le 20012015C

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Montrer du doigt ,les coutumes (du voile et autre sur les musulmans, et comme cela éviter de calomnier le catholicisme, et essayer de mettre les français les uns contre les autres, c’est là, quel’ on se rend compte de la mentalité franc maçonne
Française qui essaie de copier sa grande sœur américaine…….quoi !beaucoup d’américains savent que le partie républicain et le parties démocrates sont la même chose,et que si une démocrate comme hillary clinton veut se présenter à la présidentielle ,,elle s’est qu’il faut qu’elle soit d’accord avec le congrès, c’est comme la gauche et la droite ,en France .

Laissez ,internet ,tranquille, d’une ,quand, je vous dit MESSIEURS DAMES du peuple juifs, que ce n’est réellement aux peuples ,que ‘ j’en et on en veut ,mais à ces soit disant dirigeants, entre autres du CSA(Président Olivier schrameck,)commentMESSIEURS DAMES voulez vous que l’on vous apprécie, quand ,certains d’entres vous foutent la merde ,et de deux après les différents mensonges , que votre communauté a effectuées, rue popincourt ,la jeune femme au croix gammée du métro,et d’ autres,et de trois , la ministre FILIPPETTI vous a déjà refusé au CSA,quand ,elle était en poste ,le monopole et donc la censure ,que ,vous vouliez instaurez sur le net ,ce qui ne vous empêche pas de l’exercer sur vos différents moteurs de recherches, MESSIEURS DAMES ,les Français et les autres personnes des autres pays,que je respecte infiniment,sachez, (en tout cas que la trie des vidéos ,et la censure pour gêner un candidat éventuel ou, au contraire pour aider un candidat ça fonctionne trop bien en France)que lorsque ,vous passez par google ,et vous tapez youtube, (exemple flagrant, de la censure exercée)et tapez par exemple, bel exemple
MARINE LEPEN donc (GOOGLE/YOUTUBE/MARINE LEPEN)sur la page de MARINE,vous allez voir des vidéos, que l’on veut bien vous faire voir, si vous allez sur YAHOO,,Idem, si vous tapez, sur FACEBOOK encore IDEM ,il faut savoir que ,quand vous y allez, vous vous retrouvez avec des dessins animés ,cela dit la censure est toujours là,rappelez vous d’hier sur la vidéo de KEMI SEBA (Preuve; Kemi Seba: »La face cachée de l’Affaire Boko Haram (Africom Brezynski, Plan Yinon) » ,il viennent de la remettre. ,ce qui prouve bien et ,ce cache cache en atteste qu’ils ont un poids pas très clair sur la conscience et donc ,qu’ils sont loin d’étre transparent dans les faits,et que ce ceux sont de très mauvais clowns Il y a 1 mois et demi ,a peu prés ,cette censure appliquée l’interrnet ,était plus que flagrante sur google, yahoo,facbook ,sur (google/youtube/marine lepen) et il y avait au total a peu prés les ¾ des vidéos ,qui n’avait rien à voir avec MARINE LEPEN ,le seul lien sur les différentes vidéos, qu’il y avait ,c’est que le prénom de MARINE y était,Tout est bon, pour instaurer une dictature ,sans en étre une.Bref, passons ,j’ai entendu aux média ,que les keufs avait l’équivalent de 30cartouches /an pour s’entrainer,NON,mais ,c’est un GAGs,donnait leur des pistolets,à billes ou à plomb,pendant que vous y étes ,ça vous coutera moins chére.GAG ,NON,mais ,franchement ,que voulez vous qu’ils foutent avec 30 bastos ,quand ,on s’entraine ,c’est illimité ,il y a des jours ,ou,on va en utilisé 4 ,et d’autres jours,300,c’est quoi, c’délire ,je sais ,que le 36 quai,est un ancien poulailler, mais ,je commence à comprendre ,pourquoi, on appelait mon père et ses collègues ,les poulets,ou envoyez une caisse de galet ,sachant que les mecs de la division sont perdus et sachant aussi que l’ennemi ne fait pas de prisonniers,P-T-N,ça ,c’est bien la P-T-N mentalité des bureaucrates,des mecs a qui, on a filait une légion d’honneur qu’on a pas voulue donner à son enfant parce qu’il a pas été sage, chais pas ,quand,y une sans munitions ,elle sert à quoi , AH Je sais ,à touillé la café ,de la machine à café,il fallait y penser !!!
ALLEZ,puisqu’on y est
Mort de Rire ,mais alors à se pisser dessus, , Ouvrez grands vos yeux, Soit disant une Remontée RECORD(on dirait du vélo) ,de VALLS et de HOLLANDE ,ET OUAIS,oui,on s’en qu’il lui s e la roue .NON,MAIS ,Franchement ,les transporteurs font grève dehors pour défendre leur Beefsteack,et il y aurait une remontée des scores, GAGs ! Vous n’avez pas l’impression de foutre du monde .BFM ,la menteuse, Ouh !,la menteuse
Ouh la menteuse ,nous balance 40% pour Valls et 61% pour hollande, Réfléchissez un peu ,sachant ,qu’il ya un collectif,dont j’ai signé la pétition
Vous pouvez faire ce que ,vous voulez,c’est partie ,les gens,et les musulmans du monde entier savent pertinnement et très bien ,qu’israel,les usa,,la franc maçonnerie et l’ européenne ,hollande,valls,sarkozyet sa clique de kapo et tous les collabos son derrières,mais que le peuple français,a ce qu’il a démontré ne partage pas dutout ,mais alors pas du tout vos idées et vos propos menteurs et maçonniques.
HOLLANDE… DEGAGE ! C’EST LE PRINTEMPS FRANCAI…Pétition
La France n’insulte personne, assure François Hollande,non c’est vrai ,mais hollande ,et valls ont insultés les musulmans
HOLLANDE a raison, quand,il dit ,que la France et donc le peuple français n’insulte personne.
Cet été nous vous avons présenté une pétition rédigée par une jeune militante.
cette pétition est la première pierre pour demander la destitution de Hollande, par voie de référundum. Ci après le texte de la pétition, que beaucoup ont sûrement signée sans la lire dans sa totalité !
vous avez été PLUS DE 30 000 à signer la pétition. Bravo et Merci !,il y a déjà presque 2 ans ,cela veut dire quoi,d’aprés vous, sachant, aux municipales ,vous avez morflés aux européennes ,vous avez morflés aux présidentielle ?
la grande inconnue ,et c’est pas une constante, elle est variable X, le grand architecte devrait la connaitre
2 novembre 2013
M says:
On veut plus de toi, tu dégages!
