a pas de grippe, sinon on aurait explosé. Les fins d’année sont une période hyper chargée d’habitude avec la pathologie et les médecins en congés. Mais avec en plus des médecins en grève, nous avons un cocktail un peu détonnant », a commenté auprès de l’AFP Dominique Ringard, président de SOS Médecins.
GREVES DES MEDECINS
Nouvelle fermeture des cabinets le 6 janvier?
A Rennes, un rassemblement était prévu lundi pour dire « NON au tiers payant généralisé et obligatoire » prévu dans le projet de loi santé, « NON au monopole de l’hôpital public » et « NON à la délégation des tâches médicales », comme la vaccination aux pharmaciens.
Depuis le début du mouvement des médecins en ville, le 23 décembre, le ministère de la Santé affirme qu’il n’y a « aucune affluence anormale dans les services d’urgence ». En Vendée, dans l’Oise, le SAMU fait face à « une explosion de demandes de régulation. Donc il semble bien que beaucoup de médecins aient fermé leurs cabinets sans proposer de solutions de remplacement », a pourtant indiqué Claude Leicher, président de MG-France, qui, comme les autres syndicats, affûte déjà ses armes pour l’après 31 décembre.
« Nous ferons le point le 31 au soir de l’état de la mobilisation et de la réponse du gouvernement, sourd, pour l’instant, à tout ce que l’on dit. Un mouvement ne s’arrête pas un jour J, si les réponses n’ont pas été apportées. Il peut se poursuivre sous de multiples formes », dont des « actions ponctuelles spectaculaires », explique Jean-Paul Ortiz président de la CSMF. La ministre de la Santé doit recevoir le 12 janvier des représentants de généralistes, mais d’ores et déjà MG-France appelle à la fermeture des cabinets le 6 janvier, et « attachés à une unité du mouvement », les syndicats sont « en train de discuter » de la suite.
Je savais que la franc maçonnerie((,avait infiltré l’armé ,j’en doute encore quoique ,c’est malheureusement possible dans ce cas, certain serait très très loin de représenter la France, comme mes 2 oncles l’ont fait ,Eux ,et qui sont morts pour la France)) était dans le gouvernement, mais je ne la savait pas si proche, cela dit ,je peux me tromper .Mais ,j’en doute
François Hollande préside une réunion de crise,suite aux attentats de CHARLIE HEDO , le 8 janvier 2015 à l’Elysée à Paris,vous savez cette réunion,ou, ,mr valls a dit à MARINE LEPEN,que ce n’était la peine ,qu’elle vienne en lui faisant comprendre ,qu’elle n’était pas la bienvenue à cette réunion,ni à la manif,celle ,ou,la France souhaitais faire un dernier adieux ,comme un pied de nez à la connerie ,comme cela les certains (journaleux)journalistes comprendront le pourquoi du comment pour une fois ,c’est sûr que ,si on empêche quelqu’un de venir, il ne vient pas, l’eau ,ça mouille.

