le 19012015 C

Bonjour a tous,
Bienvenue à tous le monde ,est plus particulièrement ( UMPistes, aux PSistes)néologisme obligé(ou la création de nouveaux mots ,comme les 2 précédents),bref, tous ceux ,qui se sont plantés de portes, ça ,arrive à tous le monde ,à moi aussi ça m’est arrivé ,en particulier ,pour avoir été de gauche pendant 30 ans et avoir ,débouché le champagne ,le 9 mai 1981 ,sur les champs Elysée ,en y croyant ,ouais !quel con j’ai été!, pour mettre trompés de porte ,je me suis trompés de porte et j’en ai marre de se me faire avoir par des mensonges franc maçonniques ,(pléonasme ),par des gens qui prônent soi-disant LA PAIX, mais ,qui sont derrière des forces de fondamentalisme religieuses soutenues aussi par le Qatar comme al qaïda(comme avant le fameux BEN LADEN ,et autres souverainetés, je présume ,
ceci faisant partie de leur arsenal machiavélique ,certains peuvent se dire ,Tiens, maintenant ,il fait de la pub pour MARINE LEPEN ,premièrement MARINE LEPEN n’a vraiment pas besoin de pub ,car les Français savent maintenant, ou est leur intérêt et ou est la liberté, et la pub ,c’est vous ,qui lui faite, donc de la pub ,sincèrement , on en est loin ,deuxièmement ,je ne suis pas ,publicitaire ,et j n’ai pas besoin de l’être non plus d’autres plus qualifié que moi ,le font très bien
Je pensais un truc ,cela fait plus d’un mois, que l’on demande une intervention, sur DAECH (EI)au lieu de cela, nous avons eu des erreurs de parachutages !,et soit disant ,les USA en autre , forces (NATO)combatte DAECH,c’est à se demander ,si DAECH est bien un ennemi !!!!!!!!!

Bien évidemment ,n’ayant aucunes preuves, je ne peux ,que douter ,et avoir mon idée .Et ,on s’demande ,si il n’ya pas eut de livraison d’armes aussi(Comme par hasard, une soit disante erreur de parachutage,comme je le disais précédemment, de médicaments ,et d’armes par les forces de l’ OTAN sur la région ,ou se trouve DAECH ,AH BEN ZUT ALORS C’est bête ça ,hein !) et aussi BOKO HARAM( les 200 filles, cela ,vous dit certainement quelque chose ,tiens normalement, il ya une vidéo sur youtube Kemi Seba: »La face cachée de l’Affaire Boko Haram (Africom Brezynski, Plan Yinon) »,tiens ,c’est drôle ,elle aété supprimée, AH mais ,j’aimerais bien savoir ,pourquoi ?AH,la,la,la !EH !Jamie sais tu pourquoi cette vidéo a été supprimé , ,AH la,la, la Je ne sais pas quoi te répondre. Faite LA PAIX ,mais pas,la guerre GAGs, égalité (Allez, on peut leur faire ,un p’tit cadeaux, aux feuges Egalité pour les juifs pour la kippa Valls – Oui pour la KIPPA, Non au VOILE – PARIS 2012,P-T—N,d’égalité, WOAW, elle dépote, le truc qui a de plus malheureux, c’est que le peuple juifs n’y est pour rien, il suit ,il suit des C—s, Ignares ,,si je me rappel bien, cette vidéo ,parlait d’un commandement militaire US(l’AFRICOM)spécialement dédié à l’afrique, qui se déploie dans des endroits ,comme par hasard dans des endroits, ou ,il y aurait des ressources naturelles , minières ,ou;il y aurait du pétrole,(le pétrole du gaz de schiste, ne suffit pas ?) c’est un hasard !Mmouais Hhhh !!!!!!ce groupe AFRICOM,a été fondé par I’ASPS stands for Institute for Advanced Strategic and Political Studies )
IASPS – Institute for Advanced Strategic and Political Studies
Comme je vous l’ai dit précédemment ,c’est une organisation ISRAELO –américaines, c’est dingue ça!, elle a pour politique de déploiement réelle sur le continent AFIRCAIN, dans toutes les Zones ,ou les richesses naturelles,(NIGERIA, actuellement,),elles sont présentes, je dis ‘’elles sont ‘’,car je présume qu’elle n’est pas toute seule ,pour ce faire ,elles sont dans une logique d’exacerber les tensions, Entres différentes ethnies ,ou, entre différents chefs de guerre(genre,: ceux ,qui prennent des gosses pour en faire des enfants soldats ,je présume .Et ,là on file 20 dollars, à un mec ,pour qu’il crie ALLAH OUAHKBAR avec sa kalach ,on a l’image. Puis après, on s’demande, pourquoi, le groupe BOKO HARAM à kidnappés 200 filles environ, Et, malheureusement, on joue avec la crédulité de certains.
