le 28012015C

Bonjour à tous,
SI VRAIMENT LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS ,N’EST PAS HYPOCRITE ,CE QUE JE DOUTE ET QU’IL PENSENT REELEMENT,CE QU’IL A DIT A PROPOS DE LA SHOA,QUIL FASSE TOUT POUR QUE CES ANCIENS DE LA SHOA PUISSENT SE FAIRE REMBOURSER LES SOUS, QUE LE CRIF ET UGIF,ON PRESUME –T-ON ,PRIS PENDANT LA GUERRE,le ‘’ON ‘
. Réseaux de sauvetage des familles juives, filières d’évasion de soldats et pilotes alliés, réseaux de renseignements militaires et mouvements de résistance de toute coloration politique, se développent dans la capitale’,Ces gens là ,vous remercient !ainsi que les 60 Millions de morts,ainsi que mes 2 oncles.
COMMOTION Un truc étrange met arriver ,à midi aujourd’hui ,le 27/01/2015, midi, c’est normal, c’est là ou ,tous les gens sont censés manger, et ou, l’accès à internet est libre, c’est peut être ,une des condition de son fonctionnement ,bref il était, midi ,cinq exactement ,j’étais entrain de bidouiller sur mon PC, avant de manger ,quand, celui-ci, c’est mis à déconner, plus de connexion ,j’ai donc voulu appeler le NUMERO de SFR ,là ,impossible plus de tonalité, j’ai voulu prendre mon portable ,mais comme par hasard ,celui-ci ,ne voulait pas répondre non plus ,je me suis dit, comment est ce possible que mon fixe ,je peux comprendre ,mais que mon fixe et mon portable soient HS en même temps ,surtout que mon portable est neuf de 2 mois, je suis donc aller chez un voisin ,qui, lui avait le téléphone fixe ,qui fonctionnait, tonalités et bruit des numéros composés ,son téléphone potable fonctionnait et j’ai donc essayé le mien ,le mien ne fonctionnait toujours pas, AH, j’allais oublié sa petite fille( au voisin) ,qu’il gardait venait tous juste d’ouvrir son PC, et elle m’a montré qu’elle avait internet ,j’ai vu en clair la page de Google s’affichait, j’étais entrain de penser, que certains au CRIF et au gouvernement, ne se permettraient pas ,d’utiliser COMMOTION vous savez ,ce logiciel indétectable , utopie suprême des hackers et des militants libertaires du monde entier : un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s’appuyer sur aucune infrastructure existante – ni relais téléphonique, ni câble, ni satellite. Ils seront mouvants, horizontaux, entièrement décentralisés et échapperont à toute surveillance, car le trafic sera anonyme et crypté. Vous avez compris les autres, pas du peuple quoique……!,mais les services secrets de tous bords ,mais là y aura encore moins de confiance envers les agents israéliens et américains, sachant qu’ils ont un truc pareil ,on savait que l’on été espionner partout sur PC et les Téléphones, mais là ,AH, c’est là fameuse liberté franc maçonnique,en France ,c’est le CSA (chaines1,2,3, 5,6),aux Etats unies ,c’es le congrès,c’est la fameuse LBERTE D’EXPRESSION De toutes les façons,quoique,vous fassiez,ce qui doit arriver,arrivera.,et chaque chose en son temps.Ce qui est dommage,c’est que j’éspére que ,vous l’avez pas promis à certains, car ils ne devraient pas être contents Enfin, moi je dis ,ça.
Je m’ disais bien,que je n’avais pas de nouvelles, depuis le 23/10/2014,le jour ,ou vous m’avez coupé google ,pendants 5 jours ,et dernièrement ,il y a 1 mois ,environ, ou, j’ai vu les 2 blacks un jeune ,et un autre moins jeune, qui avaient un camion à nacelle immatriculé dans le 77,et maintenant, c’est COMMOTION, c’est peu être le hasard, mais ,ça fait beaucoup de chose, ou ,c’est certainement de la parano, qui sait ???????????mais, qu’est ce qu’on peut se faire comme film !c’est fou !!!
A PART NIQUER LES TELEP PHONES PORTABLE(,une fois qu’il ya eut une impulsion électromagnétique IEM, que votre téléphone, comme le mien a eut ,c’est mort !!!!!!

Juste pour infos :POUR COMMOTION,faire un peu de pub,pour une fois que j’en fait
Que cela, soit ça ,ou pas ce qui m’est arrivé ,aujourd’hui!!!!!!!!!
Une vingtaine de jeunes gens finalisent un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s’appuyer sur aucune infrastructure existante.Conspiritech / Wikimedia commons
Un immeuble confortable et anonyme, au cœur de Washington, à quelques rues de la Maison Blanche. Dans une enfilade de bureaux au fond du 5e étage, une vingtaine de jeunes gens, surtout des garçons, travaillent discrètement, dans une ambiance à la fois studieuse et décontractée. Cette petite équipe, composée d’informaticiens, de juristes et de sociologues, est en train de réaliser l’utopie suprême des hackers et des militants libertaires du monde entier : un logiciel permettant la création de réseaux sans fil à haut débit 100 % autonomes, qui fonctionneront sur les fréquences Wi-Fi, sans s’appuyer sur aucune infrastructure existante – ni relais téléphonique, ni câble, ni satellite. Ils seront mouvants, horizontaux, entièrement décentralisés et échapperont à toute surveillance, car le trafic sera anonyme et crypté.
