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Bonjour à tous ,

SOCIÉTÉ MODERNE : 5mn pour découvrir la TRISTE RÉALITÉ ?EXCELLENTE VIDEO
ALBERT ÉBOSSE : une contre-autopsie du joueur camerounais mort en ALGERIE conclut à un ASSASSINAT (vidéo France 24)
AAAHHHhhh !on voit là ,toute la droiture ,toute la neutralité de l’Union des Menteurs Patentés (UMP)Et tous particulièrement ,celle des SARKOZY, et on va ,encore parler de confiance ,mais ,franchement, comment voulez vous leur faire confiance ?comment ??, comme quoi ,celui-ci maintenant et toujours ,était à l’abris du besoins,et il n’a pas besoin d’étre à la téte de l’EPAD,pour devenir riche ,surtout,quand on avait vingt ans ,et que l’on avait pas fini ses études, pour eux c’est L’EURO MILLIONS tous les jours Tant mieux , pour eux .
ATTEINTE A LA LIBERTÉ D’EXPRESSION. CHARLIE HEBDO : un dessinateur fut renvoyé à cause d’une caricature sur le… “judaïsme” !
ATTEINTE A LA LIBERTÉ D’EXPRESSION. CHARLIE HEBDO : un dessinateur fut renvoyé à cause d’une caricature sur le… “judaïsme” !
La liberté de presse: oui, mais pas pour tous !
Le dessinateur Siné, figure emblématique, du journal Charlie Hebdo, avait ironisé dans une chronique publiée le 2 juillet 2008,l’éventuelle conversion au judaïsme de jean sarkozy avant son mariage avec la fille du fondateur des magasins Darty. Pour le directeur Philippe Val, le directeur de la publication de l’époque, c’était sûrement la goutte de trop, et avait pris la décision de le licencier pour propos antisémites.
«Je suis rarement d’accord avec ce que Siné raconte, déjà, mais il y a une latitude à Charlie pour exprimer des opinions différentes des miennes et cette latitude est bordée par une charte qui proscrit notamment tout propos raciste et antisémite dans le journal », avait ajouté le directeur de la publication.
Dans un communiqué publié en juillet 2008 dans Charlie Hebdo, Philippe Val avait écrit :
« Les propos de Siné sur Jean Sarkozy et sa fiancée, outre qu’ils touchaient la vie privée, colportaient la fausse rumeur de sa conversion au judaïsme. Mais surtout ils pouvaient être interprétés comme faisant le lien entre la conversion au judaïsme et la réussite sociale, et ce n’était ni acceptable nidéfendabledevantuntribunal.»
«Je reproche à Jean Sarkozy de se convertir par opportunisme. S’il s’était converti à la religion musulmane pour épouser la fille d’un émir, c’était pareil. Et un catholique, pareil, j’ai jamais fait de cadeau aux catholiques », s’était défendu à son tour Siné.
Lorsqu’il s’agit, à l’inverse, d’insulter publiquement la religion musulmane, bien sûr, cela n’a l’air de ne déranger personne. C’est ce qu’on appelle « la liberté d’expression à géométrie variable » !
Pour le dessin de la mise en page de CHARLIE HEBDO Il est facile de se moquer de tous les français musulmans,et des français tout court ,mais quand, c’est marrant, là ,désolé, mais ,NON;,Il est vrai que ,c’est dure et malheureux ,la perte de quelqu’un de chère, mais ,on sent trop l’esprit de vengeance ,je peux comprendre cela ,mais quoiqu’on en dise cela ne vaut pas ça ,car les français musulmans, eux ,n’ont rien à voir de dans,d’ailleurs, ils le condamnent tous ,de plus ,le fait ,apparemment ,cela ,serait soi disant DAECH qui serait à l’origine ,cela fait combien de temps ,que l-on demande à l’OTAN de nous en débarrasser, et après ,on nous dit ,Oooops, on s’est krompé ,et les forces américaines ou autres, on fait un malencontreux parachutage, c’est se foutre de la gueule du monde ,qu’ils nous en débarrasse ,je trouve cela déplacer et CHARLIE HEBDO m’avait habitué à meilleur ,c’est vrai ,qu’ils sont partis ou viré SINE , que On voit bien là, l’esprit de provocation, qui peut mener à une guerre civile,ce que les soit disantes élites juives ,voudraient,c’es pas E.ZEMMOUR,qui a suggeré ,ceci ,mais , je mets cette provocation surle compte dela colère ,qu’elle a engendré
Car ,je me doute bien, qu’il est relativement facile de se servir de la détresse des gens .comme, beaucoup savent le faire .
ONU : quand Jerry Rawlings dénonce l’utilisation abusive de cette organisation par la France pour renverser les régimes africains

COUR PÉNALE INTERNATIONALE (CPI). AFFAIRE LAURENT GBAGBO : Fatou Bensouda déjà essoufflée.
TERRORISME : le VATICAN, la prochaine cible de l’Etat Islamique (selon le Mossad et la CIA)
Comment serait il au courant ,a moins ,que????
