le 12012015C

Bonjour à tous,

Bien vu la retransmission télévisuelle, ,en direct sur CHARLIE HEBDO beaucoup de monde ,tant mieux, cela prouve bien l’humanité du peuple FRANÇAIS , ,qui y règne encore et ,qui a toujours régné ,cela évitera certainement une guerre civile ,c’est pas E; .ZEMMOUR qui voulait qu’il y ait une guerre civile ,il est feuge ,non ,il me semble Je regrette ,quand même que CET HYPOCRITE de NETANAYAHOU(90 .000 réfugiés soudanais et érythréens)est l’in correction de venir ,lui qui n’est pas venu aux obsèques de MANDELA prétextant une grippe ou un rhume ,je le pensais plus digne que ça ,apparemment ,ce n’est pas le cas, cela dit. ça ne m’étonne pas.
Pourquoi ne dit-on pas la vérité sur la dette publique?
Anglais,allemand,espagnole…etc !Bref,pour tout les pays,,et surtout tout les citoyens noirs ,jaunes,verts,rouges,violets,blanc à poids verts bref,tous le monde qui me lis ,quand ils ont le temps ,veuillez,svp,traduire ce qu’il y a dans ce lien ,merci ,pour tout,et pour les manifs que vous avez organisés en l’honneur !!!

Dette publique, Allemagne – Actualité – Economie – Lalibre.be
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Le constat est là, une partie de la dette est donc illégitime AH ,ouai,non,c’est pas possible ,on a des mecs,hyper qualifiés parait-il ?,macron ,moscovici,sapin,et HOLLANDE , C’est pas normale,cela voudrait dire que ces gens là étaient au courant,et qu’ils le savaient en connaissance de cause,non,c’est pas possible,ils l’auraient fait à l’insu de notre plein gré
(Tiens,cela me rappelle quelqu’un !)Pourtant,ils n’ont pas de vélo !

