le04012015C

Bonjour à tous,

NATIONALE
France/MINISTERE DE LA SANTE
Je ne crois pas du tout ,mais pas du tout ,au chiffre du ministère de la santé, désolé ,mais je suis plus apte à croire les médecins, car vu les bourdes du ministère de la santé depuis que la gauche est au pouvoir ,et qu’ils en font de plus en plus grosses ,celle la est balaise,(l’écart des chiffres des médecins et ceux du ministère) quand aux chiffres sur la télétransmission, j’ai un gros doute, comme les chiffres de l’ annonce de Sarkozy ,au poste de secrétaire de l’UMP ,d’ailleurs, mais je présume que cela est du à la fameuse attaque cyber criminelle, que le siège de l’UMP a eut juste avant l’élection .Dire que ,j’ai mis 30 piges à comprendre .
INTERNATIONALE.

L’Italie,avec ses migrants
La gréce
La crise qui s’annonce en Grèce entretient l’inquiétude de la grande majorité des Européens qui voient un nouveau risque d’explosion de la zone euro. Certains considèrent que cette nouvelle difficulté serait plutôt salutaire et obligerait chacun à prendre ses responsabilités.
Pour beaucoup d’observateurs, l’arrivée possible au pouvoir du parti anti-austérité, Syriza, annonce des lendemains compliqués et douloureux pour tout le monde. Le leader de la gauche radicale, Alexis Tsipras, est la bête noire des européens, des banquiers et des investisseurs. Et pour cause, il considère que la Grèce devrait tourner le dos à tous les engagements qu’elle a déjà signé et changer de politique.Lequel changement passerait automatiquement par le non-paiement de la dette et la levée des mesures d’austérité.Un programme très simple qui pourrait drainer une majorité de suffrages lors des prochaines législatives. C’est aussi un programme ultra démagogique et très contradictoire. Démagogique parce que tout le monde sait que le non-remboursement d’une dette coupe automatiquement tous les financements. Le contrat de confiance est rompu. Démagogique, parce qu’un gouvernement responsable ne peut pas lever l’essentiel des réformes qui ont été engagées dans le pays. A commencer par l’installation d’un système fiscale qui fonctionnait ou par une série de restructurations administratives ou des privatisations.http://www.atlantico.fr/offres-abonnementCes derniers regretteront rapidement l’austérité européenne quand ils devront accepter l’aide « unique » du FMI. Laquelle instance ne manquera pas d’être rappelée au chevet d’Athènes comme banquier en dernier ressort. L’impact économique et social combinée au déséquilibre géopolitique peut avoir des conséquences incontrôlables pour toute la région. Second scénario, le gouvernement issue de la nouvelle majorité engage une nouvelle négociation avec la troïka et trouve un compromis acceptable par tous. Le but, éviter le défaut de crédit et l’expulsion de la zone euro.Dans ce cas-là, tout le monde espère que cette nouvelle crise servira de leçon. La nécessité absolue sera de construire une nouvelle gouvernance de la zone euro. Évidemment plus fédérale, peut-être avec deux zones euros.Un premier noyau dur de pays solides et solidaires et une seconde région de pays plus jeunes avec des obligations moins rigides et, par conséquent, des avantages et des droits moins généreux. Dans cette nouvelle organisation, les mésaventures de la Grèce prouveront au moins que l’on peut difficilement aller à l’encontre des marchés. Il faut être très riche et très fort pour défier ses banquiers, surtout quand on en a besoin. La Grèce offre une leçon spectaculaire à tous les autres pays membres. La solidarité n’est rien d’autre que la mutualisation des difficultés. Cela ne peut marcher que si les pays membres de la zone euro respectent les règles du jeu qu’ils ont eux-mêmes paraphées. Cela ne peut marcher à l’avenir que si, et seulement si, les pays membres se convertissent au fédéralisme. La crise de la Grèce va peut-être, cette fois-ci, obliger les pays membres à inventer une autre Europe.
USA/Ferguson:
7 arrestations lors de la parade de Thanksgiving à NYC
Des célébrités appellent au boycott du Black Friday pour protester contre la décision du Grand jury