Après les twin tower,boston,tout le monde sait que le mossad ,n’y est pas étrangé,PARIS ??peut étre et ,certainement d’autres,tous les services secrets savent que le mossad est impliqué
Israel,(qui est le premier ministre d’Israël) est très souvent derrière les attentats,cela n’est ,certainement pas pour arranger la confiance.
Les États-Unis (ROCKFELLER est mort ,mais OBAMA,,et, là et avec lui le reste ??????,)et les agences de renseignement israéliennes ont averti le Pape François du Saint-Siège que le Vatican est la prochaine cible du calife Abu Bakr Al Baghdadi État islamique
La Tromperie universelle comme mode de gouvernement : LE CAS DU PRIX NOBEL
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Dette italienne: les banques françaises jouent avec le feu
Face à des taux italiens historiquement hauts, les banques françaises se délestent massivement de leurs obligations souveraines transalpines. Au risque d’aggraver la crise et de se mettre un peu plus en danger… Explication d’un cercle très vicieux.
Sauve qui peut ! Alors que les taux italiens ont battu mercredi un nouveau record, les banques françaises se sont lancées dans une course effrénée à la vente de leurs obligations transalpines. En moins de quatre mois, BNP s’est délestée de 20,7% de son portefeuille de dettes européennes. Sur les 10 milliards revendus, 8,3 milliards correspondaient à de la dette italienne. Au total, les quatre principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit Agricole, BPCE et Société Générale) ont ainsi réduit leur exposition au risque souverain italien de 41,1 à 22,1 milliards d’euros fin octobre.
«En revendant ces titres à la BCE ou à des investisseurs privés comme les hedge fund, dont les profils de risque sont plus élevés, les banques essaient d’éviter le scénario grec », explique Yves Marçais, de Global Equities. Voyant les taux italiens monter en flèche, elles veulent éviter que leurs titres n’aient plus aucune valeur, et préfèrent les vendre aujourd’hui un peu moins cher que leur prix d’achat pour éviter des pertes plus importantes demain. Une pure logique de marché en somme : premier parti, premier servi !
PLUS/MOINS DE DETTES ITALIENNES EN SUIVANT :
Les banques françaises aggravent la crise italienne…
Sauf qu’en faisant cela, les banques françaises ne font qu’aggraver la situation. En effet, ces ventes ont beau se faire sur le marché secondaire (marché où les obligations se revendent et non celui où elles sont émises), ce sont in fine les taux italiens qui flambent: les obligations secondaires se revendent moins cher, ce qui fait augmenter leur taux… du marché primaire. « La vente de milliards d’euros de dette italienne, dont celle de BNP Paribas, a fait bondir le taux de l’obligation à dix ans de l’Italie, atteste ainsi un proche des autorités de régulation européennes auprès du journal le Monde. Il faut se réjouir du fait que les banques assainissent leurs bilans. Mais on entre dans une spirale infernale, difficile à maîtriser ».
Les résultats des banques plombés par la Grèce
Le plan de soutien à la Grèce a plombé les résultats des grandes banques françaises, entraînant de lourdes provisions dans les comptes du troisième trimestre. BNP Paribas a payé le plus lourd tribut avec une provision de 2,2 milliards d’euros, contre 784 millions pour BPCE et 333 millions pour la Société Générale. Quant au Crédit Agricole, la dépréciation des titres souverains grecs s’est traduite par un impact de 650 millions d’euros pour le trimestre. Dans l’ensemble les banques ont appliqué une décote de 60% sur leurs titres grecs.
C’est d’ailleurs pour lutter contre ce cercle vicieux que le gouvernement français, Christine Lagarde en tête, avait demandé il y a quelques mois aux banques de conserver leurs titres grecs, malgré la panique sévissant sur les marchés. Mais les établissements français, qui ne supportent plus de voir leur titre laminé en Bourse parce qu’ils sont trop exposés à la dette européenne, ne se feront pas faire avoir deux fois. Récemment déjà ils ont payé le prix de la solidarité européenne , en acceptant volontairement la décote de 50% sur leurs titres grecs. Et ce alors même que les banques allemandes n’avaient pas eu les mêmes réticences à se délester massivement de leurs obligations helléniques des mois auparavant.
Pour se justifier, les banques font valoir qu’avec les nouvelles contraintes réglementaires, qui les obligent à augmenter leurs fonds propres, elles n’ont guère le choix. Soit elles doivent accepter une augmentation de capital via des fonds publics, scénario qu’elles préfèrent éviter à l’instar des pouvoirs publics, soit elles doivent réduire la taille de leur bilan. Et pour ce faire, la meilleure solution est encore de céder des actifs.