UN PAYS PEUT REFUSER DE PAYER SA DETTE – Le blog d’ Eva, R …L’A Anglais,allemand,espagnole…etc !Bref,pour tout les pays,,et surtout tout les citoyens noirs ,jaunes,verts,rouges,violets,blanc à poids verts bref,tous le monde qui me lis ,quand ils ont le temps ,veuillez,svp,traduire ce qu’il y a dans ce lien merci ,pour tout,et pour les manifs que vous avez organisés en l’honneur !!!
llemagne, championne d’Europe de la dette devant l’Italie
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Les origines de la dette grecque – Faire Vivre le PCF !
lepcf.fr/Nouvel-article,763
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Résumé : La dette publique grecque a fait la une de l’actualité au moment où les dirigeants de ce pays ont accepté la cure d’austérité demandée par le FMI et l’Union européenne, ce qui a provoqué de très importantes luttes sociales tout au long de l’année 2010. Mais d’où vient cette dette grecque ? Du côté de la dette à charge du secteur privé, l’augmentation est récente : une première augmentation forte suit l’entrée de la Grèce dans la zone euro en 2001, une deuxième explosion de la dette se produit à partir de 2007 quand l’aide financière octroyée aux banques par la Réserve fédérale aux Etats-Unis, par les gouvernements européens et par la Banque centrale européenne (BCE) est en partie recyclée par les banquiers vers la Grèce et d’autres pays comme l’Espagne ou le Portugal. Du côté de l’endettement public, la croissance est plus ancienne. Après la dette héritée de la dictature des colonels, le recours à l’emprunt a servi depuis les années 1990 à combler le trou créé dans les finances publiques par la réduction de l’impôt sur les sociétés et sur les revenus élevés. Par ailleurs, depuis des décennies, de nombreux emprunts ont permis de financer l’achat de matériel militaire principalement à la France, à l’Allemagne et aux Etats-Unis. Il ne faut pas non plus oublier l’endettement faramineux des pouvoirs publics pour l’organisation des Jeux olympiques en 2004. L’engrenage de l’endettement public a été huilé par des pots de vin de grandes compagnies transnationales afin d’obtenir des contrats : Siemens est un exemple emblématique.
Voilà pourquoi la légitimité et la légalité des dettes doivent être soumises à un examen rigoureux, à l’image du travail accompli par la commission d’audit intégral des dettes publiques de l’Equateur en 2007-2008. Les dettes qui seront qualifiées d’illégitimes, d’odieuses ou d’illégales, devront être déclarées nulles et la Grèce pourra refuser de les rembourser, tout en demandant des comptes en justice à ceux qui les ont contractées. Des signes encourageants provenant de Grèce indiquent que la remise en question de la dette est devenue un thème central et que la demande de création d’une commission d’audit progresse de manière intéressante.
Pourquoi annuler la dette illégitime – Comment sortir de la …
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Dettes publiques : briser l’engrenage
Pourquoi annuler la dette illégitime – Comment sortir de la crise européenne
La crise secoue l’Union européenne jusque dans ses fondations. Pour plusieurs pays, le noeud coulant de la dette publique s’est serré et ils sont pris à la gorge par les marchés financiers. Avec la complicité active des gouvernements en place, de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI, lesinstitutions financières à l’origine de la crise spéculent sur les dettes des États et se font rembourser au prix d’une austérité féroce. Une offensive brutale contre une série de droits économiques et sociaux de la majorité de lapopulation est lancée.
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Thomas Piketty et la dette publique | Anti-Kwww.anti-k.org/2015/01/07/thomas-piketty-et-la-dette-publique trop long, voici le lien pour les
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On ne peut que se réjouir du refus de Thomas Piketty d’accepter la légion d’honneur que les autorités françaises ont voulu lui attribuer en ce début d’année 2015 |1|. Quelques jours plus tôt dans une tribune publiée par le quotidien Libération, Thomas Piketty critiquait vertement les gouvernements français et allemand qui mènent des politiques néolibérales et qui contribuent à imposer à des pays comme la Grèce ou l’Espagne des mesures anti sociales au nom du remboursement de la dette Dette
La vulnérabilité du système financier, l’illégitimité …, trop long, voici le lien pour les
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La vulnérabilité du système financier, l’illégitimité des dettes publiques et le combat politique internationaliste pour leur annulation
Autor(es): Chesnais, François PAS N’IMPORTE QUI ! ça m’étonnerait qu’il se plante !
Chesnais, François. Investigador-militante marxista, economista, profesor emérito en la Universidad de París 13-Villetaneuse. Es parte del Consejo científico de ATTAC-Francia, director de Carré Rouge y miembro del Consejo asesor de Herramienta, con la que colabora asiduamente. Autor de una gran cantidad de artículos, ensayos y libros, entre los que elegimos mencionar La Mondialisation du capital y Les dettes illégitimes. Quand les banques font main base sur les politiques publiques. Es también uno de los autores de la obra colectiva Las finanzas capitalistas. Para comprender la crisis mundial, publicado por Ediciones Herramienta. E-mail: chesnaisf@free.fr.
Au printemps de 2010, les grandes banques européennes, au premier chef les banques françaises et allemandes ont convaincu l’Union européenne et la BCE, que le risque de défaut de paiement de la dette publique de la Grèce mettait leur bilan en danger. Elles ont demandé d’être mises à l’abri des conséquences de leur gestion. Les grandes banques européennes ont été fortement aidées à l’automne 2008 au moment où la faillite de la banque Lehman Brothers à New York a porté la crise financière à son paroxysme. Depuis leur sauvetage, elles n’ont pas épuré tous les actifs toxiques de leurs comptes. Elles ont pourtant continué à faire des placements à haut risque. Chez certaines le moindre défaut de paiement signifierait la faillite. En mai 2010, un plan de sauvetage a été monté, avec un volet financier et un volet d’austérité budgétaire drastique et de privatisation accélérée: fortes baisses des dépenses sociales ; diminution de traitements des fonctionnaires et réduction de leur nombre ; nouvelles atteintes aux systèmes des retraites, que ceux-ci soient par capitalisation ou par répartition. Les premiers pays, tels la Grèce et le Portugal, à les avoir appliquées ont été pris dans une spirale infernale dont les couches populaires et les jeunes sont les victimes immédiates. Elle concerne de mois en mois un nombre plus important de pays en Europe occidentale et méditerranéenne, après avoir ravagé les pays baltiques et balkaniques. C’est aux travailleurs, à la jeunesse et aux couches populaires les plus vulnérables qu’on impose le coût du sauvetage du système financier européen et partant du système mondial.
DE LA DETTE : ce qu’ils ne veulent pas que vous sachiez !