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Hollande Dégage

Un chef d’état-major très particulier
Issu d’une famille de militaires, l’ancien «para» Benoît Puga occupe le poste clé de conseiller militaire de l’Elysée depuis 2010. Le maintien de ce traditionaliste par Hollande intrigue.
Benoît Puga
Dans les cérémonies officielles, tel le défilé du 14Juillet, il est toujours à deux pas du Président, en gants blancs et coiffé de son képi de général cinq étoiles (le sommet de la hiérarchie militaire). Une position qu’il affectionne particulièrement : au plus près du chef des armées, mais dans une semi-pénombre. En tant que chef d’état-major particulier du Président («CEMP»), le général Benoît Puga est d’une discrétion absolue. Mais, loin d’être une contrainte pour un homme qui tient à distance les médias, c’est une liberté qui renforce le halo de mystère qui entoure cette personnalité complexe.
Les militaires de guerre lasse
Par Thomas Hofnung
Nommé à ce poste stratégique de conseiller militaire du chef de l’Etat par Nicolas Sarkozy en mars 2010, il y a été confirmé par François Hollande à son arrivée à l’Elysée, et récemment prolongé jusqu’à l’an prochain. Au grand dam du ministère de la Défense, qui réclamait sa tête. De quoi intriguer et nourrir tous les fantasmes sur sa relation avec le chef de l’Etat. Car les deux hommes évoluent dans des galaxies situées à des années-lumière. Du moins a priori.
Qui est Benoît Puga ? Il y a d’abord son CV, sans doute l’un des plus étoffés de l’institution militaire. Né en 1953 à Saint-Mandé, près de Paris, au sein d’une famille de militaires traditionalistes, Puga choisit l’infanterie au sortir de Saint-Cyr. Et atteint vite son objectif : rejoindre les rangs des paras, au sein du 2e REP (régiment étranger de parachutistes), basé à Calvi, avec lequel il va enchaîner les missions en Afrique dans les années 70 : Centrafrique, Gabon, Djibouti, Tchad. En 1978, Puga et ses camarades «sautent» sur Kolwezi, au Zaïre de Mobutu – l’un de ses hauts faits d’armes.P-T—N,il a .bien changé,le garçon,j’espére sincérement que les mecs du 2em REP,RIMA,RIMAP,FUMACO,CHASSEURS ALPIN,etc…. !n’ont pas changés.
Caste. Un peu moins de vingt ans plus tard, Puga est cette fois à la tête du 2e REP, qui intervient au Congo-Brazzaville et, de nouveau, en Centrafrique. Autant de missions qui lui valent une solide réputation d’homme de terrain, et pléthore de décorations. Charismatique et implacable, Puga revendique son appartenance à une caste qu’il estime au-dessus des autres dans l’armée : «Celle des paras, de la coloniale», dit un officier supérieur, qui n’en est pas, et raconte comment le général l’ignore superbement s’il vient à le croiser lors d’une cérémonie. Franchement, il n’a pas à vous ignorez, vu ,comment ,il défend actuellement la France je pense que cet homme a oublié ses faits d’armes et,ce qu était l’état Français, qu’il prenne la 1ére ou la 2éme définition ,quoiqu’il dise l’état ,c’est nous ,le peuple ,et c’est certainement pas hollande et sa clique (dictoriale) ,a qui on demande de dégager depuis plus 1 ans ,environ ,c’est pas lui qui est issu d’une famille de militaire ,il me semble ,et en plus catho,WOAW !cet homme là ,a bien changé, parce qu’apparemment les valeurs ,qu’ils défends , ne sont
Pas les miennes,moi,c’est LIBERTE,EGALITE,FRATERNITE,pour TOUS,et le souvenir de mes aieux,et ,NON,La DICTATURE ,ou la,soit disantes liberté,egalité,fraternité pour des NANTIS
Définition de ce que l’on appelés les troupes coloniales
eux avait de la classe
Les Troupes coloniales « la Coloniale » qui dépendent d’un seul état-major général, regroupent deux grands types d’unités :
• l’infanterie coloniale française et l’artillerie coloniale entre 1900 et 1958 appelés « Coloniale blanche » et composés en majorité d’engagés métropolitains.
• les tirailleurs indigènes, hors Afrique du Nord, (tirailleurs sénégalais, tirailleurs malgaches, tirailleurs indochinois) formés de « sujets » français des colonies commandés par des officiers français. Le terme « Tirailleurs sénégalais » est un terme générique donné à toutes les unités d’infanterie recrutée en Afrique noire.
S’il est parfois utilisé, au sens large, pour désigner les troupes recrutées dans l’ensemble des colonies françaises, et par extension, inclure aussi les troupes d’Afrique (Zouaves, Chasseurs d’Afrique, Spahis, Tirailleurs algériens, marocains et tunisiens, artillerie nord-africaine, légion étrangère et services des affaires indigènes), qui trouvent leur origine dans le corps expéditionnaire de 1830 en Algérie, et qui furent réunies au sein du XIXe corps d’armée en 1873, ces dernières forment un ensemble bien distinct des Troupes coloniales et ne doivent pas être confondues avec elles