Par ailleurs, plusieurs célébrités, dont le magnat du hip-hop Russell Simmons, se sont jointes à un appel au boycott du Black Friday pour protester contre la décision de ne pas poursuivre le policier qui a tué un adolescent noir en août à Ferguson.L’actrice Kat Graham (Vampire Diaries), qui compte plus de 2 millions d’adeptes sur Twitter, et le comédien Jesse Williams, de la populaire série télévisée Grey’s Anatomy, ont également fait circuler des images appelant à «ne pas dépenser un centime» (#NotOneDime).La journaliste vedette Soledad O’Brien a elle aussi relayé sur son compte Twitter cet appel qui prenait de l’ampleur mercredi sur internet et dans les médias.Le «vendredi noir» ou Black Friday, le vendredi qui suit la fête de Thanksgiving aux États-Unis, est traditionnellement une journée frénétique d’achats pour les Américains alors que les commerces et la grande distribution font d’importants rabais ce jour-là, et engrangent l’un des meilleurs chiffres d’affaires de l’année.«Nous avons le pouvoir de changer notre nation. Soutenez #BoycottBlackFriday» a écrit Kat Graham sur Twitter.Jesse Williams, qui avait exprimé sa colère après le verdict d’un grand jury à St Louis, au Missouri, lundi, de ne pas poursuivre le policier ayant tué Michael Brown a quant à lui écrit sur Twitter: «Pas de justice, pas de profits. Les entreprises et le public ne parlent qu’en dollars alors parlons-leur».Le mouvement a démarré avant même la décision lundi du grand jury qui a exonéré Darren Wilson, le policier blanc qui a abattu Michael Brown, 18 ans et sans arme, le 9 août. «BlackoutBlackFriday» s’inscrit dans un appel plus large «no justice no profit» contre les violences policières à l’égard des minorités.Il s’inspire du boycott des bus de Montgomery en 1955, au cours duquel les habitants noirs de cette ville d’Alabama avaient cessé d’utiliser les bus municipaux pour protester contre la discrimination raciale dans les transports, l’une des grandes étapes de la lutte pour les droits civiques (Civil Rights Movement).Selon la presse américaine, des leaders religieux comme le révérend d’Atlanta Timothy McDonald ou des membres de la coalition «Justice for Michael Brown» ont également relayé cet appel.D’après le cabinet d’études Nielsen les 43 millions d’afro-américains représenteront l’an prochain un pouvoir d’achat de 1100 milliards de dollars.
USA/Ferguson : des milliers de manifestants à Londres
Des milliers de personnes ont manifesté mercredi à Londres devant l’ambassade des Etats-Unis en Grande-Bretagne pour dénoncer l’absence de poursuites judiciaires contre le policier qui a abattu un jeune Noir à Ferguson, dans le centre des Etats-Unis. Les manifestants ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « la vie des Noirs compte » ou « hands up, don’t shoot » (mains en l’air, ne tirez pas), le slogan adopté par les manifestants aux Etats-Unis. Beaucoup portaient des bougies et une minute de silence a été observée pour rendre hommage à toutes les personnes tuées par la police à travers le monde. Carol Duggan, la tante de Mark Duggan, un Britannique tué en août 2011 à Londres par des officiers de police dans des circonstances controversées – ce qui avait déclenché des violences dans la capitale britannique – était présente. « Nous devons envoyer un message à la famille de Mike Brown. Nous ressentons leur douleur, nous connaissons la douleur de perdre quelqu’un aux mains de la police », a-t-elle dit à la foule. « Les gens dans le monde entier comprennent la frustration et la colère que l’on ressent quand nos proches sont tués dans la rue », a lancé à la foule Marcia Rigg, soeur de Sean Rigg, un musicien noir de 40 ans mort en garde à vue en 2008 à Londres. Mardi, dans la petite ville américaine de Ferguson, dans la banlieue de St Louis (21.000 habitants), 2.200 militaires de la Garde nationale avaient été déployés pour empêcher la répétition d’incendies et de pillages, comme la nuit précédente. De nombreuses manifestations se sont également déroulées à travers les Etats-Unis. Après trois mois de délibérations, un grand jury a conclu lundi que le policier Darren Wilson avait agi en état de légitime défense quand il avait tiré début août à douze reprises en direction de Michael Brown, 18 ans. Selon sa version, le jeune homme l’avait d’abord frappé au visage avant de prendre la fuite.
USA : Ferguson sous la menace de nouvelles émeutes
La tension ne retombe pas à Ferguson, cette petite ville américaine du Missouri où un jeune Noir a été tué par la police la semaine dernière. Dans la nuit de dimanche à lundi, malgré le couvre-feu, des manifestants faisaient à nouveau face aux forces de l’ordre, qui ont tenté de les disperser à l’aide de gaz lacrymogène dans le quartier de St Louis. Selon KMOV-TV, les policiers équipés de gilets pare-balles, de masques à gaz et escortés par des véhicules blindés sont entrés en action après que certains manifestants eurent lancé des cocktails Molotov dans leur direction. D’autres sources faisaient état de coups de feu.

