le 20122014C

Bonjour à tous,
VALLS peut venir autant de fois acconpagné,d’un mec du gouvernement,et autant de fois qu’il le veut, cela ne m’ empêchera pas de penser,(tous le bien que je pense de lui,)Comment à l’inverse de richelieu ,il a gérer ,non pas gérer,mis du sparadra, quéque chose, comme ça,si macron arrive a me comprendre, EHOUAI analphabètes sans dents, ça vous collera à la peau
Ça doit être la mode ,en ce moment, HOLLANDE ,VALLS c’est qui après
MAIRIE de HAYANGE
Je me rends que certains élus n’’ont rien pigé,mais P-T-N vraiment RIEN, quand on regarde bien, ce n’est juste ,comme dit MARINE ,une querelle de clochet ,elle a encore raison ,s’en est chiant !!!!!!!!!!(J’rigole).l’un comme l’autre, ont pensé qu’à leur gueule, résultats des courses, tous les 2 ont gagnés le droit jouer ,une ,qui ne sera peut-être pas élue ,maire aux prochaines élection, et l’autre ,qui a gagné 1 an d’inégibilté ,mais merde,chais pas ,je ne suis pas maire, mais ,quand, il y a 2 camps ,déjà ,c’est pas bon, je m’arrange pour contenter les 2 ,(Je sais, c’es t pas facile, tiens ça me rappelle quelqu’un. facile à dire ,mais ,on n’est pas tous seuls) le vote ,c’est bien ,mais ça ne résout pas ,tous. Chais pas, mais le cégétiste devrait le savoir. Et au lieu de faire de la provoc, c’est pas en provocant les gens ,qu’on avance, quand ,on regarde bien, on ne peut pas dire qu’il y a eut fraude, dans ce cas ,c’est de la mauvaise foi, cela ne m’étonne pas de certains journaleux ,ayant 3 ,oh non 2 de QI et encore ,chuis LARGE. Bref,AH au fait ,les mecs UMP et PS, balayez et décrottez devant votre porte, et laissez nous lavez notre linge sale, on sait ,ou ,le faire sécher, sans qu’il soit tachés par vos merdes.
FRANCHEMENT ,je rigole,car pour un écart d’ environ aller 1;500 €,et encore chuis large, quand ,je vois ce que l’on reproche au maire, c’est une farce,AHh,normale ,il est FN
Les huit candidats d’union de la gauche pourraient faire une croix sur le remboursement par l’État de quelque 500 000 euros PS
Coût des campagnes de Sarkozy et Hollande en 2012 : 11 000 euros UMP
Enjeu : la pénalité de 363.615 euros qui avait été infligée par le Conseil constitutionnel pour les dépassements de frais de campagne de Nicolas Sarkozy et que l’UMP avait décidé de prendre à sa charge. UMP
« Frais de bouche » d’Hidalgo éclatant pour le PS
Les « frais de bouche de NKM» n’en ont jamais été UMP
Tout d’abord, de quoi parle-t-on ? L’emploi par la candidate UMP du terme « frais de bouche » ne doit rien au hasard : c’est cette expression qui désignait l’un des nombreux scandales financiers qui ont émaillé la mandature de Jacques Chirac à Paris. La mairie avait réglé pour 2,1 millions d’euros de « frais de bouche » du couple Chirac.

Voila ce que j’appelle des parasites la FRM(pour frais de mandat » (IFRM), tout à fait légale, traçable et déclarée, qui existe également pour les parlementaires. Il s’agit d’une prime destinée à couvrir les frais (habillement, etc.) liés au mandat.a été décidée en 2002 par le conseil de Paris et s’applique à tous les maires d’arrondissement et au maire de la capitale. Cette indemnité, qui a été réduite de 20 % en 2009, est désormais de 1993 euros par mois, comme l’expliquait en 2010 Bertrand Delanoë à La Tribune.
Pour ceux ,qui auraient encore des doutes sur le fait ,que de mef de la SINSE ou autres,ou du teuch, rend malades ,malades psychologiquement .J’étais en train de penser ,il n’y a rien de plus facile à faire que d’aliéner, ou d’endormir le cerveau d’un peuple, exemples, pour qu’il ne l’ouvre pas trop ,quand une loi n’est pas cool pour lui ,mais l’ai pour un gouvernement, que de lui permettre de fumer, d’ou, la légalisation de la beu, comme en OKLAHOMA , ce que je préfère pour mes descendants ,et les jeunes français,c’est une justement le contraire(vous savez, j’me dit toujours, sers toi des erreurs des autres)J’étais en train de penser, qu’aux states, certaines villes en OKLAHOMA entre autres, ont a légaliser la beu,soi disant pour ces vertus antalgiques,(contre la douleur)c’est vrai ,pour certaines maladies incurables, mais le problème ,que ce médicament, parce que c’est devenu un médicament, qui soigne aussi bien la sclérose en plaque que l’entorse de la cheville
Je leur laisse lire ceci, c’est un peu long ,mais ça vaut le coup !!!!!tous les mecs et nanas qui a un moment de leur
Vie ont été plus ou moins confronté à une dépedance,ce retrouveront un p’tit peu dans ces propos :C’est pour cela
Que moi,certains d’entre vous auraient pu écrire, ces lignes, cela dit CHAPEAUX BAS pour celui ou celle qui les
a écrites.
357magnum
Posté le 10-09-2007 à 12:06:12