Boko Haram : « J’ai enlevé les filles et je vais les vendre »
Après avoir revendiqué le rapt des 200 lycéennes au Nigeria le 14 avril, le groupe islamiste Boko Haram a affirmé lundi qu’il entendait traiter les jeunes filles en « esclaves » et les « vendre » pour quelques dollars.
C’est désormais officiel. Le groupe islamiste armé Boko Haram a revendiqué dans un message vidéo, lundi 5 mai, le rapt de plus de 276 lycéennes le 14 avril dernier, dans leur établissement scolaire de Chibok (nord-est), dans l’État de Borno au Nigéria. 223 sont toujours en captivité, 53 ayant réussi à s’enfuir, selon la police.
« J’ai enlevé vos filles, a déclaré le chef des insurgés radicaux, Abubakar Shekau, dans un message de 57 minutes. Je vais les vendre sur le marché, au nom d’Allah », a-t-il déclaré alors que des informations circulent sur le possible transfert des adolescentes au Tchad et au Cameroun voisins, où elles auraient été vendues pour 12 dollars chacune.
« Je vais épouser une épouser une fille de 12 ans »
« J’ai dit que l’éducation occidentale devait cesser. Les filles, vous devez quitter (l’école) et vous marier » a ajouté Shekau, qui a précisé garder « des gens comme esclaves ». »Je vais épouser une fille de 12 ans, je vais épouser une fille de neuf ans », dit-il ensuite.
Dans cette nouvelle vidéo, Shekau est habillé en treillis militaire et se tient debout devant un véhicule de transport blindé et deux pick-up sur lesquels sont installées des mitrailleuses. Six hommes armés se tiennent à ses côtés, le visage dissimulé.
Anyone who is concerned about the schoolgirls abducted by Boko Haram should follow @BringGirlsBack and RT them. Please. Pressure needed!
— Bao Bao (@fiatpanda) 5 Mai 2014
Malgré une image assez floue, on aperçoit assez clairement le visage du chef islamiste, qui s’exprime en haoussa, en arabe et en anglais, quand la caméra zoome sur son visage. Pendant les 14 premières minutes, Shekau critique la démocratie, l’éducation occidentale, et ceux qui ne croient pas en l’islam.
Un groupe baptisé « Bring back our girls » [Ramenez nos filles] a organisé une série de manifestations dans tout le pays pour demander au gouvernement nigerian et à l’armée de faire plus d’efforts pour libérer les adolescentes. Naomi Mutah, une des meneuses de ce groupe, a été arrêtée dans la nuit de dimanche à lundi, après un entretien avec la première dame nigériane, Patience Jonathan, pour avoir prétendu à tort être la mère d’une des victimes. Elle a été libérée lundi en fin de journée.
Tout faire  » pour les libérer
Le département d’État nigérian a déclaré, lundi, que les lycéennes étaient « probablement sorties du pays ». De son côté, le président Goodluck Jonathan, qui a commenté cette attaque pour la première fois, dimanche, a donné l’ordre de « tout faire » pour garantir la libération des lycéennes et a dit espérer l’aide des États-Unis pour résoudre les graves problèmes sécuritaires auxquels le pays est confronté. Le secrétaire d’État américain John Kerry avait promis samedi que les États-Unis feraient « tout ce qui est possible » pour aider le Nigeria dans cette affaire.
La FRANCE sous OCCUPATION SIONISTE ! Vraiment !?Passe l’in fos
Je me rappel quand,on allait ,à l’église ,le dimanche matin au sacré cœur,avec ma mére ,quand ,j’étais Mino,j’habitais ,rue victor masse 75009 PARIS ,donc ayant usé mes fonds de culotte dans cet arrondissement, j’l’connais un peu, comme PANAME, d’ailleurs., donc ,quand, j’étais poulbot
Et qu’on allez à la messe,quand j’y allais encore jusqu’à 14 piges environ, ma mère se mettait ,pas un voile, mais ,un foulard dans les cheveux, sur les cheveux, par correction et par décence, cela dit ,elle n’était pas habillait en none, je peux comprendre le fait ,de respecter sa religion ,n’importe laquelle d’ailleurs ,mais le respect et la liberté de l’un ,s’arrête ,ou, celle de l’autre commence ,dans beaucoup de religion pour une femme, se couvrir les cheveux, est une marque de respect, mais la religion catholique ,(je rappelle ,qu’elle est chez elle, n’oblige aucunes femmes)
Comme, ma mère et d’autres ,qu’elles soient juives ,musulmanes ou catholiques.Lefaits de porter une aube ,ou autre vêtements unis et similaire et a se voiler la face ,et loin ‘étre une obligation
Même,vos proches( proche au pouvoir),se barrent parce que trop de ‘’on dit’’,dhistoires ,de mensonges ,vous étes mauvais NULLETTRE DE DÉMISSION DE MICHÈLE ALLIOT-MARIE

http://www.commentfaiton.com/fiche/voir/4206

un mec, qui m’a époustouflée ,à suivre
Comment le Prophète répondait-il à ses ennemis ? – Hassan Iquioussen
Comment le diable nous piège-t-il ? – Hassan Iquioussen
de Hassan Iquioussen
Daesh : à quoi joue la France dans la région ?