Michael Brown, 18 ans, non armé, a été tué le 9 août dans des circonstances controversées, par un policier, Darren Wilson, ravivant le spectre du racisme aux États-Unis dans une ville à majorité noire et dont la police et ses dirigeants sont majoritairement blancs. Le jeune homme a été touché, de face, par deux balles dans la tête et quatre dans le bras droit, selon le New York Times, citant les premières constatations d’une nouvelle autopsie, réalisée à la demande de la famille de la victime par l’ancien médecin légiste en chef de New York, Michael Baden.

Dimanche soir, certains manifestants brandissaient des pancartes dénonçant les violences policières. Beaucoup levaient les mains en l’air pour faire signe de se rendre, tandis que d’autres provoquaient les policiers et leur renvoyaient les capsules de gaz lacrymogène. Des photos publiées sur Twitter montrent des émeutiers brisant les vitres d’un restaurant McDonald’s. Ces images contrastent avec l’hommage pacifique rendu à Michael Brown plus tôt dans la journée.
L’Italie,avec ses migrants
Italie : l’Ezadeen et ses 450 migrants sont arrivés en Calabre
Secouru par les gardes-côtes italiens, l’Ezadeen est arrivé hier soir dans le port calabrais de Corigliano en Italie avec ses quelque 450 migrants. Des hommes des femmes ainsi que des enfants. Ils seraient tous d’origine syrienne, d’après des médias italiens. Le navire immatriculé en Sierra Leone avait été repéré jeudi soir. Il avait été apparemment abandonné par l‘équipage, comme l’a été le cargo Blue Sky M battant pavillon moldave dont les 760 passagers, des migrants, ont été sauvés mercredi par la marine italienne. L’Ezadeen est parti d’un port de Turquie, d’après les gardes-côtes italiens. Mais selon le site marinetraffic.com, il aurait quitté la côte est de Chypre sous contrôle turc après être parti de Tartous en Syrie. Des membres des garde-côtes italiens avaient été déposés sur le cargo par hélicoptère dans la nuit de jeudi à vendredi pour superviser le remorquage.
C’est à Sète que l’Ezadeen devait officiellement accoster. Abandonné en pleine mer par l’équipage, avec à son bord 450 migrants Syriens, l’Ezadeem a été secouru par un navire islandais et la marine italienneLe cargo, immatriculé en Sierra Leone, est arrivé hier vendredi 2 janvier vers 23 h, dans le port sicilien de Corigliano, escorté par la marine italienne.
L’Ezadeem, navire de 73 mètres de long, destiné au transport des animaux, avait à son bord quelques 450 migrants clandestins, des hommes, des femmes,
mais aussi des enfants, a précisé la marine, sans donner leur nationalité mais ils seraient tous d’origine syrienne selon les médias italiens.

Récit du sauvetage en mer : « Nous sommes seuls, il n’y a personne, aidez-nous! »

Le navire a été repéré jeudi 1er janvier dans la soirée, apparemment en difficultés, à quelque 80 milles (environ 150 km) au large de Crotone (Calabre). Les autorités maritimes ont aussitôt contacté le navire, qui n’a d’abord pas répondu, jusqu’à ce qu’une femme, figurant parmi les migrants, ne réussisse à expliquer la situation par radio, a indiqué le capitaine Filippo Marini, un porte-parole de la marine italienne. »Nous sommes seuls, il n’y a personne, aidez-nous », a alors lancé cette femme, selon le capitaine Marini.La marine a d’abord contacté un navire islandais croisant dans les parages du cargo, et faisant partie du dispositif européen Triton de surveillance de la Méditerranée, a précisé de son côté Frontex, l’agence européenne de contrôle des frontières de l’Union européenne.Ils n’ont d’abord rien pu faire, le navire abandonné à son sort par l’équipage avançant à pleine vitesse. Ce n’est qu’une fois le carburant totalement épuisé que cinq marins islandais ont pu monter à bord et lancer une aussière (cordage) afin de permettre un remorquage du cargo.Six hommes des garde-côtes italiens ont ensuite été déposés sur le cargo par un hélicoptère de l’aéronautique militaire pour compléter le dispositif. Le navire se trouvait vendredi matin à environ 20 milles (37 km) au large de Crotone. Mais en raison du mauvais temps, il se dirigeait vers Corigliano Calabro, beaucoup plus au nord, mais mieux protégé, selon les garde-côtes italiens.Selon cette source, l’Ezadeen était parti de Turquie. Mais selon le site marinetraffic.com, il aurait quitté le port de Famagouste, situé sur la côte est de Chypre, sous contrôle turc, après être parti de Tartous en Syrie. Toujours selon ce site spécialisé dans le suivi du trafic maritime, sa destination officielle était le port de Sète, dans le sud de la France.