Ce projet ambitieux – nom de code Commotion– est dirigé par Sascha Meinrath, 37 ans, militant de longue date de l’Internet libre et précurseur des réseaux citoyens – au sein du collectif de journalistes en ligne Indymedia, puis à l’université d’Urbana-Champaign (Illinois), un des berceaux du logiciel libre, et dans diverses start-up et ONG d’action sociale : « J’ai bricolé mon premier réseau autonome il y a dix ans. Les antennes étaient faites avec des boîtes de conserves. » Depuis ces temps héroïques, Sascha Meinrath a fait du chemin. Dans sa version actuelle, Commotion est un projet très officiel. Il est hébergé et financé par l’Open Technology Initiative (OTI), département high-tech de la New America Foundation, organisme prestigieux consacré à l’étude des grands problèmes de la société américaine, et présidé par Eric Schmidt, l’un des patrons de Google.

CAGE de faraday,pas chére (boite de gateau DELACRE de préférence ,scotsché avec du ruban adhésif en cuivre,du moins ,avec du cuivre.)
Couverture de survie en alu,vous savez ,celle,qui est jaune,emballer votre téléphone,ou ,autres dedans
Frigo ,mettre vos objets ou autres téléphones,à l’intérieur
L’efficacité des protections anti-onde mise à l’épreuve
Celui qui a peur est un bon consommateur potentiel.surtout dan le commerce. Et ça, les fabricants d’accessoires anti-ondes l’ont bien compris. Difficile dès lors de faire le tri entre protection efficace – s’il en est – et attrape-nigauds.
L’étui pour téléphone, protection des ondes téléphoniques,pour vous et les autres
Premier produit testé : la housse préventive Silvershield pour téléphone, fabriquée à partir de fil de métal anti-oxydable. Son but : bloquer les ondes émises par le cellulaire lors d’une communication. Après comparaison du champs électromagnétique avec et sans l’étui, on constate que ce dernier est effectivement capable de bloquer les ondes.
Le tissu de protection
Vendu au mètre sur le site epeconseil.fr, ce tissu est composé de fibres de coton, coton écologique polyester et métal. Le docteur compare le champs électromagnétique devant et derrière ce tissu. Résultat concluant : il a bien effet de blindage.
Un accessoire fiable, donc, mais attention au contrefaçon !
Petit plus : il est possible de téléphoner en gardant l’étui !
cage de faraday maison individuelle – Accueil -Net recherche …
cage de faraday maison individuelle
Manifestation anti-islam: plus de 17.500
Ce que certains au pouvoirs veulent que justement, vous fassiez,’’c’est vous diviser pour mieux régner
Ceux ,qui sont pro Pegida ,sont souvent ,pour une Allemagne forte indépendante, ceux ,qui sont contre ,on l’impression ,je dis bien l’impression ,que ceux d’en face sont des nazis ,des fascistes sans cœur, ce qui est ARCHIE FAUX c’est ce que l’on veut ,vous faire croire, comme le mec,qui à délirait ,chez son coiffeur ,qui s’est fait prendre en photos,mais pour se moquer ,’d’ailleurs ce rendant compte de sa connerie,il a voulu s’excuser ,mais ,il était trop tard ,le mal était fait ! ,photo, sur laquelle, on ne sait pas gêner de détourner le sens qui le faisait passer pour HILTER lui-même ,sachant pertinemment ,que cette photo avec un peu de bla bla ferait monter les enchères de la haine ,comme ils l’ont toujours fait ,,c’est la raison pour laquelle, nos aïeux ,se sont battus contre HILTER et la haine et que vous soyez turc ,ou autre ,il s’avère ,en général, que vous avez voulus allez là bas (,en Allemagne),pourquoi? parce que ,le niveau de vie était autre ,meilleur que le votre d’avant ,en Turquie ,ou ,ailleurs ,lors de la chute du mur de Berlin ,le bouc émissaire était l’Allemand de l’est ,je me rappel que certains allemands de l’ouest gueuler pour le boulot ,parce que les allemands de l’est était aussi bon que l’allemand de l’ouest ,mais plus chers,faites le pour et le contre,l’unio fait la force,ça vous le savez !!!!!
20.000 personnes dans la rue pour s’opposer à ce mouvement populiste dans plusieurs villes du pays
Quelque 17.500 personnes ont participé à la dixième manifestation du lundi contre l’islam à Dresde (est de l’Allemagne), entonnant des chants de Noël pour dire leur refus de l’islamisation de l’Occident.
A l’inverse, dans plusieurs autres villes d’Allemagne, environ 20.000 personnes sont descendues dans la rue pour s’opposer à ce mouvement populiste.
Lundi dernier, le mouvement à l’origine des manifestations anti-islam à Dresde, les Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident (Pegida), avait déjà rassemblé 15.000 personnes dans les rues de la capitale de Saxe, un Land (Etat régional) d’ex-Allemagne de l’Est.
Lundi soir, pour le dixième rassemblement d’affilée, les pro-Pegida, qui ont mobilisé 2.500 manifestants de plus en une semaine, s’étaient donné rendez-vous devant l’opéra de Dresde où ils ont entonné des chants de Noël.
Face à eux, 4.500 contre-manifestants (6.000 lundi dernier) ont répondu à l’appel de l’alliance Dresde sans nazis, selon la police. Quatre cents personnes se sont également rassemblées dans une église pour une prière de la paix oecuménique, selon l’agence de presse dpa.
En réaction au rassemblement de Pegida, la direction de l’opéra de Dresde, le Semperoper, a éteint les lumières du bâtiment et les employés ont érigé quatre drapeaux proclamant ouvrez les yeux, ouvrez les coeurs, ouvrez les portes et invoquant la constitution allemande : La dignité des personnes est intangible.