Publié le 2 octobre 2014 dans Proche et Moyen-Orient Mots-clés : Daesh, djihadistes, Etat islamique, Irak, Kurdes, pétrole, Syrie

Alors que les troupes de Daesh s’approchent inexorablement de la ville syrienne kurde de Kobané à la frontière avec la Turquie, la situation est critique et EELV s’interroge sur la stratégie française.
On compte déjà des centaines de milliers de déplacés et la chute de Kobané constituerait une défaite symbolique majeure dans la tentative de circonscrire l’avancée de ces groupes aux pratiques barbares. EELV s’inquiète pour le sort des plus de 1,5 million de Kurdes syriens qui vivent dans la région et qui pourraient subir la menace djihadiste.
Le président de la République a décidé – sans débat au parlement – d’entraîner la France dans la coalition contre Daesh. Mais les frappes sont dénoncées comme ne servant pratiquement à rien et n’ont pas semblé freiner Daesh dans son avancée.
EELV appelle le président et le ministère des affaires étrangères à enfin recevoir les organisations kurdes de France pour échanger avec elles sur la meilleure manière de soutenir les kurdes, principal rempart contre l’avancée de Daesh en Irak et en Syrie.
Au sein de la coalition, la France doit faire entendre sa voix pour que des sanctions soient prises à l’égard des Etats soutiens de Daesh qui achètent son pétrole ou le financent et l’arment directement.
Dans l’immédiat, alors que la Turquie décide de sa participation dans la coalition, la France et l’Union Européenne doivent prendre des mesures humanitaires d’urgence pour protéger la population de Kobanê et aider la Turquie à accueillir les centaines de milliers de réfugiés.
Julien Bayou et Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux
Mots-clés
Algérie Ali Bongo Association France Palestine Solidarité Bachar El Assad Benyamin Netanyahou bombardements Cisjordanie Dakar développement Equateur Etat palestinien Françafrique Gabon Gaza Global Greens génocide Inde Israël Jérusalem Mali manifestations Maïdan observation électorale internationale ONU OTAN Palestine Parlement européen Pascal Canfin Petro Poroshenko Planète Verte pétrole Russie Rwanda Salah Hamouri Syrie Sénat Sénégal Tchad Tunisie Turquie Ukraine Union européenne Vladimir Poutine élections élections législatives

COMMENT LA FED ET LA BCE SONT EN FAILLITE, par Pierre Sarton du Jonchay
La monnaie unique européenne a pour finalité de faire partager à ses membres une même conception de la mesure, de l’échange et de l’anticipation de la valeur économique. Cette communauté multinationale de valeur est de fait crédible par sa taille et par sa santé comparée à ses grandes concurrentes dans le reste du monde. Toutefois, comme l’a rappelé récemment « l’Initiative du Palais Royal », tout le système financier mondial dysfonctionne. La solidité relative de l’euro ne présume pas de la cohérence de l’actuel système des monnaies. Malheureusement, l’avenir apparaît plein de graves incertitudes. La première étant que les « marchés internationaux » ne sont pas persuadés de la pérennité de l’euro et prennent en toute liberté des positions spéculatives qui forcent la défiance et détruisent la croissance.
En fait, toutes les autorités monétaires des grandes monnaies sont attaquées par des opérateurs financiers off shore. Le shadow banking permet sans limite de jouer les systèmes juridiques et les régulations zonales les uns contre les autres. La volatilité des changes, des prix et du crédit qui en résulte fait monter les primes de risque au gré des positions spéculatives ; positions auto-réalisatrices grâce à l’opacité de la libre circulation internationale des capitaux. La spéculation off shore exempte de toute obligation de transparence et de réalité vérifiable joue gagnant avec certitude en constatant l’impossibilité dans laquelle se trouve les banques centrales de jauger la réalité économique. Les banques centrales sont confinées dans leur zone juridique et dépendent du système bancaire qu’elles régulent pour mesurer les réalités économiques dans leur périmètre de compétence.
L’asymétrie de pouvoir entre des acteurs mondialisés, polyvalents et dissimulés dans les paradis fiscaux est radicale par rapport aux banques centrales. En l’absence de confrontation transparente d’une offre et d’une demande mondiale sur les matières premières, les crédits internationaux et les primes de risque, les acteurs multinationaux en savent toujours plus et plus rapidement que les banques centrales. Comme il faut bien assurer la liquidité des monnaies de réserve et éviter la thrombose monétaire dans l’économie réelle, les banquiers centraux sont submergés d’actifs surévalués en contrepartie de leurs allocations de liquidité.
