le 29012015 C

Bonjour à tous,
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Je tiens à m’ excuser auprès des routiers et des transporteurs, de l’oublie d’hier ,dont j’ai fait preuve ,e parlant que des avocats et des médecins,au sujet des gréves.
Je pensais que les transporteurs, qui font une grève acharnée, et qui ont raison ,ces gens là ne demandent que simplement le juste retour des choses,(je m’explique, étant donné que les ¾ des sociétés actuelles ,pas toutes les ¾ se sont vu accordés des augmentations de salaires 2 % ;3% etc…. ,ainsi que le 13 éme mois durant les 20 dernières années, et qui fait partis des acquis ,maintenant de certaines PME, Anecdote en 1985 ,je travaillais comme coursiers à PARIS pour un studio photo(10 pers .),ensuite ,cela devait être en 87 ,je travaillais chez un imprimeur (environ,15 pers .)et à chaque fois ,j’avais mon 13 éme mois, dans les 2 entreprises, c’est la raison ,pour laquelle je trouve normale de leur accordé ce qu’ils demandent, de plus ,on ne pas dire qu’il fassent grève souvent, on ne donc les taxés de couleurs de boite , ,mais ,par contre ,quand ils font grève , on s’en rappelle 2010, et ,regréve chez TOTAL et 10 des 12 raffineries pétroliére ,étaient fermés chômage technique ,sans comptés l’arrêt des station service, on déjà vécu cela en 2010 vers le mois d’octobre 2010

Je vous remerciede me lire aux anciens et aux nouveaux venus ,CHILIE,BRESIL,ALGERIE,JAPON,INDE,ISRAEL,AFRIQUE DU SUD,UKRAINE,THAILANDE,TANZANIE,COLOMBIE,si quelqu’uns avaient des doutes qu’ils aillent sur le sit (en faisant ,ce qu’il ya d’écrit plus bas ,entre parenthèse ),je ne serais pas vexer,au contraire, cela ,vous ,permettra de voir ,qu’il n’y rien à cacher,et que JE n’ai rien d’autres à cacher.
(Admin sit,double cliquez en haut à gauche ,puis cliquez dans stat ,allez en bas page,puis choisissez
Visitez l’ancienne page de stat,une fois que vous étes sur la page ,descendez jusqu’à vus par pays et cliquez sommaire,cela dit’’ you’re welcome’’)

QAPA,Recrutement ,j’ai entendu ,que l’entre pise QAPA diminuer le chômage d’au moins 10%,cela dit ,toutes les bonnes idées pour ,qui peuvent permettre une baisse même minime du chômage ,est bonne à prendre,j’ai trouvé que c’était une bonne,c’est pour cela ,que j’en parle.

Je me rend compte d’un truc ,que certains veulent vraiment défaire notre systéme de défense,et dans ,notre systéme médical, que l’on a mis ,si longtemps a mettre sur pied ,et dont plein de pays s’inspirent
• Grève – Francetv info – Actualités en temps réels et info …
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Le Journal du monde de la route et des routiers
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Routiers en grève, plusieurs dizaines de kilomètres de bouchons en plus
Le 19/01/2015 à 08h54
(Boursier.com) — Suite à l’appel de plusieurs syndicats de routiers (CGT, FO, CFTC, et CFE-CGC), un mouvement de grève reconductible a perturbé le trafic sur les routes lundi matin. Outre les blocages aux abords des grandes agglomérations, les routiers ciblent les dépôts pétroliers, les centrales d’achat et les sites industriels comme le port de Gennevilliers ou encore la plateforme aéroportuaire de Roissy. « Des barrages filtrants et des opérations escargots sont déjà en cours et provoquent des ralentissements importants », souligne Bison Futé.