< > e Collectif pour un audit citoyen de la dette publique a rendu le 27 mai 2014 un premier rapport. Il s’est essentiellement intéressé à la dette de l’Etat. Il estime qu’au total 59% de la dette publique actuelle sont « illégitimes ». Cette illégitimité provient du fait que le montant de la dette résulte des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêts excessifs payés par l’Etat. Cette part illégitime de la dette atteint 1 077 milliards d’euros soit 53% du PIB. Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, la dette publique n’aurait représenté en 2012 que 43% du PIB au lieu de 90%.

La hausse de la dette de l’Etat ne peut s’expliquer par la hausse des dépenses de l’Etat car celles-ci ont reculé de 2 points de PIB en 30 ans. Par contre, 488 milliards d’euros de dette proviennent des cadeaux fiscaux consentis aux plus riches et aux actionnaires. La part des recettes de l’Etat dans le PIB a chuté de 5 points en 30 ans. Si l’Etat avait conservé ses recettes au même niveau, la dette publique serait inférieure de 24 points de PIB à ce qu’elle est ! Voilà pour la part d’illégitimité due à la diminution des recettes de l’Etat et de son appauvrissement volontaire. Voyons à présent la part due aux coûts excessif des marchés financiers. En effet, 589 milliards d’euros de dette proviennent des taux d’intérêts excessifs imposés par les marchés financiers. Le collectif a considéré qu’un taux « normal » aurait été de 2% au-dessus de l’inflation (taux d’intérêt réel). Dès lors, les taux pratiqués au-delà ont été « excessifs ». Démonstration à l’inverse : si l’Etat avait emprunté à des taux d’intérêts non excessifs, la dette publique serait inférieure de 29 points de PIB ! Bien sûr, ces taux d’intérêts excessifs ont eu un « effet boule de neige ». Il a fallu emprunter davantage pour rembourser les emprunts « excessivement » taxés quand ils sont arrivés à terme. Et ces nouveaux emprunts se sont fait souvent à des taux eux-mêmes « excessifs » qui ont renforcé l’illégitimité de la somme due. Voilà ce que l’on appelle une dette illégitime. François Lenglet fait le malin : « depuis quand ? ». Comme si c’était une preuve nécessaire de la valeur de l’argument. Imaginez : il aurait fallu avoir à l’esprit l’histoire de chaque emprunt du trésor public à mesure que la dette contractée pour rembourser de la dette s’est accrue. Voilà le genre de savoir que François Lenglet fait semblant d’avoir, quoiqu’il ne puisse l’avoir, et qu’il somme ses interlocuteurs de prouver.

A présent, voyons ce qu’il en est de la dette française elle-même en 2014.

Assez de baratin avec les « générations futures » endettées par nos mauvaises habitudes ! La durée de vie moyenne des titres de dette est de 7 ans et 19 jours. L’honnêteté pour évaluer sérieusement la situation voudrait qu’on rapporte la dette à ce qu’il faudrait payer si on devait la rembourser en fin de course. C’est-à-dire 1 985 milliards d’euros de dette publique totale divisé par 2567 jours : cela fait 282, 24 milliards d’euros par an ! Soit à peine 13 % du Pib annuel ! On est loin des 93,6% agités sans cesse pour affoler le monde ! Car il est stupide de rapporter toute la dette à la valeur d’une seule année de production. Pourquoi le fait-on ? C’est d’autant plus absurde que le remboursement de la dette n’est pas exigible dans ce délai ! Il donc est absurde de comparer un stock pluriannuel à un flux annuel. C’est pourtant ce qui se fait à longueur de catéchismes médiatiques.

Une autre comparaison indispensable est de rapporter la dette aux avoirs du pays !