Critique envers Pegida, l’évêque de Saxe, Jochen Bohl, a déclaré à dpa que le mouvement cherchait à exploiter les symboles chrétiens et une tradition chrétienne dans un but politique.
Né en octobre, Pegida a reçu le soutien du jeune parti contre l’euro et populiste Alternative pour l’Allemagne (AfD), et organise chaque semaine des Manifs du lundi, sur le modèle de celles qui, il y a 25 ans, ont contribué à faire vaciller le Mur de Berlin.
Au fil des semaines, le mouvement a pris de plus en plus d’ampleur, rassemblant des néonazis et des militants d’extrême droite, mais aussi et surtout de simples citoyens, inquiets face à ce qu’ils perçoivent comme une islamisation de l’Occident ou face à l’afflux de réfugiés, alors que l’Allemagne est devenue depuis peu la principale destination d’immigration en Europe.
Mais alors que les manifestations sur le modèle de Pegida essaiment dans d’autres villes d’Allemagne, les voix et les initiatives se font de plus en plus nombreuses pour condamner ou contrer ces mouvements.
Lundi soir, 12.000 personnes, selon la police, ont manifesté contre Pegida à Munich, capitale de la Bavière (sud), avec pour mot d’ordre les réfugiés sont les bienvenus. Ici, des milliers de personnes se dressent ensemble contre le racisme et l’exclusion, a lancé le maire social-démocrate de la ville, Dieter Reiter.
Ailleurs, des contre-manifs ont rassemblé 2.500 personnes à Bonn (ouest), 2.000 à Kassel (centre) et 700 à Würzburg (sud). Dans ces villes, les déclinaisons locales de Pegida n’ont à chaque fois pas dépassé les 250 personnes. Huit personnes ont été brièvement interpellées à Kassel à la suite d’altercations.
Lundi, dans un entretien au magazine allemand Couragiert, l’ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a réclamé une révolte des honnêtes gens, reprenant les mots qu’il avait lancés en 2000, après un incendie criminel dans une synagogue de Düsseldorf (ouest).
Lundi dernier, la chancelière conservatrice Angela Merkel avait condamné ces manifestations, jugeant qu’il n’y avait pas de place en Allemagne pour l’incitation à la haine et la calomnie

Manifestations anti-islam en Allemagne et manipulation médiatique
in Europe, International / by Léo Kersauzie / on 22 décembre 2014 at 12 h 50 min /

Les manifestants sont chaque lundi plus nombreux à descendre dans la rue défiler contre l’islamisation de l’Allemagne, contre la sharia, contre l’immigration incontrôlée, contre les conséquences en matière d’insécurité et de trafic de drogue.Le mouvement a pris une dimension populaire qui surprend les journalistes et les dirigeants politiques allemands.Mais un scandale médiatique vient s’y ajouter.Comme partout en Europe, les médias mainstream cherchent à caricaturer les opposants au modèle multiculturel. Il semble que les journalistes allemands considèrent que pour atteindre cet objectif, on n’est jamais si bien servi que par soi-même.La télévision allemande ARD a donc diffusé des images de ces manifestations accompagnées de l’interview d’un « manifestant ». Sauf qu’il est apparu que le « manifestant » en question était lui-même un journaliste de RTL envoyé sur place.Le faux manifestant mais vrai journaliste de RTL a offert à ses confrères d’ARD l’interview qu’ils souhaitaient, pleine de propos stéréotypés destinés à faire passer les manifestants pour des racistes primaires.Après la découverte de la supercherie, les journalistes ont tenté de se justifier en expliquant que les manifestants refusent généralement de répondre aux questions des journalistes.Au fait, peut-on croire que ce genre de manipulation médiatique n’arrive qu’en Allemagne ? Les avocats libournais sont en grève vendredi 4 juillet pour protester contre la réforme

L’extrême gauche au secours des Illuminati via Paris-Match !
in Idées, Plus Proche de Vous / by Pierre-Alain Depauw / on 27 janvier 2015 at 18 h 49 min /

En ce moment où tout le monde doit être « Charlie » et défiler au pas dans les « marches républicaines », la caste politico-médiatique désigne l’adversaire d’un nouveau qualificatif : le complotiste !Les romans d’anticipation Le Meilleur des Mondes et 1984 se réalisent sous nos yeux. Manuel Valls aboie chaque jour un peu plus, tel un roquet de Big Brother. Mais l’animal est dangereux et son regard méchant trahit l’adepte de la dictature qui sommeille en lui.Cependant, pour empêcher le pays réel de penser, il ne suffit pas de brandir le bâton. Il faut à tout prix et au plus vite discréditer les thèses de ceux qui mettent en doute la parole du Pouvoir. Il y a pour cela les médias complices mais ils ont eux-aussi perdu de leur capacité de nuisance, de plus en plus délaissés par une partie croissante de l’opinion publique.Dès lors, le système fait appel ces jours-ci à quelques supplétifs de l’extrême gauche pour tenter de parasiter le message des sites de la dissidence.Un montage quasiment caricatural mérite notre attention.L’hebdomadaire Paris Match, propriété du groupe Hachette Filipacchi Médias, lui-même filiale du groupe Lagardère auquel appartient aussi… Charlie Hebdo, a donné la parole à un obscur Groupe d’Action pour la Recomposition de l’Autonomie Prolétarienne (GARAP), groupuscule quasiment inconnu de la galaxie d’extrême gauche. Que viennent faire ces fondamentalistes communistes dans les colonnes de Paris-Match plutôt branché showbiz ? L’hebdomadaire sur papier glacé présente à ses lecteurs un dossier publié par les communistes révolutionnaires contre les théories du complot intitulé avec ironie « Comment renverser les Illuminati ? ».