Définitions : État – Dictionnaire de français Larousse
État — Wikipédia
L’État possède une double signification: l’organisation politique et juridique d’un territoire délimité, ce que la première édition du dictionnaire de l’Académie française de 1696 appelle l’État en tant que « gouvernement d’un peuple vivant sous la domination d’un prince ou en république », ou bien le pays lui-même, c’est-à-dire l’État entendu « pour le pays même qui est sous une telle domination ». En droit international, un État souverain est vu comme délimité par des frontières territoriales établies, à l’intérieur desquelles ses lois s’appliquent à une population permanente, et comme constitué d’institutions par lesquelles il exerce une autorité et un pouvoir effectif. La légitimité de cette autorité devant en principe reposer – au moins pour les États se disant démocratiques – sur la souveraineté du peuple ou de la nation.
La nation quant à elle ne se confond pas non plus avec l’État sauf dans le modèle de l’État-nation. Si l’État se distingue du gouvernement car la notion inclut toute une dimension administrative et juridique, il arrive que sur le continent européen, l’influence de la pensée de Hegel fasse que l’on parle d’État là où le mot gouvernement serait plus exact.
Mais Puga n’est pas qu’un opérationnel. Au fil des ans, ce père de onze enfants, catholique fervent, a multiplié les expériences. Au milieu des années 90, lors du conflit en ex-Yougoslavie, le voilà conseiller militaire du général de La Presle, patron des forces de l’ONU, puis du diplomate suédois Carl Bildt à Sarajevo. «Un poste où l’on prépare des fiches et les entretiens avec les responsables politiques et militaires», décrypte un officier supérieur qui a travaillé à ses côtés.
Après ce cours de formation accélérée politico-militaire dans les Balkans, Puga va ajouter un nouveau chapitre dans son irrésistible ascension, qui en fait aujourd’hui un homme clé au sein du monde militaire français : le renseignement et les opérations spéciales. Il va successivement diriger les forces spéciales, les opérations au sein de l’état-major, puis la Direction du renseignement militaire. Un pedigree qui, sur les conseils de Claude Guéant et Bernard Squarcini (ancien patron du renseignement intérieur), conduit Nicolas Sarkozy à le nommer CEMP, au nez et à la barbe du général Pierre de Villiers, pourtant choisi dans un premier temps. Auprès de Sarkozy, Puga gagne ses galons lors de l’opération «Harmattan» en Libye en 2011.
Après l’élection de François Hollande, ses jours semblent comptés à l’Elysée. Avec son profil de «catho intégriste» (dixit ses détracteurs), coopté par Sarkozy… Et pourtant, il s’impose. «C’est un homme carré, qui connaît bien ses sujets et surtout qui rassure», dit un général. «Il ne se contente pas de faire un travail de synthèse, mais cherche à devancer les demandes du Président», pointe un spécialiste des questions militaires. Autant de qualités qui semblent avoir emporté l’adhésion de Hollande lors de l’opération au Mali.
Pacte. Attaché à tenir coûte que coûte sa position auprès du chef de l’Etat, cet homme de pouvoir se retrouve vite dans la ligne de mire du cabinet de la Défense. L’équipe de Jean-Yves Le Drian veut en effet exercer la plénitude de son autorité sur le ministère et le monde militaire. Elle y parvient, n’était ce Puga qui se montre envahissant : à l’Elysée, il donne son avis sur tout, y compris sur les dossiers industriels de la Défense. La bataille fait rage en coulisse. Apparemment sevré d’informations pendant l’opération Serval au Mali, Puga appelle directement les responsables militaires à Paris ou sur le terrain… Au ministère, certains vont jusqu’à l’accuser de manipuler Hollande. «Impossible, rétorque un haut responsable. Le Président le constaterait très rapidement, et Puga sauterait immédiatement.»
En réalité, les deux hommes sont liés par un pacte tacite. «Puga est dévoué au chef de l’Etat, il a dressé une cloison étanche entre ses convictions privées et son job», confie ce même responsable. D’autant qu’il sait, à 61 ans, avoir atteint son point culminant : en février, l’ancien para s’est fait souffler le poste de chef d’état-major des armées par… Pierre de Villiers. Du côté de Hollande, le maintien de ce chef d’état-major très particulier s’inscrit dans une gestion toute mitterrandienne du pouvoir. «Cela lui permet de ne pas se laisser enfermer et de ne pas dépendre uniquement de la Défense sur les questions militaires», dit l’un des acteurs de la machine étatique. Le «CEMP» transmet les consignes du président aux armées, se fait briefer par le chef d’état-major et participe au Conseil de défense autour du Président. Et quand ministres, patrons du renseignement et galonnés sont repartis, il reste un homme qui murmure à l’oreille du chef de l’Etat : le général Puga.
Thomas HOFNUNG