Combien le pays possède-t-il ? C’est important pour savoir s’il a « les reins » solide face à la somme qu’il emprunte. Voyons les chiffres. Les avoirs de la France s’élèvent à 35 000 milliards de « patrimoine économique ». Cette somme contient deux composantes. D’une part 13 900 milliards d’actifs non financiers c’est-à-dire des immeubles, des logements, des machines et ainsi de suite. Et d’autre part le pays possède 21 000 milliards d’actifs financiers. Au total, la dette ne représente donc que 5,6% des avoirs de notre pays. C’est-à-dire rien. Ou presque !

On me met régulièrement au défi à propos de l’annulation de la dette.

Jean marc Ayrault lui-même s’était indigné : « Mélenchon propose de ne pas rembourser la dette, ce n’est pas sérieux ! » Outre que je n’ai jamais dit les choses de cette façon, je veux bien regarder de plus près cette hypothèse de travail très intéressante. Ce ne serait pas une première dans l’Histoire. Nos chers amis allemands le savent bien. Annuler la dette publique, l’Allemagne l’a fait ! Pour mémoire, ce fut le 27 Février 1953 ! La Conférence de Londres, réunie pour tirer d’affaire l’Allemagne vaincue et détruite, décida l’annulation de près des deux tiers de la dette allemande (62,6%) par ses créanciers étrangers ! L’accord a été signé par la RFA et 22 pays créanciers. Et parmi les 22 créanciers généreux, on trouve les États-Unis, la Grande Bretagne, la France, mais aussi la Grèce ! On ne peut pas dire que la reconnaissance étouffe les Allemands. Pourtant, l’addition était salée. La dette allemande d’avant-guerre a été réduite de 22,6 milliards à 7,5 milliards de Marks. Et celle d’après-guerre de 16,2 milliards à 7 milliards de Marks. Valeur de l’époque. Faites les multiplications pour trouver ce que ces montants veulent dire à présent ! Quand à l’ardoise des dégâts allemands, on l’a remise aux peuples qui ont reconstruits leur pays ! En lisant ces arguments vous constatez quelle extrême retenue fut la mienne face à l’odieuse député de la droite allemande qui nous parlait si mal sur ce plateau de télévision !

Qu’en est-il aujourd’hui de la dette de pays étranglés par les méthodes comptables de l’Europe Allemande ?

Le cas d’école est celui de la dette grecque. Selon les calculs du FMI cités par Le Figaro, le bilan est ridicule. Le montant de la dette grecque, début 2010, avant les plans d’austérité qui devait « sauver » le pays, était de 298 milliards. Après six ans d’austérité, le plan de sauvetage s’est élevé à 350 milliards, entre remise de dette, rééchelonnement et nouveaux crédits. 110 milliards de 1er plan de sauvetage de 2010, 140 milliards de nouveau plan 2012 en cours d’application, 100 milliards de dettes annulées par les banques. Je reviens dans un instant sur ces « annulations ». Restons-en aux comptes globaux. On connaît la solution proposée par le Front de Gauche : que la BCE prête directement à la Grèce pour éponger sa dette. Si on l’avait fait au début, on aurait donc déjà économisé 42 milliards ! Et la Grèce n’aurait pas été martyrisée comme l’a été et comme elle l’est chaque jour sous l’administration allemande de la troïka présente à Athènes. Et maintenant, apprenez ceci que beaucoup d’entre vous ignorent. Quand une banque achète des titres de dette elle ne les range pas dans son coffre. Elle les revend ou les intègre dans des fonds de placement. Les titres de dettes grecs ont été revendus jusqu’à 25 % seulement de leur valeur faciale. La valeur faciale, c’est celle qui est marquée sur le titre. Un titre de dette de cent euros a donc pu être vendu jusqu’à 25 euros seulement à mesure qu’il circulait de main en main. En cous de cycle, une banque a pu racheter 25 euros un titre et le revendre à la banque centrale européenne qui lui achetait 30 ou 50. A chaque tour de piste du même titre, les banques se sont gavées. Et maintenant, ces titres sont dans le bilan de la Banque centrale européenne. Laquelle encaisse les intérêts et réclame le remboursement à la valeur faciale, acheté 25 et exigé à 100, comme un vulgaire fonds vautour.

Cette comédie se vérifie pour chacun des plans de sauvetage décidés depuis 2010.