Tout le monde peut observer l’explosion des masses monétaires nominales. Mais le shadow banking peut diriger la mesure du risque hors de toute réalité objective par les produits dérivés. Il achète et vend des primes de risque sur des prix invérifiables. La liquidité nominale des banques centrales alimente la spéculation qui détruit le crédit alloué à l’économie réelle ; les investisseurs irresponsables capturent les plus-values artificielles. La faillite financière des États et des banques centrales est inéluctable. La spéculation contre les dettes publiques et contre le capital des banques centrales est une nécessité systémique. Tous les grands réseaux financiers internationaux savent qu’ils n’ont plus de capitaux propres. La seule possibilité d’échapper à la banqueroute est de piller la liquidité nominale des États et des banques centrales.
Le système détruit méthodiquement le pouvoir légal de constater et prononcer l’illiquidité réelle du système. La spéculation systémique consiste très simplement à piéger les États et les banques centrales dans leurs obligations nominales de droit. Comme les bilans financiers officiels dans les espaces réglementés ont manifestement divergé de la réalité depuis la crise des subprimes, les opérateurs internationaux forcent les États et les banques centrales à mentir en leur prêtant des liquidités sur des prix à terme invérifiables. Au fur et à mesure que le mensonge grossit, il faut pour re-crédibiliser le système mettre les États les plus visiblement endettés à l’austérité budgétaire économiquement inepte. En évitant les mises en cause personnelles des dirigeants publics et bancaires, l’autorité politique publique sera méthodiquement détruite jusqu’à la guerre civile.
La seule possibilité d’éviter la dissolution de la civilisation mondiale est la mise en œuvre d’une chambre de compensation mondiale des prix financiers. La compensation mondiale qui avait été proposée par Keynes à Bretton Woods n’interviendrait pas seulement sur les prix nominaux comme actuellement en dollar. Elle couvrira également les contrats et les primes de risque des contrats. La compensation juridique des transactions financières internationales consiste à vendre systématiquement la prime de crédit de tout emprunteur public ou privé, réel ou financier. La prime de crédit calculée en monnaie internationale couvrira non seulement le prix réel à terme de l’objet emprunté mais les litiges juridiques. Une transaction en monnaie internationale est impérativement domiciliée dans un pays de droit où la justice indépendante peut vérifier l’égalité réelle d’information entre les parties négociantes.
L’étalon monétaire international sous-jacent à la tri-compensation financière mondiale est la monnaie dont la valeur est garantie par n’importe quelle démocratie. La valeur réelle des démocraties se mesure par des primes de change compensées sur le marché financier mondial. Tous les éléments de diagnostic de la faillite systémique de l’économie mondiale et de restauration d’un système de monnaie humaine sont présentés sur ce Blog. L’économie juridique et financière de la compensation mondiale des prix internationaux peut être instaurée par la consolidation financière de l’Union Européenne. L’Union est l’amorce de la communauté multinationale des démocraties nécessaire à la régulation économique par le bien commun des hommes. La situation du monde est grave ; tous les éléments d’un plan de sortie de crise par le haut existent pourtant. Il manque un chouïa de dignité politique pour revenir sur le chemin collectif du progrès humain.
L’immigration dans l’UE: un dossier très politique à la veille des Européennes
Les routes de l’immigration en Europe (capture d’écran du site européen Frontex).
Naufrages au large de Samos en Grèce, arrivées massives à Lampedusa en Italie, assauts contre les barbelés de Ceuta en Espagne… Pas une journée sans des informations sur l’arrivée de migrants sur les côtes sud de l’Union Européenne. Cette immigration pose de lourds problèmes à ces pays, mais aussi à toute l’Europe, devenant un des thèmes importants de la campagne des européennes.
Derrière les drames humains, les chiffres sont parlants. Depuis le début 2014, près de 2.200 migrants et réfugiés sont arrivés par bateau sur les côtes italiennes, soit dix fois plus que sur la même période de 2013.
Au début du mois d’avril, le ministre de l’Intérieur Angelino Alfano avait lancé un appel à l’Union Européenne pour qu’elle aide davantage l’Italie face à l’afflux de migrants. Il avait chiffré entre 300.000 et 600.000 le nombre de candidats à l’émigration prêts à embarquer depuis les côtes libyennes à destination de l’Europe.
25.000 et 40.000 jeunes d’Afrique subsaharienne seraient prêts à se lancer à l’assaut des frontières de Ceuta et Melilla dans les prochains mois, selon les chiffres non officiels que font circuler les autorités marocaines et espagnoles, selon Le Monde.
Le responsable de Frontex, l’agence européenne chargée des frontières extérieures de l’Europe, estime même que l’immigration clandestine en Europe a augmenté de 48% en 2013 par rapport à 2012. La plus grosse augmentation se ressentant en Méditérranée centrale. Une augmentation notamment due à la guerre en Syrie.