Je relance ce forum. Veuillez me pardonner les « fotes d’ortograf »!

Ayant consommé du cannabis, puis de l’exta et de la coke à mes 18 ans, j’ai continué de fumé du cannabis pendant une certaine période. Je suis devenu schizophrène sans m’en rendre compte. Mon jugement est devenu altéré, mes conversations et mes discours décousus, mes idées se mélangeaient aux rêves et à l’irréel, je psychotais sur un rien comme sur mes pompes ou sur une petite morve gratté de mon nez sur mon doigt, je parlais donc bizarrement, je me masturbais dans les toilettes de mes potes discrètement quand je venais chez eux, et une fois sur le lit des parents d’un pote (pour retenir l’éjaculation avant la nique du soir, mais le problème est qu’il s’en est rendu compte et il m’a difficilement pardonné) et dans la pire des situations, je parlais très mal à ma mère, j’insultais mon père dans ma tête, je me suis battu avec lui ainsi qu’avec mon frère… Lorsque je ne sortais pas en boite, je passais mes soirées à fumé du cannabis et à écouter de l’electro allemand (T.RAUMSCHMIERE) ainsi qu’ à discuté sur msn. Je m’amusais à trouvé des images dégeantés trouvé en surfant sur la toile que j’insérais dans le petit carré d’msn, comme celui d’un extra-terrestre qui tient le monde entres ses doigts . J’exprimais ainsi mes pensés du moment avec une petite phrase ou bien une citation.

En plus de tout ça, je fuyais la réalité, à savoir les études, c’est comme ça que j’ai perdu 3 ans à Assas. Normal je venais complètement défoncé avec 3 tazs dans le sang en ayant clubbé 4 fois par semaine en after (la Follow me, lieu de mon baptême de mon premier rail de coke) toute la nuit. Je passais donc au tableau sous taz… Je mélangeais toutes les drogues le soir. J’étais donc devenu un super Gogols. Et complètement schizo.

Les tazs ont cependant réussi à me faire couler quelques larmes dans les locos de la corpo (une assoce) d’assas avec une fille que je ne connaissais pas en lui racontant ma petite histoire de la semaine. J’ai donc arrêté l’exta. Mais pas le cannabis. Mon état de penser étant complètement dans le flou, parfois violent avec ma famille, schizo la journée, le shit fumé tout les soirs m’a quelques peu endurcit.

Un jour, une fille qui m’a ajouté sur msn en trouvant mon e@mail sur le forum du livre Hell de Lolita Pille, un livre qui m’a saoulé au bout de 30 pages, est devenue ma copine du net le soir entre 2 spliffs et pour me plus grand plaisir mon terrain de jeu favori. Elle est rapidement sans mentir tomber amoureuse de moi. J’étais cependant dans le doute lorsque je parlais avec elle à savoir d’où elle venait, et si elle me voulait du bien ou du mal. Je psychotais sur elle.

Ma folie se prolongeait en pensant à un pote d’HEC d’origine russe habitant prés de chez moi, ayant connu des disputes violentes dans ma jeunesse du collège (à cause d’une fille bien sûr) m’a fait porté une affection pour lui des plus bizarres. Ayant coupé mes rapports avec lui, ne le voyant que rarement, j’avais tout de même une pensé régulière pour lui et je portais une affection pour lui incontrôlé, qui serait trop dur à expliquer. Je me suis pourtant porté à croire qu’il était entouré de la mafia russe, et plus énorme, qu’un complot se dressait contre moi. J’en alertais mes parents, mes amis qui me prenaient au jeu, sans vraiment y croire.

En plus du complot mafio russe, je considérais que c’était tout le campus d’HEC et de Polytechnique ainsi que de la présence militaire qui me tracait par internet, comme si ils avaient chacun à leur manière une affection pour moi, contrôlant la musique que je téléchargeais sur mon PC depuis ma chambre. J’avais demandé de partir seul au petit pied à terre de Cannes pendant 2 semaines alors que les cours n’étaient pas terminé. Mes parents acceptèrent à ma grande surprise.