Pour l’Irlande, l’Espagne, le Portugal et l’Italie. 1 100 milliards d’euros ont été dépensés sur ce mode ubuesque soit l’équivalent d’une année de production de l’Espagne ! Et pendant ce temps, pendant que les peuples étaient saignés, les rentiers en toute impunité pouvaient continuer à sortir leurs capitaux du circuit économique national. Entre juin 2011 et juin 2012 en Italie, 235 milliards se sont enfuis, soit 15 % du PIB et, en Espagne, 296 sont sortis sans laisser d’adresse, soit 27 % de la production annuelle du pays ! C’est tout ça que je voulais mettre sur la table dans la discussion sur la dette.

Jean Luc MELENCHON

http://2ccr.unblog.fr/2015/01/02/la-dette-ce-quils-ne-veulent-pas-que-vous-sachiez/

également : QUI DÉTIENT LA DETTE DE LA FRANCE ?
les multiples affirmations de « bon sens » sont avancées depuis de nombreuses années par les « experts » comme de postulats économiques incontournables tels : « Les Etats ne peuvent plus longtemps vivre audessus de leurs moyens », « aucun ménage ne pourrait être endetté de la sorte », constats appelant comme une évidence la réduction des dépenses publiques : « Il faut payer la dette »…

Qu’en est-il ?

La dette publique est constituée par le total des engagements financiers sous forme d’emprunt pris et en cours à un instant T par les administrations publiques : Etat, collectivités territoriales, et administrations de sécurité sociale. Elle s’élève pour la France à 1 713 Milliards d’euros au 31.12.11 (85,8% du PIB) contre 1 212 milliards d’euros au 31.12.07 (64% du PIB), soit une progression de 30 % en volume et de 21 points du PIB par rapport à la fin de l’année 2007, juste avant le début de la crise. Elle se situe dans la moyenne de la zone euro. Le poids des intérêts de la dette (charge de la dette) s’est alourdit également : 48,8 milliards d’euros en 2012 (2,5 % du PIB) contre 47 milliards d’euros en 2007. Ils constituent le 2e poste des dépenses de l’Etat, après l’enseignement.

La dette est d’abord et surtout celle de l’Etat (elle est appelée dette souveraine), la dette des collectivités territoriales s’élevant à 166,3 Mds ¤ au 31.12.11, tandis que celle des administrations de sécurité sociale (assurance maladie, caisse nationale d’assurance vieillesse) s’élevait à 205,4 Mds ¤ au 31.12.11.

La dette publique sert de justification à la politique de rigueur d’hier comme à la politique d’austérité d’aujourd’hui.

C’est ainsi que la menace de faillite a été brandie comme un épouvantail vis-à-vis de la Grèce. La dépense publique est pointée du doigt.

Et c’est par traité européen, le TSCG (Traité pour la Stabilité, la Coordination, et la Gouvernance) appelé aussi Pacte Budgétaire que la rigueur est imposée à toute l’Europe en imposant dans ses dispositions l’interdiction de tout déficit structurel – c’est-à-dire hors éléments conjoncturels exceptionnels – supérieur à 0,5 % (principe de l’équilibre budgétaire également dénommé « Règle d’Or »), ainsi que le respect des critères de convergence du traité de Maastricht de 1992 : déficit budgétaire annuel maximum de 3 % et plafond de dette publique à 60 %. Et en cas de non-respect de la règle d’équilibre budgétaire, des sanctions financières, allant jusqu’à 1 % du PIB du pays concerné, pourront être appliquées… Ce traité signé le 2 mars 2012 par les chefs d’Etat de la zone euro doit maintenant être ratifié par les Etats. Tous les éléments du TSCG doivent être introduits dans la législation nationale dans un délai d’un an suivant l’entrée en vigueur du traité sous forme de dispositions contraignantes et permanentes, de préférence constitutionnelle.