David Rockefeller, conseiller du Groupe de Bilderberg
Président honoraire
Étienne Davignon Étienne Davignon, secrétaire général du Groupe de Bilderberg
Secrétaire général honoraire
Martin J. Taylor
Rapporteurs 2009
Vendeline von Bredow (chf de rubrique, The Economist)
Edward McBride (rédacteur en chef, The Economist)
Conseil d’administration
Nationalité Prénom et nom Fonction
Allemagne/Suisse Josef Ackermann directeur de la Deutsche Bank
USA Lt-Gen Keith B. Alexander directeur de la National Security Agency (NSA)
Grèce Georgios Alogoskoufis ancien ministre de l’Économie
USA Roger Altman directeur de la banque d’affaires Evercore Partners
Grèce Takis Arapoglou directeur de la National Bank of Greece
Turquie Ali Babacan ministre des Affaires étrangères
Grèce Dora Bakoyannis ministre des Affaires étrangères
Norvège Jon Fredrik Baksaas directeur Telenor Group
Portugal Francisco Pinto Balsemão ancien premier ministre et actuel Pdg de la principale holding de presse écrite et adio-visuelle portugaise, Impresa
France Nicolas Baverez chroniqueur de l’hebdomadaire Le Point (groupe Pinault), formé par Raymond Aron

Pays-Bas Beatrix Ière reine
Italie Franco Bernabè Pdg de Telecom Italia
France Xavier Bertrand (non confirmé) secrétaire général de l’UMP (parti du président Sarkozy)
Suède Carl Bildt ancien Premier ministre puis envoyé spécial de l’ONU dans les Balkans, actuel ministre des Affaires étrangères
Suède Jan Björklund ministre de l’Éducation
Suisse Christoph Blocher propriétaire d’EMS Chemie et vice-président de l’Union Démocratique du Centre
France Alexandre Bompard Pdg de la radio Europe 1 (groupe Lagardère)
USA Max Boot Council on Foreign Relations

Espagne Ana Botín (non confirmée) directrice de la Banco Español de Crédito, formée chez JP Morgan
Autriche Oscar Bronner directeur Der Standard
France Henri de Castries Pdg des assurances AXA
Espagne Juan Luis Cebrián co-fondateur d’El Pais et Pdg de la holding de presse écrite et audiovisuelle Prisa
Canada W. Edmund Clark (non confirmé) Pdg de la Toronto-Dominion Bank
Royaume-Uni Kenneth Clark (non confirmé) député conservateur et « chancelier de l’échiquier » dans le gouvernement fantôme de David Cameron
Belgique Luc Coene gouverneur adjoint de la Banque centrale de Belgique
USA Timothy C. Collins directeur du fonds de placement Ripplewood Holdings
Grèce George A. David Pdg de Coca-Cola-Grèce
Royaume-Uni Richard Dearlove ancien directeur du MI6 (services secrets extérieurs)
Grèce Anna Diamantopoulou ancienne commissaire européen
Italie Mario Draghi gouverneur de la Banque centrale d’Italie (formé chez Goldman Sachs)
USA Nicholas N. Eberstadt American Enterprise Institute