Je partis donc un matin en débranchant rapidement mon disque dur externe rempli des musiques téléchargées précieusement pendant la nuit pour mon plus grand plaisir, car je croyais savoir que ce son (essentielement de l’electro composé spécialement pour moi à HEC) allait être le message qui m’était destiné. J’avais 2 énormes valises. Tout un petit arsenal pour me connecter et capter les mafieux russes que je croyais installés là bas. Arrivé sur place, j’appelai mon ami russe à sa grande surprise pour lui dire que j’étais à cannes.

J’en profita pour reprendre contact avec un fantasme du collège, une fille dont j’étais amoureuse. Au coup de telephone, je ne révéla pas mon identité et j’avais envie de jouer. « devine qui je suis? Bon mais là j’ai du gros son electro dans mes oreilles on se capte sur msn. »

J’ai pris par la suite rapidement contact avec les robeux de la croisette pour obtenir du teshi. Je venais donc à la plage me baigner défoncé, et je me reposais pour bronzer avec mon baladeur. J’écoutais certaine musique en boucle et en mode « slow' » pour mieux apprécier les distorsions.

je continuais d’étendre mes pensés sur msn.
Une aprés midi toujours à cannes, aprés avoir fumé, une crise comme jamais j’en ai eu de semblable se produisa: je cru que les mafieux russes m’avaient repéré et m’irradièrent de radiation. Je fût plié en position foetus aprés avoir poussé le lit pour me cacher. J’alertais Polytechnique sur msn en écrivant « xxxxxxx radiation put1 » mais en vaint. Je me croyais irradié c’est dingue non? A mon retour à Paris, je parlais mal à ma mère dés le premier jour.

Bref, j’étais aussi devenu complètement parano. Et surtout des flics, que je pouvais croiser la journée dans la rue à tout moment en étant « fonsdé ». La drogue était devenue ma religion, et surtout, c’était un mode de vie. Cependant, j’ai fini par me faire hospitaliser de force. Un soir où j’étais défoncé, j’ai une énième fois insulté ma mère, elle a donc craqué ce jour là et a appelé un service de psychiatrie adéquat à mon cas. Un psy est venu à la maison me faire la conversation, celui ci a donc diagnostiqué ma folie, accompagné de policier qui m’ont gentiment demandé de rejoindre l’ambulance le soir même, j’ai pris le temps de dissimuler mon couteau suisse à l’abri du regard du policier, un grand Black. Dans l’ambulance, j’envoyais des textos à mes potes du style « je me suis fait embarqué c’est trop bad », et c’est là que j’ai reçu un texto « ne t’inquiète pas tout va bien se passer ».

Arrivé à un hopital, accompagné de mes parents qui ne disaient plus rien, je marchais en rond, je demandais aux psys présents (« vous avez besoins de quelque chose? Je peux me rendre utile? » ) Une black d’une vingtaine d’année agonisait dans une salle en pleurant et en étant attaché des mains et au pied. Puis là, c’est le drame. On me demande de boire ce fameux liquide, et comme ils étaient nombreux autour de moi, j’ai craqué bordel. Je me suis écroulé, la tête assommée par le poison. Je fus transporté dans un brancard dans un autre hôpital psychiatrique (Henri-Ey) avec les fous.

Les premiers jours, les médocs assommant mon esprit me faisait penser comme un zombie, à moitié endormi. En marchant dans les couloirs je me suis arrêté sur un gros black, qui me regardait à travers le « hublot » de la porte de sa chambre. Face à face avec lui, je me suis mis à lui chanté « I believe I can fly », de R KELLY, comme ça, subitement, puis une autre fois « If I could turn back the Hands of Time ». Un flux de compassion mutuel était alors échangé à ces moments.

La visite du psy à ma chambre me faisait peur. Etant en cellule chaude avec quelques patients diagnostiqués comme les plus fou, on avait un droit de sorti seulement à l’étage. Je me suis fait copine avec 2 femmes, une moche et une belle et bonne, toutes les deux entre 25-30 ans. Je me suis mis alors à gribonné quelques dessins insignifiants pendant mon temps libre, la moche m’expliquant que ces dessins étaient les premiers hiéroglyphes dessinés par une incarnation antérieur « de moi ». Le flou réside encore de ces quelques jours en haute détention.