http://www.sudouest.fr/2014/07/04/nouvelle-greve-des-avocats-du-barreau-de-libourne-1605842-2966.php
de l’aide juridictionnelle engagée par le gouvernement
Par cette action, ils poursuivent le mouvement lancé la semaine dernière. Une trentaine d’avocats avaient manifesté leur opposition au projet de réforme de l’aide juridictionnelle en se rassemblant sur les marches du Palais.
 » Nous exigeons une mise en œuvre de la réforme de l’aide juridictionnelle souhaitée par la profession et indispensable à un véritable accès à la justice « , avait expliqué Alexis Gaucher-Piola, bâtonnier au barreau de Libourne. Les avocats déplorent  » que les propositions de la profession permettant le doublement du budget de l’accès au droit par des financements complémentaires et la création d’un fonds d’aide juridique n’aient jamais été étudiées par les pouvoirs publi
Loi santé : les internes appelés à une grève illimitée à partir du 29 janvier
Le principal syndicat d’internes en médecine dénonce le « mépris » du gouvernement envers les jeunes médecins, « grands oubliés » du projet de loi santé de Marisol Touraine.
Le principal syndicat d’internes en médecine, l’Isni, annonce mercredi 21 janvier 2015 le dépôt d’un préavis de grève illimitée à compter du 29 janvier. ( MAXPPP)
Par Francetv info avec AFP
Le principal syndicat d’internes en médecine, l’Intersyndicat national des internes (Isni), a annoncé mercredi 21 janvier le dépôt d’un préavis de grève illimitée à compter du 29 janvier pour dénoncer le « mépris » du gouvernement envers les jeunes médecins, « grands oubliés » du projet de loi santé de Marisol Touraine. « L’Isni prévient le ministère du durcissement du mouvement en déposant un préavis de grève et en appelant à l’organisation de manifestations à compter du 29 janvier dans tous les internats de France », annonce le syndicat.
Opposés au projet de loi santé de la ministre Marisol Touraine, les internes, comme d’autres professionnels de santé, ont été invités à participer à des groupes de travail sur les points litigieux du texte. Mais l’Isni s’est offusqué de ne pas voir les « jeunes médecins » mentionnés dans le communiqué du ministère qui a officialisé ces groupes mardi. Un « oubli » signe de « mépris », selon sa présidente, Mélanie Marquet.
La présidente de l’Insi reçue lundi par Marisol Touraine
« Nous sommes les grand oubliés », explique-t-elle. « On nous dit au ministère que c’est une ‘boulette’, je veux bien le croire, simplement c’est une boulette qui est significative de la façon dont la concertation a été menée jusque-là », ajoute Mélanie Marquet. « Il faut que la place des jeunes médecins soit réaffirmée », estime la présidente de l’Isni.
Son syndicat doit par ailleurs « être reçu mardi prochain à l’Elysée », pour y dénoncer « la récupération politique (…) de l »affaire des fresques d’internat’ (…) ». Une fresque à caractère pornographique affichée dans une salle de l’internat d’un hôpital de Clermont-Ferrand a fait scandale en début de semaine, le ministère de la Santé y voyant notamment « une incitation au viol inacceptable ». Selon l’Isni, cette affaire « détourne les internes du débat actuel sur la loi santé ». « On n’accepte pas de se faire traîner dans la boue pour casser la mobilisation des internes », insiste Mélanie Marquet. L’Isni doit être reçue par Marisol Touraine lundi prochain, indique-t-elle.
La grève des internes pourrait ainsi se joindre à celle des médecins, appelés à une grève administrative depuis le début du mois, notamment pour protester contre le projet de loi santé, malgré la main tendue de la ministre.
Grève des médecins: un syndicat menace de poursuivre le mouvement après le 31 décembre
SANTÉ – La grève contre le projet de loi santé pourrait « durer » au-delà du 31 décembre car le gouvernement est « sourd » aux demandes des médecins, a affirmé vendredi 26 décembre le président de la Fédération des médecins de France (FMF), Jean-Paul Hamon.
« Cette grève normalement s’arrête le 31 décembre. Mais on sait que ça va durer, on sait que ça va être obligé de durer. On est en face d’un ministère qui est particulièrement sourd », a affirmé Paul Hamon sur RTL. Le gouvernement « prétend vouloir renégocier » mais lors des négociations qui se sont déroulées « la semaine dernière, on nous a ressorti le même texte qu’au mois de juillet, sans modification d’une virgule », a-t-il dénoncé.
Dans un communiqué, la Confédération des syndicats de médecins français (CSMF, généralistes et spécialistes) souligne que la grève est « particulièrement suivie » avec plus de « 80% de cabinets médicaux fermés ». Pour l’organisation, cela démontre « l’exaspération et la détermination de la profession » contre le projet de loi de santé « qui va détruire l’organisation des soins libéraux de proximité auxquels les Français sont attachés pour en faire une usine à gaz aux mains de l’administration où tout sera plus compliqué et plus long ».
Touraine « veut nous noyer sous la paperasse »
Paul Hamon, dont le syndicat regroupe des spécialistes et généralistes, a reconnu que la grève n’entraînait pas d’afflux aux urgences, comme l’avait souligné mercredi la ministre de la Santé Marisol Touraine « Marisol Touraine a un peu de chance et les patients aussi », « il y a effectivement moins de patients en ce moment, il n’y a pas d’épidémie, il y a très peu de pathologies ».