Sur le réseau francilien, il y a actuellement 280 kilomètres de bouchons cumulés et 320 kilomètres en province, sur l’ensemble du réseau. A noter que, dans certaines régions, le verglas perturbe également la circulation…
Revendications salariales
Les routiers réclament « une augmentation du pouvoir d’achat minimum de 100 euros » et un taux de rétribution horaire d’au moins 10 euros pour les coefficients les plus bas (9,53 euros brut/heure actuellement). Ils souhaitent une revalorisation salariale de 5% pour tous les salariés. Ces mouvements de grogne interviennent afin de peser sur les négociations sociales qui s’ouvriront mardi avec le patronat, les premières discussions engagées prévoyant une revalorisation de +1,7% pour les chauffeurs en bas d’échelle et +1% pour le haut de la grille salariale.
Revendications sociales
Outre les revendications salariales, les fondements de la mobilisations sont également sociaux. Les routiers entendent lutter contre la précarisation de leur métier et demandent pour la branche : « la mise en place d’un 13ème mois pour tous » ; la suppression de la carence maladie ; une protection sociale renforcée aux niveaux mutuelle, prévoyance et dépendance. Les routiers veulent également faire entendre leur voix sur la gestion des fins de carrière…
Routiers en grève : encore des blocages à Toulouse, Rennes et Nantes
Routiers en grève : encore des blocages à Toulouse, Rennes et NantesLe mouvement des routiers démarré le 18 janvier se poursuivait dans plusieurs villes de France mardi, notamment à Toulouse (Haute-Garonne), Nantes (Loire-Atlantique), Rennes (Ille-et-Vilaine) et Caen (Calvados).L’intersyndicale des transporteurs routiers (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) avait demandé lundi soir «au gouvernement la nomination urgente d’un médiateur dans le conflit qui les oppose à la partie patronale» pour «faire revenir l’ensemble des parties à la table des négociations».Les discussions sont interrompues depuis mardi dernier. Depuis, les organisations patronales ont refusé à plusieurs reprises de reprendre les négociations, malgré la volonté exprimée du secrétaire d’Etat chargé des transport, Alain Vidalies.A Toulouse, une opération escargot des routiers sur la rocade extérieure a provoqué «10 kilomètres de retenue», selon «Métro Toulouse». «Les chauffeurs-routiers n’ont pas eu l’autorisation de manifester avec leurs camions. C’est donc avec environ une trentaine de voitures qu’ils ont entamé cette opération sur le périphérique toulousain», précise France 3 Midi-Pyrénées.Opération escargot des routiers ce mardi matin sur la rocade de #Toulouse
les médecins optent pour le boycott de la carte vitale
A compter du lundi 5 janvier, les médecins pourraient refuser la carte vitale pour protester contre le projet de loi de Marisol Touraine. Leur mouvement pourrait provoquer une belle pagaille
Lundi 5 janvier, votre médecin généraliste pourrait ne pas prendre votre carte vitale mais vous remettre une feuille de soins, comme avant. Après la grève entamée pendant les vacances de Noël contre la réforme du système de santé voulue par Marisol Touraine, les généralistes durcissent leur mouvement avec cette action soutenue par plusieurs syndicats. Le but : faire réagir le gouvernement et submerger la Sécurité sociale.
« On sait ce qui va se passer. On est obligé de taper fort. C’est pour réveiller les consciences. Les gens ne se rendent pas compte de ce qui va se passer. Sous ce vernis du tout-gratuit, c’est le système de santé qui est en train de changer », explique à France 3, le Dr Albert Palombo, praticien des Hauts-de-Seine.
La mobilisation ne faiblit pas
La Sécurité sociale craint jusqu’à deux mois de retard dans les remboursements. En colère, les médecins ne lâchent pas. « Le tiers payant généralisé va ‘tenir les médecins par les bourses’, comme ce qui se fait pour les pharmacies qui crèvent à cause de ça. Parce que le tiers payant, pour se le faire rembourser, c’est une catastrophe », poursuit le Dr Palombo.