En France, le candidat Hollande avait déclaré vouloir renégocier le TSCG et y adjoindre un volet « croissance » sans pour autant le remettre directement en cause. Aujourd’hui le gouvernement passe en force ce traité en proposant son adoption par loi organique sans aucune modification de son contenu. Quant au volet « croissance », d’un montant de 120 Mds ¤, il ne représente que 1 % du PIB européen (accord européen du 29 juin 2012).
HOLLANDE,no comment, la bétise même

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origine de la dette
La dette ne provient pas d’un excès de dépense publique
POUR VALLS et HOLLANDE
PRENNEZ DES COURS ECONOMIE,C’EST REMBOUSRER PAR VOTRE CE

Le poids de la dépense publique en France s’établit à 56 % du PIB en 2011 contre 53 % de 1985 à 2007.
Il est donc relativement stable car même si les dépenses publiques ont augmenté, le PIB a aussi augmenté.
De plus, la dépense publique amène des services publics gratuits aux ménages (enseignement, santé) qu’ils devraient payer individuellement s’ils n’étaient pas fournis, des infrastructures, et permet des investissements qui génèrent une relance économique.
Une partie de cette dette résulte d’un transfert de dettes privées sur l’Etat

* Pendant la crise financière, les Etats ont apporté leur aide aux banques privées, socialisant ainsi leur dette privée. Aujourd’hui, les banques privées prêtent aux Etats à des taux élevés (au 31.12.2010, le taux à dix ans était de 2,96 % pour l’Allemagne, 3,36 % pour la France, 4,81 % pour l’Italie, 12,47 % pour la Grèce), tout en empruntant elles-mêmes à un taux très bas à la BCE (1 000 Mds ¤ empruntés fin 2011/début 2012 à la BCE au taux de 1 %) et aux banques centrales, achevant ainsi de se refaire une santé financière sur le dos des Etats dont elles aggravent encore de cette manière la dette. De surcroît, l’obligation d’emprunter auprès des marchés financiers génère une dépendance accrue auprès de l’étranger (70 % de la dette publique est détenue par des non résidents).

La récession économique engendrée par la crise financière a réduit les recettes fiscales de l’Etat

* Licenciements, précarité, baisses du pouvoir d’achat génèrent une baisse de la consommation et donc des rentrées fiscales (ainsi la TVA, impôt sur la consommation, représente en France 45 % des recettes budgétaires de l’Etat, etc.). Et l’on ne compte pas les coûts sociaux et politiques (montée de l’extrême droite en Europe) des politiques de rigueur qui n’aboutissent d’ailleurs qu’à briser la croissance !

La dette résulte aussi d’un manque à gagner de recettes fiscales considérable

* C’est ainsi qu’en France les riches particuliers bénéficient de somptueux cadeaux fiscaux : aux multiples niches fiscales (75 Mds d’euros) et au bouclier fiscal s’est ajouté l’allègement de l’ISF qui a coûté 1,8 milliard d’euros au budget de l’Etat, tandis que la nouvelle contribution exceptionnelle sur les hauts revenus de 3 %, ne rapportera qu’environ 300 000 millions d’euros. De la poudre aux yeux destinée à masquer les cadeaux fiscaux faits aux riches. La progressivité de l’impôt sur le revenu a été réduite : en vingt ans le taux marginal maximum du barème s’est abaissé de 65 % à 41 %. De la même manière, les grandes entreprises sont sous-imposées : elles ne supportent qu’un taux moyen d’IS de 8 % contre 28 % pour les petites et moyennes entreprises pour un taux officiel de 33, 1/3 %. Ces grandes entreprises bénéficient en effet de régimes d’imposition à l’IS très favorables tels le régime de groupe de sociétés ou celui du report en arrière de déficit qui permet à ces entreprises de se faire restituer l’IS antérieurement payé ! Enfin, la fraude fiscale coûte 50 milliards d’euros à l’Etat et est surtout l’oeuvre des grosses entreprises et riches particuliers.

Les multiples allègements de cotisations sociales, budgétairement compensés par l’Etat, représentent également un coût financier élevé pour les finances publiques

* – 27,8 Mds € en 2007, 30 Mds € en 2011 – sans pour autant générer davantage d’emplois, ni permettre d’enrayer les licenciements (la loi du 25 juillet 1994 prévoit que toute nouvelle mesure d’exonération de cotisation doit être compensée. En 2010, la part des exonérations compensées au régime général par l’Etat s’élève à 90,2 %).
Les mecanismes du gonflement de la dette

Le coût de l’endettement est le taux d’intérêt moins le coût de l’inflation et le taux de croissance. Inflation et croissance réduisent le coût de la dette. Au cours des années 1950 à 1975, c’est grâce à l’inflation et la croissance que la dette de l’Etat s’était allégée.