Les « navires fantômes », nouvelle tactique des trafiquants

Deux jours auparavant, le même hélicoptère avait déjà déposé un équipage de garde-côtes pour prendre le contrôle d’un autre cargo, abandonné par son équipage, le Blue Sky M, transportant près de 800 migrants. « Une hécatombe a été évitée », s’était alors félicité la marine.Ce cargo, battant pavillon moldave, est arrivé mercredi avant l’aube à Gallipoli, dans les Pouilles (sud-est), où ces centaines de clandestins, tous Syriens, ont été pris en charge par les autorités.Les deux cargos abandonnés à la dérive ces derniers jours au large de l’Italie avec plus de 1.200 clandestins à bord montrent que les trafiquants n’hésitent pas à recourir à de nouvelles tactiques, encore plus périlleuses, pour gérer le flux migratoire incessant via la Méditerranée.Outre les moyens courants utilisés jusqu’ici, des canots de pêche ou pneumatiques aux bateaux de plaisance ou voiliers, les réseaux de trafiquants utilisent de plus en plus des cargos d’occasion ou des bateaux attendant la casse pour tromper les garde-côtes patrouillant aux frontières maritimes Ces vieux bateaux sont vendus partout dans le monde, « ce qui est légal », affirme à l’AFP David Olsen, expert du journal maritime Lloyd’s List. « Ils sont vendus sur des sites internet et même sur Ebay », relève-t-il.Ces cargos valent « moins que le prix d’un appartement à Londres ». « Il y a des gens qui, en sirotant leur bière autour d’une table, se mettent d’accord de vendre un vieux bateau. Car ça ne vaut pas le coup d’envoyer des bateaux de 40 ou 50 ans en Inde pour les détruire », souligne l’expert.L’âge des deux cargos à la dérive cette semaine au large d’Italie, l’Ezadeen, immatriculé en Sierra Leone ou le Blue Sky M battant pavillon moldave, était de plus de 40 ans.Dans les deux cas du Blue Sky M comme de l’Ezadeen, les passeurs n’ont pas hésité à mettre la vie des migrants en péril en abandonnant les navires en pleine mer pour provoquer l’intervention des garde-côtes.La tactique la plus courante pour déclencher une opération de sauvetage, très utilisée surtout en mer Egée en Grèce, consiste à obliger les migrants à dégonfler les canots et à sauter à la mer, ce qui contraint les gardes-côtes à intervenir.Le recours à de gros cargos permet également de faire des « économies d’échelle », relève Joel Millman, porte-parole de l’Organisation internationale des migrations (OIM). »Des villes entières sont en train d’être évacuées en Syrie, ce qui représente des milliers de migrants chaque mois », souligne Joel Millman. « Nous avons des informations selon lesquelles ces migrants payent entre 1.000 et 2.000 dollars par personne, ce qui signifie que ceux qui sont derrière un cargo tel que le Blue Sky M ont encaissé plus d’un million de dollars pour un seul voyage, de quoi payer l’équipage, son évacuation et sans doute des pots-de-vin qui pourraient être utiles pour une prochaine opération », ajoute-t-il.