La cote de popularité de François Hollande bondit de 21 points Reuters,à,ce, demandez ,ou,il les tronuve

Pétition : HOLLANDE DÉMISSION !
REFERENDUM D’INITIATIVE PARTAGEE
DE LA DESTITUTION DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
FRANÇOIS HOLLANDE
Nous le peuple, demandons à nos députés d’agir en nos noms car l’appréciation de manquement en incombe au parlement et donc à une autorité politique, c’est-à-dire la Haute Cour de Justice.
Nous rappelons qu’1/5ème des membres du Parlement soit 185 députés ou sénateurs soutenus par 1/10ème des électeurs inscrits peuvent demander la tenue d’un référendum
• Sachant que les faits de nature à justifier cette procédure n’ont nullement besoin d’être qualifiés de faute pénale ou civile.
• Sachant que de nombreux manquements au devoir de réserve qui est le sien ont été publiquement démontrés.
• Sachant que de par son comportement, les atteintes à la fonction du Président sont désormais visibles internationalement.
Nous accusons M. Hollande de donner une image déplorable de la France à l’étranger, en se trompant publiquement sur l’histoire d’un pays, en faisant fi du respect des coutumes locales.
Nous accusons M. Hollande de n’avoir ni stature nationale, ni internationale et de n’avoir même pas de cohésion sincère au sein de son gouvernement.
Nous accusons M. Hollande de ne pas être le Président d’un Peuple, mais d’un Parti, de Lobbies.
Nous accusons M. Hollande d’imposer de telles visions en oubliant le Peuple, et les réformes promises et attendues alors que le chômage ne cesse d’augmenter, que les retraites ne pourront bientôt plus être payées.
Nous accusons M. Hollande de ne mener aucune réforme qui permettrait le redressement économique du pays de manière durable et stable.
Nous accusons M. Hollande de ruiner la FRANCE avec des impôts et des gaspillages
Nous le peuple, sommes objectifs et savons parfaitement qu’il y a peu de chances pour que François Hollande soit jugé coupable mais sa destitution permettrait d’éviter d’autres catastrophes ou d’empirer une situation déjà critique.
Aussi, nous le Peuple, demandons solennellement à nos députés d’agir en notre nom comme ils se doivent de le faire afin de stopper la récession économique, morale et intellectuelle de la France faute de relancer sa croissance.
Nous créons donc cette pétition qui doit recueillir le maximum de signatures afin que nos députés nous écoutent et agissent comme ils le doivent pour notre bien, pour le Peuple.

Signez notre pétition
Pour encourager nos députés à présenter un Référendum d’initiative Partagée
Pour destituer enfin le Président actuel de la République, François Hollande, pour le bien du Peuple. »
MERCI A VOUS POUR VOS NOMBREUSES SIGNATURES
Pétition Hollande Démission ! | Hollande Dégage

Succès pour le coeur artificiel Carmat: le 2e patient a pu rentrer chez lui
CHAPEAUX BAS ,MESSIEURS,j’savais bien que ça,marcherait,et encore BRAVO,Prof
Manifestations de routiers autour des grandes villes en France
PARIS (Reuters) – Un mouvement d’action des chauffeurs routiers a provoqué lundi d’importants ralentissements autour de plusieurs villes de France, mais une partie des barrages ont été levés en fin de journée.
Une cinquantaine de blocages ou opérations escargots ont été menées par l’intersyndicale CGT-FO et CFE-CGC qui entend peser sur les négociations salariales dans le secteur.
Certaines ont commencé dès dimanche soir autour de Bordeaux ou sur le périphérique de Caen (Calvados), où les camionneurs ne laissent passer que les voitures, selon le Centre national d’information routière.
Dans le département du Nord, des opérations escargots ont eu lieu sur les autoroutes A1, A21, A22 autour de Lille. Les routiers roulaient au ralenti jusqu’à la plate-forme multimodale de Dourges sur l’A1.
Même situation autour de Marseille, où des camions roulaient au pas sur les trois autoroutes qui desservent la ville, engendrant plus d’une trentaine de kilomètres de retenue.
En banlieue parisienne, les accès au port fluvial de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) ont été bloqués.
Les routiers qui bloquaient les accès à la zone d’activité de Cestas près de Bordeaux depuis dimanche soir ont levé le camp lundi en fin d’après-midi, a-t-on appris auprès des grévistes.
Ils se sont dirigés vers Bassens, commune où s’étale une partie du port de Bordeaux, pour une assemblée générale prévue pour organiser un ou plusieurs nouveaux blocages dans la soirée.
Les syndicats, qui réclament une hausse de 5% des salaires, ont appelé à cibler en priorité les dépôts pétroliers et de carburants, les centrales d’achats et les grands axes, pour toucher essentiellement « les décideurs ».
Le patronat propose pour sa part une augmentation de 1 à 2%, mettant en avant les difficultés économiques des transporteurs, le contexte de faible croissance et la concurrence grandissante des transporteurs venus d’Europe de l’Est.
(Yann Le Guernigou, avec Pierre Savary à Lille, Jean-François Rosnoblet à Marseille, Claude Canellas à Bordeaux, édité par Gérard Bon)
Aux Etats-Unis, les démocrates accusent les raffineurs de favoriser l’envolée du prix de l’essence
Plusieurs sénateurs démocrates ont demandé mardi à l’administration l’ouverture d’une enquête sur le rôle des raffineries américaines dans la flambée des prix qui pénalise les automobilistes américains.
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Alors qu’en France, la gauche exige que les groupes pétroliers soient taxés, de l’autre côté de l’Atlantique, les démocrates proposent une autre méthode pour pénaliser ceux qui, selon eux, ont favorisé la flambée des prix de l’essence pour doper leurs profits.
Le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid, et ses collègues Richard Durbin, Claire McCaskill, Charles Schumer et Patty Murray ont écrit ce mardi à la Commission fédérale du commerce (FTC) pour réclamer une enquête sur une « possible fixation des prix » par les raffineurs américains, qui, pour la plupart sont contrôlés par les grandes compagnies pétrolières du pays.
Des marges qui auraient presque doublé en cinq mois
Ces élus dénoncent les « bénéfices records » réalisés par les compagnies pétrolières ces derniers mois. Le prix du gallon se situe actuellement au dessus de 4 dollars, soit un peu plus d’un dollar par litre. Selon les sénateurs la marge des raffineurs atteindrait 80 cents par gallon (3,78 litres) contre 42 cents en janvier. « Ils ont visiblement engrangé d’importants bénéfices, rien qu’en décidant de livrer moins d’essence », a accusé Mme McCaskill lors d’une conférence de presse.