Mais nous sommes actuellement dans une conjoncture où l’inflation (2,5 % au 31.12.11) comme la croissance (1,7% au 31.12.11) sont faibles, alors que dans le même temps les taux d’intérêt sont élevés, l’Etat (et les autres administrations publiques) recourant aux marchés financiers (donc aux banques commerciales). Résultat : la dette se gonfle.

* Or, dans le cadre actuel de l’ordre néolibéral, la lutte contre l’inflation est un objectif prioritaire.
C’est ainsi que le but essentiel de la BCE comme des banques centrales est le contrôle de l’inflation pour la contenir en dessous du seuil de 2 %. La politique libérale de contrôle de l’évolution de la masse monétaire va à l’encontre de toute politique de création monétaire par octroi direct de prêt aux Etats par les banques centrales, lequel est interdit par l’article 123.1 du TFUE. Or la création monétaire par prêt direct de la BCE et des banques centrales aux Etats (monétisation de la dette) est une des solutions principales au gonflement de la dette.
Dette illegitime
Le constat est là, une partie de la dette est donc illégitime : transfert aux Etats de dettes privées, refacturations d’intérêts facturés par les banques privées (qui prêtent de 3 % à plus de 12 % selon les Etats, du fait des primes de risque exigées (credit default swaps), tout en empruntant elle-mêmes à 1 %… Les Etats les plus endettés se retrouvent dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes, qui plus est fortement majorée par les intérêts. Résultat : la dette devient insoutenable (Les finances publiques d’un Etat sont considérées comme insoutenables lorsque ce dernier n’est plus en mesure d’assurer le financement de sa dette publique).

La dette doit être réexaminée dans chaque cas et une partie d’entre elle (capital et intérêts) doit être remise en cause par annulation pure et simple lorsqu’elle revêt un caractère illégitime.
Propositions

Redresser les recettes de l’Etat

* Restaurer les recettes fiscales en engageant une réforme fiscale redistributrice pour une autre répartition des richesses : taxation réelle des revenus du patrimoine (qu’il s’agisse du patrimoine financier, mobilier ou immobilier) ; refonte de la fiscalité du patrimoine (sur le stock de patrimoine : réforme de l’ISF, suppression totale du bouclier fiscal, réforme de l’impôt sur les successions) ; réécriture de la fiscalité locale afin de tenir mieux compte des réelles facultés contributives des ménages et des entreprises et de la valeur locative réelle ; refonte de la fiscalité des entreprises, notamment les plus grandes, afin qu’elles ne puissent plus échapper à l’impôt.
* Lutter contre la fraude fiscale (50 Mds ¤).
* Lutter contre l’évasion fiscale en interdisant aux banques et entreprises européennes d’avoir des activités et des filiales dans des paradis fiscaux.
* En finir avec les niches fiscales (75 Mds ¤) et sociales illégitimes telles les exonérations de cotisations sociales (30 Mds ¤).
* Mettre en oeuvre une harmonisation fiscale et sociale au niveau européen pour mettre fin au dumping fiscal et social auquel se livrent les Etats.

Lancer une politique de relance économique qui permettra de retrouver la croissance

* Engagement d’une politique d’investissement pour orienter l’économie vers la transition écologique et sociale, politique de l’emploi, relèvement des bas salaires… Cette politique de relance par la demande générera des recettes fiscales nouvelles (TVA grâce à une consommation accrue, impôt sur les sociétés, impôt sur le revenu…).
* Au niveau européen également, engagement d’une politique de l’emploi et d’une croissance soutenable.
A cette fin :
– La BCE, placée sous contrôle démocratique, doit en devenir l’instrument.
– La Banque Européenne d’Investissement doit être renforcée pour rendre possible le financement de projets, ce qui permettra de concourir à la réduction des inégalités territoriales au sein de l’Europe.