Migrants sur une des clôtures entourant l’enclave espagnole de Melilla en territoire marocain (mars 2014).
Les points d’entrée dans l’Europe du Sud
Trois points chauds dans le dossier de l’immigration.
ESPAGNE : à l’ouest, les zones espagnoles de Melilla et Ceuta, situées en Afrique, sont sous la pression d’assauts de migrants venus du Maroc, ou de plus loin encore. En 2013, «4.235 personnes en situation irrégulière sont parvenues à entrer dans les deux enclaves, en franchissant la frontière grillagée, en trompant les contrôles aux frontières ou encore en se cachant dans les véhicules passant les douanes, contre 2.841 en 2012», affirme Madrid. L’une de ces tentatives, menée le 6 février pour tenter d’entrer à Ceuta, a tourné à la tragédie lorsque 15 personnes d’origine subsaharienne ont trouvé la mort en tentant de contourner la frontière à la nage.
ITALIE : le deuxième point chaud concerne l’Italie avec des dépêches qui relatent quotidiennement des arrivées de bateaux. Entre le 18 octobre et le 10 avril, l’Italie a sauvé exactement 18.546 migrants. Et ces chiffres augmentent rapidement, a déclaré le responsable des secours italiens. Notamment sur l’île de Lampedusa.

Filippo Bubbico, ministre adjoint de l’Intérieur dans le gouvernement d’Enrico Letta, a déclaré qu’«en 2013, l’Italie a été soumise à un afflux massif de migrants en provenance d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient».
Photo prise par les gardes côtes grecs d’un bateau de migrants proche des rivages de la Crète (mars 2014). © HELLENIC COAST GUARD/AFP
GRECE : à l’autre bout de la Méditerranée, à l’est, la pression est aussi forte. La Grèce constitue une des portes d’entrée de l’Europe. Le «mur» construit sur la frontière terrestre turco-grecque (le fleuve Evros) a incité les migrants à se tourner vers les passages maritimes. La distance entre les côtes turques et certaines îles grecques est parfois très réduite.
Au moins 22 migrants ont péri et sept ont été portés disparus début mai à la suite du naufrage de deux embarcations dans la mer Egée, au large de la Grèce. Les victimes semblent venir de Somalie. Un millier de clandestins prennent tous les mois la mer pour tenter de rejoindre le long des côtes grecques des pays de l’Union européenne, a déclaré début avril le ministre grec de la Marine marchande, Miltiadis Varvitsiotis. «188 adultes et enfants s’y sont noyés ou y ont été portés disparus entre août 2012 et mars 2014», selon Amnesty.
L’Europe a multiplié les textes et les mesures pour tenter de maîtriser la question de l’immigration. Néanmoins, les pays qui assurent les frontières extérieures de l’espace Schengen en appellent à Bruxelles. En effet, avec les règles liées à l’espace Shengen, ce sont ces pays qui doivent gérer les afflux de réfugiés. D’où les appels à trouver des solutions plus durables.
La difficile situation des migrants à Lampedusa (décembre 2013).
Les ministres des Affaires étrangères du «groupe Méditerranée», réunis le 16 avril à Alicante, en Espagne, ont tiré la sonnette d’alarme sur la crise migratoire qui frappe la rive sud de l’Europe depuis plusieurs mois et le manque de ressources à leur disposition pour y faire face. «Le texte, consensuel, rappelle la nécessité d’une coopération accrue du bloc communautaire avec les pays d’origine et de transit des migrants et le besoin de moyens techniques et financiers européens supplémentaires. Mais il accroît aussi d’un cran la pression politique sur les pays du nord du continent afin que ces derniers mettent la main à la poche», notait Le Monde.
L’Europe «doit prendre en main la situation», a redit l’Italie alors que le débat est toujours très politique à quelques semaines des Européennes.

Certains partis, ceux qui critiquent une certaine Europe notamment, en ont fait un thème de campagne. Le Front National ne s’est d’ailleurs pas privé de dénoncer «les vagues massives d’immigration en provenance de pays issus d’autres civilisations, dont les mœurs, les coutumes et les traditions sont pour beaucoup incompatibles avec notre mode de vie».

«L’approche européenne de l’immigration est insuffisante et la crise économique que nous traversons a contribué à radicaliser les positions de bon nombre d’Etats, en renforçant le repli sur eux-mêmes», reconnaît la députée européenne socialiste Sylvie Guillaume.
«L’approche européenne est morcelée et ne fait ainsi l’objet d’aucune vision globale. Certains textes sont entrés en vigueur récemment, comme le statut des travailleurs saisonniers, mais ils demeurent très marginaux. Preuve de ce morcellement, certains qualifient l’Europe de forteresse et d’autres de passoire. Par ailleurs, la solidarité entre les Etats est clairement insuffisante», ajoute Sylvie Guillaume.