Parallèlement, cette sénatrice observe que les exportations de pétrole américain sont « à leur plus niveau depuis 1945 », un autre facteur qui, d’après elle, favoriserait de la hausse des prix de l’essence à la pompe.
Cette initiative des démocrates intervient au moment même où le Sénat examine un projet de loi présenté par les démocrates qui supprime les aides fédérales accordées aux grandes compagnies pétrolières sous forme d’avantages fiscaux.

Les routiers en grève pour les salaires maintiennent la pression
Blocages de zones industrielles et de dépôts pétroliers, opérations escargot et barrages filtrants, notamment dans l’Ouest: les routiers en grève pour les salaires maintenaient la pression lundi, à la veille d’une séance de négociations qui s’annonce « très tendue » avec le patronat. Durée: 00:58
La loi Macron adoptée en commission à l’Assemblée,normal,un autre gosse dans le dos ,ou comment faire les choses que l’on veut ,mais qui n’interesse pas du tout le peuplecomme sarkozy avec la constitution et d’autre, la loi de 2005 sur la FM ,et l’article 26 ,c’est qui, au gouvernement,AH !DES FRANCS MACONS,le siécle et le grand orient de France,et d’autres( je sais que ,vous savez ,mais,c’est pour l’internationale souriez vous n’étes pas filmez),Dans ,2 ans,on en rappalera
AHHHhhh !!!C’est pour,cela que vous trainiez à répondrevouliez passé la loi macron en commission à l’assemblé, Ah,je me doutais bien ,mais là ,j’en suis sur !!!!! vous étesmauvais,hollandedégage !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Certaines entreprises américaines plus aux PDG rémunérés que taxes : étude(impôts)
En) – vingt-cinq des 100 plus haut payé chefs d’entreprise américains a obtenu l’année dernière plus que leurs sociétés payées en impôt fédéral sur le revenu, une étude de rémunération par un groupe de réflexion de Washington, a déclaré mercredi.
À une époque où les législateurs sont confrontés à des choix difficiles dans une quête pour réduire la dette nationale, l’Institute for Policy Studies, un groupe gauchiste, dit Qu’on retrouve beaucoup de compagnies ont dépensé davantage en matière de lobbying qu’ils ont fait sur les impôts.
Le démocrate haut sur le Comité de surveillance de la Chambre des représentants, Elijah Cummings, appelé pour les audiences sur la rémunération des dirigeants «  »d’examiner la mesure dans laquelle les problèmes dans la rémunération des premiers dirigeants qui ont mené à la crise économique continuent d’exister aujourd’hui.
Plusieurs sociétés mentionnées dans le rapport ont contesté sa méthodologie et dit qu’ils ont payé toutes les taxes dues.
General Electric porte-parole Andrew Williams qualifie l’étude « inexacte » et a noté, qu’il ne comprenait pas significatifs impôts sur le revenu payés en 2010 pour les années précédentes, ou taxes d’État payés. « GE la paie ce qu’elle doit », écrit-il dans une réponse par courriel aux questions.
Boeing porte-parole Chaz Bickers dit l’étude est « tout simplement fausse ».
Au lieu « US fédéral actuel impôt dépenses déclarées » de Boeing de $ 13 millions dont les adresses IP utilisée, il a dit une meilleure approximation des impôts de la société payés serait le $ 360 millions qu’il a signalé que ses paiements de l’impôt sur le revenu net, dont la plupart, dit-il, était fédéral.
« Sur les fonds fédéraux paiements d’impôt l’année dernière que nous avons payé des centaines de millions, » Bickers a déclaré à Reuters. La société a également reçu un crédit de $ 371 millions du gouvernement l’an dernier pour le trop-payé de taxes dans le passé et a ajouté 5 000 emplois aux États-Unis cette année bleunven dit, en partie en raison des allégements fiscaux fédéraux.
L’Institut a comparé CEO pay aux États-Unis impôts courants payés, excluant les taxes étrangères et nationales et locales qui peuvent ont été versés, ainsi que des impôts différés qui peuvent souvent être bien plus grandes que les impôts courants payés.
Raison d’être du groupe a été que les impôts américains payés sont que la meilleure approximation dans les documents publics à quelles entreprises peut avoir réellement écrit un chèque pour l’année dernière. Il dit impôts différés peuvent ou ne peuvent pas être payés.
La comptabilité utilisée à SEC filings diffère de la comptabilité utilisée pour calculer ce qui est dû sur un entreprise Déclaration de . Ni le nombre d’IPS, ni le chiffre cité par Boeing exactement égal à la vérification écrite à l’administration fiscale, affirme Scott Dyreng, professeur adjoint du duc Antoine Fuqua School of Business qui étudie l’impôt sur les sociétés, et cependant les entreprises pourraient divulguer ce chiffre, ne dois et ne fais pas alors
MOYENNE DE $ 16,7 MILLIONS
Compensation pour les 25 PDG payé d’impôt sur les sociétés dépassant en moyenne $ 16,7 millions, selon l’étude, comparée à une moyenne de $ 10,8 millions pour S & P 500 CEOs.Parmi les entreprises en tête de la liste des IPS :
* eBay dont CEO John Donahoe fait $ 12,4 millions, mais qui a signalé un remboursement de $ 131 millions sur ses impôts d’US courants 2010.
* Boeing, qui a payé le CEO Jim McNerney $ 13,8 millions, envoyé à $ 13 millions en impôts sur le revenu fédérales et dépensé $ 20,8 millions sur le lobbying et les dépenses de campagne
* General Electric où CEO Jeff Immelt a obtenu $ 15,2 millions en 2010, alors que la société a obtenu un remboursement fédéral $ 3,3 milliards et a investi $ 41,8 millions dans ses propres campagnes de lobbying et politiques.
Si les entreprises viennent de différentes industries, leurs allégements fiscaux entrent dans deux zones principales.
Deux-tiers des entreprises étudiées maintenu leurs impôts bas en utilisant des filiales offshore dans des paradis fiscaux comme les Bermudes, Singapour et le Luxembourg. Les autres sociétés ont bénéficié de l’amortissement accéléré.
Actionnaires ont répondu favorablement lorsque les sociétés dans lesquelles ils investissent garder un relevé d’imposition faible grâce à des moyens juridiques, ce qui profitera des gains. Mais Chuck Collins, un chercheur principal IPS et co-auteur du rapport, dit que c’est une erreur.