Mais, dit-il, « il ne faudrait pas que Marisol Touraine pense qu’elle a échappé à une catastrophe sanitaire », celle-ci « va arriver avec la mise en œuvre de cette loi », le projet de loi santé, a-t-il ajouté. « Nous exigeons toujours qu’elle soit retirée », car Marisol Touraine « veut nous noyer sous la paperasse avec un tiers payant généralisé » et « nous mettre sous la coupe des agences régionales de santé » (ARS) qui « vont pouvoir conventionner les médecins à leur guise ».
Plusieurs syndicats de médecins libéraux ont appelé à la fermeture des cabinets pendant les vacances de Noël. Les spécialistes se sont joints mercredi au mouvement entamé la veille par les généralistes. Les médecins sont mobilisés contre le projet de loi santé, dont ils demandent la réécriture, voire le retrait. L’examen du projet par le Parlement est prévu en avril. Ils ont aussi des revendications tarifaires: les généralistes demandent une consultation à 25 euros, les spécialistes la revalorisation des actes
Grève des avocats : “Pour la défense du service public de la Justice
Environ 150 avocats dans les rues de Dijon ce mercredi 3 décembre 2014. Le score est plutôt bon pour le barreau de Dijon qui en compte 330. Le cortège en robe noire et écharpe d’hermine a fait bloc contre le projet de réforme des professions réglementées porté par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron. La manifestation fait suite à une grève générale (suivie à 90%) qui entame désormais sa troisième semaine.Déterminés à protéger le service public de la justice, les avocats craignent que cette nouvelle loi en projet ne l’entame sévèrement. Elle devrait être présentée le 10 décembre 2014 en conseil des ministres. D’ici là, le mouvement veut tenir bon. Blocage des audiences, de toutes les commissions d’office et de toutes les permanences (garde à vue, pénal, hospitalisation d’office, victimes, étrangers). Mais qu’est-ce qui inquiète autant les avocats ?Éléments de réponse avec Joffrey Burnier, président de l’Union des jeunes avocats au barreau de Dijon.Depuis quand les avocats sont-ils mobilisés ?Nous entamons notre troisième semaine de grève des audiences. Nous voulons maintenir une grève totale jusqu’au 10 décembre 2014, date de présentation du projet de loi Macron en conseil des ministres. Ce jour-là, une centaine d’avocats du barreau de Dijon seront à Paris aux côtés de leurs confrères.Quels sont les lieux de la mobilisation ?Principalement les lieux d’audience pendant la grève. Nous sommes amenés à bloquer le système, car le dialogue est coupé en haut. Nous avons une instance représentative des 60 000 avocats français. Mais la dernière fois que le président du Conseil national des barreaux devait rencontrer le Premier ministre, il a fini par rencontrer un sous-fifre.Quels sont vos moyens de pression ?La grève des audiences, les manifestations dans la rue, la grève lors des gardes à vue. Les enquêteurs ne peuvent plus entendre les gens, les tribunaux sont désorganisés, cela tronque leurs statistiques.Quelles dates importantes ont ponctué votre mobilisation ?Le vendredi 28 novembre 2014, nous avons mené une opération devant le Quentin, aux Halles de Dijon, nous expliquions notre mouvement en offrant du vin chaud et du chocolat chaud. C’est important, car les gens sont convaincus que nous sommes les nantis qui ne pensons qu’à nous. Et puis nous avons manifesté ce 3 décembre 2014 au matin.En quoi cette loi pourrait-elle porter atteinte au service public ?C’est plutôt une atteinte sur la profession qui indirectement met à mal le service public. Le projet d’Emmanuel Macron pour les avocats nous pose problème sur quatre points en particulier. Il souhaite créer un statut de salariat pour les avocats d’entreprise. Mauvaise idée parce que d’une, un afflux massif de nouveaux avocats aura pour conséquence de paupériser la profession libérale en exerçant une pression à la baisse sur les rémunérations. Nous avons également un souci de déontologie puisqu’en entreprise, l’avocat ne sera pas tenu au secret professionnel et des entailles sérieuses seront faites à son indépendance : en clair, il ne pourra pas refuser de plaider une affaire (en conscience) au risque d’être sanctionné.Côté experts comptables, ensuite. Il est prévu que leur mission puisse être élargie à des “consultations juridiques” en droit des sociétés ou en droit fiscal (en plus de leur fonction principale). Il s’agit d’un lobby performant qui aspire à capter de nouvelles sources de revenus. Ce qui nous pose question ici encore, c’est une nouvelle concurrence pour les avocats qui n’a pas les mêmes règles de déontologie notamment en matière d’indépendance.La financiarisation de la profession nous inquiète également. Emmanuel Macron veut ouvrir les cabinets aux capitaux extérieurs. Comme quand les Qataris investissent dans le PSG. Les actionnaires prennent donc des participations aux cabinets et espèrent en tirer des bénéfices. Mais si l’on ouvre cette porte à des sociétés dont le mot d’ordre est le profit et la rentabilité, et qu’on les fait travailler avec une profession basée sur les principes et les valeurs, on va avoir un gros problème déontologique. La profession va devoir se mettre à genoux devant des sociétés purement commerciales.Le service public, c’est aussi la proximité