La lutte contre les trafiquants, une priorité pour l’Union Européenne en 2015

L’Italie est confrontée depuis plusieurs années à un afflux croissant de clandestins qui tentent de gagner l’Europe par la Méditerranée au péril de leur vie, au rythme d’environ 400 arrivées par jour. Plus de la moitié sont des Syriens ou des Erythréens. La grande majorité arrivent à bord de canots pneumatiques ou de vieux bateaux de pêche partant de Libye où le chaos qui a suivi la chute du pouvoir de Mouammar Kadhafi laisse le champ libre aux passeurs.Les conflits en Syrie, Irak ou Afghanistan ainsi que la pauvreté dans certains pays d’Afrique ou d’Asie ont provoqué un flux migratoire record en 2014 vers l’Europe: plus de 170.000 personnes ont été secourues par l’Italie au cours des 14 derniers mois et des centaines d’autres, peut-être des milliers, ont péri dans leur tentative de traverser la Méditerranée.La lutte contre les trafiquants utilisant de « nouveaux moyens » pour entrer dans l’UE sera l’une des « priorités » de l’Union européenne en 2015, a promis vendredi un porte-parole.
L’Italie et l’europe ,on sent que le bateau coule, on balance des taux aux plus bas
Les taux d’emprunt à 10 ans ont atteint de nouveaux plus bas historiques en Allemagne, France, Espagne et Italie mardi sur le marché obligataire, les investisseurs privilégiant ces obligations sur fond d’incertitude politique en Grèce.Les investisseurs ont eu tendance à se tourner vers les obligations d’Etat de la zone euro, au détriment des actions qui s’affichaient en nette baisse dans l’après-midi.A 18H00 (17H00 GMT), le taux à 10 ans de l’Allemagne, qui évolue en sens inverse de la demande, s’est établi à 0,540%, avec un record à 0,535%, contre 0,544% lundi à la clôture sur le marché secondaire où s’échange la dette déjà émise.Le taux de la France a terminé à 0,822%, qui marque un plus bas (contre 0,831%).Parmi les pays du sud de la zone euro, le taux de l’Espagne s’est établi à 1,606%, avec un record à 1,586% (contre 1,673%) et celui de l’Italie à 1,883%, avec un plus bas à 1,873% (contre 1,982%).Ces records interviennent dans un marché où les volumes d’échanges sont très limités en cette période de fêtes de fin d’année, ce qui pouvait accentuer les mouvements.L’incertitude politique en Grèce, avec la perspective d’élections législatives anticipées fin janvier, n’avait par ailleurs aucune conséquence sur les dettes des pays les plus fragiles de la zone euro, restant cantonnée aux obligations grecques dont les taux se tendaient encore légèrement à 9,591% (contre 9,532%).Le rendement grec reprenait son souffle après s’être envolé au-dessus de 9% la veille, en raison de l’échec à la présidentielle du candidat du gouvernement, ce qui ouvre la voie à des élections législatives anticipées fin janvier.Cette perspective entretient l’incertitude pour les investisseurs, puisque le parti anti-austérité Syriza est en tête des sondages, ce qui pourrait compliquer les négociations avec les créanciers du pays, UE et FMI en tête. »Nous réitérons notre conviction que ni la Grèce, ni les partenaires européens ne peuvent faire l?économie d?une solution négociée », soulignent les stratégistes chez Crédit Mutuel-CIC. »Ceci est d?autant plus crédible que la nouvelle équipe qui conduira la destinée du pays sera rapidement confrontée à la nécessité de refinancer 5 milliards de dettes environ au premier trimestre 2015, et plus de 20 milliards sur l?ensemble de l?année prochaine », selon eux.L’enjeu des législatives est « le maintien du pays dans l’Europe », a d’ailleurs affirmé le Premier ministre grec conservateur Antonis Samaras alors que l’agence de notation Fitch Ratings a estimé que le risque d’une dégradation de la solvabilité de la Grèce avait augmenté. »Syriza est en tête dans les sondages mais l’écart avec Nouvelle Démocratie (parti de Samaras, ndlr) s’est réduit durant les dernières semaines », tempèrent les stratégistes obligataires, chez BNP Paribas.En tout cas, « les risques de contagion aux autres dettes périphériques semblent très limités », observent-ils par ailleurs.Plus généralement, le marché obligataire bénéficie largement depuis des mois des espoirs d’un nouveau geste de soutien de la Banque centrale européenne (BCE) pour lutter contre la déflation et relancer l’économie en zone euro.Les investisseurs tablent notamment sur la mise en place d’un vaste programme de rachats d’actifs, élargi jusqu’aux dettes souveraines, ce qui explique le succès rencontré par ces titres, dont les rendements s’effondrent.En dehors de la zone euro, le taux britannique à 10 ans a clôturé à 1,790% contre 1,818% lundi.Aux États-Unis, le taux à 10 ans baissait à 2,172% contre 2,202% la veille, tout comme celui à 30 ans à 2,746% contre 2,773%. De son côté, le taux à 2 ans descendait à 0,676% contre 0,708%.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s