« Je pense que c’est une exposition de faiblesse dans une entreprise si leur rentabilité dépend de leur comptabilité et ne pas sur la fabrication de machins mieux », dit-il.
Dans les précédents rapports, a dit Collins, out-taille CEO pay était souvent un drapeau rouge des plus gros problèmes à venir. L’IPS a été rassemble un rapport de rémunération pendant 18 ans. Parmi ceux dont les dirigeants ont fait la liste de salaire élevé dans les années passées, que d’avoir leur entreprises faiblir : Tyco, Enron et WorldCom.

dettement et croissance aux USA : les illusions Keynésiennes – 2ème partie
Nous voulons examiner dans ce papier une question simple : dans quelle mesure l’économie américaine est-elle une économie d’endettement. La chose paraît évidente, les USA ont vu d’augmenter leur dette nationale totale de plus en plus fortement depuis plus de trente.
La dette cumulée des ménages, des administrations publiques, des entreprises non financières et financières n’a cessé de s’accroître, le pays s’endette vis-à-vis de l’extérieur en accumulant une dette nette (actifs détenus sur l’étranger par les USA – Actifs détenus sur les USA par l’étranger) de plus en plus importante (7500 Md de $ en 2013).
Pour autant, cette idée que nous avons souvent avancée mérite une vérification. Les évidences – surtout en économie statistique – s’avèrent réserver des surprises. Le croisement des données peut faire surgir des interrogations. En reliant croissance du PIB et endettement(s), nous avons été surpris de ce que nous avons constaté. Le PIB est bien tiré par l’endettement, mais il faut préciser lequel, et surtout il faut poser la relation de la dette et des crises, dont le point culminant, a été la crise de 2008. Les USA n’en sont toujours pas sortis.
Ce papier s’inscrit aussi dans la continuité d’une petite série de contribution contestant l’idée Keynésienne qu’il suffirait de faire jouer une fiscalité redistributive ou de faire intervenir l’endettement public pour relancer l’activité. Nous avons déjà exprimé des doutes sur l’utilisation d’une fiscalité redistributive en soulevant des questions autour de sa mise en œuvre.
Il n’y a pas de Trésor caché ou de solution de taxation des plus-values de cession d’actif à porter de main si la croissance est patrimonialisée. Il reste à déterminer s’il aurait été possible – comme nous y invitent Krugman et Stiglitz – de sortir de la crise en faisant jouer à la demande un rôle plus marqué de stimulateur de l’activité. La croissance vertigineuse de l’endettement fédéral rend cette option déjà discutable.
Mais c’est le problème de l’endettement général du pays et des effets de cet endettement sur la croissance de la richesse qui peut permettre d’apporter une lumière crue sur cette question. En mettant en relation le niveau du PIB et l’endettement du pays, nous avons essayé d’apporter des éléments de réponse. Et à notre plus grande surprise, les éléments de réponse ont suscité de nouvelles interrogations.
Nous avons choisi cette mise en relation, car elle nous paraît la plus simple ; elle offre aussi la possibilité de raisonner de manière ordonnée en distinguant la dynamique – réelle ou supposés – des différents types d’endettement sur la croissance. C’est sur cette voie que nous rencontrons les crises d’une manière quelque peu inattendue. La chute de ce papier laisse supposer que les tentatives de résolution de la crise mises en œuvre par le couple FED-Trésor sont une illusion à moyen terme, il se pourrait qu’elles induisent une nouvelle crise dans les années prochaines.
A – Endettement et dynamique de croissance. Sur ce premier graphique, nous avons fait figurer le PIB et l’évolution de la dette de marché des USA. la Dette de marché représente l’endettement total du pays. Il résulte de l’addition des dettes de l’ensemble des acteurs économiques privés et publics américains. Ce premier graphique permet de voir qu’il existe une augmentation régulière de la dette nationale américaine et qu’il n’y a pas de relation immédiate et simple entre l’augmentation du PIB et celle de la dette. Pour examiner la question des rapports entre PIB et endettement, nous avons exprimé la dette totale des USA en multiple du PIB. Plus le PIB est tiré par l’endettement, plus le ratio PIB/ endettement des USA tend à augmenter. Il a suffi de diviser la dette totale du pays par le PIB pour illustrer graphiquement l’influence de la dette totale des USA sur la croissance économique.
Première évidence, les USA se sont de plus en plus endettés pour entretenir leur croissance. En 1980, l’endettement représentait 1,9 fois le PIB, en 1999 cet endettement était de 4,7 fois le PIB. Deuxième évidence, le PIB en période de récession était peu affecté par les variations du ratio de l’endettement. En 1981-82 ou en 1991-92, les difficultés économiques de l’économie américaine ne se traduisent pas par de fortes perturbations de l’interaction entre l’endettement et le PIB.
Il semble que durant les 20 premières années de la révolution libérale l’endettement ait stimulé de plus en plus la croissance sans que leur interaction ne donne lieu à des turbulences ponctuelles majeures.
Les crises ne sont pas le corrélat des évolutions de l’endettement : la courbe le montre amplement, elle n’est pas heurtée entre 1980 et 2000. Au mieux peut-on noter une importance croissance de la dette sur la croissance à partir de 1994. Là encore aucune crise majeure n’explique que la pente soit plus raide après cette date.
On notera encore que la chute du ratio endettement/PIB en 1995 ne correspond pas à une phase de récession. Ces remarques laissent à penser que le rôle de stimulation de la croissance de l’économie par l’endettement a été une constante connaissant des fluctuations mineures indépendantes des récessions.
Inversement, on peut penser que les phénomènes récessifs n’ont pas été intiment lié à une contraction de l’endettement qui apparaît être une constante et une condition positive de la croissance. La rupture décisive survient après 2000. Lorsque l’endettement du pays chute, l’économie américaine se contracte fortement. C’est que montre la courbe au moment de la crise du millénium (2000-2003). C’est ce qu’elle montre encore après la crise de 2008-2009.
Cette rupture décisive se manifeste aussi au moment des reprises. C’est par une croissance accélérée de l’endettement que la reprise peut avoir lieu à partir de 2003 ou après l’année noire de 2009. Cette relation entre endettements, crise et reprise indique deux choses : la croissance dépend de manière plus profonde et intime du rôle stimulant de l’endettement la crise du millenium.