…Et se mettent en péril
A terme toutefois, le risque n’est pas nul pour les banques hexagonales. Déjà parce que la crise italienne pourrait aboutir à une crise de liquidité qui risque de mettre à mal tous les acteurs du système bancaire. Mais aussi parce que les banques françaises présentent un double risque sur l’Italie : elles y sont exposées par leurs obligations souveraines, mais aussi par leurs réseaux sur place. BNP par exemple y détient une importante filiale, BNL, qui fait de la Botte son second marché après la France. Bien que la situation ne soit pas encore comparable à celle de la Grèce -les taux flirtent avec les 7%, alors qu’ils dépassaient les 15% cet été en Grèce – contribuer à l’aggravation de la situation italienne est donc un pari extrêmement risqué.
Pour l’heure le gouvernement français, qui devra évidemment secourir ses banques dans le cas d’un défaut italien, ne semble pas s’en inquiéter. « Peut-être que lui aussi a fini par tirer les leçons du passé, avec notamment la faillite de la banque Dexia, qui a clairement pâti des décisions du gouvernement français d’interdire aux banques de se délester des actifs souverains« , estime Yves Marçais. Peut-être aussi tout simplement que la situation n’est pas encore suffisamment catastrophique en Italie, pour que le gouvernement réagisse. Jusqu’à présent, les politiques européens ont en effet prouvé qu’ils n’étaient pas passés maître dans l’art de l’anticipation…
Par Julie de la Brosse – publié le 10/11/2011/l’Expansion
La dette italienne, bientôt un actif pourri mais tout va bien
La dette italienne, bientôt un actif pourri mais tout va bien
PhilippeHerlin 15-12-14
Fournis par Express.be
La nouvelle est passée presque inaperçue alors qu’elle mériterait la une des journaux : la dette publique de l’Italie n’est plus qu’à un cran de la catégorie spéculative ! L’agence Standard & Poor’s l’a dégradée vendredi dernier d’un cran à BBB-, soit la dernière note pour la qualifier encore comme un « investissement ». Ensuite on passe à la catégorie appelée littéralement « non-investment », un produit spéculatif, ou pourri si l’on préfère. Bientôt une junk bond donc. Il s’agit tout de même de la plus importante dette publique de la zone euro (2168 milliards d’euros), la troisième dans le monde en volume (après les Etats-Unis et le Japon) et également la troisième en pourcentage du PIB (133% du PIB, derrière le Japon à 243% du PIB et la Grèce à 174% du PIB). Les autres pays notés BBB- par S&P sont l’Azerbaïdjan, la Bulgarie, l’Inde, le Maroc, la Roumanie et l’Uruguay.
Pour S&P, cette dégradation de la note italienne « reflète la faiblesse récurrente des performances du produit intérieur brut, tant en termes réels que nominaux, qui sapent sa capacité à faire face à sa dette publique. » La croissance ne repart pas et la dette ne peut que continuer à augmenter dans les années qui viennent, et à peser encore plus sur les comptes publics. Une situation intenable à long terme. Le chômage a atteint un niveau record en octobre à 13,2% de la population active (et 44% chez les jeunes), l’économie semble à l’arrêt. Le chef du gouvernement Matteo Renzi parle beaucoup, fait des annonces, défend des réformes, mais pour l’instant peu de choses ont changé concrètement et la Commission européenne commence à s’impatienter.
L’élément remarquable est la totale indifférence avec laquelle les marchés ont accueilli la nouvelle. Le taux à 10 ans de la dette italienne baisse régulièrement sur l’année 2014 et vient de passer sous les 2%. Aucun affolement n’a accompagné la dégradation de S&P. S’il faut illustrer la bulle obligataire qui sévit dans le monde, le cas de l’Italie s’avère l’un des plus révélateurs.
La déconnexion entre les prix de marché et la réalité économique atteint des sommets, celui qui achète aujourd’hui un bon du Trésor italien à 10 ans possédera bientôt un actif noté en catégorie spéculative, dans ces conditions accepter une rémunération de 2% l’an seulement représente une sacrée prise de risque, une aberration même. Mais les investisseurs se disent que la Banque Centrale Européenne interviendra pour sauver leur mise. L’aléa moral est à son maximum : prenons des risques inconsidérés puisque, de toute façon, la BCE fera le nécessaire pour éviter une banqueroute. Il est vrai que la dette italienne est « too big to fail », comme celle de la France, de l’Espagne, comme les grandes banques européennes, et en conséquence tous ces acteurs bénéficient d’excellentes conditions de financement. Donc finalement tout va bien, c’est la Dolce Vita !
On vit plutôt ici une sorte d’hallucination collective, les autorités monétaires ne peuvent pas tout faire, il suffit de voir le mal qu’elles se donnent pour la Grèce, qui continue de sombrer, une crise de la dette italienne serait évidemment d’une toute autre ampleur. La zone euro peut-elle survivre si sa dette publique la plus importante est notée comme un actif pourri ? Voici la question à se poser et la réponse ne va pas de soi.
– L’Allemagne, championne d’Europe de la dette devant l’Italie

L’ODIEUSE DETTE GRECQUE, ILLEGITIME. : Rupture & Métamorphose
http://www.rupture-et-metamorphose.org/…/l-odieuse-dette-grecque-illegitime.html

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