Un membre de Frontex, l’unité européenne chargée de surveiller les frontières extérieures de l’UE. Frontex a appelé son unité d’intervention rapide «rabit» qui veut dire lapin en anglais (rapid border intervention team)…
«Il faut enfin une politique européenne de l’immigration, avec des quotas annuels par pays et par métier, harmoniser le droit d’asile et se donner les moyens de protéger les frontières de l’Europe», affirme Marielle de Sarnez (candidate aux Européennes pour le Modem) dans Le Figaro qui parle de «ratage absolu» qui «nourrit le vote extrême». Une opinion que semble partager les Français qui gratifient l’Europe d’un 4,6 sur 20 en matière d’immigration, selon un sondage.
La question sera au menu du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des 26 et 27 juin… Un mois après les Européennes. Au menu, la nécessité d’une meilleure coopération avec les Etats du sud afin de limiter les flux migratoires et la demande d’une plus grande solidarité des Etats du nord de l’Europe avec ceux qui accueillent les migrants sur leurs côtes. Des thèmes déjà abordés lors du précédent sommet en octobre 2013.
Cemex risque une grosse amende de l’Union européenne

Le troisième cimentier mondial a révélé qu’il allait faire l’objet d’une procédure de l’UE à propos d’une entente présumée sur les prix avec ses concurrents.
Cemex a annoncé ce jeudi qu’il ferait l’objet d’une procédure de l’Union européenne à propos d’une entente présumée sur les prix avec ses concurrents. Cemex et sept autres cimentiers seront l’objet de cette procédure en Autriche, en Belgique, en République tchèque, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Grande-Bretagne, précise le groupe mexicain dans un communiqué.
« L’ouverture de cette procédure n’implique pas que la Commission (européenne) a des preuves concluantes d’une infraction », ajoute Cemex, qui dément tout comportement répréhensible.
L’Union européenne a ouvert son enquête en novembre 2008, soupçonnant une entente illicite entre Cemex et des concurrents tels que Lafarge et Holcim.
En décembre 2009, la direction de la concurrence polonaise avait imposé une amende de 146 millions de dollars sur sept cimentiers, dont Cemex, pour entente présumée sur les prix.
Son équivalente espagnole avait dit en décembre 2009 qu’elle approfondirait ses investigations, une première enquête ayant donné des preuves d’entente.
Cemex fait également l’objet d’une enquête au Mexique.
Le risque d’une grosse amende de l’UE n’est pas négligeable pour le cimentier mexicain, dont les performances commerciales sont médiocres en Europe et aux Etats-Unis, ses principaux marchés, et qui tente de rembourser à ses banques une dette d’une dizaine de milliards de dollars.
Son directeur général Lorenzo Zambrano avait dit en 2009 que la part de marché de Cemex au Mexique avait chuté de 16 points depuis le milieu des années 90.
La Commission européenne a donné lundi son feu vert à la fusion entre les deux géants du ciment, le français Lafarge et le suisse Holcim, qui ont accepté de céder un grand nombre d’actifs pour pouvoir donner naissance au numéro un mondial du secteur.
sur le même sujet
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La a été annoncée sur Twitter par la nouvelle commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager :
« La concurrence est aussi importante dans le secteur du ciment. L’acquisition de Lafarge par Holcim est soumise à certaines conditions. La fusion peut se poursuivre », a écrit la commissaire, qui a pris ses fonctions il y a six semaines, succédant à l’Espagnol Joaquin Almunia.
Un feu vert crucial pour les deux groupes, très présents en Europe, pour qui il reste désormais à obtenir l’autorisation des autorités d’autres pays comme les Etats-Unis ou le Brésil.
Sous conditions
Pour le décrocher, les deux géants n’ont pas ménagé leurs efforts et ont accepté de céder un nombre significatif d’actifs (cimenteries, centres de broyage etc) en Europe. Des activités qui se chevauchaient pour la plupart.
Il s’agissait avant tout de rassurer la Commission, qui craignait que la fusion, telle que présentée au départ, ne nuise à la concurrence sur un grand nombre de marchés, avec à la clé un risque de hausse des prix.
« La décision est subordonnée à la cession des activités de Lafarge en Allemagne, en Roumanie et au Royaume-Uni, et des activités de Holcim en France, en Hongrie, en Slovaquie, en Espagne et en République tchèque », a ainsi rappelé Bruxelles dans un communiqué.
Des concessions « considérables »
Le total de ces cessions représente 20% du chiffre d’affaires du futur groupe en Europe et 10 à 15% au niveau mondial. Concrètement, Holcim va se retirer de République tchèque et Lafarge devoir céder l’ensemble de ses activités en Allemagne, en Roumanie et en Slovaquie.
Au Royaume-Uni, le Français cédera l’ensemble des activités exercées par l’intermédiaire d’une entreprise commune avec Anglo American, à l’exception d’une cimenterie.