Nous y voyons le signe d’une fragilisation croissante de l’économie américaine à produire de la valeur en liaison avec les stimulants qu’elle reçoit de l’endettement national. Nous avons expliqué longuement sur ce blog que l’économie américaine avait atteint une limite de création de valeur à la fin des années 90.
Se trouvant en situation de sous-accumulation du capital productif sur fond d’épuisement des ressources d’une croissance substituant les services à l’industrie, inapte à mobilisé sa population en âge de travailler alors que le temps de travail baissait et que les emplois de service étaient moins créateurs de valeur, faisant jouer la productivité contre le maintien d’un niveau d’emploi, risquant pour toutes ces raisons de tarir ses débouchés, l’économie américaine a fui ses difficultés dans l’endettement.
Endettement et financiarisation accrue de l’économie, refinancement des déséquilibres extérieurs et croissance de la valeur des patrimoines des ménages, appel au crédit à la consommation et consommation des plus-values de cession d’actifs venant stimuler la consommation des Américains des couches moyennes, aisées et riche ont tiré la croissance vers le haut sur fond de montée des inégalités de revenu toujours plus fortes.
Le crédit, c’est-à-dire l’endettement, a été le ressort du consumérisme qui a réussi ce tour de force : faire oublier à la majeure partie de la population que leurs revenus progressaient plus lentement que ceux du Top ten. Un patrimoine financé à crédit faisait oublier le creusement des inégalités. La réactivité du PIB à l’endettement traduit donc l’existence d’une surcroissance artificielle tirée par un endettement de plus en plus fort permettant à la machine économique de faire de la croissance, cet endettement est la cocaïne d’une économie dont la dynamique a disparu à la fin des années 90 sous la double action d’une désindustrialisation croissante et d’une saturation du marché des services à son tour incapable de tirer la croissance.
L’économie américaine aurait du fortement ralentir dès les années 2000, les crises du millenium et de 2007 ont montré à quel point l’économie américaine devenait réactive à l’endettement qui dope artificiellement la croissance en période de reprise et accentue les effets des crises dès que les relations PIB-Endettement sont perturbées. Les crises ne sont devenues financières qu’à partir des années 2000.
Auparavant les crises ne traduisaient pas la fragilité croissante de la relation entre endettement, accumulation du capital productif, capital accumulé et création de richesse, contraction de l’activité économique et insuffisance des capacités de production de richesse de l’économie américaine. Les solutions consistant à préconiser un endettement plus fort – qu’il soit public ou privé, qu’il émane des entreprises, des ménages ou de l’état fédéral – pour faire sortir le pays plus rapidement de la crise ne pourrait conduire à l’éclatement d’une crise encore plus grave que celle qui surviendra dans les années à venir si la croissance reprend.
La courbe dessine déjà ce risque. Depuis 2010, le PIB américain s’est accru médiocrement en dépit une augmentation très forte de l’endettement particulièrement sensible après 2012-2013. C’est en retrouvant un ratio Dette/PIB élevé que la croissance reprend dès 2010 (4,34), ce ratio retrouve son niveau de 2000 en 2009 et évite à l’économie américaine un effondrement.
Dès 2010, le ratio dette/PIB de 2007 est retrouvé, le léger recul de 2011 est corrigé en 2012. Jamais le niveau d’endettement soutenant la croissance du PIB n’a été aussi fort qu’en 2013 : 5,2. Pour soutenir la croissance du PIB en 2013, il faut un ratio dette/PIB de 5,2 fois contre 1,9 en 1980.
Le ratio Dette-PIB a été augmenté de 3,3 en trente ans. Les effets délétères d’une accumulation trop faible de capital productif sur fond de division du travail mondial défavorable aux USA ont fait entrer l’économie américaine dans une ère durable de perturbation à partir du tournant du XXI siècle. Cette perturbation n’est que l’expression de cassure profonde de la croissance dont les effets sont dorénavant pleinement visibles. Financiarisation et endettement croissant sont les symptômes de ces dysfonctionnements en même temps que les instruments permettant d’en différer les effets.
B – L’emprise croissante de l’endettement sur la croissance – le dérèglement général de la croissance.
L’examen des relations entre croissance du PIB en volume et le Ratio Emprunts/PIB sont riches d’enseignements. Entre 1980 et 1992 (A sur le graphique), les variations du PIB ne sont pas corrélées à la dette. La dette peut tirer la croissance, elle n’en est pas encore le moteur, l’économie productive possède encore un potentiel suffisant pour assurer une création de richesse autonome de la pénétration de la dette et du crédit jusqu’au cœur de la dynamique de l’économie.
Il suffit pour s’en convaincre d’examiner de plus près ce graphique. Entre 1980 et 1992, le Ratio dette/PIB est encore trop bas, l’endettement national des USA ne progresse que trop faiblement, il passe durant cette période de 1,8-1,9 à 2,7. L’économie américaine reste globalement une économie de production, elle n’est pas encore une économie financiarisée ou un endettement général est au cœur de l’ensemble du système de production de richesse. Tout change durant la période 1992-1999 (B sur le graphique), la croissance du PIB se met en phase avec le Ratio Empunt-PIB.
Le Ratio dette/PIB augmente très fortement en un temps relativement court. Ce ratio décroche vers le haut à dater de 1995. On peut diviser cette période en deux phases distinctes : avant 1995, le ratio est encore dans une logique d’augmentation modérée : 2,7 en 92, 2,8 en 1994. L’escalade commence en 1995 avec un ratio de 3,1 qui est porté en 1999 à 4,2. La croissance se branche sur l’endettement, elle est d’autant moins heurtée après 1995 que l’endettement l’anime toujours plus fortement.
Cette seconde période coïncide avec le basculement de l’économie américaine dans une économie financière qui devient le cœur de la croissance économique. Cette emprise de plus en plus forte de l’endettement et de la finance sur la croissance est inséparable du mode d’accumulation du capital aux USA. Jusqu’au milieu des années 90, la croissance et l’investissement réussissent à mobiliser une part toujours plus forte des Américains alors que la substitution des services à l’industrie tend à rendre cette production de moins en moins créatrice de richesse par tête.
La stagnation du taux d’activité de la population américaine à partir de la seconde moitié des années aurait dû se solder par un ralentissement de la croissance. Cette croissance aurait dû ralentir d’autant plus fortement que le taux d’accumulation national du capital productif subit la pression du Top ten qui s’enrichit en faisant chuter l’investissement et en organisant un partage de plus en plus inégalitaire du revenu. Ce ralentissement ne se produit pas, car l’endettement des USA permet de placer l’économie américaine en surrégime.