Danemark Anders Eldrup Pdg de DONG Energy, trés actif dnas la préparation du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique
Italie John Elkann vice-président de Fiat
Allemagne Thomas Enders co-Pdg d’EADS
Espagne José Manuel Entrecanales-Domecq vice-président du groupe de construction Acciona
Espagne Isidre Fainé Casas (non confirmé) Pdg de la banque Caixa
Autriche Werner Faymann chancelier
USA/Royaume-Uni Niall Ferguson professeur d’histoire à la Harvard Business School, historien officiel des Rothschild et d’Henry Kissinger
USA Timothy Geithner (non confirmé) secrétaire au Trésor
Iralande Dermot Gleeson avocat d’affaires, administrateur des Allied Irish Banks
USA Donald E. Graham Pdg du Washington Ρost
Pays-Bas Victor Halberstadt professeur d’intégration économique à l’université de Leiden
Pays-Bas Ernst Hirsch Ballin ministre de la Justice
USA Richard Holbrooke
envoyé spécial des États-Unis pour l’Afghanistan et le Pakistan
Pays-Bas Jan Hommen Pdg banque ING
Int Jaap de Hoop Scheffer secrétaire général de l’OTAN
USA James A. Johnson vice-président du fonds de placement Perseus (il avait organisé en 2008 l’audition secrète d’Hillary Clinton et Barack Obama par le Bilderberg)
USA Gen. James L. Jones (non confirmé) conseiller de sécurité nationale
USA Vernon Jordan ancien membre de la Commission Baker-Hamilton sur l’Irak, directeur-associé de la banque d’affaire Lazard Frères
USA Robert Kagan (non confirmé) historien néo-conservateur
Finalnde Jyrki Katainen ministre des Finances
USA Gén. John M. Keane associé d’Ehud Barack au sein de SCP Partners
USA Muhtar Kent Pdg Coca-Cola
Royaume-Uni Baron Kerr of Kinlochard vice-résident de la Royal Dutch Shell, président du Centre for European Reform
Allemagne Eckart von Klaeden porte-parole de la CDU/CSU pour les questions internationales
USA Klaus Kleinfeld Pdg des aluminium Alcoa
Turquie Mustafa Vehbi Koç Pdg de la holding industrielle Koç
Allemagne Roland Koch ministre-président du land de Hesse, vice-président de la CDU
Turquie Sami Kohen directeur du quotidien Milliyet
USA Henry Kravis Pdg du fonds d’investissements Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Marie-Josée Kravis économiste, épouse du précédent
Union européenne Neelie Kroes commissaire européen à la concurrence
Grèce Odysseas Kyriakopoulos Pdg des mines S&B Group et président de la Fédération des industriels grecs
France Christine Lagarde
ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
Int Pascal Lamy directeur général de l’Organisation mondiale du commerce
Portugal Manuela Ferreira Leite président du Partido Social Democrata
Espagne Bernardino León-Gross secrétaire général de La Moncloa (palais du président Zapatero)
Allemagne Peter Löscher Pdg Siemens
Royaume-Uni Peter Mandelson secrétaire d’État pour le business, l’entreprise et la réforme de la régulation
USA Jessica Mathews (non confirmée) présidente de la Carnegie Endowment for International Peace

Belgique Philippe Maystadt président de la Banque européenne d’investissement
Canada Frank McKenna ancien ambassadeur aux USA, chairman de la Toronto-Dominion Bank
Royaume-Uni John Micklethwait directeur de l’hebdomadaire The Economist
France Thierry de Montbrial président de l’Institut français des relations internationales (IFRI)
Italie Mario Monti ancien commissaire européen à la concurrence, président de l’université Bocconi de Milan, président du think tank Bruegel
Espagne Miguel Ángel Moratinos ancien président de l’OSCE, actuel ministre des Affaires étrangères
USA Craig Mundie Microsoft
Canada Heather Munroe-Blum présidente de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
Norvège Egil Myklebust ancien président du patronat, actuel Pdg de la compagnie d’aviation SAS
Allemagne Matthias Nass rédacteur en chef adjoint du quotidien Die Zeit
Espagne Juan Maria Nin-Genova Pdg banque La Caixa
France Denis Olivennes lobbyiste pour le renforcement des droits d’auteur, directeur de l’hebdomadaire Le Νouvel Οbservateur »
Finlande Jorma Ollila chairman Royal Deutch Schell et Nokia

Royaume-Uni George Osborne député, chancelier de l’échiquier dans le gouvernement fantôme
France Frédéric Oudéa Pdg de la Société Générale
Allemagne Cem Özdemir co-président du parti des Verts
Italie Tommaso Padoa-Schioppa président du comité directeur du Fonds monétaire international, président de Notre Europe
Grèce Alexis Papahelas rédacteur en chef du quotidien Kathimerini
Grèce Dimitris Papalexopoulos Pdg Titan Cement
Grèce Yannis Papathanasiou ministre de l’Économie et des Finances
USA Richard Perle Αmerican Εnterprise Ιnstitute