Dans l’Hexagone, le suisse Holcim cédera la plupart de ses activités relatives au ciment, au béton prêt à l’emploi et aux granulats, notamment les cimenteries d’Héming, de Lumbres et de Rochefort-sur-Nenon, les centres de broyage de Dannes, de Dunkerque, de Grand-Couronne, de La Rochelle et d’Ebange, ainsi qu’un terminal d’importation à Dunkerque.
De son côté, Lafarge cèdera un centre de broyage en France et la quasi-totalité de ses activités à La Réunion.
« Holcim et Lafarge ne seront pas autorisées à conclure l’opération tant que la Commission n’aura pas approuvé le ou les acquéreurs des actifs mis en vente », rappelle l’exécutif européen.
La liste approuvée par Bruxelles est pratiquement la même que celle soumise par les deux groupes en octobre, à une exception près qui concerne la France. La station de broyage de St-Nazaire, appartenant à Lafarge, a ainsi été ajoutée à la liste des cessions.
Blocages routiers en vue avant les négociations sur les salaires
PARIS (Reuters) – Les chauffeurs routiers pourraient perturber l’activité en début de semaine en France par des blocages d’entrepôts et d’axes de circulation prévus dès dimanche soir dans plusieurs régions afin de peser sur les négociations salariales dans les transports.
L’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC appelle à des actions dans tout le pays, avec pour « cibles prioritaires » les dépôts pétroliers et de carburants, les centrales d’achats, les grands axes, pour toucher essentiellement « les décideurs ».
Le marché de Rungis, près de Paris, où le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, sur l’A10, où passent chaque heure un millier de camions, devraient être concernés, de même que des sites autour de Roissy et des grandes villes de province.
En tout, « une dizaine de régions sont couvertes », a dit à Reuters Thierry Douine, président de la CFTC Transports.
Trois réunions sont prévues lundi, mardi et jeudi, dans la logistique, le transport de marchandises et enfin celui de voyageurs, la seconde branche étant la plus critique, d’autant qu’aucun accord n’y a été signé depuis 2012.
Les positions des syndicats et du patronat y sont très éloignées après le rendez-vous du 1er décembre, puisque les premiers réclament 5% d’augmentation salariale en moyenne et un 13e mois, entre autres, quand le second proposait 1% de hausse.
Comme la CFDT, premier syndicat du secteur, qui avait mené ses actions seule mi-décembre, les fédérations veulent instaurer un rapport de force, unique solution selon elles pour faire plier les organisations patronales.
« Le fléchissement, je n’y crois pas tant qu’ils n’ont pas le couteau sous la gorge. Dans ce secteur-là, le Père Noël, ça fait longtemps que je n’y crois plus », a dit Thierry Douine.
Les organisations patronales se disent prêtes à un effort supplémentaire mais estiment impossible de satisfaire les demandes des syndicats de salariés qui, eux, dénoncent une prépondérance de salaires horaires en-deça du Smic.
LES PATRONS VONT FAIRE UN GESTE
« Nous, nous allons arriver mardi avec des propositions améliorées par rapport à décembre. On sera entre 1% et 2% », a dit à Reuters Nicolas Paulissen, délégué général de la Fédération nationale du transport routier (FNTR).
« Cinq pour cent, c’est hors de portée des entreprises et c’est complètement en décalage avec la situation. En France, il n’y a aucun secteur capable de donner 5% », a ajouté le dirigeant de la FNTR, qui devrait faire front avec la TLF et l’Unostra, deux autres organisations.
L’OTRE, autre fédération qui réunit essentiellement des PME, est sur une ligne similaire et avait proposé une augmentation entre 1,2% et 1,8% selon le niveau de salaire.
« Aujourd’hui dans les PME, les salariés sont plus inquiets de garder leur emploi en 2015 que de savoir s’ils vont être augmentés de 5% », a fait valoir Gilles Mathelié-Guinlet, secrétaire général de l’OTRE.
Le niveau de mobilisation sera donc un enjeu majeur pour les syndicats, mais ni le responsable de la CFTC ni Jérôme Vérité, secrétaire général de la fédération CGT Transports, ne se risquaient samedi à un pronostic.
« Je pense que le patronat attend de voir la réalité de la mobilisation et j’espère qu’on ne le décevra pas de point de vue là », a dit Jérôme Vérité à Reuters. « Il devrait y avoir entre 40 et 50 points de blocage d’ici mardi. »
Le patronat, qui avait jugé l’action de la CFDT en décembre comme un relatif échec, s’attend à une mobilisation limitée. Surtout, pointe l’OTRE, celle-ci est risquée pour les syndicats.
« On ne comprend pas pourquoi il y a ces blocages, puisque dans deux jours il y a négociation. C’est à double tranchant parce que s’ils n’arrivent pas à mobiliser, derrière ils n’auront rien », fait valoir Gilles Mathelié-Guinlet.