La surcroissance du PIB se règle alors sur l’endettement. D’où une augmentation rapide du PIB entre 1995 et 1999 contemporaine d’un ratio PIB/endettement de plus en plus fort. D’où aussi un creusement des déficits extérieurs refinancés par les flux nets de capitaux, déficit croissant s’expliquant très largement par une surconsommation financée par un mixte de plus-value de cession d’actifs, de crédit à la consommation, de gonflement artificiel de la valeur des patrimoines…
Cette prédominance de la finance sur la croissance apparaît totale après 2000. Chaque fois que le ratio PIB/endettement chute, il y a forte baisse de la croissance, c’est le cas en 2000-2002 (C-1) et 2008 (C3). A l’inverse, chaque fois que le ratio PIB/Endettement remonte, la croissance du PIB se trouve stimulée. C’est le cas entre 2010 et 2013 (C-4 sur le graphique), notamment à partir de 2010, la crise plombant encore les effets de la croissance de l’endettement en 2009.
La période 2003-2007 semble opposer une résistance à notre argumentation. Notre thèse fonctionne entre 2003 et 2004. Mais entre 2005 et 2007, on note une évolution à la hausse du Ratio Endettement/ PIB et une chute de la croissance. C’est peut-être là le signe d’une évolution plus profonde et d’une entrée dans une nouvelle phase du rôle moteur de l’endettement national sur la croissance économique.
La période 2000-2013 se distingue en effet par une évolution inquiétante des relations entre croissance et endettement. Le ratio dette-PIB reste encore nettement orienté à la hausse, mais la croissance du PIB est orientée à la baisse depuis 2000. C’est le signe que l’endettement n’a plus d’efficacité marquée sur la croissance du PIB comme auparavant.
Cette perte d’efficacité est visible en C-2 autant qu’en C-4. La croissance dans l’endettement national ne fonctionne plus, car la phase financière de la croissance américaine (1992-200) a épuisé ses effets. Endettement et économie réelle marchent à rebours, la croissance dans l’endettement manifeste depuis 2000 les limites d’une économie artificiellement soutenue par de la dette en période de sous-accumulation du capital. L’endettement général du pays est la contrepartie nécessaire d’une économie dont les investissements productifs nationaux trop bas ne peuvent plus supporter le niveau d’une croissance artificiellement stimulée.
Nous n’avons cessé de soutenir cette thèse en disant que la reprise américaine était à la remorque du crédit public. Mais cette difficulté du crédit public à assurer la reprise doit être replacée dans un cadre plus large : la difficulté grandissante de l’économie américaine a croître fortement sous l’effet d’un endettement croissant alors que l’effort productif du pays est insuffisant.
On peut donc constater des dérèglements croissants en C2 qui se répètent plus faiblement en C-4. C’est à ce point que nous ne croyons pas à l’efficacité des politiques keynésienne comme solution à la crise. L’endettement a repris en C-4, mais la croissance reste incertaine et elle est heurtée alors que l’endettement national est à nouveau ascendant. Une croissance de l’endettement sous quelle forme qu’elle soit ne pourrait avoir qu’un effet limité sur la croissance.
La crise n’est pas une crise consécutive à l’insuffisance de la demande : une demande solvable des ménages devrait être plus faible pour assainir la croissance, une demande des ménages plus forte en raison de transfert public – financé à crédit – aurait pour effet de ne pas répondre aux causes de la crise, ce serait un remède provisoire de peu d’efficacité. Ce sont toutes les relations entre production, répartition de la richesse et investissement qui sont à revoir.
C – Distinction des endettements
L’examen détaillé du rôle de l’endettement sur la croissance suppose de distinguer deux dettes :
1) les dettes pesant directement sur la croissance, car ce sont les ménages, les entreprises ou les administrations publiques qui les contractent, nous parlerons à leur sujet de dette non financière ;2) les dettes du secteur financier constitué des dettes des entreprises financières, des émissions de parts des fonds mutuels et des actions. On pourrait nous contester l’amalgame des fonds mutuels et des actions sous le terme de dette. L’important est pour nous de les réunir pour mieux pouvoir ensuite les différencier. Examinons nos deux courbes.
Il est tout à fait fondamental de noter que le ratio dette non-financière/PIB traduit le fait suivant : entre1987 et 2000, le PIB n’a pas été stimulé de manière croissante par la dette non financière, le ratio PIB/dette non financière reste plat durant cette période.
En revanche, le ratio endettement non-financier/PIB fait jouer un rôle moteur à l’augmentation rapide de l’endettement non financier dans la croissance à dater de 2001, la courbe du ratio dette non financière/PIB s’infléchit fortement vers le haut.
Le système économique a bien surréagi à partir de 2000 au risque d’un ralentissement durable de la croissance aux USA. La corrélation établie plus bas entre taux d’investissement productif à la baisse, saturation des marchés des services se substituant à l’industrie (etc.) se trouve vérifiée.
L’endettement non financier en tirant artificiellement la croissance par le haut a permis a l’ensemble de ces phénomènes d’être occulté. La crise les a fait resurgir sous forme de chômage réel de masse, de ralentissement fort de la croissance et d’endettement massif tiré par le crédit public.
Nous notons aussi une corrélation très intéressante entre les phases de réduction de l’endettement financier et les périodes de récession après 2000. Le capitalisme américain et ses crises ont donc bien changé de nature après cette date.
Avant d’étudier ce phénomène de corrélation entre les crises et les aléas de l’endettement financier, il faut remarquer une chose. Depuis 2009, l’endettement non financier ne semble plus stimuler aussi fortement qu’avant la croissance. Le ratio endettement non financier/PIB est plat depuis 2009, la croissance médiocre ne bénéficie plus d’un ratio endettement-non financier/PIB croissant.
Voilà qui pourrait apporter de l’eau aux moulins des keynésiens qui pourraient soutenir que l’endettement des acteurs économiques non financiers n’est pas assez fort pour relancer l’activité.La contribution des différents endettements à la croissance du PIB bouscule cette thèse : L’état a dû venir au secours de l’endettement des ménages pour soutenir l’activité.
L’augmentation de sa contribution à la croissance est considérable, car il a doublé sa dette financière totale et sa dette de marché en un temps record (2008-2013). Ces marges sont dorénavant restreintes. La contribution de l’endettement des entreprises non financière ne doit pas faire illusion. Cette contribution en hausse sur longue période s’accompagne de taux d’investissement productif en baisse.