Grève des médecins
Après les urgentistes, les spécialistes et les généralistes: le mouvement de grogne chez les médecins s’est étendu lundi 29 décembre à l’association SOS Médecins. Ce sont les urgentistes qui ont été les premiers à se mettre en grève, pour demander de meilleures conditions de travail avant de lever leur préavis 24 heures plus tard, à la faveur d’un accord avec le ministère de la Santé. Les médecins libéraux, eux, ont appelé à la grève jusqu’au 31 décembre. Les généralistes demandent une revalorisation des tarifs des consultations et protestent contre plusieurs dispositions du projet de loi santé publique, notamment le tiers payant généralisé. Les cliniques privées, elles, ont lancé un préavis pour le 5 janvier: elles estiment que le projet de loi de Marisol Touraine condamne le secteur privé. Le dossier de L’Express
MEDECIN MAROCAIN EN GREVE ILLIMITEE – YouTube
Médecins en grève : le témoignage choc d’un urgentiste
FIGAROVOX/ENTRETIEN – Alors que l’annonce de la fin de la grève des urgentistes, par Marisol Touraine, a été immédiatement démentie par ces derniers, le docteur Gérald Kierzek explique les tenants et les aboutissants du mouvement de contestation.
Gérald Kierzek est médecin urgentiste. Il est également le fondateur de l’association L’Hôpital pour tous. Il est aussi l’auteur de «101 conseils pour ne pas atterrir aux urgences» (Robert Laffont 2014)
PROPOS RECUEILLIS PAR Wladimir Garcin.
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FigaroVox: Tous les syndicats médicaux sont opposés au texte de la ministre de la santé, qui doit être débattu au Parlement en avril. Quelles sont vos revendications?
Gérald KIERZEK: Le point commun entre tous les médecins, qu’ils soient libéraux ou hospitaliers, et même tous les soignants (infirmières, aide-soignants,…) est le ras le bol et l’épuisement. Ras le bol que les décisions soient prises par des administratifs déconnectés des soins et prises à court terme sans repenser, avec nous, un système de santé au bout du rouleau. Les urgences en sont le symptôme. Les collègues libéraux font ce qu’ils peuvent pour soigner les patients en ville et à domicile mais quand les circonstances l’exigent ils nous passent le relais et les urgences sont en complémentarité. Malheureusement, l’augmentation inéluctable du nombre de patients liée au vieillissement de la population dans un hôpital qui ferme ses lits aboutit à une situation ingérable aux urgences avec des heures d’attente, une violence et un épuisement professionnel. Nos revendications sont donc un respect d’horaires de travail décents (48 heures hebdomadaires conformément à la règle européenne) pour absorber le choc quand on est aux urgences!
Choisir la période des fêtes pour faire grève était-il le bon timing?
Il est indigne d’être obligé d’attendre des drames pour se rendre compte du manque d’attractivité de l’hôpital.
Les urgences accueillent 365 jours par an les patients. La concomitance des grèves des collègues libéraux et hospitaliers est une bonne chose pour envoyer un signal fort. Rassurez-vous, tous assureront leur mission de soins: à l’hôpital nous sommes assignés par l’administration et occupons donc nos postes de travail. Les patients ne sont donc pas otages de la situation et soutiennent au contraire le mouvement. Des praticiens en forme sont gages de sécurité des soins: nos revendications sont donc au service des patients.
Quelles sont les difficultés des urgentistes au quotidien aujourd’hui?
Manque de lits, afflux de patients (Plus de 18 millions par an alors que les services d’urgences sont passés de plusieurs milliers à 700 en France), gestion des crises sanitaires (Ebola, grippe,…), pénibilité du travail (horaires, gardes de nuit, etc…), la liste est longue. Les urgences sont le réceptacle ou l’amortisseur des dysfonctionnements du système de santé. Les urgentistes sont donc indispensables, en lien et en complémentarité des autres acteurs d’amont (les médecins et équipes de ville) et d’aval (services hospitaliers,…). Communiquer, trouver des lits, s’adapter aux situations imprévues font partie de notre métier mais là la situation devient malheureusement prévisible quotidiennement: pas de lits, pas de places et des heures d’attente. Cette situation est donc éprouvante pour un soignant et conduit à un épuisement. Beaucoup partent, changent de métier et envisager une carrière d’urgentiste pose problème.