S’il ne s’étend pas au-delà de mardi et s’il ne durcit pas, le mouvement ne devrait pas beaucoup peser sur l’activité déjà morose avec des soldes qui ont pâti de la conjoncture et du choc provoqué par les attentats qui ont fait 17 morts en France la semaine dernière.
Sa portée risque en outre d’être limitée par l’absence de la CFDT qui les fait avancer en ordre dispersé. « La CFDT qui est partie seule, ça n’a pas fait du bien au mouvement », reconnaît à regret Thierry Douine, de la CFTC.
Pas encore d’accord sur la réforme du dialogue social
PARIS (Reuters) – Patronat et organisations syndicales ne sont pas parvenus samedi à un accord sur une refonte du dialogue social en entreprise, malgré deux jours et une nuit de discussions, et sont convenus de prolonger les négociations, si possible la semaine prochaine.
Un compromis paraissait pourtant se dessiner vendredi entre le Medef, l’Union professionnelle artisanale (UPA), la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, sans la CGT, Force ouvrière et la CGPME, sur une simplification et une modernisation de ce dialogue social.
Mais le Medef a décidé samedi avant 6h00 qu’il n’était pas en mesure de présenter un texte final, après 12 heures d’interruption de séance consacrées à des réunions bilatérales et des contacts entre dirigeants des organisations les plus impliquées.
« On a fait beaucoup d’efforts (…) On est d’ailleurs tout proche d’un accord. Mais on n’a pas réussi cette nuit », a déclaré à la presse le négociateur du Medef, Alexandre Saubot.
« Donc, avec la volonté d’aboutir qui reste entière pour la délégation patronale, on va se réunir très vite la semaine prochaine pour essayer de mener cette négociation à bien. »
Des organisations syndicales ont expliqué qu’Alexandre Saubot n’avait pas obtenu le mandat nécessaire du patronat.
« Il nous a expliqué qu’il avait tout fait pour faire bouger les lignes de son mandat mais n’avait pas réussi », a expliqué la négociatrice de la CFDT, Marylise Léon.
Medef et UPA proposent de fusionner les actuelles instances représentatives du personnel (IRP) dans les sociétés d’au moins 11 salariés au sein d’un conseil d’entreprise.
LES SYNDICATS VEULENT DES GARANTIES
Le projet d’accord remis vendredi aux syndicats stipule que cette instance unique reprendra l’intégralité des missions et prérogatives des délégués du personnel, du comité d’entreprise et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), tout en sanctuarisant le rôle des délégués syndicaux.
Mais les syndicats, dont la CFDT, la CFTC et la CGC, qui se montrent prêtes à accepter cette fusion, jugent insuffisantes les garanties apportées concernant les droits des salariés et les missions et moyens du futur conseil d’entreprise.
Le Medef a fait une concession en envisageant une forme de représentation du personnel des très petites entreprises (TPE) de moins de 11 salariés, malgré de fortes résistances en son sein et l’opposition catégorique de la CGPME.
Mais là aussi les négociations n’ont pas permis d’aplanir les divergences -la CFDT veut notamment que les comités paritaires régionaux interprofessionnels proposés comprennent des salariés des TPE concernées et comptent dans leurs missions la médiation et la prévention des conflits.
Sous son aspect technique, la proposition de réforme du Medef, dont il est difficile à ce stade de mesurer toutes les implications pour les entreprises d’au moins 11 salariés comme pour les TPE, constituerait une sorte de big bang.
Les délégués du personnel ont été créés en 1936, le comité d’entreprise a 70 ans et le CHSCT 32 ans.
« LEVER DES VERROUS »
La fusion de ces IRP dans les entreprises d’au moins 11 salariés se traduirait par une réduction draconienne des réunions de consultation et d’information et par une diminution du nombre de représentants du personnel et des heures de délégation octroyées à ces salariés.
Le Medef propose aussi de rendre systématique la possibilité de déroger à la loi par un accord d’entreprise.
Le gouvernement veut transposer dans une loi un accord éventuel des partenaires sociaux sur la réforme du dialogue social, pour faire de celui-ci un outil « plus efficace au service de la compétitivité des entreprises ».
Il voit notamment dans la simplification du dialogue social un moyen d’alléger les contraintes des entreprises et de « lever des verrous » entravant les embauches.
Le vice-président de la CFTC, Joseph Thouvenel, a refusé samedi de parler d’échec: « Ce n’est pas un échec. Un échec ce serait de faire un mauvais accord », a-t-il dit.
« Je ne suis pas déçu, la négociation n’est pas terminée », a renchéri Alexandre Saubot.
Les délégations CGT et Force ouvrière campent pour leur part sur leur opposition aux propositions du Medef, qu’elles jugent dangereuses pour les droits des salariés.
La négociatrice de FO, Marie-Alice Medeuf-Andrieu, refusait samedi matin de dire si elle participerait à la prochaine séance de négociation. « Pour l’instant je ne sais pas, je verrai avec mon organisation », a-t-elle dit à Reuters.

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