USA Gén. David Petraeus commandant en chef de l’U.S. Central Command
Belgique SAR Philippe duc de Brabant, héritier du trône
Portugal Manuel Pinho ministre de l’Économie
Int Jean Pisani-Ferry directeur du think tank Bruegel
Canada Robert Prichard Pdg de la holding de presse écrite et audiovisuelle Τorstar
Int Romano Prodi responsable des opérations jointes de maintien de la paix en Afrique ONU-UA
Finlande Hanna Rajalahti rédacteur en chef du magazine économique Talouselämä
Canada Heather Reisman Pdg de la chaîne d’édition et de distribution Ιndigo Βooks & Μusic
Norvège Eivind Reiten Pdg du papetier Norske Skog
Tchéquie/Suisse Michael Ringier Pdg de la holding de presse Ringier
USA David Rockefeller banquier
USA Dennis Ross (non confirmé) conseiller spécial d’Hillary Clinton pour le Proche-Orient et l’Asie du Sud
USA Barnett Rubin politologue spécialiste de l’Afghanistan
Espagne Alberto Ruiz-Gallardón maire de Madrid
Turquie Suzan Sabancı Dinçer Pdg d’Akbank
Canada Indira Samarasekera présidente de l’université de l’Alberta
Autriche Rudolf Scholten administrateur de l’Oesterreichische Kontrollbank
Int Josette Sheeran directrice du Programme alimentaire mondial
Italie Domenico Siniscalco vice-président Morgan Stanley International
Espagne SAR Sofia reine
Espagne Pedro Solbes ministre de l’Économie démissionnaire en avril
USA Lawrence Summers (non confirmé) directeur du Conseil économique national
USA James Steinberg secrétaire d’État adjoint
Int Björn Stigson président du World Business Council for Sustainable Development
Grèce Yannis Stournaras directeur de la fondation pour la recherche économique et industrielle (IOBE)
Irlande/Royaume-Uni /Vatican Peter Sutherland ancien directeur de l’Organisation mondiale du Commerce, actuel Pdg de British Petroleum et conseiller financier du Vatican

Int Nobuo Tanaka directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique
USA Peter Thiel co-fondateur de PayPal, Pdg du fonds de placement Clarium Capital Management
Danemark Helle Thorning-Schmidt secrétaire général du Parti social démocrate
Danemark Thomas Thune Andersen Pdg Maersk Œil
Autriche Andreas Treichl Pdg Erste Group Bank
Int Jean-Claude Trichet président de la Banque centrale européenne
Grèce Loukas Tsoukalis président de la Fondation héllénique pour l’Europe et la politique étrangère (ELIAMEP)
Turquie Agah Ügur Pdg Borusan Holding
Finlande Matti Vanhanen Premier ministre
Suisse Daniel Vasella Pdg du laboratoire pharmaceutique Novartis
Pays-Bas Jeroen van der Veer Pdg de la Royal Dutch Shell

Belgique Guy Verhofstadt (non confirmé) ancien Premier ministre
USA Paul Volcker directeur du Conseil pour la Reprise économique
Suède Jacob Wallenberg chairman du fonds d’investissements Investor AB
Suède Marcus Wallenberg directeur du fonds d’investissements Investor AB
Pays-Bas Nout Wellink gouverneur de la Banque centrale des Pays-Bas
Pays-Bas Hans Wijers Pdg AkzoNobel
Royaume-Uni Martin Wolf rédacteur en chef au Financial Τimes
USA James Wolfensohn président du conseil international de Citigroup
USA Paul Wolfowitz
American Enterprise Institute

USA Fareed Zakaria (non confirmé) rédacteur en chef de l’hebdomadaire Newsweek et journaliste à CNN
Int Robert Zoellick
président de la Banque mondiale
Henry Kissinger, principal responsable des invitations au Groupe de Bilderberg