Diriez-vous que l’hôpital public se paupérise?
Il faut redonner du pouvoir médical, au bon sens du terme pour pouvoir faire des choix de santé publique (et pas au sens des mandarins tout-puissants des décennies passées).Oui. Il est indigne de faire attendre des patients des heures sur des brancards, d’être obligé d’attendre des drames (maternité d’Orthez, décès de patients,..) pour se rendre compte du manque d’attractivité de l’hôpital. Et ce n’est pas qu’une question de moyens. Il faut certes arrêter les fermetures d’hôpitaux de proximité indispensables sur le territoire avec leurs services de médecine qui rendent d’énormes services à la population. Mais surtout il faut remédicaliser les décisions de santé et arrêter de confier la politique de santé à des technocrates, pire, à des gestionnaires. Sinon, ils raisonnent budget et non soins, et restreignent les moyens arbitrairement et non médicalement. Les collègues de ville font grève entre autres pour arrêter ce tout pouvoir administratif des ARS (Agences Régionales de Santé) et pour ne pas vivre ce que nous subissons à l’hôpital. Il faut redonner du pouvoir médical, au bon sens du terme pour pouvoir faire des choix de santé publique (et pas au sens des mandarins tout-puissants des décennies passées). Par exemple, pour moi, il serait une évidence d’avoir une direction bicéphale avec un directeur médical et un directeur administratif et financier.
Le mouvement social mobilise également les médecins libéraux. En quoi leurs préoccupations rejoignent-elles celles des urgentistes?
Sur le ras bol, l’épuisement et le mépris que l’on subit depuis des années maintenant: oui. Vouloir réformer l’hôpital ou la médecine de ville sans ses acteurs de terrain est une ineptie.Les ARS ne peuvent être qu’en appui des praticiens, qu’ils soient de ville ou de l’hôpital et non l’inverse!Il faut remiser sur les soignants qui ne sont pas des irresponsables dépensiers. Nous ne sommes donc pas contre une réforme mais elle doit être menée avec nous. Monter les patients contre nous en nous faisant passer pour des nantis ou des dépensiers est la pire division car elle va à l’encontre du sens de notre métier. Les patients doivent comprendre que la santé en France est très malade.
Cécile Duflot fustige la loi Macron
L’ancienne ministre écologiste s’en prend aux projets d’Emmanuel Macron et à la politique de François Hollande. Après plusieurs piques, elle se veut offensive et directe dans le JDD
La tribune signée Cécile Duflot ce 4 janvier dans l’édition du JDD sonne comme une attaque frontale envers le gouvernement. L’ex-ministre du Logement tient des mots durs pour égratigner la loi Macron, censée relancer l’activité et l’économie, et qui doit être examinée à l’Assemblée nationale à partir du 22 janvier.La main tendue dernièrement par François Hollande aux écologistes n’est donc pas saisie par la députée d’EELV.
En rupture avec le gouvernement
« En dépit de l’affichage de bonnes intentions vertes, le gouvernement a le tort de mener une course sans fin à la croissance, accrochée à un modèle périmé. A cette cécité s’ajoute un renoncement social », assène notamment Cécile Duflot.L’été dernier, elle s’était déjà montrée critique dans son livre « De l’intérieur ». Cette fois, sa rupture avec l’exécutif est claire. Pourrait-il s’agir d’un nouveau signe à propos de ses intentions pour 2017 ?
DECIDEMMENT, entre les tremblements de terres ,le TSUMANI FUKUSIMA la central , les 2 otages cela fait beaucoup,c’est là que l’on se rend compte que certains peuple, sont plus fort devant l’adversité que d’autre.