Intérêts de la dette
* Mise en oeuvre de la possibilité ouverte aux Etats d’emprunter auprès des établissements publics de crédit (article 123 alinéa 2 du TFUE). En France, l’Etat pourrait ainsi recourir aux fonds de la Caisse des Dépôts et Consignations.
* Instauration de la possibilité de prêt direct de la BCE et des banques centrales aux Etats, afin d’éviter le recours aux marchés financiers (abrogation de l’article 123 alinéa 1 du TFUE).
* Constitution d’un pôle public bancaire et mise en place d’une réglementation publique bloquant toute activité spéculative.

Dette illégitime : restructuration de la dette

* Mettre en place un Tribunal de la dette capable de juger de la soutenabilité et de la légitimité de la dette publique et de proposer des solutions concrètes (propositions du collectif pour un audit citoyen de la dette publique).
* Renégocier les taux excessifs auxquels certains pays ont dû s’endetter et restructurer les dettes publiques manifestement insoutenables. Idem concernant les emprunts souscrits par les collectivités locales françcaises auprès de Dexia (emprunts toxiques à taux variables).
* Remettre en cause la prise en charge par les Etats des dettes bancaires.
* Ne pas rembourser les actifs accumulés par l’évasion fiscale.

Référendum sur le TSCG
Commentaires – La dette publique mondiale s’élève à… – L …
Anglais,allemand,espagnole…etc !Bref,pour tout les pays,,et surtout tout les citoyens noirs ,jaunes,verts,rouges,violets,blanc à poids verts bref,tous le monde qui me lis ,quand ils ont le temps ,veuillez,svp,traduire ce qu’il y a dans ce lien ,merci ,pour tout,et pour les manifs que vous avez organisés en l’honneur !!!
La dette publique mondiale s’élève à…
L’Expansion.com, publié le 18/09/2009 à 13:05
… Plus de 35.000 milliards de dollars, selon The Economist. Le magazine a développé un outil sur internet recensant et additionnant les déficits de (presque) tous les pays du monde. Mise à jour en temps réel, cette « horloge de la dette publique mondiale » permet de faire des comparaisons par pays et par habitant.
Commentaires (4)
vendeur21 – 22/01/2010 15:21
un outil inteligent et util, permet de voir que les pays les plus riches sotn les plus endetes, mais alors si ces pays sotn endetes comment peuvent ils etre riches puiqu’ils sotn pas proprietaires des biens qu’il ont prit au credit, c’est le monde a l’envers, les pays les moins riches sotn les moins endetes, ce qui est scandaleux c’est que ceux a qui on a emprunte l’argent ils exploitenet ceux qui leur a emprunté de l’argent, car l’argent est emprunté sur les marches finaciers et il est dificil de tracer la route de chaque dolalr emprunte, asini un pays pauvre peut emprunter a un pays « riche » qui va eploiter ce pays avec l’argent qu’il vient d’meprunter, c’est un scandale
Répondre
Stilgar – 22/09/2009 11:14
Quaterno n’a pas très bien compris que les dettes publiques étaient dues à des investisseurs, des sociétés d’assurances, des banques et non pas des Etats. C’est justement parce que les Etats ont abandonné leur droit de création monétaire en le confiant aux banques (seules créatrices de monnaie) que par exemple pour la France, entre 1973 et 2008 nous avons payé 1350 milliards d’intérêts alors que la dette s’élève à 1400 milliards … si nous n’avions pas du payer d’intérêts au privé, nous n’aurions quasiment pas de dette!!!
Répondre
– 21/09/2009 10:40
Dette mondiale est un concept absurde.Les habitants du monde sont les humains et cette dette est de l’argent qu’ils se doivent à eux même Donc,ce n’est que le jour ou les humains emprunterons à des extra terrestres que l’on pourra parler de dette mondiale
Répondre
– 18/09/2009 15:37
Je pense que l’idée d’une horloge de la dette mondiale est un moyen puissant de statistique des dettes et cela peut permtre de resoudre le problème de rembroussement entre les differents pays.Par exemple, si la FRANCE doit 100.000.000 EUROS à L’Allemagne et l’Allemagne doit 100.000.000 EUROS aux ETATS-UNIS eux-même doivent 100.000.000 EUROS à la FRANCE(je ne parle que bien sûr des dettes publiques des ETATS) .Alors ces trois pays n’ont qu’à se réunir et annuler leurs dettes de 100.000.000 EUROS.

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