territoriale. Or, la loi propose la suppression de la postulation territoriale, soit le monopole d’un barreau pour représenter ses clients devant le TGI. La conséquence de cela ? Un risque tout simple de concentration des structures autour des grosses villes et le risque de voir apparaître des déserts judiciaires. Vous devrez faire 100 kilomètres pour trouver un avocat. Nous avons la volonté de préserver cette proximité entre le justiciable, l’avocat et le tribunal.C’est le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, qui entend réformer une partie de la profession judiciaire. N’y a-t-il pas comme un malentendu ?Notre ministre de tutelle normale est Christiane Taubira. Nous pensons qu’Emmanuel Macron ne devrait pas réformer la justice sous prétexte d’une réforme économique (la Justice relève d’un service public de justice). Nous faisons pression pour que Christiane Taubira reprenne le dossier, politiquement. Pour cela nous avons quelques espoirs du fait que le message lancé actuellement par le gouvernement est brouillé. Au Bourget, François Hollande se disait ennemi de la finance, aujourd’hui, ce sont les financiers qui lui dictent leurs volontés. Ce qui pose la question même du mandat présidentiel. Sa loi est contraire à ce pour quoi nous l’avons élu démocratiquement.Jusqu’où les avocats peuvent-ils aller ?Le plus loin possible. Nous ne nous battons pas pour nous-mêmes, mais d’abord pour les justiciables. À l’heure qu’il est, nous sacrifions nos rémunérations pour la défense du service public de la Justice. Pendant ce temps, nous continuons à payer des charges. Les jeunes avocats sont les premiers à faire grève, car le modèle de justice selon Macron va leur faire perdre beaucoup de choses. Ils seront les premiers sacrifiés par la concurrence accrue. On estime qu’ils perdront entre 20 et 30% de chiffre d’affaires.La revalorisation de l’aide juridictionnelle est aussi un terrain de lutte aujourd’hui. Sans elle, le service d’aide aux plus démunis perdra en qualité (ce qui remet en cause l’égalité républicaine de traitement des citoyens) puisqu’elle ne permet parfois même pas aux avocats de se rémunérer à hauteur du Smic (certains avocats travaillent à perte sur ces dossiers).
Grève : les médecins libéraux prennent le relais des urgentistes
Les urgentistes ont salué mardi un accord « historique ». La grève des médecins libéraux a démarré
La grève des urgentistes n’aura duré qu’une journée . «  Même si on n’a pas tout obtenu, il nous semble que la reconnaissance du plancher de 39 heures, et le déclenchement des heures supplémentaires à partir de ce plancher, est un accord historique », a déclaré le président de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), Patrick Pelloux, soulignant que, dans le secteur, il n’y a « pas eu de progrès social depuis quatorze ans ».
Selon les médecins urgentistes, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a fait droit à leur revendication de limiter à 48 heures (conformément au droit européen), au lieu de 60 actuellement, le temps de travail hebdomadaire et de les rémunérer en heures supplémentaires à partir de la 39e heure. Un résultat que le président de la Fédération hospitalière de France, Frédéric Valletoux, qui représente les établissements en tant qu’employeurs, a critiqué hier sur Radio Classique. « Ce que j’ai entendu [lundi] de la ministre est surprenant : au bout de quelques heures, elle a lâché […] des mesures catégorielles sur le temps de travail qui étaient demandées depuis longtemps par les urgentistes mais qui, au final, aboutiraient à un coût supplémentaire pour l’hôpital de près de 90 millions d’euros. »
Marisol Touraine a en tout cas évité la paralysie du système de soins pendant la trêve des confiseurs. Mais pas le risque d’engorgement. Les services d’urgence vont en effet être mis à rude épreuve, dans une période où des épidémies de grippe et de gastro-entérite sont attendues car, hier, a débuté la grève des médecins libéraux généralistes comme spécialistes.
Mobilisation difficile à évaluer
Leurs syndicats les appellent à fermer leurs consultations jusqu’au 31 décembre pour protester contre plusieurs dispositions du projet de loi santé qui sera débattu en avril prochain au Parlement. Dans leur ligne de mire, il y a la délégation de la vaccination aux pharmaciens ou encore le pouvoir accru des agences régionales de santé, mais la mesure qui cristallise tous les mécontentements est la généralisation du tiers payant (« Les Echos » du 23 décembre).
La Confédération syndicale des médecins libéraux, principal syndicat du secteur, dont le président doit tenir aujourd’hui une conférence de presse, annonçait déjà hier un «  mouvement massif de cessation d’activité ». Le ministère a prévenu que les agences régionales de santé réquisitionneront les médecins en fonction des besoins.
L’évaluation de la mobilisation s’annonce cependant compliquée du fait de la période : beaucoup de médecins prennent leurs congés pendant les fêtes, décuplant l’impact d’une grève. Claude Leicher, le président du syndicat de généralistes MG France, a évoqué hier « un mouvement d’une ampleur inégalée ». « Dans les régions les plus mobilisées, 80 % des cabinets médicaux sont fermés », selon lu

La Palestine à la CPI : quelles conséquences pour Israël ?