Otages japonais du groupe EI: Tokyo toujours en quête d’informations
Par Karyn NISHIMURA-POUPEE | Agence France-Presse – sam. 24 janv. 2015
Le gouvernement japonais continuait samedi d’activer tous les canaux pour sauver ses deux otages aux mains du groupe Etat islamique (EI), les experts l’invitant à tenter d’établir le contact via les relations tissées dans la région, notamment avec la Turquie. »Il n’y a pas vraiment de progrès », déclarait aux médias japonais un responsable du gouvernement dans la matinée, près de 24 heures après la fin présumée de l’ultimatum de 72 heures posé mardi par les jihadistes.Dans une vidéo, que les connaisseurs estiment « trafiquée » à cause notamment d’ombres divergentes et autres incohérences, un membre de l’EI a menacé en anglais de tuer les deux Japonais Haruna Yukawa (patron d’une petite société de sécurité) et Kenji Goto (journaliste) si 200 millions de dollars ne leur étaient pas versés dans le délai imparti.Toutefois, selon le gouvernement, « aucun message » n’est ensuite venu des ravisseurs.Même si aucune avancée concrète n’est apparue ces dernières heures, un conseiller du Premier ministre avait cependant déclaré vendredi sur la télévision TBS: « ce n’est pas qu’il n’y ait pas de réaction de façon indirecte, mais nous n’avons pas de réponse » des jihadistes eux-mêmes. »Il n’y a pas de vraies nouvelles informations, nous avons juste fait point sur la situation », a ajouté samedi matin le ministre japonais des Affaires étrangères, Fumio Kishida, à la sortie d’une réunion de crise.La veille, peu avant le terme du temps accordé par les islamistes pour recevoir l’argent réclamé, s’était tenu un Conseil de sécurité nationale (NSC).Le gouvernement, qui subit aussi la pression des dirigeants étrangers pour ne rien lâcher, a réaffirmé sa position de « ne pas céder aux menaces terroristes », ainsi que son engagement « à les combattre avec la communauté internationale », même si le Japon ne peut fournir que des soutiens non militaires, du fait de l’interdiction constitutionnelle de passer à l’offensive.L’exécutif a démenti des rumeurs selon lesquelles aurait été évoquée la possibilité théorique d’intervenir dans de tels cas en vertu d’une nouvelle interprétation de la loi fondamentale autorisant, au nom de la défense collective, le Japon à dépêcher des soldats sur le terrain pour aider un allié attaqué ou sauver des compatriotes. Pour le moment, l’entourage du Premier ministre Shinzo Abe souligne que l’heure est surtout à « accumuler des informations avec l’aide des autres pays afin de faire libérer au plus vite les deux Japonais ».- Relations turques, expérience française -« J’ai l’espoir qu’il (Kenji Goto) revienne, grâce à des discussions en coulisses. Avant les 72 heures, j’avais très peur, mais puisque rien ne s’est passé après l’expiration de ce délai, j’ose espérer », a déclaré aux médias un ex-guide du journaliste nippon dans la région, avant que M. Goto ne disparaisse fin octobre dans la zone de Syrie contrôlée par l’EI.La situation exacte des deux otages demeurent cependant inconnue. »Nous n’écartons aucune hypothèse, nous rassemblons et contrôlons toutes les informations », a pour sa part déclaré dans la soirée de vendredi (samedi matin au Japon) un adjoint de M. Kishida, Yasuhide Nakayama, dépêché en Jordanie pour gérer directement les contacts sur place.Les spécialistes de l’islam et médias insistent sur le rôle clef que pourrait surtout jouer la Turquie et peut-être aussi la France qui est parvenue à faire libérer l’an dernier quatre journalistes enlevés par l’EI. »Le Premier ministre Abe a visité plusieurs fois la Turquie, certes pour des motifs avant tout économiques relatifs notamment à l’énergie nucléaire, mais ce pays, qui a une frontière avec la Syrie et est un point de passage, peut être un intermédiaire important », explique le professeur Masanori Naito, de l’Université Doshinsha.Les chaînes japonaises de télévision sollicitent aussi l’ex-otage français Nicolas Hénin, journaliste qui leur a déclaré « supposer que la faction qui retient les deux Japonais est sans doute la même que celle qui l’avait enlevé et détenu » pendant dix mois avant sa libération en avril dernier.Et les journaux d’indiquer que l’expérience de la France en la matière peut aussi être utile. M. Kishida avait d’ailleurs rapidement appelé son homologue Laurent Fabius pour demander la coopération de la diplomatie hexagonale.