Puis les psychiatres m’ont transféré en détention « normal », avec tous les autres. N’étant plus sous l’emprise de rien du tout, je suis sorti avec une fille là bas, mignonne et un peu timide.. Il y avait un parc, je pouvais donc fumé (des cigarettes cette fois ci) et discuter avec les fous comme dans une colonie de vacances. Etant privé de l’extérieur, mais nourrie avec des repas corrects (sauf le petit dej médiocre à 8h) on pouvait se croire dans une prison de luxe.

J’ai pu lire « 1984 » de George Orwell donné en cadeau par un pote polytechnicien de l’extérieur, qui me faisait irrémédiablement pensé à ce que je vivais sur le moment. Bref les médocs le matin auxquels j’étais souvent le premier dans la file d’attente et le temps passé sans l’emprise de la drogue m’ont fait redescendre sur terre sans m’en rendre compte.

Je m’étais fait de bons amis là bas, quoiqu’un peu tous fou. Les partis d’échecs étaient mon passe temps favoris. Je pouvais aussi tenir mon journal de bord intitulé « l’expérience *** ». Par ailleurs, de la drogue circulait grâce à ceux qui avaient des sortis autorisés, c’était donc ma copine de l’hopital qui me tenda du teshi un jour. J’ai eu à ce moment là un certains dégoût pour ces petits cailloux qui avaient peut être circulé de main en main et étaient donc sales. J’ai refusé de le rouler et d’en fumer.

Le dialogue avec ma psy au bureau, pas assez bonne pour que j’essaye de me la taper (ce qui aurait pu être un fantasme) a finalement réussi à me faire déjouer mon esprit en me demandant si je me sentais « menacer ». Avant cela, j’ai juste eu une crise de larme avec un bon pote de l’hôpital, entres 2 clopes, sur une discussion auquel je ne tiens pas spécialement à faire de commentaire (j’en ai déjà dit pas mal non?). Aprés ma sortie au bout d’un mois et demi, une relation fusionnelle avec ma mère s’est instaurée, je suis redevenu « gentil ».

Les médocs m’ont rendu pendant 3 mois vraiment très raide, le regard figé, les mains tremblantes, et moi qui avait un physique d’athlète, j’étais devenu très mince. Je ne m’en suis rendu compte qu’après la sortie. Mon instinct de survie m’a poussé à reprendre les études. 1 an est passé. Je m’entend excellemment bien avec ma mère et autres membres de la famille. Ma mère est très soulagée. J’ai repris un physique complètement normal, mais j’ai pris légèrement un peu de poids… J’ai du bide quoi.

Je n’ai eu qu’un seul médicament prescrit: le risperdal. En injection, d’abord à 50mg toutes les 2 semaines, puis 37.5, puis 25mg, et finalement Je les ai en comprimé. Le Risperdal ? Un anti psychotique?

J’ai repris les cours aujourd’hui et tout se passe pour le mieux. Je me suis lancé dans les études d’informatique car j’adore ça. J’ai eu ma première année avec 13.2 de moyenne, je suis troisième de la classe, et j’ai reçu les félicitations.

Je sors avec une américaine de 25 ans qui étudie le droit international et elle est amoureuse de moi. Elle revient faire une thèse un an de plus en France et pour être avec moi. Je travail en alternance donc je gagne de l’argent. J’ai une petite vie tranquille même si dans ma tête beaucoup de chose me dérange encore. Je connais par expérience les dangers du cannabis et je sais les effets que cela produit en moi et dans ma tête. Pour finir, je suis quelqu’un de silencieux, trés peu bavard, je travail dans ma tête pour trouver une phrase à dire à quelqu’un que je connais peu. Je le ressens comme un handicap, d’avoir peu de conversation. On dirait pas comme ça hein? Je n’aime pas drogue, mais la drogue m’aime bien.

J’espère que mon discours aura apporté un éclaircissement aux médecins et autres psys comme exemple d’un cas comme un autre, et j’espère que d’autres schizos ou ancien schizos auront pu se reconnaître.

A bon entendeur vous pouvez me contacter sur electronicbomber@hotmail.com

Et surtout, n’hésitez pas !