Des menaces d’accusations de crimes de guerre par Abbas pourraient bien un jour entraîner des condamnations, mais la route est remplie d’obstacles juridiques complexes
Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas avait menacé depuis longtemps de prendre cette décision que beaucoup considéraient comme un dispositif de pression contre Israël. Pourtant, ceux qui connaissent les travaux de la cour basée à La Haye savent que la route pour condamner les Israéliens pour « crimes de guerre » ou « crimes contre l’humanité » est longue et compliquée.Selon certains experts, il est improbable que la CPI lance des actions criminelles contre des Israéliens importants pour des actions ou des politiques contre les Palestiniens. Même s’il le faisait, et si des mises en accusation étaient formulées, cela prendrait des années avant que des condamnations ne soient rendues.Dans le meilleur scénario pour Israël, les plaintes intentées par les Palestiniens contre les officiels israéliens ne seront que des nuisances entraînant des critiques dans la presse.La CPI avancera-t-il dans la création d’un état indépendant et souverain de Palestine, ce qui constitue le premier but d’Abbas ? Pas du tout.Abbas ne peut pas poursuivre Israël Contrairement à ce que certains gros titres ont pu suggérer, Abbas ne pourra pas poursuivre Israël a la CPI. C’est une cour criminelle ce qui signifie que c’est seulement la procureur, Fatou Bensouda, qui peut décider d’une mise en accusation.Les Palestiniens peuvent soumettre des plaintes à la cour, ce qu’ils font en réalité depuis des années. Pour l’instant, la cour n’avait aucune légitimité juridique dans le territoire sur lequel les prétendus crimes se seraient produits.En signant le traité de Rome, qui gouverne la cour, les Palestiniens ont fait le premier pas mercredi vers l’adhésion à la cour, même si cela prend des mois avant que le traité n’entre en vigueur. S’ils sont acceptés en tant que membres, et ce n’est pas certain qu’ils le soient, la « Palestine » pourra commencer à déposer officiellement des plaintes contre Israël qui seront considérées sérieusement par la cour.Avant que le procureur ne regarde les plaintes et ne décide s’il faut lancer une enquête préliminaire, elle devra établir que les Palestiniens sont bien qualifiés pour devenir membre de la cour. Seuls les États peuvent rejoindre la cour, et les experts ne sont pas d’accord sur la question de savoir si la « Palestine » est un État assez concret pour être éligible. Afin de déterminer si la « Palestine » a effectivement le droit d’accéder à la cour, Bensouda lancera probablement une procédure de consultations au cours de laquelle elle pourrait bien avoir à délibérer la question avec d’autres pays ou institutions internationales.Certains experts sont convaincus que la CPI acceptera immédiatement la candidature des Palestiniens puisqu’elle a déjà laissé entendre qu’elle considérerait la Palestine un état si l’Assemblée Générale des Nations Unies la reconnaissait. Le 29 novembre 2012, l’Assemblée Générale a voté à une large majorité en faveur d’accorder à « l’Etat de Palestine » le statut d’État non membre. Cela suggère que la CPI traitera aussi l’Autorité palestinienne de cette manière.Une fois établi que la Palestine est effectivement un membre de la cour, et une fois qu’elle déposera des plaintes contre les Israéliens, la procureur peut décider de lancer ou non une enquête préliminaire sur les accusations. Elle n’est en aucune manière obligée de le faire, et pourrait bien décider de ne pas toucher du tout la question.Il est très probable que Bensouda ouvrirait une enquête préliminaire, estiment les experts. Mais même si elle le faisait, une enquête complète serait loin d’être imminente.« Je présume qu’ils lanceront une enquête préliminaire, explique Robbie Sabel, professeur de droit international à l’Université hébraïque de Jérusalem. Mais la procureur comprendra très vite qu’il s’agit d’une question entièrement politique, et qu’à moins qu’Israël ne devienne fou et qu’il ne décide de commencer à commettre des atrocités de masse, ce qu’il ne fera pas, la procureur sera réticente à poursuivre avec une réelle enquêtre criminelle ».Afin de déterminer s’il y une « base raisonnable pour poursuivre » à partir de l’enquête préliminaire vers une enquête de grande envergure, la procureur prend en compte plusieurs considérations, parmi lesquelles :La juridiction (temporelle, matérielle, soit de territoire et la juridiction personnelle) ;
L’admissibilité (la complémentarité et la gravité) ;
Et l’intérêt de la justice.Même la question de la juridiction présentera de nombreuses difficultés pour le coup de poker palestinien. Tout d’abord, la CPI n’a généralement de juridiction que sur les crimes commis sur le territoire d’un État membre au moment où il a rejoint la cour. En d’autres termes, les Palestiniens ne devraient pas pouvoir se plaindre à La Haye de l’opération Bordure protectrice parce que la Palestine n’était pas un membre de la cour. La CPI n’aurait seulement de juridiction que sur les événements si les Palestiniens les incluent explicitement lorsqu’ils signent le Statut de Rome. Pour l’heure, on ne sait pas clairement quoi Abbas a signé mercredi à Ramallah. Les plaintes sur Gaza sont encore plus compliquées parce que la CPI pourrait bien trouver que le Hamas, opposé à « l’Etat de Palestine », contrôle la zone et que la cour n’a donc pas de légitimité juridique dans la bande.Il sera également difficile de déterminer la juridiction territoriale de la CPI. Puisqu’Israël n’est pas membre de la cour, tout événement se produisant sur le sol israélien est en dehors de portée de la cour. Que devrait faire la cour avec des accusations de crimes commis à Jérusalem Est ou dans la zone C de la Cisjordanie où Israël exerce son contrôle ?Déterminer la juridiction dans de telles situations signifie entrer dans la question hautement politique de savoir où la frontière se situe entre Israël