Impossibiltés de metrre des vidéos sur GOOGLE,VOUS SAVEZ, ou, il y a la possibilité de mettre des vidéos ,des liens, du texte, la barre ,qui se trouve sous les divers commentaires, que vous pouvez faire,ben
,losque je déroule le menu ,je n’arrive pas à faire fonctionnaitla rubrique ‘’Coller’’
Mais,Franchement,vous avez pris des incapables aux postes clefs,ANNE HILDAGO, Mairie de PARIS ,Valls ,Premier Ministre, HOLLLAND ,Chef de l’état., la nouvelle lubie de Mdme hidalgo,s’est ,l’interdiction des cars et/ou des bus. Dans PARIS, cela veut dire que seul ,les grosses entreprises de transports touristique, ou carrément les ,qui travaillent avec des gros constucteurs,
J’étais entrain de penser c’est quoi c’est soi disant auditeurs quand ,il y a une émission de radio avec l’autre décérébré de cohen, qui des questions stupides (à se demander ,si certainss ne sont pas payés) hilarant de médiocrité
ce qu’on actuellement, les gens travaillants dans une PME, pas toutes ,je vous l’accorde ,mais les 3/4 ,lorsqu’on y pense, c’est rattrapés le retard, que la société en général ‘a pris

Les avocats en grève le 10 décembre

L’assemblée générale du Conseil national des barreaux devait voter ce vendredi après-midi le principe d’une journée d’action pour s’opposer au projet de loi Macron, à laquelle pourraient se joindre les autres professions juridiques concernées par la réforme.

La rencontre a été tendue ce vendredi matin entre le président du Conseil national des barreaux, Jean-Marie Burguburu, et le cabinet de Manuel Valls. Les avocats ont beau avoir organisé une semaine de mobilisation contre le projet de loi Macron un peu partout en France, et notamment ce vendredi à Nantes où plus d’un millier d’avocats ont défilé en robe dans le centre-ville, c’est une fin de non-recevoir que le CNB a reçu de la part de Matignon au sujet de cette réforme. « Nos interlocuteurs ne se prennent pas la mesure de la gravité de la situation », regrette le CNB.
Pour le chef du gouvernement, il n’est pas question de revenir sur les arbitrages qui ont été rendus sur le projet de loi Macron le week-end dernier, notamment sur les professions juridiques réglementées et les avocats. L’exécutif tient à créer le statut d’avocat en entreprise , tout comme il tient à élargir la postulation territoriale. Deux sujets de crispation pour le CNB, qui demande à ce que le volet concernant les avocats soit sorti du projet de loi Macron pour être traité par la Chancellerie. « Les professionnels de santé ont obtenu que les réformes qui les concernent soient traitées dans le cadre de la loi santé. Nous voulons la même chose, d’autant que la garde des Sceaux a un véhicule législatif tout trouvé, celui du projet de loi sur la Justice du XXIe siècle », explique Jean-Marie Burguburu.
« La même langue que nous »
Le texte sera-t-il si différent s’il est rédigé par la Chancellerie ? Sûrement, car les positions du ministère de la Justice étaient à 180 degrés par rapport à celles de Bercy sur certains points, qu’il s’agisse des avocats ou des notaires. Et les décisions finales rendues par Matignon ont plutôt fait pencher la balance vers Emmanuel Macron. «  Nous sommes sûrs d’obtenir quelque chose de différent avec Mme Taubira. Nous souhaitons parler avec des gens qui parlent la même langue que nous », a ajouté le président du CNB.
Pour faire pression sur le gouvernement, l’assemblée générale du CNB devait voter ce vendredi une motion proposant une journée d’action commune avec les autres professions juridiques impactées par la réforme Macron le 10 décembre prochain. La date n’a pas été choisie au hasard, c’est celle de la présentation du projet de loi Macron en Conseil des ministres.
Les avocats camerounais sont en grève | Cameroonwebnews.com

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