P.S: je suis vivant vous êtes mort
Message cité 1 fois
Message édité par 357magnum le 17-09-2007 à 22:12:19
Il faut que j’en parle ,c’est plus fort que moi. J’ai entendu sur une vidéo ,un journaliste qui posait une question à Florian philippot et et qui affirmait des choses les unes pas plus importantes, que les autres, bref a un moment le journaliste dit à FLORIAN ,c’est pas souvent ,c’est très rare qu’un élu ,ou ,qu’une élue aie 100% des voix,et cela ne vous dérange pas d’arriver 4éme,,derrière MARIONMARECHAL ,évidemment FLORIAN répondit que cela ne le déranger, en rien, et qu’ils n’avaient ni l’un ,ni l’autre, c’est esprit malsain, que l’esprit de compéttion ,ils l’avaient ,mais ce n’était pas le but rechercher, dû moins pas dans ce cas là et qu’il était très content pour MARION
Pour en revenir à la question posée à FLORIAN,sur le fait qu’il y ait 100% des voix pour l’élue,MRAINE LPEN en l’occurrence( je me suis dit dans ma p’tite tête ,qu’i l y en avait encore ,qui était intelligents d’autres pas du tout
Qu’ils y en avaient encore, pour qui le mot unité, voulait dire quelque chose.

Fumer du cannabis vous fait prendre des risques au travail
Pour les chefs d’entrrprise,et surtout prévention
Le fait de fumer du cannabis sur son lieu de travail peut justifier un licenciement. Toutefois, l’employeur doit respecter certaines obligations.
L’usage de cannabis sur le lieu de travail, une faute grave …
Fumer un joint au travail : un acte anodin ? | Travail …
Plusieurs travaux observent notamment une association entre la schizophrénie et une consommation précoce de cannabis. On retrouve statistiquement plus souvent des troubles de ce type chez les personnes ayant une consommation importante de cannabis au début de l’adolescence
Cannabis et schizophrénie : le lien se confirme
Le lien entre cannabis et schizophrénie se confirme encore une fois. La consommation de cannabis augmente fortement les risques de devenir schizophrène.
Que s’abstiennent les personnes fragiles ou à risque en raison d’antécédents familiaux par exemple !
• Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie
• La fragilité des ados justifie des campagnes de prévention

Il ne s’agit pas de la première étude mentionnant un risque accru de schizophrénie chez les consommateurs de cannabis.
Mais avec un recul plus important, ce risque se révèle plus élevé qu’on avait pu le croire. De plus, sachant que le cannabis est plus toxique que le tabac, de par l’inhalation plus intense du fumeur de joint et de la plus forte concentration de substances toxiques, cette drogue soit disant « douce » est beaucoup moins inoffensive qu’il n’y paraît.
Le cannabis étant aujourd’hui la drogue illicite la plus consommée chez les jeunes, la prévention ne doit surtout pas se relâcher. Et celle-ci passe par l’ouverture du dialogue notamment entre parents et enfants, et le plus tôt possible, avant que les jeunes ados n’y soient confrontés.
Le cannabis facilite la bascule vers la schizophrénie
On ne peut toujours pas affirmer que le cannabis provoque la schizophrénie. En revanche, il précipite les sujets fragiles vers cette maladie mentale.
Au cours d’une analyse dont les résultats ont été publiés dans le célèbre « Lancet » en 2007, plus d’une trentaine d’études ont été passées en revue. Le risque de développer des troubles schizophréniques était augmenté de 40% chez les jeunes fumeurs de joints par rapport à ceux qui n’en avaient jamais fumé.
Mais ce risque s’élève proportionnellement avec l’intensité de la consommation. Ainsi, les fumeurs réguliers (plus de 100 joints par an, soit environ plus de 2 par semaine) augmentent de 50 à 200% leur risque de souffrir de troubles mentaux (symptômes psychotiques, hallucinations, anomalies de la pensée).
D’autres études encore ont confirmé ce lien depuis. Citons notamment la publication dans Psychiatrie Research en janvier 2014 d’une étude épidémiologique montrant que la consommation de cannabis chez les jeunes a été associée à une apparition plus précoce des premiers signes de schizophrénie.
La psychose
5 janvier 2010
Troubles psychotiques

Définition
Ce trouble désigne une maladie grave causée par un dysfonctionnement du cerveau pouvant être traité. Une personne psychotique perd contact avec la réalité. La maladie change sa façon de se comporter, ses croyances ou ses perceptions. Cet état peut être très bouleversant et stressant. Si elle n’est pas traitée de manière efficace, la psychose risque de perturber profondément la vie de la personne qui en est atteinte et celle de son entourage.
La psychose touche 3 % de la population et peut frapper n’importe qui, homme ou femme. Chez les hommes, la maladie se déclare souvent quelques années plus tôt que chez les femmes. Les symptômes psychotiques apparaissent généralement entre 16 et 30 ans. Soulignons que le risque de psychose est plus élevé chez les personnes qui ont des proches atteints d’une maladie mentale.
j’ai obtenu un grand soulagement par la lecture des articles du site http://www.maladiesmentales.org ainsi que l’écriture sur ce site.La communauté de ce site m’a beaucoup aidé…

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