et la Palestine. La procureur pourrait bien ne pas vouloir s’approcher trop près de cette question, puisqu’elle touche plutôt de questions vieilles de décennies au centre du conflit israélo-palestinien que des poursuites pour crimes de guerre.La condition nécessaire de la cour que les affaires soient « des plus sérieuses » pourrait aussi contrecarrer le but palestinien de voir des officiels israéliens sur le banc de accusés de crimes de guerre. « La juridiction de la Cour sera limitée aux crimes les plus sérieux qui concernent la communauté internationale dans son ensemble », précise l’article 5 du Statut de Rome. Selon le préambule du statut, la CPI a été fondée pour poursuivre les personnes pour « des atrocités inimaginables qui ont fortement choqué la conscience de l’humanité ». On peut douter que la cour considérera les actions d’Israël en Cisjordanie, et même dans Gaza, pertinente à cette description.« Les implantations sont problématiques, mais sont-elles vraiment une ‘atrocité inimaginable ? Clairement pas, a déclaré Sabel, l’expert de l’Université hébraïque. Même si des gens sont tués, la CPI traite les meurtres de masse et les génocides. Ils décideront probablement de ne pas traiter ce sujet ».On s’attend à ce que les Palestiniens se plaignent contre le « crime de guerre » d’Israël de construire des implantations à Jérusalem Est et en Cisjordanie. Selon leur interprétation des Conventions de Genève, transférer des citoyens israéliens dans des terriroires occupés constitue un crime de guerre.Les habitants des implantations ne sont pas responsables des tranferts de populations. Les Palestiniens devraient donc trouver les personnes responsables des implantations : les dirigeants israéliens. « Les juger impliquerait une question politique, et je suspecte que la procureur ne le fera pas, explique Sabel. Mais on ne sait jamais ».Les précédents de la CPI Se rappelant l’opinion consultative de 2004 de la CPI (qui déterminait que la barrière de sécurité d’Israël en Cisjordanie était illégale), beaucoup d’Israéliens sont inquiets d’une possible poursuite devant la CPI. Pourtant si les précédents peuvent fournir des indications, la cour a montré qu’elle prend ses missions sérieusement et qu’elle ne cherche pas à entrer dans une critique forcée d’Israël.En mars 2012, elle a refusé d’examiner plus de 400 plaintes sur des prétendus crimes israéliens, en expliquant que la Palestine n’est pas un État et que la cour n’y a pas de base juridique. En novembre 2014, après un examen préliminaire de l’assaut d’Israël de 2010 sur le Mavi Marmara à destination de Gaza qui avait entraîné la mort de neufs citoyens turcs, Bensouda avait déclaré que malgré les indications « raisonnables » que les troupes israéliennes avaient commis un crime de guerre, l’incident n’était pas d’une gravité suffisante pour justifier des actions supplémentaires de la CPI.Cela ne veut pas dire qu’Israël devrait minimiser la menace palestinienne de mener Israël devant la CPI. Même s’il s’agit d’une procédure complexe qui pourrait prendre des années, des mises en accusations et, en fin de compte, des condamnations contre des Israéliens ne sont pas impossibles.Et même si les accusations ne menent à rien de plus que des enquêtes préliminaires, les Palestiniens utiliseront certainement cela pour de la future propagande. Israël est déjà très impopulaire dans de nombreux endroits du monde et préférerait d’éviter d’autres gros titres mauvais. Pourtant, s’inquiéter excessivement n’est peut-être pas nécessaire. Devoir gérer les plaintes à la CPI sera une migraine non souhaitée, mais avec laquelle Israël pourrait bien vivre.
Le chef de l’ONU accepte la demande d’adhésion des Palestiniens à la CPI
Pour Washington, les Palestiniens ne sont pas éligibles à la CPI car ils ne forment pas un Etat souverain

La souveraineté (du latin médiéval superanus qui dérive du latin classique superus « supérieur »; et du concept grec Basileus) désigne le droit exclusif d’exercer l’autorité politique (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une zone géographique ou un groupe de peuples vivant en communauté. Le concept émerge avec celui d’État, au Moyen Âge (merci wiki) Le souverain est donc au départ une personne identifiée (le représentant de l’État, le roi) puis se détache de plus en plus de sa personne pour devenir un concept théorique indépendant et intemporel.La souveraineté n’est en principe qu’étatique, mais on voit apparaître aujourd’hui un concept de souveraineté qui se détache de plus en plus des États.
Les ETATS UNIES sont qu’un état confédéré, d’aileurs ,c’est pas comme ,cela qu’on les appelésCertains ,comme Mr OBAMA,devrait avoir plus de tact et revoir leur histoire ,des USA,que veut dire U SA( UNITED STATES OF AMERICA, enfin ,il me semble )car MOSSIEU,est très loin d’étre le maitre du monde.
l’Armée des États Confédérés d’Amérique (ACSA: Souvent abrégée CSA: Confederate States Army)
Ses ressortissants peuvent être considérés comme sociologiquement dotés d’une double citoyenneté et d’une double loyauté, celle qui relève ou va à la fédération, celle qui relève ou va à l’État membre, soit l’État fédéré1. Sur le plan juridique cependant, seule la citoyenneté de l’État fédéral est prise en compte par le droit international public.
Les États confédérés d’Amérique étaient un État indépendant autoproclamé,et c’est des gens comme cela qui veulent donner des leçons;né de la sécession des États du Sud des États-Unis avec les États-Unis eux-mêmes, alors surnommés l’Union. Cet État a existé de 1861 à 1865 dans le Sud de l’Amérique du Nord avant d’être réintégré suite à la fin de la guerre de Sécession.Leur territoire comprenait l’essentiel du Sud des États-Unis de l’époque. À cause de la guerre entre les ECA et l’Union, il n’y eut jamais de délimitation définitive de la frontière nord de cette confédération, mais la limite sud du territoire fut le Mexique

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