Les entreprises non financières ne s’endettent pas pour accumuler du capital productif ; dans ce cas, cet endettement serait une contribution positive pour la croissance ; les entreprises non financières accumulent du capital financier leur permettant de résister à la pression des intérêts payés et des dividendes servis, par une accumulation de capital financier très importante, elles réussissent à minorer la pression du système financier sur elles en améliorant le solde de leur revenu financier (Intérêts et dividendes reçus – Intérêts et dividendes payés).
On peut imaginer augmenter la contribution fédérale au soutien de l’activité économique, mais dans ce cas les dépenses auraient dû être plus fortes dans le passé et/ou dans l’avenir. L’État fédéral n’en a pas les moyens : contrairement à une idée couramment répandue, les États-Unis ne peuvent pas emprunter à perte de vue. Depuis 2011, le soutien de la FED à la consolidation de la dette et au maintien des intérêts à un niveau réduit illustre parfaitement l’existence d’une limite de l’endettement fédéral.
L’endettement fédéral ralentit depuis 2011.
La distinction des types de dettes permet de montrer ce qui détermine les crises et les contractions de l’activité. Au moins jusqu’en 2008, le phénomène de hausse de la dette du secteur financier à pour les entreprises financières la même fonction que l’endettement des entreprises non financières. Cet endettement et ses évolutions ne sont pas corrélés aux phases de crises.
La vraie corrélation de l’endettement et des phases de crises apparaît quand on considère les émissions de parts de fonds mutuels et d’actions. Ce sont les évolutions des émissions nettes de ces deux formes de dette qui sont corrélées à la crise. Quand nous parlons de dette, nous entendons ce terme dans un sens large : une action est en comparaison d’une obligation une dette permanente dont le rendement varie avec le volume des dividendes rapportés au cours des titres. Les fonds mutuels sont des fonds placés en parts de titres.
La question est alors qui détient ces dettes. Aux USA la détention des actions et des fonds de placement est massivement concentrée entre les mains des fonds des ménages du Top ten. La corrélation que nous apercevons est une corrélation entre chute des émissions et de la valeur des patrimoines financiers et contraction des émissions d’actions et des parts fonds mutuels.
Les crises ont donc pour moteur évident la valeur des patrimoines mobiliers. Cette valeur est au cœur de la crise du millenium qui n’a pas connu une chute de la valeur des logements à ce moment en raison du rôle actif des GSE Fannnie Mae et Freddie Mac pour soutenir les prix immobiliers. Ce rôle n’étant plus jouable en 2008 – elles étaient en faillite – ce sont les revenus mobiliers et immobiliers qui ont entraîné une chute de la consommation et un ralentissement général de l’économie.
Cette chute a été compensée par les dépenses sociales qui ont gonflé la consommation des ménages de 2 points de PIB. Qu’est-ce alors qui explique en régime de surcroissance la corrélation entre chute de la valeur des patrimoines financiers et contraction de l’activité économique ? C’est la contraction de la consommation des riches qui entraînent le ralentissement économique, et ce ralentissement pèse ensuite sur la consommation de tous les autres ménages qui subissent et accentuent des récessions.
Ce sont les riches dont les revenus n’ont cessé de baisser qui par la chute de leur consommation sont le facteur déterminant de la gravité des crises ; toute l’économie suit.
D- Les deux crises et l’apparente reprise aux USA : séquence de contraction de l’activité, de formation de l’épargne et différentiel de redémarrage des 2 moteurs de la croissance.
Pour comprendre pourquoi la crise trouve sa source dans la contraction de l’activité d’investissement patrimonial des ménages du Top ten (et pour une faible part des classes moyennes patrimoniales), il faut comprendre pourquoi cette contraction exerce une forte influence sur la croissance du PIB.
D-1 Ménages aisés et riches (Top Ten)
Les ménages aisés et riches forment du patrimoine à partir de leur revenu. Ces revenus se divisent en deux :
a) les revenus du capital (revenu des propriétaires d’entreprise, Intérêt, dividende) et les revenus du travail des couches supérieures des salariés dont la figure emblématique est le super-cadre dirigeant.
b) les revenus spéculatifs qui résultent de cession d’actifs mobiliers et immobiliers. Quand une crise entraîne une contraction des revenus spéculatifs – essentiellement financiers – il est logique que les revenus de cessions d’actifs baissent très fortement.
La consommation des ménages aisés et riches se contracte de la part des revenus spéculatifs qu’ils consommaient, à l’inverse, la part des revenus spéculatifs qu’ils peuvent épargner baisse aussi. C’est ce qui s’est produit en 2008. A l’inverse, quand le système financier est atteint par la crise, les intérêts perçus par le top ten baissent aussi. C’est ce qui s’est produit en 2008 et après.
La part de la consommation que les intérêts peuvent financer est atteinte, la réaction des ménages est de réduire cette dernière et de faire de l’épargne sur les intérêts alimentant la consommation.
Mais poursuivons, cette baisse de la consommation des ménages aisés se transmet à l’économie, le ralentissement économique pénalise à son tour les dividendes et les mille et une forme d’intéressement des supercadres autant que les revenus des propriétaires d’entreprises qui subissent les effets du ralentissement de l’économie.
L’incident de crédit de la crise des subprimes et la faillite des GSE affectant à son tour le crédit immobilier, la logique des ménages aisés et riches est alors de faire chuter fortement leur consommation et de refaire tout aussi rapidement de l’épargne. La chute des émissions de dette sous forme d’action ou de fonds mutuel s’explique alors tout simplement par la vitesse à laquelle se réduit la part du revenu des ménages aisés et riches, ces ménages sont en effet affectés dans leurs revenus de production autant que dans leurs revenus générés par les cessions d’actifs.
Il y a simultanément contraction du déficit extérieur en raison même de la baisse de la part du revenu qui nourrit ce déficit par les plus values spéculatives qui sont en dernière analyse générées par l’endettement du pays.
D-2 : Ménages du Low 90
Les ménages du Low 90 subissent une série de chocs. Au ralentissement de la consommation du Top Ten s’ajoutent les effets sur l’économie de l’arrêt du crédit qui pénalise la création de richesse (crédit immobilier tirant la construction, crédit à la consommation stimulant la croissance, crédit aux entreprises assurant les fins de mois des plus fragiles).
Les effets en cascade de la crise sont moins rapidement transmis aux revenus du Low 90 que la dégringolade des revenus spéculatifs et de production des revenus du Top ten. La croissance très largement soutenue par l’endettement généralisé pénalise plus tardivement et plus longuement les ménages du Low 90.