Carl Bildt Ancien Premier ministre libéral de Suède (1991-94), ancien envoyé spécial de l’Union européenne puis de l’ONU dans les Balkans (1995-97, 1999-2001), actuel ministre suédois des Affaires étrangères. (T)
Oscar Bronner Pdg du quotidien autrichien Der Standard.
Timothy C. Collins Financier états-unien, directeur du fond de placement Ripplewood. (T)
John Elkann PDG du groupe italien d’automobile Fiat (son grand-père Gianni Agnelli fut pendant quarante ans un des animateurs du Groupe de Bilderberg. Il a hérité de la fortune familiale après le décès de mort naturelle de son grand-père Giovanni et la mort prématurée de son oncle Edoardo. Cependant, des sources policières sont convaincues que Edoardo a été assassiné après qu’il se soit converti à l’islam chiite, de sorte que la fortune revienne à la branche juive de la famille).
Martin S. Feldstein Ancien conseiller économique de Ronald Reagan (1982-84), et actuel conseiller économique de Barack Obama. Il a aussi été conseiller de George W. Bush pour le Renseignement extérieur. Il enseigne à Harvard. (T)
Henry A. Kissinger Ancien conseiller de sécurité nationale des Etats-Unis et secrétaire d’Etat, personnalité centrale du complexe militaro-industriel US, actuel président de la société de conseil Kissinger Associates.
Henry R. Kravis Financier états-unien gestionnaire du fond de placement KKR. Il est un des principaux collecteurs de fonds du Parti républicain.
Neelie Kroes Ancienne ministre néerlandaise libérale des Transports, commissaire européenne à la concurrence, et actuelle commissaire à la société numérique.
Bernardino Léon Gross Diplomate espagnol, secrétaire général de la présidence du gouvernement socialiste de José-Luis Zapatero.
Frank McKenna Ancien membre de la Commission de surveillance des services de renseignement canadiens, ambassadeur du Canada à Washington (2005-06), vice-président de la Banque Toronto-Dominion.
Beatrix des Pays Bas Reine de Hollande. Elle est la fille du prince Bernhard.
George Osborne Ministre britannique des Finances. Ce néo-conservateur est considéré comme un eurosceptique. Il faut comprendre par là qu’il est opposé à la participation du Royaume-Uni à l’Union européenne, mais qu’il est partisan de l’organisation du continent au sein de l’Union.
Robert S. Prichard Économiste canadien, directeur du groupe de presse écrite et audiovisuelle Torstar.
David Rockefeller Le patriarche d’une longue lignée de financiers. Il est le plus ancien membre du noyau dur des Bilderbergers. Il est également le président de la Commission Trilatérale, une organisation similaire intégrant des participants asiatiques.
James D. Wolfensohn Financier australien ayant pris la nationalité états-unienne pour devenir président de la Banque mondiale (1995-2005), aujourd’hui directeur du cabinet conseil Wolfensohn & Co.
Robert B. Zoellick Diplomate états-unien, ancien délégué au Commerce des États-Unis (2001-05), actuel président de la Banque mondial

Le lobbyiste Bernard-Henri Lévy hué à Tunis

Le 31 octobre au soir, des manifestants ont tenté de s’opposer à la venue en Tunisie du très médiatique Français, Bernard-Henri Lévy (BHL), promoteur de guerres en Europe et au Proche-Orient. L’homme est considéré par la presse française comme un « grand humaniste et intellectuel », elle le présente même comme un « philosophe ».
« BHL dégage ! » et « Non aux intérêts sionistes en Tunisie ! » étaient les slogans les plus scandés à l’aéroport international de Tunis-Carthage, après que la nouvelle du voyage de Bernard-Henri Lévy s’était répandue sur les réseaux sociaux.
Me Abdelaziz Essid a annoncé sur ShemsFM son intention de saisir le procureur de la République de manière à déterminer qui avait invité le lobbyiste. Pour cet avocat franco-tunisien, la venue du lobbyiste constitue un « danger pour la sécurité nationale » en raison de ses « positions contre les intérêts des peuples arabes ».
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mokhtar Chaouachi, n’a pas souhaité commenter la nouvelle malgré la demande de l’AFP.
Héritier de la Becob, une société d’exploitation des bois précieux en Côte d’Ivoire, au Cameroun et au Gabon, Bernard-Heni Lévy a soutenu depuis 1975 toutes les causes états-uniennes, d’abord contre les régimes pro-soviétiques, puis pour les révolutions colorées.
Il s’est rendu célèbre en publiant plusieurs ouvrages établissant une équivalence entre le nazisme et le communisme (La Barbarie à visage humain), assimilant tout idéal à une religion (Le Testament de Dieu), posant que la pensée française est essentiellement fasciste (L’Idéologie française), ou faisant la promotion des États-Unis, y compris de Guantánamo (American vertigo).
Au plan politique, il devient en 1992 conseiller médiatique du président de Bosnie-Herzégovine, Alija Izetbegović, alors que Richard Perle est son conseiller politique et Oussama Ben Laden son conseiller militaire. En 1994, il lance la liste « L’Europe commence à Sarajevo » aux élections européennes en France, qui, malgré un fort support médiatique, obtiendra moins d’1 % des suffrages exprimés. En 2002, le Premier ministre Lionel Jospin lui confie une mission sur la reconstruction culturelle d’un Afghanistan libre. En 2011, il apparaît aux côtés de Frères musulmans et de membres d’Al-Qaïda, comme jouant un rôle décisif quoique non-officiel dans l’engagement de la France contre la Jamahiriya arabe libyenne. En 2013, il participe aux manifestations de Kiev aux côtés des néo-nazis de Svoboda et du secteur droit, qui aboutiront au renversement du président Ianoukovitch.
Il est directeur de collection chez Grasset, membre du conseil d’administration de Libération et du conseil de surveillance de la chaîne de télévision Arte.

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