Ils réduisent donc leur consommation plus tard et plus durablement, leur reformation d’épargne est aussi plus tardive et plus longue. Ce qui affecte le plus leur réduction de consommation, c’est le chômage, ce qui explique que l’Etat doit intervenir en faisant de forts déficits des comptes sociaux, c’est que contraction de la consommation du Low 90 et épargne sont plus difficiles à résorber pour la grosse masse des Américains.
C’est ainsi que le Trésor évite un effritement général et durable de la consommation des ménages avec des effets très négatifs sur l’activité et les prix. D-
3 Différenciation des phases.

La politique de la FED et du Trésor apportent une remédiation à la crise, mais cette remédiation paraît fragile, incertaine et réversible si l’endettement privé ne prend pas le relais de l’endettement des acteurs économiques non financiers, ménages du low 90 en tête.
Le soutien de la FED à la valeur des patrimoines financiers et immobiliers a le mérite de regonfler les valeurs spéculatives et de redynamiser les plus-values de cession. L’action du Trésor pour soutenir l’activité économique tend à bénéficier d’abord aux supercadres et au revenu du capital à l’exclusion des intérêts versés, les taux d’intérêt et l’activité du marché financier étant trop faibles.
Les supercadres – moins touchés par le chômage et intéressé financièrement sont les premiers à profiter d’une croissance à crédit entretenu par un état qui fait de la dette publique le moteur de la croissance faute de mieux.
La revalorisation artificielle des patrimoines tend à accélérer la reprise de la consommation des ménages aisés et riches. Ce sont donc les ménages du top ten qui se remettent à consommer des revenus de cession d’actifs renaissant grâce à la remontée du prix des patrimoines financiers.
La revalorisation des patrimoines les conduit aussi à consommer leur revenu de production et à baisser leur épargne ; ce sont donc eux qui soutiennent à nouveau la croissance et creusent le déficit extérieur par un retour rapide au consumérisme creusant les déficits extérieurs.
Cette capacité à rebondir du Top ten – grâce à la politique du couple FED trésor – explique une différence notable avec les années 2000. Si la phase de contraction des émissions de titre de dette est plus courte durant la crise de 2008-2009, c’est que la crise a donné lieu à une intervention publique beaucoup plus énergique, rapide et massive que durant la crise du millenium. Cette intervention a surtout visé à soutenir les valeurs mobilières qui sont au cœur du consumérisme du Top ten.
Après la crise du millenium, les GSE Fannie Mae et Freddie Mac avaient été chargés de soutenir le secteur immobilier en raison d’une remontée plus lente des valeurs mobilières. En comparaison du Top ten, les ménages du Low 90 restent à la traîne.
Dans la séquence de la reprise, les phénomènes inhérents à la sous-accumulation du capital tendent à rendre long, incertain et pénible le retour à la croissance. L’endettement des ménages du Low 90 ne peut retrouver des niveaux élevés en raison du chômage, la construction des logements et le crédit à la consommation sont hors d’état de tirer la croissance.
La reformation d’épargne sous la pression de la chute du taux d’activité de la population en âge de travailler qui pose le plus de problèmes. Cette reformation d’épargne du Low fait que la reprise de la consommation du top ten n’est pas relayée par la désépargne et une consommation suffisante du Low 90. La croissance stagne et l’État doit demeurer à la manœuvre pour entretenir une reprise poussive et incertaine.
Les phases de retour au consumérisme généralisé sont donc différentes parce que la distribution des patrimoines et la formation des revenus sont très différentes. La séquence de la reprise qui devrait voir tous les ménages américains consommés pâtit d’un déphasage inévitable.
Dans un tel cas de figure, l’investissement ne peut que viser des hausses de productivité et pénaliser l’emploi, la distribution du revenu accentuer les inégalités et rendre tardive le redémarrage de la consommation de tous les ménages américains.
Conclusion
Ce parcours nous conduit à tirer une conclusion paradoxale : c’est l’enrichissement exagéré du Top ten et la distribution de revenu spéculatif organisé dans le cadre d’une croissance patrimoniale qui sont la cause de la corrélation entre croissance de la dette financière et crise. Pour tenter de sauver ce modèle de croissance, il a été nécessaire de faire intervenir massivement le couple FED-Trésor afin d’organiser une sortie de crise fort problématique.
Le défaut d’une option de redistribution du revenu est qu’elle est politiquement impensable – ce sont les plus riches qui détiennent le pouvoir aux USA. Plus grave encore, la dynamique de la croissance suppose un endettement continu qui est la contrepartie d’une sous-accumulation de capital. IL n’est donc pas possible de sortir du modèle d’une croissance dans l’endettement sans casser durablement la croissance.
L’option de sortie de crise retenue par les USA court le risque de reproduire une crise plus grave que celle de 2008-2009, car cette fois-ci l’État et la FED ne pourront plus jouer leur rôle de sauveur. En effet, la consommation du Top ten dépend très largement d’une illusion entretenue par la FED : la valorisation artificielle des patrimoines mobiliers et immobiliers entraînant la redistribution de plus-values spéculatives – accumulables ou consommables – et la promesse de la réalisation future des plus values virtuelles ou actuelles soutiennent la consommation du top ten qui s’accapare l’essentiel du produit de la croissance.
Faute de disposer d’une consommation robuste du Low 90, l’embellie américaine pourrait n’avoir duré que quelques années au prix d’un déficit croissant et d’une formidable dégradation du bilan de la FED. Le Trésor réduit-il la dette ? La croissance ralentit immédiatement (0,1 T 1 2014 contre 2,6 au T-4 2013, 4,1 au T-3, 2,5 au T-2 et 1,1 au T-1 BEA NIPA T. 1.1.1). La croissance n’a pas retrouvé un moteur de la consommation suffisamment robuste pour redémarrer.
Le risque d’une rechute n’est pas une vue de l’esprit. Notre dernier graphique laisse en effet apparaître une ré-expansion de l’endettement consécutif à l’émission de dette des fonds mutuels et d’actions. Ce redressement spectaculaire pourrait avoir des effets explosifs sur l’économie américaine en cas d’une nouvelle crise financière induisant une baisse brutale de la valeur des patrimoines financiers (et accessoirement immobiliers) détenus par les ménages aisés et riche.
La consommation du Top ten s’alignerait en effet très vite sur celle du low 90. Nous ne ferons pas une péroraison sur les apories d’une politiques kéynésienne classique, nous avons présenté nos objections dans le corps de ce texte, il n’ est pas utile de les répéter?

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